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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 13:35

 

Jean Bricmont

Jean Bricmont Figure du mouvement anti-impérialiste, Jean Bricmont est professeur de physique théorique à l’Université de Louvain (Belgique). Il a publié Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ? (Éditions Aden, 2005).

 

NB Mutins de Pangée : Coopérative audiovisuelle

 

 

 

24 12 2012 - Il est très important avant de s'adonner aux agapes traditionnelles de fin d’année, de visionner le film réalisé par Olivier Azam à propos des guerres humanitaires et celle qui devrait particulièrement nous interpeller aujourd'hui : la Syrie.

 

Dans ce documentaire Jean Bricmont que l'intelligentsia de gauche en France a choisi d'ostraciser, en appelle à la sagesse. Il faut savoir qu’il n'a pas pu tenir une conférence sur la Syrie à la fête de l'humanité en 2012 car des bien pensants autoproclamés "Antifafs" avaient décidé d'interdire son intervention sous le prétexte qu'il était "ROUGE-BRUN" donc "Antisémite". Et cela au seul prétexte qu’il défend les négociations et la paix face à la démocratie imposée par des bombardements massifs comme ce fut le cas en Libye par exemple.

 

Je crois essentiel de retrouver l'usage de la raison, surtout face aux matraquages médiatiques constants pour imposer l’ingérence humanitaire en jouant seulement sur le levier émotionnel. Il est consternant hélas que  les forces de gauche en général, (l'appel de la CGT, La FSU et de Solidaires en faveur des rebelles syriens en est un exemple récent), s’alignent sans analyses politiques sérieuses sur ces thèses guerrières. "Le devoir d'ingérence humanitaire" devrait remplacer le droit international mis en place après la seconde guerre mondiale pour garantir la paix ? Il devrait remplacer le "Droit des peuples à disposer d'eux mêmes" 

 

A ce propos il est à remarquer que cette volonté d'en découdre avec le régime syrien actuel va s'infiltrer dans des détails à priori anodins voire insignifiants. La déclaration des syndicats à laquelle je fais allusion plus haut, ainsi que de nombreuses pétitions qui circulent actuellement ou ont circulé il y a peu, prônent souvent la défense de la paix et la protection des civils en demandant l'arrêt des combats et la démilitarisation des zones de conflit. Personne ne peut aller contre cet étalage de bonnes intentions sauf que souvent de manière directe ou subliminale, le départ de Bachar El Assad est une des conditions non négociables. Je trouve cela pervers et sournois dans la mesure où on fait preuve d'ingérence dans la politique intérieure syrienne. De plus on pose comme postulat sans avoir recours à l'analyse et à la réflexion que les thèses défendues et présentées par l'OTAN sont les seules acceptables. On oublie ce faisant la cause principale de l’échec du plan de paix présenté par l’émissaire de l’ONU Kofi ANNAN. Son plan prévoyait l’arrêt des combats et la démilitarisation des lieux de conflit. L’armée syrienne a retiré ses chars et ses armes comme convenu mais les rebelles en ont profité pour s’armer davantage, pour ces derniers l’arrêt des combats n’était pas envisageable et ils demandaient déjà que le gouvernement en place démissionne et que Bachar El Assad parte.  

 

En conclusion je vous invite à visionner ce film, il est nécessaire je crois dans ce climat dangereux et malsain afin de redonner à la politique sa raison d'être. La politique étrangère de la France jusqu'à la présidence de Nicolas Sarkozy était l'héritière du Gaullisme et faisait entendre une indépendance qui était fort prisée de par le monde. En 2007 nous avons troqué cet habit de lumière pour celui moins glorieux de "Caniche de l'Empire", occupé jusqu'alors par Tony Blair. Depuis l'élection de François Hollande rien n'a changé dans cet asservissement volontaire. Vivre debout est difficile, vivre couché est plus facile pour quémander les caresses du maître.

 

Ce qui me semble le plus difficile à admettre est ce consensus national et même européen sur ces questions. La gauche il n'y a pas si longtemps défendait la paix. Je me souviens avec émotion des grandes manifestations contre la guerre en Irak en 2003. Aujourd'hui rien, pourtant Naomi Klein a très bien décrit la politique du chaos de ce capitalisme sauvage dans son livre "La Stratégie du Choc" ou dans le film éponyme. A gauche nous sommes tous plus ou moins informés de cette guerre psychologique pour installer l'ultralibéralisme partout dans le monde. Si de nombreuses formations politiques ont vu en l'Union Européenne une machine de guerre de ce capitalisme du désastre, il n'en est pas de même pour la politique étrangère de l'empire menée par l'OTAN au service de l'impérialisme américain et c’est dommage.

 

Ce film dure une heure environ et il définit bien les enjeux actuels. Lucien PONS

  

 

Sur mon blog à la rubrique:"Syrie, Libye, Iran" vous trouverez d'autres informations.

  

http://lucien-pons.over-blog.com/10-categorie-12252725.html 

 

 

Impérialisme humanitaire. Droit de l’Homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?

Durée : 1h


Note : Cet entretien fait suite à un débat qui n’avait pas pu se tenir à la fête de l’Huma suite à des menaces extérieures non identifiées. Jean Bricmont développe ici ses arguments contre l’utilisation de "l’idéologie des droits de l’Homme" pour justifier des guerres.

Thèmes évoqués : Les accords de Munich, la guerre d’Espagne, Guerres d’Afghanistan, d’Irak, du Kossovo, de Libye... Le cas de la Syrie, la politique américaine, l’OTAN, l’ONU, Kouchner, BHL, etc...

 

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Dimanche 9 décembre 2012
  

Le blog de Jean Lévy:

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-crise-syrienne-les-occidentaux-s-embourbent-de-plus-en-plus-113275991.html


  

L’ingérence des Occidentaux connait un nouveau regain en Syrie.

 

  

En public, il y a eu simultanément les menaces proférées contre Damas, au cas où il utilise l’armement chimique, et la décision de déployer des Patriot à la frontière turque avec la Syrie. Allemands et Hollandais vont mêmes envoyer leurs hommes avec.

Clandestinement, les Occidentaux ont dépêché davantage de leurs agents de renseignements, surtout au nord de la Syrie, dans le but de dessiner sur place la carte des groupes armés en œuvre. Sur place, trois services de renseignements européens au moins se sont attelés à cette mission, assure le correspondant du journal en France, Mohammad Ballout. 

 À leur tête les Français. Selon Ballout, depuis l’éclatement de la crise syrienne, la France a étendu sa présence dans la capitale libanaise, (oui libanaise), avec pour prétexte sa volonté de consolider la sécurité de ses troupes exerçant dans la cadre de la Finul.

Alors que cette dernière opère au sud-Liban, c’est en revanche vers la Syrie que Paris a orienté ses forces spéciales. Ces derniers temps, celles-ci s’attellent à évaluer les orientations des composantes des milices armées œuvrant au nord de la Syrie, leur promiscuité d’Al-Qaida, et l’influence qu’elles exercent.

 

  

En finir avec les djihadistes

 

Pour Paris, l’enjeu serait selon AsSafir d’ôter le motif qui entrave la levée de l’embargo imposé par l’Union européenne et les États-Unis pour armer l’insurrection syrienne.

Jabhat-Nusrat (le front al-Nosrat) est sans aucun doute le plus visé. Il  affiche ostensiblement ses tendances pour Al-Qaida, et ses velléités d’instaurer un État islamique en Syrie. Washington a déjà laissé entendre qu’elle allait l’inscrire sur sa liste des organisations terroristes.

Mais il n’est pas le seul. Nombreux groupuscules œuvrant en Syrie sont dans son sillage. Il sont les plus efficaces sur le terrain, alors que le chaos sévit au sein de l’Armée syrienne libre (ASL), au niveau de la coordination des opérations de combats, en raison du refus d’un grand nombre d’officiers ayant fait défection de participer aux opérations de combats, vu la présence de civils inexpérimentés dans les rangs des groupes armés.

Ce qui explique le chiffre énorme de tués dans leurs rangs, surtout dans la province de Damas (Rif de Damas). 

 De plus, ces groupuscules djihadistes ont refusé de reconnaitre la Coalition nationale des forces de la révolution et de l’opposition syriennes (CNROS) et ont affiché des visées tout à fait différentes des siennes.

Comme ils avaient fait avec le Conseil national syrien (CNS).

Sachant que ce dernier a été remplacé par la coalition, parce qu’il avait échoué dans ses tentatives de prendre l’initiative de leurs mains et d’unifier les différents groupes armés, son successeur ne semble pas avoir plus de chance. 

 

  

 Les Saoudiens: des contacts directs 

 

Un dirigeant du CNROS qui siégeait également au CNS incombe cette lacune aux États qui financent et arment directement les milices. Ils ne passent pas par les comités, formés au sein de la coalition (et du CNS avant) pour cette mission. Ce responsable  ayant requis l’anonymat accuse en particulier les Qataris et les Saoudiens. 

Ces derniers ont formé un comité d’officiers qui contactent directement les combattants, leur distribuent argent et armes, rivalisant avec les Qataris qui contrôlent la Coalition comme le Conseil. Ils ont déjà offert 45 millions de dollars à l’insurrection armée, ainsi que des armements, lesquels ne transitent plus par la Turquie, mais par d’autres pays voisins de la Syrie.  

 

 Les Qataris: une influence directe

Quant aux Qataris, un autre dirigeant haut placé de l’opposition syrienne se plaint de leur influence au sein de la coalition où ils ont désigné 50 de ses membres, et contrôlent désormais les cadres de l’opposition syrienne à l’extérieur. Il salue toutefois leur dynamisme et leur capacité à combler les revendications de l’opposition syrienne et ses besoins, beaucoup plus que les Saoudiens.

Cet opposant révèle que la coalition souffre d’une importante crise financière, malgré le soutien qui lui est accordé. «  Les sommes que les Européens nous donnent suffisent à peine pour couvrir les frais des réunions effectuées par le CNS puis la coalition à Doha, Istanbul et au Caire », s’est-il moqué.  

 

  

 Et la Russie dans tout cela :

une fin d’année tumultueuse

 

Selon Moscou, les deux mois suivants seront marqués par une escalade militaire, sans aucune perspective politique. Le constat serait du chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov, confié à un opposant syrien et rapporté par Assafir.

Les Russes s’attendent à une fin d’année tumultueuse en Syrie, rapporte ce dernier après une visite en Russie et des rencontres avec des responsables russes. De grandes quantités d’armements sont parvenues aux miliciens ces dernières semaines et les effectifs de l’ASL ont gonflé. Plus que jamais, les insurgés misent sur la solution militaire et veulent reprendre l’initiative. La bataille se fera autour de Damas qui risque de subir un siège très dure.  

Les Russes considèrent que personne parmi les opposants syriens de l’intérieur ni de l’extérieur, ni parmi les parrains européens et américain ne veut entendre parler de négociations. Celles-ci ne devraient avoir lieu avant le mois de février prochain. Entre temps, ils  vont tenter de faire voter au Conseil de sécurité une résolution contraignante sur l’accord de Genève, sans recours au chapitre VII.

 

  

L'armée et non le régime

 

Un opposant syrien rapporte que les Russes sont très attachés à l’armée syrienne et soutiennent ses capacités combatives. Son objectif serait de sauvegarder l’État  et non de défendre le régime. Pour eux, cette armée est le seul représentant de toutes les tendances et communautés qui forment le peuple syrien. Alors que l’opposition actuelle ne renferme qu’une seule catégorie du peuple syrien. Raison pour laquelle, estiment les Russes, elle a été obligée de désigner des représentants des minorités au CNS puis au CNROS pour combler cette lacune.

  

Le jeu dangereux de la Turquie et du Qatar 

 

Concernant la Turquie et le Qatar, leur politique est taxée de "dangereuse" par les Russes qui s’attendent à ce qu’ils la paient chère et qualifiant la création d’une zone d’exclusion "d’escalade dangereuse entre la Turquie et la Syrie".  «  Se trompe celui qui croit être capable de contrôler ses frontières, et d’empêcher les djihadistes de réaliser leurs visées dans la région si le chaos sévit en Syrie, surtout que tous sont impliqués dans le conflit, la Jordanie, la Turquie, le Liban, le Qatar, et l’Arabie saoudite », a confié un responsable russe.

Vu du coté de certains opposant syriens, les Russes seraient soucieux de former à travers leurs rencontres avec des opposants syriens un axe démocratique civil, sinon « la table va être renversé à l’insu de tous et a l’avantage des groupes djihadistes », auraient-ils averti.


 

Et si Assad résiste


Les opposants syriens qui ont visité Moscou ont entendu des prévisions russes selon lesquelles le président syrien Bachar el-Assad sera capable de rester au pouvoir, jusqu’aux élections prochaines prévues au printemps 2014, s’il parvient à préserver ou à améliorer sa position militaire. 

 «  Nous avons auparavant beaucoup entendu parler du siège du palais présidentiel à Damas. Nous ne défendrons pas Assad, ni ne contribuerons à sa chute. Mais s’il résiste, d’autres régimes risquent de tomber, bien avant lui », aurait signifié Lavrov aux opposants syriens.

 

 

 

L’entretien : Les guerres « humanitaires ». Droits de l’Homme ou droit du plus fort ? (Après l’Afghanistan, l’Irak, la Libye… A qui le tour ?) 

Jean Bricmont, vous l’avez peut-être déjà aperçu dans le film Chomsky & Cie
Il est professeur de Physique théorique à l’Université de Louvain en Belgique. Il a coordonné, avec Julie Franck, le Cahier de l’Herne consacré à Noam Chomsky. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages :
- "Impostures intellectuelles", co-écrit avec le physicien américain Alan Sokal (Ed. Odile Jacob)
- "A l’ombre des Lumières", débat avec Régis Debray (Ed. Odile Jacob)
- "Raison contre pouvoir, le pari de Pascal", entretien avec Noam Chomsky (Ed. L’Herne)
- "Impérialisme humanitaire. Droit de l’Homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?" (Ed. Aden)
Ce dernier essai étant celui qui nous a donné envie d’entendre les arguments de Jean Bricmont et d’en débattre. Pour ne rien vous cacher, Jean Bricmont n’a pas que des amis en France, essentiellement à cause de ses positions de défense de la liberté d’expression, idée héritée des Lumières, mais désormais difficile à exprimer dans notre pays sans se faire accuser des pires intentions, d’alliances douteuses, et parfois se faire insulter. Nous vous laissons juger de l’intérêt des propos dont ont été privés les camarades qui étaient venus débattre à la fête de l’Huma. Pensez par vous-même !

 

  
Sur le site de LUCIEN  PONS,
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Syrie : Le président Bachar al-Assad reçoit Lakhdar Brahimi et Alep serait reconquise

Publié le 24 décembre 2012

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Brahimi et Assad, aujourd'hui à Damas

Brahimi et Assad, aujourd’hui à Damas

 

Selon le journal le journal Al Watan, la ville d’Alep, poumon économique de la Syrie serai tombé ce soir, en grande partie, dans l’escarcelle de l’armée arabe syrienne. Nous ne sommes pas pour l’instant capable de l’infirmer ou de le confirmer. Toujours est-il que, selon nos sources, de la route d’al-Raka jusqu’au village d’al-Dowerina, les zones qui coupent la ville, tout est sécurisé par l’armée arabe syrienne.


Le président syrien Bachar al-Assad a rencontré, à Damas, l’envoyé spécial de la Ligue arabe et de l’ONU Lakhdar Brahimi, et confirmé lors de cette entrevue que, le gouvernement syrien fait de son mieux pour réussir dans ses efforts pour soutenir, d’une part,  le peuple syrien, et d’autre part son leadership et son indépendance.

Le président Bachar al-Assad a révélé qu’il était en adéquation totale avec Lakhdar Brahimi pour résoudre la crise syrienne. Du coup, les « amis de la Syrie » autoproclamés sont dans les choux, courroucés par cette entente.

 

Syrie : Le président Bachar al-Assad reçoit Lakhdar Brahimi et Alep serait reconquise

 

 

Syrie : Le poker menteur occidental entre incantations et dérobades

Publié le 24 décembre 2012

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Syria emblemeC’est la consternation du côté occidental après la découverte que, depuis 21 mois, malgré la propagande et le trafic d’arme profitant eux terroristes, le président Bachar al-Assad tient toujours. Ce n’est un secret pour personne, ce sont des conseillers militaires russes, qui ont mis sur pied des dispositifs de défense anti-aérienne très sophistiqués. Du coup, on assiste à une sorte de poker menteur côté occidental, notamment aux États-Unis, où la future-probable-hypothétique intervention, ne relève finalement que d’incantations.  


Selon la CIA, Moscou a fourni au régime d’Assad depuis le début de la soit révolution syrienne, il y a 21 mois, un système de défense implacable. Les anciens systèmes de défense syrienne ont été rénovés et, de nouvelles, des missiles de défense sol-air que le régime de Damas n’a pas encore utilisé, pour l’instant, sont en possession de l’armée arabe syrienne.

Washington aurait donc renoncé à intervenir, craignant que des frappes aériennes soient non seulement vouées à l’échec, mais que des avions de la coalition soient détruits. La tentative de dire aujourd’hui que l’armée syrienne utilise un gaz jamais utilisé en combat c’est se moquer du monde. Les scientifiques syriens sont donc les meilleurs, après avoir créé ce gaz…inodore. Quelle ironie ! Et voilà le retour de l’OSDH dont le directeur déclare : »un gaz qui se dégage sous forme de fumée blanche dès que les grenades heurtent un mur ». ajoutant  »Il pourrait s’agir d’un gaz jamais utilisé jusqu’ici, provoquant des vertiges, de graves maux de tête ainsi que chez certains des crises d’épilepsie »

En réalité, la profondeur et la complexité de la Syrie feraient que, toute tentative d’attaque anti-syrienne, à l’appui d’une zone d’exclusion aérienne ou sous la forme de frappes aériennes punitives à l’encontre du régime serait coûteuse, longue et surtout risquée, à mins qu’ils, les Occidentaux, n’assassinent Bachar al-Assad. La CIA affirme que la possibilité de pertes militaires russes, d’autant qu’ils sont installés à Tartous, pourrait avoir des conséquences imprévisibles sur le plan géopolitique.

La Russie est redoutée, d’où une tentative de réveiller ses extrémistes pour déstabiliser Vladimir Poutine, ou de s’appuyer sur des clowns comme les  dégénérées du groupe Pussy Riot…

 

Syrie : Le poker menteur occidental entre incantations et dérobades

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