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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 23:35

 

Possible 'False-Flag' Cyber-Attaque Financière.

 

 

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Mouammar Kadhafi assassiné par un tueur à gages français?

 

Mort de Kadhafi : un officiel libyen accuse les services français

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Syrie : Pourquoi la bataille d’Alep serait-elle décisive pour les terroristes ?

Le Mali, nouvelle victime désignée d’actives ingérences néocoloniales françaises

Appel urgent à tous les libyens de l'étranger ! Dans la nouvelle Libye de Sarkozy : 19 mille prisonniers politiques croupissent dans les prisons et sont victimes de tortures indescriptibles .

La Turquie humiliée par les Etats Unis sur le dossier syrien

Pakistan : Une commission parlementaire entame une enquête sur la dette publique contractée depuis 1985

 

Assassinat de Mouammar Kadhafi : La trahison de Bachar Al-Assad ou pas ?

 

ALEP (Syrie) : En grande difficulté, les amis de François Hollande se cachent dans les Mosquées.

 

Assassinat de Mouammar Kadhafi : Qui a tué Kadhafi ? Accusés, levez-vous !

 

 

Algérie, un enseignement bridé

  L’enseignement  est, stipulent les Constitutions, la base du développement. C'est donc, comme partout ailleurs, le pouvoir politique qui selon le projet de société qu 'il veut promouvoir et ses priorités,  trace les lignes de [...]

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Un article de Kourosh Ziabari
Quand la « liberté d’expression » est transformée en incitation à la haine
1er octobre 2012 | Tout ce monde découvre le film provocateur qui insulte l’une des religions les plus vénérées et populaires sur la planète, après que leur ambassadeur et d’autres membres du personnel diplomatique aient été tués à l’étranger.

Sabra & Chatila, au cœur du massacre
Jacques-Marie Bourget et Marc Simon racontent le génocide de Sabra et Chatila, oublié des médias
download?mid=2%5f0%5f0%5f1%5f30917134%5f1er octobre 2012 | « A l’époque, personne ne se battait pour éditer ce genre de livres. » Quel éditeur aurait bien voulu mettre sur papier les mots et les images poignantes du génocide des camps de Sabra et Chatila ?

 

 


Ottawa rompt avec Téhéran : la propagande impérialiste contre l’Iran et la Syrie

Global Research, septembre 28, 2012

Généralités

Enfin, Ottawa se prononça catégoriquement. Elle rompit avec Téhéran et adopta une vision manichéenne du monde, plutôt bushéenne [1]. Le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, annonça que tout le personnel diplomatique canadien fut rappelé et que tous les diplomates iraniens au Canada eurent reçu l’ordre de quitter le pays dans un délai de cinq jours.

Comme nous l’indiquâmes dans L’Iliade du Sept-Septembre [2], la manière dont M. Baird développa sa déclaration convenait par contre beaucoup moins. Il ne parla pas en ministre, mais en Achille aux pieds rapides. Il devait se faire le porte-parole de la colère d’Héphaïstos [3], et parla d’un ton épique, glorieux et sec, comme s’il s’adressait à Phoibos Apollon devant les murailles de Troie [4].

Or, M. Baird, avait une cause très simple et très claire à lever les boucliers pour la défendre, la paix mondiale ; et son exposé fut ce qu’on pouvait lire de plus embrouillé. Il reste à ajouter que les raisons de cette levée de boucliers d’Ottawa à l’égard de Téhéran sont multiples, et l’état de choses sur lequel elle avait à se prononcer fut le suivant :

premièrement, «le Canada considère le gouvernement de l’Iran comme étant la menace la plus importante à la paix et à la sécurité mondiales à l’heure actuelle » ;

deuxièmement, «le régime iranien fournit une aide militaire croissante au régime Assad »;

troisièmement, «il refuse de se conformer aux résolutions des Nations unies concernant son programme nucléaire » ;

quatrièmement, «il menace régulièrement l’existence d’Israël et tient des propos antisémites racistes en plus d’inciter au génocide » ;

cinquièmement, «il compte parmi les pires violateurs des droits de la personne dans le monde » ;

sixièmement, «il abrite des groupes terroristes auxquels il fournit une aide matérielle ».

La diabolisation du régime iranien : quoi dire des sultanats arabiques ?

Préalablement, nous prenons en critique le deuxième point de l’annonce d’Ottawa, accusant le régime iranien de fournir « une aide militaire croissante au régime Assad », qui, selon la même source d’accusation, aurait brutalement écrasé, à l’aide des titans de Hadès, une révolution démocratique pacifique, menée par une foule de moines méditants.

Il n’est plus secret que l’Iran fournit une aide militaire croissante au gouvernement syrien ; les dirigeants iraniens eux-mêmes ne le cachent pas. Au contraire, ils ont déclaré, à plusieurs reprises, qu’ils ne permettraient pas « à l’ennemi de s’avancer en Syrie [5] ».Or, s’il est vrai que l’Iran fournit une aide militaire au gouvernement syrien, il est non moins vrai que la Turquie, le royaume de l’Arabie saoudite et l’émirat du Qatar fournissent, à leur tour, une aide militaire gigantesque aux groupes armés de la soi disant « opposition » syrienne, et facilitent la pénétration des combattants d’al-Qaïda dans le territoire syrien, non pour établir la démocratie démocratique, comme le croit toujours M. Baird, mais bien plutôt pour « guerroyer » contre les kafirs, les infidèles, voire les minorités chrétiennes et musulmanes hétérodoxes de la Syrie, et cela en brûlant églises et monastères et en massacrant civils et innocents. Ce que nous indiquons ici ne fut pas pris ni des chansons de troubadour ni des romans de chevalerie [6]; au contraire, il fut bien rapporté et documenté même par les hâbleurs les plus fidèles au prétendu « Printemps arabe ». Lisons, ici, ce que les médias du monopole disent du rôle que jouent le califat turc et les émirats et sultanats arabiques dans la transportation des combattants d’al-Qaïda en Syrie :

primo, le journal américain The New York Times a indiqué la croissance des jihadistes en Syrie, qui est devenue un aimant attirant tous les islamistes d’al-Qaïda :

“The evidence is mounting that Syria has become a magnet for Sunni extremists, including those operating under the banner of Al Qaeda. An important border crossing with Turkey that fell into Syrian rebels’hands last week, Bab al-Hawa, has quickly become a jihadist congregating point [7]”.

Les preuves que la Syrie est devenue un aimant pour les extrémistes sunnites s’accumulent, y compris ceux qui opèrent sous la bannière d’al-Qaïda. Un important passage de frontière avec la Turquie, Bab al-Hawa, qui fut tombé dans les mains des rebelles syriens, la semaine dernière, devint rapidement un point de rassemblement pour les jihadistes (T. d. A.).

secundo, dans un reportage du journal britannique The Guardian la réalité sur le terrain devient plus obscure, lorsque le lecteur se rend compte que les soi disant « manifestations pacifiques », n’étaient, en effet, qu’une fabrication médiatique, et que la Syrie est gravement infestée par des milliers de combattants d’al-Qaïda :

“... But these were not average members of the Free Syrian Army. Abu Khuder and his men fight for al-Qaida. They call themselves the ghuraba’a, or “strangers”, after a famous jihadi poem celebrating Osama bin Laden’s time with his followers in the Afghan mountains, and they are one of a number of jihadi organisations establishing a foothold in the east of the country now that the conflict in Syria has stretched well into its second bloody year” ;

“Almost every rebel brigade has adopted a Sunni religious name with rhetoric exalting jihad and martyrdom” ;

“Religion is a major rallying force in this revolution [8]” ;

“Abu Omar gave an order in Arabic, which was translated into a babble of different languages – Chechen, Tajik, Turkish, French, Saudi dialect, Urdu [9]”.

... Mais ceux-ci n’étaient pas de combattants moyens de l’Armée syrienne libre. Abu Khuder et ses hommes guerroient pour al-Qaïda. Ils se font appeler les ghuraba’a, ou les « étrangers », d’après un poème jihadiste célèbre, qui fait l’éloge des jours qu’avait passés Oussama Bin Laden avec ses partisans dans les montagnes afghanes ; ils font aussi partie de nombreuses organisations jihadistes qui ont déjà établi un point d’appui à l’Est du pays, maintenant que le conflit en Syrie entre sa deuxième année sanglante.

Presque chaque brigade rebelle sunnite a adopté un nom religieux de la rhétorique exaltant le djihad et le martyre ;

La religion est une force importante de ralliement dans cette révolution.

Abou Omar a donné un ordre en arabe qui fut traduit en un babillage de différentes langues – en tchétchène, en tadjike, en turc, en français, en dialecte saoudite et en ourdou (T. d. A.).

tertio, le journal étatsunien The Independent a publié un reportage sur le rôle du califat turc et des émirats et sultanats arabiques dans la transportation massive d’armes vers le territoire syrien. Évidemment, ceux qui bénéficient de cet arsenal sont des combattants d’al-Qaïda et non pas des moines aux robes blanches :

“Syrian rebels are being armed by Saudi Arabia and Qatar, The Independent has learnt, in a development that threatens to inflame a regional power struggle provoked by the 15-month-old uprising against the Assad regime.

Rebel fighters from the Free Syrian Army (FSA) have received weapons from the two Gulf countries, which were transported into Syria via Turkey with the implicit support of the country’s intelligence agency, MIT, according to a Western diplomat in Ankara [10]”.

The Independent a appris que les rebelles syriens sont armés par l’Arabie saoudite et le Qatar, ce qui entraine en effet un développement menaçant d’incendier un conflit de pouvoir régional, provoqué depuis 15 mois par le soulèvement contre le régime Assad.

Les rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) ont reçu, de deux pays arabes du Golfe, des armes qui ont été transportées vers la Syrie à travers la Turquie dont les services de renseignement, MIT, appuient implicitement de telles opérations, selon un diplomate occidental à Ankara (T. d. A.).

Soit que nos gouvernants lisent les journaux soit qu’ils ne les lisent pas.

S’ils ne les lisent pas, une question sérieuse s’impose ici : sur quelles bases prennent-ils des décisions stratégiques déterminant l’avenir des millions de Canadiens, ainsi que la position de notre pays sur la scène internationale ? Quels sont les fondements de leurs justifications ? Certainement pas la bonhomie du premier ministre Stephen Harper ni la philanthropie philanthropique de M. Baird. Et ces fondements, sont-ils matériels concrets, soutenus par des données réelles du terrain ? Sont-ils idéologiques, prenant exclusivement en considération l’idéologie d’une telle ou telle partie des Canadiens en dépit des autres perspectives et points de vue ? Sont-ils arbitraires pour la simple raison que l’on ne lit pas ? Par contre, si nos gouvernants lisent bien les journaux, il faut, dans ce cas sonner, l’alarme ; car nous sommes devant une catastrophe politique : nos gouvernants se moquent de nous !

Les chrétiens de la Syrie massacrés dans le silence

Dans le discours du gouvernement Harper sur la Syrie, il n’y a aucune allusion aux rôles du califat turc et des émirats et sultanats arabiques dans la transportation des combattants d’al-Qaïda en Syrie, aucune insinuation aux attaques terroristes menées par ces groupes contre les minorités religieuses chrétiennes et musulmanes hétérodoxes, aucune, sauf un profond silence qui fait éveiller, par contre, une foule de soupçons.

Un reportage publié dans le journal allemand Der Spiegel a indiqué que des milliers de Syriens s’étaient enfuis vers le Liban, pas nécessairement par peur du régime Assad, mais bien plutôt dû aux attaques menées par les troupes rebelles de la soi disant « révolution » syrienne. Le reportage a aussi souligné comment la minorité chrétienne de la Syrie souffre des attaques des groupes armés rebelles :

“... the women described what happened to their husbands, brothers and nephews back in their hometown of Qusayr in Syria. They were killed by Syrian rebel fighters, the women said — murdered because they were Christians, people who in the eyes of radical Islamist freedom fighters have no place in the new Syria [11]”.

... les femmes ont décrit ce qui est arrivé à leurs maris, frères et neveux dans leur ville natale de Qusayr en Syrie. Ils ont été tués par des combattants rebelles syriens, disent-elles, ils ont été assassinés parce qu’ils étaient chrétiens, et parce que, selon les combattants islamistes radicaux de la liberté, ils n’ont pas de place dans la nouvelle Syrie (T. d. A.).

Les faits que nous mentionnons ci-dessus ne font en aucun point partie de la propagande du gouvernement syrien ; au contraire, ils ont été reportés par Der Spiegel, un journal considéré comme l’un des plus remarquables médias du monopole, un fer de lance de la guerre impérialiste contre la Syrie ; ce qui nous pousse effectivement à nous demander ici, quelle réaction messieurs Baird et Harper pourraient avoir envers un tel reportage ?

Le vacarme de la guerre contre l’Iran

Depuis un an, nous n’avons cessé d’attiré l’attention des lecteurs du CRM [12]sur les intrigues des gouvernements de la Sainte-Alliance contre la Syrie. Nous avons suivi les chemins détournés par lesquels les médias du monopole cherchaient à s’emparer de l’opinion publique. Nous avons indiqué en même temps comment les intérêts stratégiques de l’impérialisme mondial ont croisé ceux de l’islamisme califal turc et du despotisme obscurantiste arabique, pour établir ainsi la Sainte-Alliance.

Or, en ce qui concerne notre pays et son positionnement sur la scène internationale, quelques faits prouvent, jour après jour et de façon frappante, à quel point le gouvernement Harper, par sa rupture avec l’Iran, s’implique dans la Sainte-Alliance.

Non seulement les reportages quotidiens en provenance de la Syrie renversèrent tous les masques de Dionysos, derrière lesquels se cachaient les visages des vrais acteurs de la tragédie syrienne, mais aussi les dieux de l’Olympe [13], qui jadis se protégeaient derrière les nuages [14], descendirent sur Terre, à la rencontre des titans de Tartare [15]. Ainsi, Stephen Harper s’habilla en Agamemnon et John Baird en Achille aux pieds rapides ; et les deux furent accompagnés de Benjamin Netanyahou, qui maîtrisa bien le rôle de Ménélas.

Face aux préparations pour une guerre à venir contre l’Iran, nous élevons la voix et nous l’ajoutons à celle de Michel Chossudovsky, et nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier :

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran [16].

 

Fida Dakroub, Ph.D

Communiquer avec l’auteur : fdakroub@gmail.com

Page officielle de l’auteur : www.fidadakroub.net

 

Notes

 

[1] Référence au discours de George W. Bush qui divisait le monde en deux axes : l’axe du bien et l’axe du mal.

[2] Dakroub, Fida. (22 septembre 2012). « L’Iliade du Sept-Septembre: le jour Stephen Harper s’habilla en Agamemnon ». Publié sur Mondialisation.ca. Récupéré le 27 septembre 2012 de

http://www.mondialisation.ca/liliade-du-sept-septembre-le-jour-stephen-harper-shabilla-en-agamemnon/

[3] Héphaistos est le dieu du feu et de la métallurgie. Dans l’Iliade, Thétis la mère d’Achille, fait appel à lui pour fabriquer des armes pour son fils.

[4] Dans L’Iliade d’Homère, lorsque Phoibos Apollon s’opposa à Achilles aux pieds rapides devant les murailles de Troie, ce dernier lui répondit en colère : « Ô Apollon, le plus funeste de tous les dieux, tu m’as aveuglé en m’écartant des murailles ! Sans doute, de nombreux Troyens auraient encore mordu la terre avant de rentrer dans Ilios, et tu m’as enlevé une grande gloire. Tu les as sauvés aisément, ne redoutant point ma vengeance. Mais, certes, je me vengerais de toi, si je le pouvais ! ». L’Iliade d’Homère, chant XXII, traduction de Leconte de Lisle (1818 -1894).

[5] The Daily Star. (31 juillet 2012). “Iran ‘will not allow enemy to advance’ in Syria”. Récupéré le 27 septembre 2012 de

http://www.dailystar.com.lb/News/Middle-East/2012/Jul-31/182766-iran-will-not-allow-enemy-to-advance-in-syria-military.ashx#axzz27hww4PMx

[6] Un roman de chevalerie est une oeuvre romanesque, le plus souvent en prose, inspirée ou adaptée des romans courtois et des chansons de geste en vers des XIe et XIIIe siècles.

[7] Nordland, Rod. (24 juillet 2012). “Al Qaeda Taking Deadly New Role in Syria’s Conflict”. Publié dans The New York Times. Récupéré le 22 septembre 2012 de

http://www.nytimes.com/2012/07/25/world/middleeast/al-qaeda-insinuating-its-way-into-syrias-conflict.html?pagewanted=all&_moc.semityn.www

[8] The Guardian. (30 juillet 2012). “Al-Qaida turns tide for rebels in battle for eastern Syria”. Récupéré le 22 septembre 2012 de

http://www.guardian.co.uk/world/2012/jul/30/al-qaida-rebels-battle-syria

[9] Abdul-Ahad, Ghaith. (23 septembre 2012).“Syria: the foreign fighters joining the war against Bashar al-Assad”. Publié dans The Guardien. Récupéré le 25 septembre 2012 de

http://www.guardian.co.uk/world/2012/sep/23/syria-foreign-fighters-joining-war?intcmp=239

[10] Vela, Justin. (13 juin 2012). “Arab states arm rebels as UN talks of Syrian civil war”. Publié dans The Independent. Récupéré le 25 septembre 2012 de

http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/exclusive-arab-states-arm-rebels-as-un-talks-of-syrian-civil-war-7845026.html

[11] Puz, Ulrike. (25 juillet 2012). “Christians Flee from Radical Rebels in Syria”. Publié dans Der Spiegel. Récupéré le 27 septembre 2012 de

http://www.spiegel.de/international/world/christians-flee-from-radical-rebels-in-syria-a-846180.html

[13] Les divinités olympiennes sont les divinités grecques qui, selon la mythologie, résident sur le mont Olympe. Ils se nourrissent d’ambroisie et de nectar, et engendrent d’autres dieux. Ils descendent parfois sur Terre parmi les mortels, afin de les aider, de les punir, mais aussi pour s’unir, engendrant ainsi des demi-dieux ou héros.

[14] Puisque son sommet reste caché aux mortels par les nuages, l’Olympe est aussi un lieu de villégiature sur lequel les dieux grecs avaient élu domicile pour passer leur temps à festoyer et à contempler le monde.

Homère décrit ce lieu comme un endroit idéal et paisible, isolé des intempéries telles que la pluie, la neige ou le vent, où les dieux pouvaient vivre dans un parfait bonheur.

[15] Dans la mythologie grecque, le Tartare est la région la plus profonde des Enfers. C’est aussi la prison des dieux déchus comme les Titans et des Géants, et tous les anciens dieux qui s’étaient opposés aux Olympiens.

[16] Chossudovsky, Michel. (26 septembre 2012). « Une guerre contre l’Iran déclenchera la Troisième Guerre mondiale ». Publié sur Mondialisation.ca. Récupéré le 27 septembre 2012 de

http://www.mondialisation.ca/une-guerre-contre-liran-declenchera-la-troisieme-guerre-mondiale/

Docteur en Études françaises (UWO, 2010), Fida Dakroub est écrivain et chercheur, membre du « Groupe de recherche et d’études sur les littératures et cultures de l’espace francophone » (GRELCEF) à l’Université Western Ontario. Elle est militante pour la paix et les droits civiques.

Copyright © 2012 Global Research
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Syrie : Walid al-Mouallem, l’homme fort du Régime Assad était à New York. Toutes les dépêches ! (01-10-2012)

by Allain Jules


Le ministre syrien des Affaires étrangères était au siège des Nations Unies où il a rencontré le secrétaire général de l'organisation. Il a aussi prononcé un discours haut en couleur où il a condamné la violence et demandé à nouveau aux terroristes de déposer les Kalachnikov et de parlementer. Derrière cet homme, se cache la fidélité à [...]

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Pourquoi Israël se réjouit tant des tensions entre le Canada et l’Iran… Mondialisation.ca 

Iran Canada

Par une décision prise dans la précipitation et incroyablement hystérique, le 7 septembre dernier, le gouvernement canadien a suspendu tous ses liens diplomatiques avec l’Iran, fermé son ambassade à Téhéran et ordonné aux diplomates iraniens de quitter le sol canadien dans les 5 jours.

 

John-Baird--150x150.jpgLe Ministre canadien des affaires étrangères John Baird a fait une déclaration incroyablement agressive, qualifiant l’Iran de « la menace la plus grave pour la paix et la sécurité dans le monde aujourd’hui. » Comme prétextes pour interrompre les relations diplomatiques avec l’Iran, il a cité des raisons telles que l’attaque en 2011 de l’ambassade britannique à Téhéran par des étudiants iraniens, le soutien de l’Iran au gouvernement du président syrien Bachar Al-Assad, et son prétendu échec à ce que l’on lui fasse confiance quant à son programme nucléaire.

Hormis la grave impolitesse de l’initiative du gouvernement canadien, la déclaration de M. Baird était une insulte absolue et incontestable pour le peuple de l’Iran, comme pour sa glorieuse civilisation et sa culture éprise de paix.


Il est tout à fait impossible de citer n’importe quel exemple d’une action agressive par l’Iran contre les autres nations tout au long du siècle passé. Durant l’ère contemporaine, l’Iran n’a jamais envahi ni attaqué un pays quel qu’il soit. Bien au contraire, il a été la victime de guerres injustes imposées par des puissances impériales. En 1941, les forces armées soviétiques, anglaises et du Commonwealth ont envahi l’Iran afin d’essayer de miner l’influence allemande croissante des Allemands et son contrôle sur de vastes réserves pétrolières. Près de quatre décennies plus tard, sous la pression des États-Unis et de ses alliés européens, le dictateur irakien Saddam Hussein a envahi l’Iran et a fait mourir plus de 500 000 Iraniens avec l’objectif final de tuer dans l’œuf la révolution iranienne. Bien que les deux guerres aient été des échecs, elles ont permis au peuple iranien de sentir le goût amer de l’assujettissement et des massacres. Alors que l’Iran est la victime des politiques de l’impérialisme et des activités bellicistes des superpuissances, c’est une mauvaise plaisanterie de prétendre que ce pays constitue la menace la plus grave pour la paix et la sécurité mondiales.

Mais avec la suspension unilatéralement prise par le gouvernement Canadien de suspendre tout lien diplomatiques entre Téhéran et Ottawa, personne n’en est maintenant plus heureux que les dirigeants israéliens. « J’apprécie énormément la position et la conviction manifestées par le Premier ministre Harper et le gouvernement du Canada, » a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une entrevue avec la radio CBC. « Je pense que chacun en Israël apprécie sa position directe contre un régime qui brutalise son propre peuple, qui se rend complice du meurtre de dizaines de milliers de personnes en Syrie, qui nie l’Holocauste et réclame l’éradication de l’état d’Israël tout en poursuivant un programme illicite pour développer des armes nucléaires, » a-t-il ajouté.

Le Président israélien Shimon Peres – à qui a été attribué en 1994 le prix Nobel pour la Paix pour son rôle déterminant dans le massacre de Kafr Qasim en 1956 dans lequel ont été tués 6 femmes, 23 enfants âgées de 8 à 17 et un total de 49 personnes, et a exprimé sa reconnaissance à la fondation Nobel en participant directement au massacre de Qana au Liban en 1996 – ne pouvait pas non plus cacher son bonheur après l’initiative canadienne : « Le Canada a prouvé une fois de plus que la morale précède le pragmatisme. Le Canada a démontré que la politique doit refléter des principes et des valeurs, » a dit Peres dans une déclaration. « Je remercie mon collègue Gouverneur général David Johnston, le Premier ministre Stephen Harper et toute la nation du Canada d’avoir pris une position basée sur la morale la plus élevée, et j’espère que d’autres nations verront le Canada comme un modèle sur le plan moral, » a poursuivit Peres.

Les dirigeants iraniens ont qualifiée la décision du gouvernement canadien de décision prise sous la pression du lobby israélien, stigmatisant son attitude servile face aux sionistes qui veulent détourner l’attention internationale des atrocités qu’ils commettent dans les territoires palestiniens sous occupation.

« Le gouvernement actuel du Canada sous la direction de M. Stephen Harper est connu pour ses prises de position extrêmes dans le domaine de la politique étrangère, » a déclaré Ramin Mehmanparast, Porte-parole du Ministère iranien des affaires étrangères. « Le comportement hostile de l’actuel gouvernement raciste du Canada suit en réalité les politiques dictées par les sionistes et les Britanniques. » Et bien évidemment, le porte-parole iranien a raison. Le lobby israélien au Canada est extrêmement influent et puissant et les dirigeants canadiens sont si serviles et obéissants vis-à-vis du régime israélien que l’on considère à certains moments le Canada comme un État satellite d’Israël.

Peut-être les relations profondément enracinées et inextricables entre Israël et le Canada sont-elles le mieux décrites par Yves Engler dans son livre révélateur paru en 2010 : « le Canada et Israël : construire l’Apartheid. » Cet ouvrage bien rédigé et bien documenté dépeint comment le gouvernement canadien a aidé à la formation de l’état israélien en 1948 et de quels énormes appuis le Canada a fait bénéficier Israël au cours des 64 dernières années.

Il y a plusieurs organisations israéliennes et juives qui opèrent au Canada et dont l’objectif ultime est de protéger les intérêts d’Israël dans les décisions prises par le gouvernement canadien, particulièrement en ce qui concerne les questions de politique étrangère. Un de ces organismes est le Comité Canada-Israël, financé par le Conseil Canadien pour Israël et la Jewish Advocacy (CIJA), le fer de lance du United Israel Appeal Canada (UIAC). Ce groupe a été dissous en 2011, mais ses responsabilités ont été endossées par son organisation mère, le CIJA. Selon le site internet Jewish Federations of Canada, 4 millions de dollars sont annuellement assignés aux organisations pro-israéliennes au Canada. Cependant, Peyton V. Lyon, Professeur émérite en Sciences Politiques à l’Université de Carleton, a révélé que le budget du Comité Canada-Israël, avant sa dissolution, était d’environ 11 millions de dollars.

La Jewish Federations of Canada chapeaute plusieurs organisations auxiliaires qui s’activent pour faire la promotion des idées pro-israéliennes dans la société canadienne, renforcer les liens diplomatiques, économiques et culturels entre le Canada et Israël et renforcer la communauté juive au Canada, particulièrement en finançant journaux, télévisions et stations de radio dans le pays. Ces organismes qui bénéficient de fonds importants incluent le Canada Israel Experience (CIE), le Regional Jewish Communities of Ontario (RJCO), le Bequest and Endowment Fund et le Canadian Jewish Congress (CJC).

Selon Zalman Amit, Professeur de psychologie et émerite à l’Université de Concordia à Montréal, les communautés juives canadiennes envoient quelques 75 millions de dollars en Israël annuellement.

Il est facile de démontrer combien la politique au Moyen-Orient du Canada est fortement influencée par le lobby pro-israélien. « Qui décide de la politique du Canada au Moyen-Orient ? Un classement sur l’influence en politique, fait par un groupe d’officiels du Ministère des affaires étrangères, a placé la communauté juive canadienne en tête avec la note de 5,85, comparée à 5,40 pour respectivement le cabinet du Premier Ministre et le Département des Affaires Extérieures. La communauté arabe canadienne arrive à 1,80, soit au seizième rang sur les 18 notes attribuées, » explique le Prof. Peyton V. Lyon que j’ai cité plus haut dans l’article.

Et les officiels canadiens n’ont été jamais gênés d’afficher leur appui sans conditions à Israël. Lors du soixante-et-unième anniversaire de la création d’Israël, le Premier ministre Canadien Stephen Harper a déclaré : « Nous nous comptons parmi les associés les plus proches d’Israël. Depuis sa fondation en 1948, le Canada a soutenu Israël et son droit de vivre dans la paix et la sécurité avec ses voisins. Nous donnons une grande valeur à ces relations et escomptons bien que l’amitié et la collaboration se poursuivent. »

Ce qui semble clair, c’est qu’Israël est extrêmement satisfait que le Canada ait suspendu ses liens diplomatiques avec l’Iran. Il situe cette initiative dans le cadre d’un plan plus large visant à ’isoler l’Iran au niveau international, et il est difficile de douter qu’Israël ait été impliqué dans la décision que le gouvernement canadien a prise sans crier gare. Pourtant ces tentatives d’isoler l’Iran ont d’ors et déjà échoué. Le 31 août, 120 pays du monde du Mouvement des Non-alignés réunis dans Téhéran ont mis leur poids derrière le programme nucléaire iranien et ont exprimé leur opposition aux sanctions unilatérales des États-Unis et de leurs alliés européens contre l’Iran. L’Iran n’est pas un pays qui peut être si facilement isolé.

 

Kourosh Ziabari

Le 13 septembre, 2012.

 

Texte original en anglais (13.09.2012) : http://www.silviacattori.net/article3680.html

Traduit de l’anglais pour Info-Palestine.net par Claude Zurbach 

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=12663 

 

Kourosh Ziabari est un jeune journaliste indépendant vivant en Iran. Il a publié book “7+1″ qui est une collection de ses interviews de 7 auteurs iraniens contemporains. Ziabari contribue au site http://www.Opednews.com. Il est aussi correspondant en Iran de OhMyNews international.

Blog en persan : http://kouroshz.blogfa.com

Blog en anglais : http://cyberfaith.blogspot.com

 

http://www.mondialisation.ca/pourquoi-israel-se-rejouit-tant-des-tensions-entre-le-canada-et-liran/
..
Pas d’entité kurde en Syrie,
dit le chef des Frères Musulmans
Par Gilles Munier*


Concernant leur avenir dans une Syrie post-Assad, les Kurdes de Syrie savent à quoi s’en tenir si le CNS (Conseil national syrien), et plus particulièrement si l’actuelle direction des Frères Musulmans sa principale composante, parvient au pouvoir. Dans une interview au quotidien turc Cumhuriyet, Mohammed Riad al-Shaqfa, secrétaire général de la confrérie, a dit clairement qu’il est «opposé à l’établissement d’une entité kurde en Syrie» (1). On s’en doutait, surtout depuis le refus du CNS au Caire, le 2 juillet dernier, d’introduire un paragraphe reconnaissant le peuple kurde en tant que nation ou tout du moins lui permette d’exercer ses droits linguistiques et culturels. Les délégués du PYD (Parti de l’union démocratique) et du CNK (Congrès national kurde) avaient alors quitté la salle et la réunion s’était achevée par un pugilat !


Le lendemain, des membres de l’opposition syrienne ont enlevé un jeune kurde à Afrin (au nord-ouest d’Alep) et l’ont décapité. Poursuivis, les assassins ont été rejoints et tués. Salih Mohammad Muslim, chef du PYD, a accusé l’ASL (Armée syrienne libre) d’être l’auteur du crime. En novembre 2011, il déclarait à kurdwatch.org : les Frères Musulmans « ont signé un accord avec la Turquie par lequel ils nieront l'existence des Kurdes s'ils viennent au pouvoir en Syrie », tous ceux qui siègent au CNS sont des « sbires de la Turquie » (2).


Depuis, suite à un accord secret avec le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan), dont le PYD est la branche syrienne, les troupes et les services de renseignements du régime de Bagdad se sont quasi totalement retirés de la région kurde, pour contenir le soulèvement populaire à Alep et à Homs. La photo d’Abdullah Ocalan, chef du PKK emprisonné en Turquie depuis février 1999, trône dans tous les bureaux officiels.


La région kurde syrienne est désormais contrôlée par le PYD, sous couvert du Congrès national kurde (CNK) créé les 9 et 10 juillet dernier à Erbil sous la houlette de Massoud Barzani, président de la Région autonome du Kurdistan irakien. Des Comités de défense du peuple se sont transformés en Forces armées kurdes (YPG). Près de Dohouk, en Irak, un camp d’entraînement accueille les déserteurs kurdes et les prépare à l’après-Assad. Selon Barav Hassan, un des représentants du CNK, un millier de membres et de cadres du PKK a passé la frontière syrienne pour entraîner militairement les militants kurdes syriens (3).


A kurdwatch.org qui lui demandait, fin 2011, ce qui se passerait si Damas changeait de stratégie, Salih Mohammad Muslim, chef du PYD, a répondu : « Nous verrons ce qui arrivera ».


(1) Leader of Muslim Brotherhood Opposes Kurdish Entity in Syria, par Adib Abdulmajid (Rudaw - 22/9/12)
http://www.rudaw.net/english/news/syria/5231.html
(2) Interview de Salih Mohammad Muslim (Kurdwatch – 8/11/11)
http://www.kurdwatch.org/index?aid=2182
(3) PYD Accused of Abuse of Power in Kurdish Areas of Syria, par Hevidar Ahmed (Rudaw - 18/9/12)
http://www.rudaw.net/english/news/syria/5214.html
(4) Interview de Salih Mohammad Muslim (Kurdwatch – 8/11/11)
http://www.kurdwatch.org/index?aid=2182
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http://www.france-irak-actualite.com/
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L'Iran fustige les propos de Netanyahu aux Nations-Unies
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Nullement impressionné par le discours "schématique" un peu enfantin du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (photo ci-contre), le représentant adjoint iranien à l’ONU, Issac Al Habib, fustigé ce dernier en réaffirmant la détermination inébranlable de son pays de défendre, par la force s’il le faut, son droit à l’énergie nucléaire !


"La République islamique d’Iran est assez forte pour se défendre et se réserve le droit de riposter avec toute la force nécessaire à toute attaque", selon une déclaration que le représentant adjoint iranien à l’ONU, Issac Al Habib, devait lire à la tribune de l’Assemblée jeudi soir.


Et de poursuivre : "Pour la deuxième fois dans l’histoire récente des Nations Unies, un graphique imaginaire et infondé a été utilisé pour justifier une menace contre un membre fondateur" de l’ONU.


Il se référait implicitement aux "preuves" apportées en 2003 devant le Conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat américain Colin Powell, affirmant que l’Irak détenait des armes de destruction massive, et qui avaient mené à l’invasion américaine le mois suivant.


"Il n’est pas possible que les nations soient abusées par des moyens aussi absurdes", a martelé le représentant iranien.


Il a accusé Israël, puissance nucléaire non déclarée, "de détourner l’attention des Etats membres du danger de son (propre) programme nucléaire clandestin (...) qui est l’unique source de menace sur la paix et la stabilité du Moyen-Orient".


Le représentant iranien a également réaffirmé que le programme nucléaire de son pays était "exclusivement pacifique et en pleine conformité avec les obligations internationales".


Ce discours, qui n’était pas attendu, a été présenté comme une "réponse aux allégations du Premier ministre israélien" jeudi midi devant l’Assemblée générale de l’ONU.


Rappelons que dans son allocution, Benjamin Netanyahu avait demandé l’établissement d’une "ligne rouge claire" pour empêcher l’Iran de se doter d’une arme atomique.


Comparant un Iran nucléaire à "Al-Qaïda armé de bombes atomiques", M. Netanyahu a assuré que "l’avenir du monde était en jeu" et que "le temps pressait".


Illustrant son propos par une pancarte représentant schématiquement une bombe, M. Netanyahu a milité pour empêcher l’Iran, qui en est actuellement à 70% selon lui, d’atteindre le seuil de 90% d’enrichissement de son uranium.


Il a même tracé une ligne rouge au feutre sur le dessin.


"Au printemps prochain, au maximum l’été prochain au rythme où ils poursuivent actuellement l’enrichissement (...), ils pourront passer à l’étape finale", a assuré Benjamin Netanyahu. "Ils n’ont besoin que de quelques mois, peut-être quelques semaines, avant d’avoir suffisamment d’uranium enrichi pour la première bombe".


"Le temps presse, il est très tard", a-t-il averti : "L’avenir du monde est en jeu (...), rien ne peut mettre davantage en péril notre avenir qu’un Iran doté d’armes nucléaires", a-t-il martelé.


Pour sa part, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton affirmé lors d’une rencontre en marge de l’Assemblée avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont réaffirmé lors d’une rencontre jeudi soir à New York que leurs deux pays voulaient "empêcher" l’Iran d’avoir la bombe atomique, a indiqué un haut responsable américain.


Les deux dirigeants ont eu une "discussion en profondeur sur l’Iran et ont réaffirmé que les Etats-Unis et Israël partageaient le même objectif d’empêcher l’Iran d’acquérir une arme nucléaire", a déclaré ce diplomate du département d’Etat.


Mme Clinton et M. Netanyahu se sont entretenus en tête à tête durant 75 minutes, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. "Ils sont tombés d’accord pour continuer leur étroite coopération et leurs consultations pour parvenir à cet objectif" d’empêcher Téhéran ne se dote d’une arme nucléaire, a expliqué le responsable américain.


Au cours de leur "conversation ouverte et constructive", la chef de la diplomatie américaine et le chef du gouvernement israélien ont également discuté de la situation "régionale" et du processus de paix israélo-palestinien, selon le diplomate américain.


Le Premier ministre israélien avait demandé jeudi devant l’ONU l’établissement d’une "ligne rouge claire" pour empêcher l’Iran de se doter d’une arme atomique, assurant que Téhéran serait bientôt en mesure d’en fabriquer une.


M. Netanyahu réclame depuis des semaines à l’administration du président américain Barack Obama de fixer à l’Iran "des lignes rouges claires" à ne pas franchir dans son programme nucléaire sous peine de s’exposer à une attaque militaire.


Mais il s’est heurté à des fins de non-recevoir de Washington, la dernière fois dimanche, quand le président Obama a qualifié de "bruit" les appels d’Israël à dicter des ultimatums à l’Iran.


Le président américain avait affirmé mardi devant l’Assemblée générale de l’ONU que les Etats-Unis feraient "ce qu’ils doivent faire" pour empêcher l’Iran d’obtenir la bombe atomique.


Pour régler la crise du nucléaire iranien, les Etats-Unis et leurs partenaires au sein du groupe dit P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l’Allemagne) privilégient une stratégie à "double voie" combinant diplomatie et sanctions économiques contre Téhéran.

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EFulAkkEkEoJpiCMxk.shtml.

 

 

 

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