Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 19:46

L’Allemagne renvoie les Français dans les cordes !

Ce qui était évoqué dans le numéro 235 de LIESI, comme l’analyse de ce matin de Trader Noé, se confirme. L’Allemagne le dit sans le dire, mais Berlin prend ses distances. Tandis que les autorités françaises claironnent qu’il faut augmenter la dotation du fonds européen de secours (FESF), tandis que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn, sans oublier le ministre français des Finances François Baroin, appellent à réévaluer la dotation du fonds européen de secours (FESF), un porte-parole du gouvernement allemand vient de déclarer que c’était NON. Pour les Allemands, on arrête l’hémorragie. (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 
32 Comments

Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – La crise est-elle là pour cautionner une réforme monétaire ?

Concernant l’ampleur des dettes des pays de la zone Euro, nous pourrions imaginer prochainement une réforme monétaire.
Le « Bank Run » n’est pas la solution, il ne ferait qu’accélérer la crise et mettrait en danger les banques et le système économique global (assurances vies, retraites, aides sociales diverses, etc…)
Il est impératif que l’Etat trouve la bonne solution, pas celle de lundi matin.

En supposant que les agences de notation continuent les attaques sur les pays de la zone euro, cela représenterait un danger pour l’euro.

Pourquoi ? (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 
61 Comments

Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Les apprentis socrciers face aux grands maîtres du cartel bancaire

Malgré les interventions massives de la BCE, le marché semble extrêmement fragile comme si rien ne pouvait arrêter ce rouleau compresseur.


Hélas, le marché des contrats Futures CAC 40 et SP 500 montrent une grande fragilité.

Le contrat Future CAC 40 montre une accélération à la baisse et la remontée ce matin sur les bancaires pourraient retomber très rapidement comme un soufflé.

Si le CAC 40 enfonce les 3200 points, les 2400 points seront à surveiller de très près, ainsi que les points mentionnés sur les bancaires dans l’article de dimanche soir.

Sur le SP 500 la résistance principale est désormais à 1218 points. Pour ce contrat Future, une accélération baissière semble également se préciser.

LIESI : Trader Noé n’évoque par son analyse sur l’évolution de l’Or, dont chacun peut apprécier la justesse. Il a raison : LE SILENCE EST D’OR…

 

________________

 

 

Crise : les Etats réagissent trop peu, trop tard

Face aux attaques spéculatives, ce ne sont pas les marchés qui sont en cause, mais l’impuissance politique, estime Anton Brender. Par Natacha Tatu

par Natacha Tatu   8 8 11

 

Le 21 juillet dernier, un sommet européen élaborait un plan de sauvetage censé endiguer les risques de contagion. Et voilà que les marchés attaquent à nouveau.  Ce plan n’a donc servi à rien ?

- Les Etats ont des temps de réaction sans rapport avec ceux des marchés. Les mesures annoncées en juillet  auraient dû être décidées  bien plus tôt. En mai 2010, faute d’accord entre Européens on a hésité entre deux stratégies. D’un côté, on a dit vouloir lutter contre la contagion. De l’autre, on a mis en place un mécanisme, le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière) destiné à aider, certes, mais aussi à punir ceux qui avaient fauté de façon à leur faire passer l’envie de recommencer. Ce Fonds devait prêter aux pays en difficulté, mais à des taux élevés et en échange d’un rééquilibrage budgétaire à marche forcée, au risque de casser leur croissance.  On avait, dès lors, peu de chances d’éviter la contagion : si vous faites payer cher l’intervention des pompiers, les gens y feront appel le plus tard possible et le moindre incendie prendra des proportions gigantesques. L’Irlande comme le Portugal ont ainsi attendu jusqu’au dernier moment avant de faire appel au FESF. Et quand ils l’ont fait, le feu menaçait déjà les suivants.  

Mais les mesures adoptées le 21 juillet dernier vont dans un tout autre sens.

- En effet. Le FESF pourra désormais prêter aux pays aidés quasiment au même taux que ceux auxquels il emprunte. Et il pourra aussi acheter des obligations publiques sur le marché secondaire. Cela fait plus d’un an que beaucoup le proposaient.  De telles interventions sont un moyen d’enrayer la propagation de l’incendie. Quand, par simple contagion, les primes de risques – et donc les coûts d’emprunt - d’un Etat vulnérable se mettent à dériver, il faut pouvoir casser le mouvement avant qu’il ne prenne de l’ampleur et devienne impossible à maîtriser. C’est pour enrayer ces emballements liés autant à la spéculation qu’à la panique qu’on a besoin d’interventions stabilisatrices. En mai 2010, on a refusé de confier cette mission au FESF. A défaut, la BCE l’a assumée, alors même que ses statuts ne le prévoyaient pas : pendant quelques mois, elle a acheté de la dette grecque, irlandaise et portugaise. Les dissensions en son sein ont toutefois été fortes - Axel Weber a même démissionné - et la BCE a vite mis la pédale douce. Depuis des mois, personne n’est plus intervenue pour contrer les mouvements de marché. Et le FESF ne pourra le faire tant que  les décisions du 21 juillet ne seront pas entérinées par les parlements nationaux.  

Pourquoi les marchés attaquent ils maintenant ?  

- Le 21 juillet, on a également décidé de faire participer le privé au nouveau plan d’aide à la Grèce, autrement dit de demander aux détenteurs d’obligations de l’Etat grec d’accepter de ne pas récupérer leur dû à échéance. Après tout, n’avaient-ils pas, eux aussi, fauté en n’appréciant pas correctement le risque grec ? Jusqu’en avril dernier, la possibilité qu’un pays européen, et en particulier la Grèce, n’honore pas ses dettes avait toutefois été explicitement écartée. Du coup, cette décision de participation du secteur privé ne pouvait que relancer la contagion. Ce qui s’échange sur les marchés ce sont en effet des risques et ces risques sont sans cesse réappréciés. Si quelque chose que l’on disait exclu se produit, le doute va s’installer partout. Dès l’annonce d’une restructuration - d’ailleurs modeste - de la dette grecque, les taux des emprunts d’Etat italien et espagnol se sont envolés.   

Aurait-on pu éviter cette tempête?

- Pour éviter la contagion, il aurait fallu le plus vite possible isoler des marchés les pays dont la situation budgétaire était dramatique et accepter de les mettre sous perfusion financière jusqu’à ce que les autres, vulnérables mais moins touchés, aient montré qu’ils pouvaient se tirer d’affaire. Pour cela, il aurait fallu une Europe qui sache ce qu’elle veut. Or, sur ce point, les pays membres ont des visions très différentes.  Les divergences portent aussi bien sur le degré de solidarité qu’ils sont prêts à accepter, que sur la nature des mécanismes à mettre en place pour lutter contre la contagion. Leur gestion de la crise ne pouvait être que chaotique.

Interview d'Anton Brender, directeur des études économiques chez Dexia Asset Management, par Natacha Tatu - Le Nouvel Observateur

(L'intégralité de cet article sera publiée dans Le Nouvel Observateur de jeudi 11 août)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/economie/20110808.OBS8272/crise-les-etats-reagissent-trop-peu-trop-tard.html

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche