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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 12:51

grece-pauvre-launeGreceA1.jpg

http://alencontre.org/

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Crise économique et sociale: le modèle antisocial grec modèle pour une oppression et une destruction généralisées

 

Grèce, Espagne, Portugal, Irlande, puis Italie, France, Grande-Bretagne et Allemagne, l’oligarchie produit son effet domino pour l’élimination économique et sociale des états souverains et l’appauvrissement généralisé des populations pour mieux les réduire plus avant en esclavage.

Qu’à cela ne tienne, saisissons cette opportunité, prenons l’initiative du contre-pouvoir autogestionnaire. Tout comme une entreprise n’a pas besoin de patrons pour tourner, une société n’a pas besoin d’état pour bien (mieux) fonctionner !

Il est plus que temps que la vaste majorité se rende compte de ce fait.

– Résistance 71 –

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« Aussi existe t’il non seulement des sociétés sans état, mais également des sociétés sans pouvoir. » (Pierre Clastres, « La société contre l’État », 1974)

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Tragédies grecques : un nouveau paquet de mesures antisociales

 

Le Monde Libertaire

 

Le 13 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/international/16088-tragedies-grecques-un-nouveau-paquet-de-mesures-antisociales

 

Le vote du mercredi 7 novembre


Le Parlement grec a voté un nouveau paquet de mesures d’austérité, incluant un grand nombre de licenciements, une baisse supplémentaire des salaires, des pensions et des avantages. Ainsi, ils détruisent ce qui était resté debout après trois années d’austérité.

L’âge de la retraite augmente de deux ans, ce qui signifie que la majorité des travailleurs partiront à la retraite à 67 ans. Réduction des retraites entre 5 % et 15 %, réduction des primes de Noël et de Pâques pour tous les retraités et les fonctionnaires, réduction, voire arrêt des prestations sociales, de même que des indemnités chômage, des aides contre la pauvreté, des prestations familiales et même des prestations pour les handicapés.

Ils introduisent également une modification rétrospective de la convention collective nationale du travail déclarée anticonstitutionnelle par une commission spécialisée du Parlement – ce qui ne semble pas déranger le gouvernement. Selon cette modification, le salaire minimum sera gelé et, à partir d’aujourd’hui, réglementé par le ministre du Travail lui-même. Il n’y aura pas d’augmentation pour quiconque, les employeurs ont le droit de donner un préavis plus court avant le licenciement, une prime de licenciement plus faible, une contribution moindre aux caisses de retraite et de santé. Enfin, les employeurs ne sont pas obligés de suivre la convention nationale s’ils ne veulent pas la signer !

On constate aussi de nouvelles hausses d’impôts indirects, des mesures contre le revenu des agriculteurs, des licenciements dans le secteur public et la flexibilité totale pour les fonctionnaires. Le paquet de mesures contient la poursuite de la privatisation du secteur public, renforçant la privatisation des soins hospitaliers, comprenant un forfait d’hospitalisation (un patient hospitalisé devra payer 25 euros), ce qui, pour un pays avec plus de 30 % de chômage, signifie que des milliers de gens ne vont plus être en mesure de payer un traitement médical.


La grève générale des 6 et 7 novembre


La Confédération générale des syndicats grecs a appelé à la grève générale les 6 et 7 novembre.

Mardi 6 novembre, premier jour de la grève générale. Il semble que les grèves

continues dans le secteur des transports et les grèves générales au cours de la dernière période ont empêché les gens d’y participer en masse. Malgré la présence d’un grand nombre d’escadrons de police anti-émeute, les manifestants ont occupé la place Syntagma, jusqu’à une heure du matin. Ce fut une journée de grève calme et assez décevante !

Le deuxième jour, mercredi 7 novembre, les choses ont été différentes. Dans l’après-midi, quand le paquet de mesures a été soumis au vote, il y a eu plusieurs appels à se rassembler à l’extérieur du Parlement. Beaucoup de grévistes ont été arrêtés par la police, dont les unités ont attaqué et bloqué les manifestants qui tentaient de se rendre au point de rassemblement. De plus, des stations de métro dans le centre d’Athènes ont été fermées par la police qui, à plusieurs reprises, a procédé à des arrestations préventives afin d’empêcher les manifestants d’atteindre la place Syntagma.

Malgré la mobilisation de la police, au moins 100 000 manifestants se sont rassemblés à 18 h 30 devant ou près du Parlement grec. À 19 heures, les manifestants ont commencé à pousser les grilles qui protégeaient le Parlement et dès qu’ils ont réussi à en détruire une petite partie, les unités de police antiémeute sont intervenues et ont utilisé pour la première fois des canons à eau contre des personnes en grève.

Il y a eu des affrontements en dehors du Parlement et autour de la place Syntagma pendant des heures. Mais la combinaison des gaz lacrymogènes et de la pluie a rendu la place irrespirable pour la majorité des manifestants. Quand les groupes de grévistes ont quitté la place, les unités de police les ont attaqués, causant un grand nombre de blessés. Au moins 40.

Après une ultime tentative pour reprendre la place Syntagma, vers 22 heures, des unités de police anti-émeute ont finalement quitté les lieux sous une pluie battante. Il y eut 103 interpellations, 5 arrestations, au moins 40 manifestants et 7 policiers blessés. Le sévère paquet de mesures d’austérité a été voté et adopté par le Parlement à minuit.


Ce n’est pas fini


Dehors, les flics avec leurs APC (blindés légers anti-émeute), des produits chimiques, des fusils, des motos, et, pendant ce temps, à l’intérieur, le Parlement qui a voté d’une manière éhontée une augmentation sans précédent des mesures antisociales.

L’État a de l’argent. Il a de l’argent pour faire respecter un État policier dans les rues, pour acheter des tonnes de produits chimiques et des APC, pour armer les unités spéciales de répression.

Peu importe combien de flics ils ont mis en place, cette lutte ne va pas s’arrêter. Peu importe les mesures qu’ils prennent au Parlement, le nombre de voix aux élections, rien n’est fini et nous lutterons pour les empêcher de réaliser leur sinistre projet.

Nous n’avons rien d’autre à faire que de donner une place à la rage, comme le dit un récent slogan anarchiste écrit dans une rue d’Athènes.

 

Groupe de communistes libertaires

Athènes

 

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Sur ce site,

 

L’empire se fissure… L’arrogance criminelle de Washington n’a plus de limites…

 

Washington l’obstinée

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

Le 11 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2012/12/11/obdurate-washington/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Avec sa puissance en déclin, Washington n’a pas pu conserver la Russie en dehors de l’OMC. Le congrès a montré son impotence en ferrant la normalisation du commerce avec la Russie avec ce qui est appelé “la règle de Magnitsky”.

http://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-20634768

Sergeï Magnitsky était un avocat russe qui représentait une firme d’investissement britannique accusée de fraude fiscale en Russie. Apparemment, la firme britannique a donné des informations aux médias supputant une malversation du gouvernement et une corruption active au sein des entreprises d’état russes.

Magnitsky représentait la dite firme britannique accusée; il plaida qu’elle n’avait pas commis de fraude fiscale, mais qu’elle fut en fait la victime d’une fraude. A son tour, Magnitsky fut arrêté. Il tomba malade en prison et ne fut pas traité de manière adéquate.

Est-il décédé d’une maladie mal traitée, nous ne pouvons pas le savoir. Mais le congrès américain, agissant sur la supposition infondée que Magnitsky fut torturé et assassiné, a épinglé la loi sur la normalisation du commerce avec une provision qui requiert le gouvernement américain de diffuser une liste d’officiels du gouvernement russe qu’on croit ou imagine être impliqués dans la violation des droits de l’Homme de Magnitsky et de geler les avoirs de ces membres du gouvernement russe ainsi que de leur refuser tout visa pour voyager aux Etats-Unis. Considérant la croyance abusive de Washington de ce que sa loi est la loi universelle de l’humanité, Washington s’attend, plus que probablement, à ce que chaque pays mette en pratique ses édits ou soit sanctionné à son tour.

Le gouvernement russe trouve “la règle Magnitsky” amusante. Voilà le gouvernement russe accusé sans l’ombre d’une preuve, d’UNE mort par torture, tandis que Washington baigne dans les morts par torture d’Abu Graïb à Guantanamo Bay en passant par les centres de torture secrets de la CIA et les attaques par drones et sans relâche, d’enfants jouant au football, de cérémonies de mariage, d’enterrements, de cliniques médicales, d’écoles, de fermes et de travailleurs sociaux. La preuve a été faite que Washington a torturé à mort un nombre d’individus et à fait faire de fausses confessions, ainsi que d’avoir fait exploser des milliers d’innocents décrits dans les rapports comme des “dégâts collatéraux”. Personne, sauf Washington et ses laquais, ne nie ceci. Mais un seul faux pas présumé russe contre les droits de l’Homme, amène un acte sérieux du congrès, le tout sur la supposition de la violation des droits d’un avocat russe.

Un certain nombre de dirigeants dans l’histoire humaine ont été aussi arrogants. Mais y a t’il jamais eu de démocratie ? L’Athènes antique peut-être, mais Sparte lui a enseigné une leçon.

Que pensent les membres du congrès américain de ce que sera la réponse du reste du monde à l’hypocrisie éhontée de Washington ? Comment Washington peut-elle passer une loi punissant des officiels du gouvernement russe pour avoir fait une fois, de manière supposée, ce que nous savons être pour un fait absolu, Washington fait tous les jours ?

L’attitude du “je suis plus vertueux que vous tous” que Washington affirme à la face du monde est si fabriquée et usée que Washington n’est plus seulement méprisée, mais aussi moquée. Les gens ne craignent plus la “super-puissance” quand ils rient de ses bêtises, de son hypocrisie et de sa stupidité absolue.

Il est certain que les Russes n’ont pas peur. Le premier ministre russe Dimitri Medvedev a répondu aux imbéciles de Washington de la façon suivante: “Il est inadmissible qu’un pays essaie de dicter sa volonté à un autre.” La règle Magnitsky » amènera une “réaction symétrique et asymétrique de la part de la Russie.” La Douma russe (parlement) semble assurée que ce sera le cas,

http://rt.com/politics/prepares-russias-reply-magnitsky-705/print/

Washington est comme le poivrot dans un bar qui cherche la bagarre. Washington crâne, mais la Russie et la Chine ne vont plus s’embarrasser avec un freluquet financièrement exengue et militairement complètement étiré. Le diabolisme de Washington est en train de nous mener à la guerre nucléaire et à la destruction de la vie sur Terre.

 

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