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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 07:38

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Ainsi, une fois de plus, j'ai entrevu, intuitivement,

ce qu'on nous prépare ! (eva)

Voir ici :

Alerte ! Le Nouvel Ordre Mondial avance rapidement ses pions, voici pourquoi

Derrière le "mariage pour tous", alerte ! L'ombre du Nouvel Ordre Mondial

Mariage pour tous : François Hollande agent du Nouvel Ordre Mondial

N'y aura-t-il plus aussi, bientôt, d'école "maternelle" ?

NOM : Vers un monde unisexe, promotion mode masculin-féminin

Voir aussi l'article-introduction que je viens d'écrire sur mon site offciel :

De la civilisation à la barbarie. Du mariage pour personne au monde unisexe

 

...

 Le Meilleur des Mondes unisexe d’Attali :

retour à l’androgynie primordiale platonicienne

Le mythe platonicien de l’androgynie est relaté par le personnage d’Aristophane, dans le Banquet (189c – 193e). Au commencement, les êtres humains doubles : mâle/mâle, femelle/femelle et l’androgyne formé de l’un et de l’autre. Ayant provoqué la colère des dieux, ils furent punis par Zeus qui les sépara chacun en deux moitiés. Ainsi chaque moitié recherchant l’autre, s’enlace avec elle, s’embrassent et meurent tristes, ne pouvant se réunir. Si les choses devaient rester ainsi, les humains mourraient. Or Zeus, pour toujours avoir l’amour de ses sujet remet les organes génitaux sur le devant, formant les êtres humains actuels. Ce mythe explique donc le phénomène amoureux et sa recherche.

Jacques Attali: (retour) Vers l’humanité unisexe

Publié le 29/01/2013 sur Slate.fr

Plutôt que de nous opposer à une évolution banale et naturelle du mariage, il est urgent de nous préoccuper de permettre à l’humanité de définir et de protéger le sanctuaire de son identité.

Londres, 2007. REUTERS/Alessia Pierdomenico

La famille nucléaire, un modèle des plus récents

Comme toujours, quand s’annonce une réforme majeure, il faut comprendre dans quelle évolution de long terme elle s’inscrit. Et la légalisation, en France après d’autres pays, du mariage entre deux adultes homosexuels, s’inscrit comme une anecdote sans importance, dans une évolution commencée depuis très longtemps, et dont on débat trop peu:
Après avoir connu d’innombrables formes d’organisations sociales, dont la famille nucléaire n’est qu’un des avatars les plus récents, et tout aussi provisoire que ceux qui l’ont précédé, nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes.

Bien des forces y conduisent, issues de demandes parfois contradictoires.

1. La demande d’égalité.

D’abord entre les hommes et les femmes. Puis entre les hétérosexuels et les homosexuels. Chacun veut, et c’est naturel, avoir les mêmes droits: travailler, voter, se marier, avoir des enfants. Et rien ne résistera, à juste titre, à cette tendance multiséculaire. Mais cette égalité ne conduit pas nécessairement à l’uniformité: les  hommes et les femmes restent différents, quelles que soient leurs préférences sexuelles.

2. La demande de liberté.

Le divorce pour tous

Elle a conduit à l’émergence des droits de l’homme et de la démocratie. Elle pousse à refuser toute contrainte; elle implique, au-delà du droit au mariage, les mêmes droits au divorce. Et au-delà, elle conduira les hommes et les femmes, quelles que soient leurs orientations sexuelles, à vouloir vivre leurs relations amoureuses et sexuelles libres de toute contrainte, de tout engagement.

Libres mais seuls, sans enfants

La sexualité se séparera de plus en plus de la procréation et sera de plus en plus un plaisir en soi, une  source de découverte de soi, et de l’autre. Plus généralement, l’apologie de la liberté individuelle conduira inévitablement à celle de la précarité; y compris celle des contrats. Et donc à l’apologie de la déloyauté, au nom même de la loyauté: rompre pour ne pas tromper l’autre.

Le mariage pour personne

Telle est l’ironie des temps présents: pendant qu’on glorifie le devoir de fidélité, on généralise le droit à la déloyauté. Pendant qu’on se bat pour le mariage pour tous, c’est en fait le mariage de personne qui se généralise.

3. La demande d’immortalité,

Qui pousse à accepter toutes mutations sociales ou scientifiques permettant de lutter contre la mort, ou au moins de la retarder.

4. Les progrès techniques découlent en effet de ces valeurs et s’orientent dans le sens qu’elles exigent:

Procréer sans les femmes, au nom de la Liberté, de l’Égalité, et de l’Immortalité

En matière de sexualité, cela a commencé par la pilule, puis la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui. Ces questions de bioéthique ne découlent évidemment pas des demandes d’égalité venant des couples homosexuels et concernent toutes les formes de reproduction, y compris -et surtout- «hétérosexuelles». Le vrai danger viendra si l’on n’y prend garde, du clonage et de la matrice artificielle, qui permettra de concevoir et de faire naitre des enfants hors de toute matrice maternelle. Et il sera très difficile de l’empêcher, puisque cela sera toujours au service de l’égalité, de la liberté, ou de l’immortalité.

«Pourquoi Zeus nous oblige à passer par les femmes pour avoir des fils? [...] Quel besoin a-t-on des femmes, quand l’esclave est là pour les travaux ménagers, et l’adolescent désirable pour les ébats amoureux ?» – Eschyle, poète antique grec

5. La convergence de ces trois tendances est claire:

Abolition de la reproduction sexuée et de la maternité

Nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naitre des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage.

6. Accessoirement, cela résoudrait un problème majeur qui freine l’évolution de l’humanité:

Naître sans mère pour accélérer l’évolution vers le Surhomme

L’accumulation de connaissances et des capacités cognitives est limitée par la taille du cerveau, elle-même limitée par le mode de naissance: si l’enfant naissait d’une matrice artificielle, la taille de son cerveau n’aurait plus de limite. Après le passage à la station verticale, qui a permis à l’humanité de surgir, ce serait une autre évolution radicale, à laquelle  tout ce qui se passe aujourd’hui nous prépare. Telle est l’humanité que nous préparons, indépendamment de notre sexualité, par l’addition implicite de nos désirs individuels.

Les vrais enjeux de l’Humanité

Alors, au lieu de s’opposer à une évolution banale et naturelle du mariage laïc, qui ne les concerne pas, les Églises devraient plutôt se préoccuper de réfléchir, avec les laïcs, à ces sujets bien plus importants:

  • Comment permettre à l’humanité de définir et de protéger le sanctuaire de son identité?
  • Comment poser les barrières qui lui permettront de ne pas se transformer en une collection d’artefacts producteurs d’artefacts?
  • Comment faire de l’amour et de l’altruisme le vrai moteur de l’Histoire?

Jacques Attali

 

 

Lire Le Meilleur des Mondes unisexe d’Attali : retour à l’androgynie primordiale platonicienne

http://matricien.org/2013/02/02/le-meilleur-des-mondes-unisexe-dattali-retour-a-landrogynie-primordiale-platonicienne/

 

 

Laïciser l’Etat, enfin!

Si la question du mariage pour tous fait tant bondir toutes  les Eglises, ce n’est pas tant parce que les droits et privilèges de l’union devant le maire seront ainsi étendus aux couples homosexuels, que parce que les autorités religieuses sont horrifiées par  l’usage du mot  » mariage » pour qualifier cette union.

Et cette querelle de mots  révèle une ambiguïté de l’Histoire de France,  qu’il est urgent de clarifier: depuis plus d’un siècle au moins  les Eglises ne doivent plus être maîtres des mots du droit ; elles sont en charge de la seule morale et pour leurs seuls fidèles. Le droit est laïc ; seule la morale est religieuse, pour ceux qui le désirent.

Si on cède à cette demande, on s’apercevra bientôt que les extrémistes chrétiens font, sans le savoir,  le jeu d’extrémistes d’autres religions qui voudront aussi un jour,  imposer a une société laïque leur sens des mots et des rythmes de vie: comment refuser aux uns ce qu’on aurait continué d’accorder aux autres? .

De fait, le  mot  » mariage »,  introduit en français au 12ème siècle,  utilisé d’abord par l’Eglise catholique,  a été ensuite repris par les autorités laïques. Celles-ci auraient pu employer un autre vocable pour designer l’union contractuelle de deux personnes devant le maire de leur commune ; elles ne l’ont pas fait. Et désormais, le mot « mariage’  est un mot irréversiblement laïc. Et  la représentation nationale a le droit,  si elle en décide, d’accorder ce qualificatif à toute union dont elle souhaite renforcer la valeur contractuelle.

Si les Eglises n’en sont pas contentes,  elles n’ont qu’à trouver un autre mot, (peut être celui de « union religieuse « ) pour designer la cérémonie qu’elles proposent à leurs fidèles, en complément du mariage,  devenu cérémonie  civile.  On notera d’ailleurs  qu’il y a d’innombrables mariages  sans sacrement  religieux alors que l’inverse est exclus.

Il convient même,   désormais, d’aller plus loin et d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine  religieuse.  Par exemple, les  jours fériés  ne devraient être que laïcs, tels  le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et  le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une  connotation religieuse (la Toussaint,  Noel, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte,  l’Assomption) devraient se voir attribuer  des noms laïcs (« fête des enfants » pour Noel  et « fête de la liberté » pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir  comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour,  l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama).

Cette proposition  n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux.  C’est au contraire une mesure de salut public, qui rendrait à César ce qui est à César, si on ne veut pas que d’autres religions, aux pratiquants  peut être un jour plus nombreux que les catholiques,  ne réclament à bon droit que  des jours  soient fériés pour tous à l’occasion de  leur propres fêtes.

On rétorquera que la France est fille ainée de l’Eglise et que cela donne à celle-ci quelques privilèges.  On aura pourtant du mal à convaincre les générations à venir que les privilèges de la noblesse aient été abolis et que ceux d’un clergé devraient rester  toujours aussi vivaces.

La religion est une affaire privée. Les mots qu’elle emploie et les rites qu’elle pratique ne sauraient en rien influer sur la démocratie de demain.  La fraternité, au 21eme siècle, aurait tout à y gagner.

 

j@attali.com

 

http://blogs.lexpress.fr/attali/2013/02/04/laiciser-letat-enfin/

 

.

 

Du mondialisme patriarcal au Nouvel Ordre Mondial : de l’atomisation des sociétés claniques à l’individu seul face à l’état-bancaire global

Le mondialisme patriarcal

Maîtres du monde : impérialismes mondialistes d'hier et d'aujourd'hui

Dans le monde antique, l’instauration du patriarcat, basé sur les valeurs de la conquête, de la dominance, et de la maîtrise de la nature, de l’idéalisation de la concurrence, de la lutte, de la guerre, du développement de l’individu au détriment des autres… renverse l’ordre précédent, celui de la Déesse-mère de l’amour et de la fécondité.

Cet immense bouleversement qui, de la Mésopotamie, va gagner le monde fait naître une société nouvelle, fondamentalement masculine et guerrière, qui va, pour plus de 1000 ans, plonger le monde antique dans un chaos d’où sortiront les cités fortifiées et les États militaires centralisés. La condition de la femme se transformera en tragédie : mariage forcé, viol, violences conjugales, inceste, répression sexuelle, prostitution…

Ernest Bornman, universitaire à Berlin décrit ce nouvel âge ténébreux : «Tout ce qu’il pouvait y avoir de maternel, de généreux, d’indulgent et de fécond (…) s’était changé en un horrible culte destructeur et tourné contre lui-même. Mutation d’Eros en Thanatos.(…) L’idéalisation de la concurrence, de la lutte, de la guerre, du développement de l’individu au détriment des autres… tout cela a été l’œuvre des hommes».

Bernard Marillier, B.A.-BA Indo-européens : « Véhiculant une vision du monde patriarcale, pastorale, guerrière et hiérarchisée, possédant une haute spiritualité de type masculin, viril et ourano-solaire, ils subjuguèrent les vieilles populations autochtones au mode de vie végétatif, agricole, égalitaire, pacifique et matrilinéaire, à la spiritualité féminine, sombre et telluro-chthonienne. De cette implosion et de cette heureuse conquête naîtront les peuples européens historiques de l’Antiquité: Celtes, Grecs, Romains, Hittites, Perses, Aryens, Germains, etc., créateurs des plus grandes cultures que connut jamais le monde ».

Psychanalyse de l'impérialisme

Le culte du Père et la paternité bouleversèrent l’équilibre social (hiérarchisation), opposant les individus entre eux, et créant ainsi un monde concurrentiel déséquilibré, qui pour trouver à nouveau l’équilibre, est amené à s’unifier indéfiniment jusqu’au mondialisme : empires achéménide, hellénistique, romain, omeyyade, incas, aztèque, chinois, mongole, birman, ottoman, britannique, USA, URSS, Union Européenne, OTAN, Nouvel Ordre Mondial… Enfin, la suppression de la parenté, de toute organisation familiale et le culte de l’individu, conduiront à l’unification totale de l’humanité…

Le Meilleur Des Mondes

Mais la marche de l’Histoire ne s’arrête pas là. A chacune de ses étapes correspond un modèle familial, une urbanisation, une forme de propriété et une forme de pouvoir. Tandis que les masses populaires soumises s’individualisent, l’hyper-classe de l’élite se collectivise, et le monde se globalise :

Après le clan matriarcal, puis le clan patriarcal, et la famille nucléaire conjugale, place à la famille mono-parentale et à la disparition totale de toute forme de famille. Bientôt la procréation industrielle par génie génétique, et l’euthanasie des inactifs trop coûteux à la collectivité (chômeurs, handicapés, retraités…) ?

1984 George OrwellAprès la vaste demeure clanique, puis la petite maison conjugale, place au studio individuel. Après le collectivisme clanique multi-échelles (communisme primitif), la propriété individuelle (capitalisme), la mono-propriété collective nationale (communisme), place au collectivisme oligarchique : Fusions & acquisitions des petites entreprises par les grosses entreprises. Communisme = capitalisme d’état. La communauté de l’élite possède collectivement tous les moyens de production ( »1984 » de Georges Orwell).

Après la souveraineté populaire, puis la monarchie absolue de droit divin, la république oligarchique, place à la ploutocratie bankster. Après les confédérations claniques, les états-nations centralisés, place au gouvernement global du Nouvel Ordre Mondial

 

http://matricien.org/patriarcat/histoire/mondialisme/

 

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