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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 20:23


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Jeu de la mort - Société mortifère
Par eva R-sistons à l'intolérable

Jeu de la mort, à la télévision, sur Fr2. Succès garanti, certainement. Mais la mort peut-elle être un jeu ? N'est-elle pas synonyme d'anéantissement ? Et si toute la société actuelle était mortifère ? Est-ce que nous devons nous accoutumer à toutes ses valeurs destructrices, coucheries à gogo, divorces comme on respire, alcool dès le plus jeune âge, drogues en tous genres, culte de l'argent et de la réussite à tous prix, remplacement du petit commerce de proximité par des mastodontes inhumains conduisant au surendettement, surconsommation, gaspillage, grande vitesse, travailler toujours plus ou pas du tout, mise à la rue de ceux qui ne peuvent plus payer leur loyer, armes de destruction massive mais à géométrie variable, dégraissages des individus, robotisation, virtualisation des existences, individualisme exacerbé, marchandisation du vivant, Big Brother liberticide ou Big Pharma qui tue en "soignant", guerres économiques planétaires, bombardements pour imposer la paix ou une pseudo démocratie dont les peuples ne veulent pas... loi du plus fort !!!! Et j'en passe... Pour moi, le pire c'est la compétition !

Je prépare un article sur l'extermination des Amerindiens par les grands démocrates américains, à partir de toutes sortes d'enregistrements que j'ai faits. Je voudrais juste vous livrer cette phrase, qui résume un peu la philosophie de vie de ceux que l'on appelait avec mépris les Peaux Rouges: "Ici, on mesure la fortune d'un individu à ce qu'il donne, pas à ce qu'il possède". Belle leçon des "sauvages" aux civilisés que nous prétendons être !

Il faut mesurer l'imposture de la communication actuelle. Chaque fois que l'on nous parle de "modernité", de "modernisation", par exemple, ... alerte ! Cela veut dire régression. Il faudrait étudier le langage employé aujourd'hui par nos grands communiquants, et le décalage avec la réalité: Des mots attrayants cachent des réalités horribles. Non, la modernité n'est pas synonyme de progrès, amis Lecteurs, mais de régression. Une économie modernisée ? Moins d'emplois pour tous, et plus de profits pour une toute petite minorité. Des services publics modernisés ? Ils seront rentabilisés, et au final, privatisés à notre grand détriment surtout si nos moyens sont limités. Des facs modernisées ? Livrées à un mandarin, à l'entreprise et à la sacro-sainte compétition. Malheur aux moins talentueux ! Et honte à Valérie Pécresse, formée à l'école américaine comme les Lagarde ou les frères Sarkozy. Je pourrais multiplier les exemples; un jour, je ferai un article sur le vocabulaire employé aujourd'hui pour masquer les objectifs authentiques... Tout est fait pour assujettir les citoyens. Et l'idéal proposé de la compétition pour tout, nous conduit tous droit dans le mur. Si des Elus me lisent, je leur dis de notre part à tous: Nous ne voulons pas de cette compétition ! Nous ne voulons pas nous battre les uns contre les autres à chaque instant et dans tous les domaines ! Ce n'est pas une valeur ! C'est juste un subterfuge pour permettre à tous les Tapie d'écraser les citoyens... Quoi, l'emploi doit être délocalisé ou tué au nom de la compétition ? Mais nous préférons garder nos emplois plutôt que de triompher des autres, plutôt que de coiffer au poteau d'autres pays ! Le problème, c'est qu'on nous conditionne à chaque instant pour arriver à nous faire accepter ce dont nous ne voulons pas... Il y a un mot dont nous devrions redécouvrir la saveur: C'est celui de Sagesse. Il est d'ailleurs synonyme de modération !

(..) Pour arriver à nous faire accepter tout ce dont nous ne voulons pas, l'abjecte "mondialisation heureuse", les guerres pour la patrie chères à Marie Drucker, l'humanitaire militaro-financier interventionniste, les Révolutions de couleurs, ou la compétition érigée en fin suprême, justifiant tous les moyens, rien de tel que la télévision. Avec ses jeux de morts, ses valeurs mortifères, ses fausses informations, son apologie discrète mais continue du Système capitaliste en tant qu'unique horizon, ses conditionnements contre la Chine, l'Iran, la Syrie, le Hamas, le Hezbollah, la Russie, Cuba, le Vénézuela, les 2000 militants d'Al Quaïda présentés comme la menace suprême même pour l'Amérique surarmée, son nouvel antisémitisme cette fois contre les Musulmans (et donc contre les Arabes souvent musulmans), sa préparation des citoyens aux chocs de civilisation ou au futur Nouvel Ordre Mondial totalitaire via les Attali... 


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Dans cette émission "Jeu de la mort" amenant des citoyens comme vous et moi à accepter, par soumission à l'autorité, d'être facteurs de mort, la télévision est dépeinte comme l'instrument qui impose les modèles, qui abuse des personnes, qui est Pouvoir par définition, pouvoir de manipulation, de conditionnement, d'assujetissement. L'individu, complètement écrasé par ce Pouvoir-là, subit passivement l'emprise du rouleau compresseur, un rouleau authentiquement totalitaire alors même que l'émission profite de l'occasion, une fois de plus, pour critiquer tout ce qui s'écarte de la Pensée unique. Voici ce que j'écris sur mon blog r-sistons à la désinformation (§): " Une émission qui montre, au final, l'autorité de la télévision sur nos vies, le conditionnement de tous, et une émission qui en profite pour, au passage, critiquer le grand système rival du capitalisme, le communisme, au cas où certains en auraient la nostalgie (le capitalisme doit apparaître comme le seul système possible, incontournable donc, bonjour la Pensée unique ! ), et au passage la Chine, grand rival de l'Occident qu'il faut à tous prix discréditer chaque fois que c'est possible. Un jour, il faudra bien l'attaquer, après que les  citoyens aient été préparés à cette guerre "inévitable" comme bientôt celle contre l'Iran puis contre la Russie ! Il ne vient pas un instant au Producteur de l'émission l'idée que le libéralisme est aussi, dans son orientation actuelle, de plus en plus totalitaire ! "

Il est bien évident que la télévision est notre pire ennemie. Elle véhicule, sous couleur de marivaudage (comme à Télé Matin de Leymergie, par ex) ou d'information sérieuse, les pires manipulations au service des forces, des valeurs ou des projets les plus mortifères: Peur aliénante des pseudos terrorismes, Argent-Roi, Tout chimique, guerres "humanitaires", pour la paix ou pour la "démocratie", compétition érigée en but suprême, soumission au Nouvel Ordre Mondial en gestation décidé de façon antidémocratique par une poignée de Grands Banquiers et de leurs amis, Travail forcené même le dimanche, Dieu-consommation... 

Si nous ne nous libérons pas de nos chaînes, nous allons tous droit dans le mur. Et les jeux de la mort se mueront fatalement en vies asservies, abêties, sacrifiées. A nous de décider de notre avenir... dès dimanche prochain, en éliminant politiquement celui qui, actuellement, est le plus dangereux facteur de destruction de notre existence. Il s'appelle Sarkozy, vous le savez. Ensuite, il appartiendra à chacun de choisir sa voie... Mais dimanche prochain, nous ne devrons pas jouer avec nos vies. Elles méritent mieux que la mort programmée par les pires serviteurs du Nouvel Ordre Mondial inhumain, criminel... mortifère !

Eva R-sistons


§ http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-le-jeu-de-la-mort-l-autorite-de-la-television-sur-nos-vies-46898050.html        
        




La télé fait-elle de nous des bourreaux ?


- Imaginons une fausse émission de télé où l’on demande aux candidats d’être (très) sadiques… Résisteraient-ils ? Le documentariste Christophe Nick, s’inspirant d’une expérience américaine des années 60, l’a fait. Résultat : obéissant aveuglément au meneur de jeu, 81 % des candidats en sont venus à administrer une décharge mortelle à un être humain (un comédien). Cela suffit-il à prouver que la télé est notre nouveau maître absolu ? Le débat est lancé sur “Le jeu de la mort”, diffusé ce mercredi soir sur France 2.

Le 17 mars, les télespectateurs de France 2 ont assisté à un spectacle cruel et sidérant, avec des cris, des larmes et un mort. En avril 2009, 80 candidats se sont succédé dix jours durant sur un plateau décoré avec un mauvais goût très sûr, mené par une animatrice autoritaire et assorti d'un public parfaitement chauffé. Assis derrière un pupitre, chacun des candidats devait interroger la même personne sur une liste d'associations de mots à mémoriser. A chaque erreur du questionné, le questionneur était invité à lui administrer une décharge électrique, suivant une progression de 20 à 460 volts. Ce qu'ignoraient les 80 candidats, c'est que La zone Xtrême, à laquelle ils participaient, était un faux jeu, exploitant les leviers les plus trash de la télé-réalité pour mieux en démonter les ressorts. Le documentaire Le Jeu de la mort relate cette expérimentation, menée par le producteur Christophe Nick et une équipe de chercheurs dirigée par Jean-Léon Beauvois, professeur en psychologie sociale. Ils ont transposé dans l'univers de la télé les modalités d'une expérience menée à Yale, au début des années 1960 par Stanley Milgram. Influencé par l'analyse de Hannah Arendt sur les mécanismes du nazisme et sa théorie sur la banalité du mal, le psychosociologue américain y étudiait le rapport de soumission à l'autorité. Maintes fois reproduite depuis, cette expérience démontre qu'un individu exposé à une autorité considérée comme légitime peut aller jusqu'à causer la mort d'autrui.


Que découvre t-on dans Le Jeu de la mort ?

81 % des sujets ont poussé la manette à 460 volts, causant virtuellement la mort d'un homme (le comédien Laurent Ledoyen) - ils n'étaient « que » 62,5 % dans l'expérience de Milgram. L'emprise de la télévision serait-elle aujourd'hui plus forte que celle d'une blouse blanche dans un laboratoire ? C'est ce que suggère ce programme spectaculaire, qui soulève de nombreuses questions sur les conditions mêmes de l'expérience, comme sur l'évolution de notre société.

L'expérience de "La zone Xtrême" est-elle éthiquement acceptable ?
En amenant des individus à commettre sciemment des actes de torture, cette expérimentation expose ses sujets à un stress important, d'autant plus problématique qu'il se double d'une tromperie initiale sur la nature de l'épreuve. A ce reproche légitime, les auteurs de l'expérimentation répondent que les recherches en psychologie sociale recourent nécessairement à ce type de méthodes, ajoutant qu'un maximum de précautions ont été prises pour éviter tout dommage psychique. Le suivi des candidats commence dès leur retour dans les coulisses, quand leur est révélé le caractère fictionnel de la situation de jeu. L'empressement avec lequel la vérité leur est dite abrège leur angoisse, mais prive du même coup l'expérimentation de précieuses informations. « Habituellement, avant de tout expliquer aux sujets, on procède à un faux debriefing pour détecter les suspicieux, ceux qui auraient deviné la supercherie et que l'on peut ainsi retirer de l'échantillon », explique Laurent Bègue, qui enseigne la psychologie sociale à l'université de Grenoble-II et participe à l'interprétation des résultats de l'expérience (1). « Pourquoi s'est-on dépêché de les rassurer ? Parce que les procédures ordinairement utilisées dans la recherche n'ont pas été entièrement satisfaites. On n'est pas passé par une commission d'éthique, comme on le fait lorsque les situations expérimentales sont délicates. Il est vrai que cette précaution aurait considérablement retardé le processus de production du programme. »


Il semble cependant que le suivi psychologique des sujets ait été efficace, si l'on se fie aux retours positifs de la majorité d'entre eux, qui disent avoir appris de l'expérience et qui ne sont que trois à avoir refusé de figurer dans le montage final.


Les sujets de "La zone Xtrême" et ceux de Milgram sont-ils dans des situations équivalentes ?


En transposant l'expérience originelle dans l'univers télévisuel, La zone Xtrême modifie la nature des pressions exercées sur les questionneurs. « Dans un cas, désobéir met en difficulté un protocole scientifique ; dans l'autre, c'est foutre en l'air tout un dispositif médiatique, avec ce que cela suppose de travail, d'argent... et de désir d'exposition publique », explique Yves Jeanneret, professeur en sciences de l'information et de la communication à l'université d'Avignon, qui a étudié les réactions des différents acteurs de l'expérience. « Dès son arrivée dans les studios de La Plaine-Saint-Denis, le candidat est escorté par un preneur de son et un cameraman qui filme ses faits et gestes. Puis il rencontre le personnage du producteur, qui lui expose le principe du jeu et le projette dans un scénario qui le dépasse. Sur le plateau, il est assis dos au public, face à un écran qui lui renvoie l'image de l'animatrice et celle de son propre corps. C'est dire s'il est seul, confronté à un dispositif beaucoup plus spectaculaire que celui dans lequel était placé le sujet de Milgram. » Autre différence : le sujet « essaie de se conformer à ce qu'il pense être l'image d'un bon candidat, ajoute Dominique Oberlé, professeur de psychologie sociale à Paris-X. Il joue un rôle fantasmatiquement plus investi que celui du sujet de laboratoire. » Cette tendance à se changer en « personnage » est renforcée par le caractère ludique de la situation, qui favorise chez lui « une forme de déréalisation, de confusion dans l'appréciation du degré de réalité des souffrances qu'il inflige. »

Quelle est la fonction de l'animatrice dans le dispositif ?

Elle incarne le pouvoir du système télévisuel, comme la blouse blanche incarne le pouvoir de la science dans l'expérience canonique. Son rôle est plus riche que celui du savant de Milgram, qui se contente de demander au questionneur de continuer. « L'animatrice de La zone Xtrême tient un discours profondément idéologique, explique Pascal Marchand, professeur de psychologie sociale à l'IUT de Toulouse Paul-Sabatier. Quand elle dit au questionneur qu'il ne doit pas empêcher le candidat d'aller au bout ou que, dans dix minutes, celui-ci le remerciera d'avoir continué, elle manipule des valeurs de mérite et d'entrave à la liberté qui me rappellent certains discours normatifs très actuels, produisant eux aussi de la soumission, comme : "Vous ne pouvez pas empêcher les gens de vouloir travailler le dimanche". »


Quelle est la fonction du public ?


Absent de l'expérience de Milgram, le public joue un rôle déterminant dans sa transposition télévisuelle. Répondant avec zèle aux consignes du chauffeur de salle, il exerce sur les candidats une influence décisive. « Tout individu a peur de se retrouver seul à défendre une idée, souligne Pascal Marchand. Sous la pression de la majorité, il peut être amené à adopter une position contraire à ses convictions. A une époque comme la nôtre, où l'autonomie, la responsabilité, la prise de conscience individuelle sont très valorisées, ces phénomènes d'influence par la majorité n'ont curieusement pas faibli. »


Didier Courbet, chercheur en sciences de l'information et de la communication qui a encadré l'expérience, avoue avoir été frappé par l'absence totale de rébellion parmi les téléspectateurs. « Certains étaient gênés, voire horrifiés, mais aucun n'est intervenu. Cela s'explique sans doute par un phénomène qu'a identifié Gustave Le Bon dans les années 1920. Plus on est nombreux, moins on réagit face à un acte violent. On le constate notamment lors d'une agression dans un lieu public. Plus il y a de monde, moins on réagira individuellement, on dilue dans la masse sa responsabilité. »


Qu'est-ce qui distingue les obéissants et les désobéissants ?


Christophe Nick explique avoir veillé à ce que le documentaire s'attache à « des catégories comportementales et des situations plutôt qu'à des individus ». Dans les dernières pages de son livre, Stanley Milgram note pourtant : « Je suis certain que l'obéissance et la désobéissance ont pour origine un aspect complexe de la personnalité, mais je sais que nous ne l'avons pas encore trouvé. »


L'analyse des résultats de l'expérience par Laurent Bègue l'amène à avancer d'ores et déjà quelques constatations. « Les sujets identifiés comme "consciencieux" et/ou "aimables" se révèlent statistiquement plus enclins à se soumettre à l'autorité de l'animatrice. En revanche, la propension à se rebeller dans la vie réelle se traduit dans La zone Xtrême par une plus grande désobéissance - notamment chez les femmes. Les insatisfaits sociaux et individuels semblent plus portés à s'opposer à une situation de soumission potentielle à l'autorité. Les sujets très adaptés socialement finissant par être prisonniers du système, de par les qualités qu'ils y ont développées. »


Les résultats obtenus dans "La zone Xtrême" sont-ils réellement surprenants ?


En rapprochant les 81 % d'obéissants de La zone Xtrême des 62,5 % de l'expérience de Milgram, Le Jeu de la mort et le livre tiré de l'expérience suggèrent que l'emprise exercée par la télévision dépasse celle de la science. « Je respecte beaucoup le travail qui a été fait, avance Laurent Bègue. Mais prétendre que le taux de soumission obtenu dans La zone Xtrême est plus élevé que celui de l'expérience de référence s'apparente, selon moi, à une opération promotionnelle. Des recherches faites en laboratoires dans les conditions de Milgram en Allemagne (en 1971), aux Etats-Unis (en 1974) ou en Italie (en 1985) ont produit un taux de soumission de 85 %. Une autre, menée en Espagne en 1981, a même produit 90 % d'obéissants. Prétendre que le pouvoir de la télévision est aujourd'hui plus fort que celui de la science n'a aucune base scientifique. »


Peut-on vraiment évaluer l'impact de la télé-réalité ?


Si Le Jeu de la mort place la télé-réalité en position d'accusée, l'obéissance des sujets de La zone Xtrême n'est pas directement liée à une consommation plus ou moins grande de ce type de programme. Pour nombre d'observateurs, c'est de manière plus diffuse que se manifeste le pouvoir de la télé-réalité. Selon Yves Jeanneret, sa possible nocivité sociale tient à « la banalisation de ses dispositifs ». Les émissions de télé-réalité véhiculent des valeurs et des méthodes néolibérales de compétition à outrance et d'individualisme forcené, que le public intègre peu à peu jusqu'à tolérer des processus qu'il aurait hier jugés inacceptables.


« Roland Barthes l'avait déjà relevé en 1957 dans ses Mythologies : l'emprise de l'idéologie n'est jamais plus forte que dans la transparence. Aujourd'hui, le pouvoir est devenu tellement invisible, on a tellement intériorisé ses règles et ses injonctions que l'on se croit plus libre qu'autrefois. En réalité, on n'est pas libres du tout ! C'est cela que Milgram a montré au début des années 1960, et c'est cela que montre l'expérience de La zone Xtrême. » 

.

Hélène Marzolf et François Ekchajzer

Télérama n° 3139

(1) Il est l'auteur, avec Jean-Léon Beauvois, Dominique Oberlé et Didier Courbet, de l'article « La Soumission à l'autorité » à paraître ce mois-ci dans Cerveau & Psycho.

A lire
La Soumission à l'autorité, de Stanley Milgram, éd. Calmann-Lévy.
L'Expérience extrême, de Christophe Nick et Michel Eltchaninoff, éd. Don Quichotte.

A voir
Le Jeu de la mort, écrit et produit par Christophe Nick, mercredi 17 à 20 h 35, France 2.
Le Temps de cerveau disponible
, jeudi 18 à 22 h 45, France 2.
Informations sur france2.fr :
http://programmes.france2.fr/jusqu-ou-va-la-tele/


http://television.telerama.fr/television/les-participants-aux-jeux-televises-peuvent-ils-devenir-des-bourreaux,53482.php


http://r-sistons.over-blog.com/article-jeu-de-la-mort-societe-mortifere-valeurs-assassines-competition-abjecte-46849364.html




L’expérience de Milgram

Cette expérience du début des années 60, consistant à soumettre des personnes à la pression d’une autorité, pour voir jusqu’où elles iront, a été reprise sous la forme d’un jeu télévisé.

Bilan : 81 % des signataires du contrat avec la production, ont obéi en allant jusqu’au stade ultime (voltage mortel).

On vient de vivre cela en vrai, avec la fausse pandémie. Tout cela montre que nous avons un devoir d’insoumission à toute autorité, quelle qu’elle soit.

Nous devons toujours réfléchir et juger par nous-mêmes.

L’éducation, la politique, le commercial, sont toutes choses qui prétendent réfléchir pour nous et nous imposer leurs solutions.

On pourra dire que 19 % de ceux qui ont signé le contrat étaient plus humains, sauf que ce n’est pas en cours d’exécution qu’il faut réagir, il est déjà bien tard, c’est AVANT de signer.

Il ne fallait pas signer pour ce jeu de con, voilà tout ! Ça s’appelle « voir plus loin que le bout de son nez » !

Il ne faut pas « rentrer dans le jeu » ! Il faut analyser la situation et s’insurger dès que l’on comprend le piège…

Nous n’avons pas le droit à la « connerie », mais un devoir d’intelligence ! Il faut considérer les conséquences globales de nos décisions et actes.

Pour la petite histoire, nous avons été confronté à cette expérience de Milgram, certes, pas en « immersion » (c’était en regardant un film avec Yves Montand), mais à l’énoncé de l’expérience, nous avons tout de suite vu l’aspect inacceptable et où cela pouvait mener, bilan : insoumission 100 % ! Ça vous étonne ?

Il faut passer d’une culture de soumission systématique à une culture de rébellion par défaut.

Plus d'infos sur : www. artemisia-college.org

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Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
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