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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 02:06

 

Trader Noé – Analyse du 30 septembre 2011 et message personnel de LIESI

L’indice E-mini SP 500 montre des signes de faiblesse et comme nous l’avons annoncé hier les problèmes ne sont pas résolus.

L’indice E-mini SP 500 évolue toujours sous sa zone de résistance des 1200-1230 et se rapproche d’un point pivot à 1140 points.
Si l’indice accentue sa correction et commence à enfoncer les 1140 puis 1120 points, une accélération baissière pourrait avoir lieu. Dans ce cas, l’indice CAC 40 pourrait suivre le mouvement et se diriger vers 2950-2750-2350 et 1700 l’année prochaine.

Le Bund a touché son support à 135. S’il venait à évoluer en dessous de ce palier, il faudrait être prudent.
Si le contrat Future corrige à la baisse, les taux correspondants ont tendance à remonter. Les prêts bancaires pourraient être de plus en plus difficiles, comme lors de la crise 2007-2008.

Nous rappelons que la crise 2007-2008 était juste une introduction au problème réel !

EURUSD évolue toujours dans une tendance baissière. La rupture des 1.35 pourrait inciter la paire à se rapprocher du support des 1.335-1.315. Ensuite sous ce niveau, il y aurait le support majeur des 1.2350.

 

Nous vous conseillons d’être très prudents sur les produits spéculatifs émis par les banques (trackers, warrants, etc.) Nous entrevoyons un scénario que nous ne nous risquerons pas à publier sur la « toile ». Voyez ce que les moulins à propagande vous disent sur la fin de l’or. Certes, tout cela est du bourrage de crane, mais cela peut cacher un scénario court terme très désagréable. Trader Noé a toujours pensé qu’il ne fallait pas « spéculer » à la petite semaine. C’est pourquoi ses recommandations sont « longues ». Nous recommandons le PHYSIQUE et seulement cela. A bon entendeur… si la Main anonyme a l’intention de jouer OCTOBRE ROUGE.


CASH / PHYSIQUE GOLD / STOCKS ALIMENTAIRES ainsi que MEDICAMENTS sont des investissements sérieux, sages et responsables quand on a charge de famille.


PS. Hier, quand nous disions que l’euro vivait probablement ses dernières heures, nous n’évoquions bien évidemment pas la réunion du Bundestag. Les Allemands se préparent de plus en plus à un autre scénario que celui que nous servent les médias sur l’amitié du couple Sarkozy/Merkel.

 
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Publié par le 30 septembre 2011 in Non classé

 

« Le grand vol des banques », témoignage d’un « insider » sur l’Apocalypse financière qui vient – La mort de l’euro

Source Infoguerilla  (Merci à Pascal Roussel, Denissto et Eddie pour l’info) – Il y a quelques heures seulement, il y eut beaucoup de bruit et de moquerie des grands médias sur le témoignage du trader d’Alessio de la BBC. Mais celui d’Attila Szalay-Berzeviczy, actuel dirigeant de la banque UniCredit, est d’un autre calibre et fait passer le témoignage du trader de la BBC pour une « comptine pour enfants ». Il faut savoir que si Szalay-Berzeviczy est l’actuel chef d’UniCredit global securities, il fut l’ancien président de la bourse hongroise. C’est donc un homme parfaitement au courant du système qui s’est exprimé sur le portail hongrois index.hu.

A la lecture de son témoignage, d’aucuns comprennent combien les moyens de subsistance qu’offre la finance sont devenus quelque chose d’extrêmement fragile. Le second grand ponzi est en train de détruire leurs boulots, leurs carrières, et leur mode de vie tout entier.

« L’Euro est pratiquement mort »

Par rapport au témoignage du trader de la BBC, où l’on objectait objecter la « naïveté », l’inexpérience ou le désir d’attirer l’attention du public, avec Szalay-Berzeviczy c’est le sommet de l’exécutif d’Unicredit qui s’exprime, un parfait initié des rouages du système.
Question : que va-t-il se passer en cas de défaut de paiement grec ? Parmi les assertions stupéfiantes (stupéfiantes dans le sens qu’un banquier actuel ose dire la vérité) on a relevé : « l’Euro est pratiquement mort » et « l’Europe est face à un séisme financier à cause du défaut grec… » « L’Euro est au-delà de tout sauvetage … » « La seule question qui reste est combien de jours l’action d’arrière garde et sans espoir des gouvernements européens et de la Banque Centrale Européenne pourra entretenir les esprits de la Grèce ». « Un défaut de la Grèce va immédiatement déclencher un séisme de magnitude 10 à travers toute l’Europe »… « Les détenteurs d’obligations du gouvernement grec devront amortir leur investissement entier, les nations d’Europe du Sud vont arrêter de payer les salaires et les pensions et les guichets automatiques seront vides en quelques minutes ». En d’autres termes : bienvenue dans l’Apocalypse….

Mais attendez, il y a encore autre chose. D’après Bloomberg : « L’impact d’un défaut grec pourrait rapidement se répandre à travers le continent, il pourrait inciter à une ruée sur les banques les ‘plus faibles’ des pays ‘les plus faibles’ ». « Une telle escalade de la panique peut balayer l’Europe conduisant à l’éclatement de la zone Euro », ajoute Szalay-Berzeviczy.

Szalay-Berzeviczy est juste arrivé en Hongrie après un voyage à l’étranger, et n’est pas joignable jusqu’à tard aujourd’hui, explique un officiel d’Unicredit, qui a demandé à ne pas être identifié car il est n’est pas autorisé à parler à la presse. Tel est le commentaire de Bloomberg qui a cherché à contacter Szalay-Berzeviczy à son bureau de Budapest, voulant avoir d’autres explications.

Maintenant voici le texte, traduit par Google du hongrois à l’anglais. Certaines nuances peuvent être perdues, mais le message est en gras :

La monnaie commune européenne est virtuellement morte. L’euro est dans une situation de condamné. La seule question qui reste est : combien de jours l’action d’arrière garde et sans espoir des gouvernements européens et de la Banque Centrale Européenne pourra entretenir les esprits de la Grèce ? Pour le moment, quand Athènes sera déclarée en faillite, un séisme de magnitude 10 va secouer l’Europe, qui sera l’ouverture d’une nouvelle ère dans la vie du vieux continent. En effet, une banqueroute de la Grèce signifie non seulement que les détenteurs de titres du gouvernement grec ne vont pas récupérer l’argent investi, mais aussi, à l’intérieur, que l’Etat grec sera incapable de rembourser ses dettes. Pour le moment, parmi les Grecs, seuls les docteurs, policiers, militaires, ministres et employés gouvernementaux locaux ne recevront pas leurs salaires, tout comme les séniors ne s’attendent pas à passer de bons moments. L’ATM est vidé en quelques minutes. Les banques locales sont coincées car détenant des titres du gouvernement déclenchant une crise de liquidité immédiate et la dévaluation du système bancaire grec dans un effondrement total. Ainsi l’épargne des déposants est totalement perdue (…) les gens ne seront pas en mesure de retirer de l’argent (…) Le peuple manquera de carburant et de nourriture. La Grèce est pratiquement à l’arrêt complet pour une décennie et il y aura une baisse spectaculaire du niveau de vie dans le pays entier.
Le problème est que, dans ce cas, la catastrophe ne peut pas s’arrêter à la frontière grecque. Avec sa vitesse et son élan, la crise grecque va toucher l’ensemble de la zone euro, l’Europe et enfin secouer le monde. Un canal par lequel se répandrait l’infection. Bien sûr, un tel scénario serait l’effondrement du système bancaire. En effet, les banques internationales vont devoir subir des centaines de milliards d’euros de pertes et seront tôt ou tard obligés de verrouiller les échanges avec les autres banques, qui ont à voir avec un pays où –selon les attentes des investisseurs – l’arc de crise grec frappera à nouveau.
Et quand les banques ne se font plus confiance les unes aux autres, qu’elles arrêtent de se prêter les unes aux autres, les marchés financiers internationaux s’arrêtent. Cela signifie que toutes les institutions financières sont laissées seules avec leurs clients.
Les pays pauvres avec des banques faibles vont commencer à paniquer avec des retraits de fonds de détail. Cela va avoir des répercussions sur les marchés interbancaires, et l’on risque une crise de liquidité immédiate. Toutes les institutions financières pourraient être mises en faillite. (…)

La suite pour les courageux (ou les hongrois) ici :

http://index.hu/gazdasag/penzbeszel/201 … ankrablas/

 
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Publié par le 30 septembre 2011 in Non classé

 

Euro : une comédie purement médiatique

Entre la France et l’Allemagne qui cherchent, selon M. Barroso, à nationaliser le pouvoir décisionnel communautaire, l’un des problèmes communs est la manière de garder un front gouvernemental uni face aux contestations internes.

 

De ce point de vue, l’Allemagne est aujourd’hui sur les dents. En effet, le Bundestag doit se prononcer sur l’élargissement des moyens et des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière. Depuis plusieurs semaines, la tension monte en Allemagne contre ce projet et le gouvernement d’A. Merkel a bien du mal à faire admettre à ses troupes que la progression exponentielle de l’engagement financier de l’Allemagne est le bon remède pour sauver la zone euro. Dans le même temps, plusieurs sources avec lesquelles LIESI est en contact, confirment que les impressions de D.Marks se poursuivent… Bref, l’euro vit très probablement ses dernières heures, du moins dans la formule actuelle.

Ce vote est important pour Mme Merkel car des défections au sein même de ses troupes signifieraient un affaiblissement conséquent de sa marge de manœuvre politique. Par la même occasion, les opposants au projet européen de sauvetage de la Grèce et de la zone euro défini, se renforceraient. La question à laquelle nous ne pouvons pas à répondre est bien évidemment de savoir ce qu’est la réelle stratégie d’Angela Merkel. Car ce débat peut très bien masquer une décision contraire… déjà prise. A la lumière du parcours politique de cet ancien agent communiste, très proche de Moscou, c’est notre opinion. L’Allemagne ne veut plus payer. Et la France veut payer, mais sans doute pour des raisons qui tiennent au sauvetage des banques françaises impliquées dans les CDS jusqu’au cou… Dans les deux cas, l’un et l’autre n’ont que faire du peuple grec.

Cela dit, on continue, comme si le retrait de l’Allemagne de l’euro, dans la forme actuelle, n’était qu’un scénario de science-fiction. Pour Thomas Hanke, directeur de la rubrique Idées et Débats du Handelsblatt, premier quotidien économique allemand, les proches de Mme Merkel estiment « que la mise en faillite de la Grèce ou sa sortie de l’Euro provoquerait une réaction en chaîne qui pourrait aboutir à l’éclatement de la zone euro, voire pourquoi pas de l’Union européenne dans son périmètre actuel ». « Ceux-là, c’est-à-dire Angela Merkel, une partie de la droite mais aussi les syndicats, les grands patrons, le SPD et les Verts, sont en faveur d’une action européenne de sauvetage mais aussi de la création d’un gouvernement économique européen ».

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