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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 05:20

 

 

 

 

Le vrai visage de la barbarie de l'Occident

qui motive, forme, arme les Salafistes

 

 

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Syrie : Alep, dernière bataille?

par Dr Amin Hoteit


Syrie : Alep, dernière bataille? , par Dr Amin Hoteit
IRIB-Désormais, il est certain que la bataille d’Alep ne se conclura pas en faveur de « l’Axe agresseur de la Syrie »..

.... et ce, en dépit de tous les moyens réunis, de toutes les énergies mobilisées, et de tous les objectifs invoqués… Mais avant de passer en revue les principales raisons qui ont conduit à cette certitude, nous nous devons de rappeler l’extraordinaire violence de l’attaque menée contre ce pays !

En termes de moyens,  nous savons que le « Haut commandement des agresseurs » a mobilisé plus de 12 000 combattants armés de diverses nationalités : des syriens certes, mais aussi des arabes musulmans venus de tous les horizons ! Nous savons aussi qu’il leur a alloué ses « Experts de l’OTAN » chargés d’exercer leurs talents dans deux domaines à la fois : celui de la  supervision directe des insurgés en tant que conseillers pour leurs opérations terroristes à l’intérieur des frontières syriennes, et celui de la centralisation de l’ensemble des plans d’attaque au niveau d’une « Salle des opérations » située non loin de la frontière syrienne, à Adana en Turquie, pour contrôler  le cours des événements et, le moment venu, exploiter le succès ou parer à l’échec ! De plus, ces « forces attaquantes » ont été dotées d’armes, de munitions, et de matériels ultrasophistiqués pour élever leur moral et leur niveau de combat, parallèlement à une intense guerre psychologique censée atteindre le peuple syrien, son armée, et son gouvernement.

 

Le plan d’attaque d’Alep a été minutieusement planifié et ses concepteurs étaient persuadés de son inévitable succès… en deux temps ! En effet, ils espéraient qu’une fois que les attaquants auraient atteint le cœur de la ville, ils pourraient se répandre dans tous les quartiers et prendre d’assaut les bâtiments officiels dans un délai de 5 jours maximum. Pour cela, ils ont cru pouvoir compter sur les facteurs suivants : 

 

1. La proximité d’Alep de la frontière turque ainsi que la présence d’un très grand nombre de combattants dépêchés dans sa proche campagne ; censées assurer des voies d’approvisionnement indéfiniment ouvertes pour nourrir la bataille en combattants, armes, équipements…

 

2. La non disponibilité de l’Armée syrienne occupée ailleurs, notamment autour de la bataille de Damas ainsi qu’autour des séquelles de celles de Homs et de Darra,  et qui ne serait donc pas en mesure de recruter en 5 jours seulement les forces armées nécessaires à une contre offensive efficace pour protéger Alep contre « l’Armée Libre du Terrorisme US » forte de ses milliers de mercenaires égarés ou criminels ; pari tenu par le « Haut commandement des agresseurs » qui avait constaté que les unités de combat syriennes destinées à protéger le territoire syrien contre une agression israélienne n’avaient pas bougé malgré toutes les pressions exercées contre l’État syrien, qui a effectivement refusé de tomber dans le piège.

 

3. La volonté de vengeance et la peur de l’avenir des insurgés qui les pousseraient à un combat à mort, à vaincre ou mourir ; un état d’esprit qui a vite gagné l’ensemble de tous ces combattants sur le terrain, de leurs donneurs d’ordre, et d’autres plus hauts placés encore !

 

Mais des différences entre la Bataille de Damas et la Bataille d’Alep existent, et expliquent pourquoi l’agresseur a pu échapper à la force de l’État dans le second cas, contrairement au premier. En effet, à Damas :

 

1. Les forces militaires étaient sur place et ont pu remédier à la situation dans un bref délai… Les prises de décision et la réponse à l’attaque ont été rapides au point qu’elles ont choqué et carrément démoralisé les combattants armés.

 

2. Les opérations de défense se sont déroulées dans une ambiance de rejet psychologique et moral de l’attentat terroriste qui a coûté la vie à quatre dirigeants de la cellule syrienne de gestion de crise.

      

3. La géographie des quartiers ciblés n’a pas permis aux terroristes de tirer parti des techniques de guérilla urbaine ; ce qui a fait que l’armée a pu user de sa force militaire sans trop de risques et surtout sans faire subir de trop graves dommages aux civils innocents.  Ceci explique pourquoi, à Alep, les gangs armés ont commencé par se rassembler dans les vieux quartiers historiques, densément peuplés,  et y ont pris les citoyens comme boucliers humains… C’était là le meilleur moyen pour paralyser l’État et l’empêcher d’appliquer les techniques mises en œuvre à Damas…

 

Mais en dépit de la considérable mobilisation des agresseurs, et malgré toutes les leçons et bénéfices qu’ils ont tirés de la Bataille de Damas, il semble que les résultats de la Bataille d’Alep soient désormais réglés à l’avantage de l’Etat Syrien ; ce qui ne nous dispense pas d’en considérer deux éléments non négligeables : la durée et le coût. En termes de durée, il est certain que l’État ne tombera pas dans le piège du « feu dévastateur » et n’appliquera pas une telle stratégie, certes rapide, mais qui provoquerait de lourdes pertes humaines et financières. Il a plutôt recours à une « stratégie de confinement et de grignotage progressif » des cellules terroristes, les unes après les autres, en cherchant à ne pas affecter les citoyens assiégés par le feu des terroristes. Quant au coût de la bataille, il ne peut être ignoré, ni en nombre de soldats et de civils susceptibles de tomber encore, ni en pertes financières dans un tel environnement où le cycle économique est nécessairement perturbé.

 

Cependant, comme nous l’avons dit, les résultats de la Bataille d’Alep sont désormais en faveur de l’Etat Syrien. Ceci sur la base d’observations faites sur le terrain et  sur de nouveaux éléments spécifiques que nous pouvons résumer comme suit :

 
1. L’efficacité des forces stationnées dans Alep, et ses environs, à absorber le premier temps de l’attaque et à confiner les attaquants dans un espace ne dépassant un sixième de la surface totale [5 districts sur 29], avant l’arrivée des renforts nécessaires pour la bataille décisive.

 

2. La capacité des autorités syriennes à mobiliser et à renforcer les forces stationnées à Alep par des unités de combat suffisamment souples pour appliquer  la « stratégie de grignotage progressif », associées à des unités de défense contre le tir nourri des agresseurs.

 

3. La participation des habitants, sous une forme ou une autre, à l’opération défensive de la ville ; ce qui a bien démontré que l’attaquant était le véritable agresseur  venu pour occuper la région… et là… la réaction de la population a été fabuleuse, privant à jamais les terroristes de l’environnement accueillant tant espéré, malgré toutes les séductions et intimidations qui les ont précédés.  Bien sûr, nous n’ignorons pas l’existence de groupes qui ont collaboré avec ces soi-disant insurgés armés, mais leur impact est resté limité en nombre, en force et en efficacité.

 

4. Le déséquilibre manifeste entre les forces terroristes attaquantes, et les forces militaires défensives ; un constat qui a conduit les dirigeants de l’axe d’agression à craindre puis à prévenir d’un « massacre » qui pourrait anéantir leurs attaquants dans un combat inégal avec les forces de l’ordre décidées, coûte que coûte, à les refouler hors d’Alep !

 

Tels sont les faits qui ont marqué la Bataille d’Alep et ses conséquences. Tout autant que leurs donneurs d’ordre, les terroristes sont donc désormais parfaitement conscients de leur incapacité à occuper Alep et à y installer leur pouvoir. C’est pourquoi ils ont adopté une nouvelle approche, celle qui leur ferait gagner du temps et surtout leur éviterait un effondrement trop rapide ; alors qu’il est évident que le gouvernement syrien a la capacité suffisante et la ferme volonté de purger la ville du terrorisme… Ce n’est qu’une question de temps…  L’adoption de stratégies différentes pour Damas et Alep témoigne du professionnalisme et des précautions adoptées par les autorités syriennes pour lesquelles vitesse n’est pas précipitation, et patience n’est pas négligence !

 

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/204247-syrie-alep,-derni%C3%A8re-bataille-,-par-dr-amin-hoteit

 

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Syrie (Alep) : Top départ pour la reprise d’Alep, nuit la plus longue pour les terroristes.

by Allain Jules

Alors que les bases arrières sont coupées, depuis que les Kurdes syriens sont entrés dans la danse en faveur de Bachar Al-Assad, solidaires de leurs frères de Turquie, victimes du régime islamiste d'Ankara, les choses deviennent très compliquées pour les terroristes financés par le Qatar et l'Arabie saoudite, chantres du terrorisme international. Souvenez-vous des attentats [...]*.

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Syrie : L’odeur pestilentielle occidentalo-wahabbo-salafiste délogée de Damas…

Publié le5 Août 2012

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Militaires syriens, hier, 4 août, à Damas

 

 

Militaires syriens, hier, 4 août, à Damas

…Et bientôt ailleurs, en Syrie.

Du rire aux larmes !

Damas, Hama et Homs ont été nettoyés. Mètre après mètre, depuis ce matin, les forces syriennes avancent dans Alep, en ayant assuré leurs arrières car, les terroristes sont coupés de tout ravitaillement désormais et sont encerclés. Les terroristes meurent par centaines. Selon nos sources, plus fiables que l’usurpateur OSDH. C’est la gueule de bois, de Paris à Washington, en passant par Londres et les capitales du Golfe persique, sauf de l’Iran, of course. Mais, simplement dans les Chancelleries car, l’homme européen semble s’être réhabilité. Il aurait pris conscience de ses capacités d’analyses aux antipodes des menteries véhiculées par les laquais estampillés journalistes des médias “mainstream”. L’impudicité ne tiendra pas longtemps à Alep. Enfin, nous l’espérons… 

Un nettoyage effectif a eu lieu à Damas. Même les terroristes, la kalachnikov en bandouilière, les larmes aux yeux, enterrant leurs complices, le reconnaissent à demi-mot. Ils ont troqué leurs armes pour redevenir des civils. Et là, que fait la presse internationale terroriste ? Elle titre sans vergogne: “Alep et Damas pilonnés par l’armée… avant une bataille de grande ampleur ?”.  C’est quand même amusant. Le rétablissement de l’intégrité territoriale d’un pays se décline en bataille de “grande ampleur”. Même pas la décence de dire ou d’écrire que le pouvoir syrien est victime d’une agression extérieure patente.

Alors que les terroristes qui annonçaient urbi et orbi qu’ils contrôlent 70% de Alep ne parlent plus que de 50%, et pourtant les mêmes déclarent que l’armée n’avance point, il y a de quoi perdre son latin. Les financiers de cette agression, les racailles wahabbo-salafistes, perdent finalement patience. Les prémices d’une défaite sur le terrain font réagir cette grande démocratie qu’est le Qatar. Ce dernier, qui, par la voix de son Premier ministre Cheikh Hamad Ben Jassem Ben Jabr Al-Thani, estime pour sa part que, les Etats arabes n’accepteraient pas de nouveau médiateur pour la Syrie si sa mission ne consistait pas à assurer un transfert du pouvoir ? Encore un diktat qui en dit long sur les intentions malsaines de ces gens qui ne veulent qu’imposer leur point de vue. C’est le monde à l’envers, surtout que ça vient d’un pays qui n’est pas un modèle de démocratie.

C’est quand même amusant de constater que, les “grandes démocraties” telles le Qatar, l’Arabie saoudite et Bahrein, exigent le départ de Bachar Al-Assad, pour instaurer la…démocratie en Syrie. Qui peut croire en cette pantalonnade, cette escroquerie; cette mystification, cette fraude; cette mesquinerie, ce faux grossier ? Quand dans un communiqué ridicule, le Conseil national syrien (CNS), la coalition sunnite de la soi-disant opposition accuse l’armée de bombarder les sièges d’institutions publiques à Alep, surtout celles qui font partie du patrimoine architectural de la ville, on a une envie, celle  de vomir. Or, ce sont ces terroristes qui attaquent les bâtiments publiques. Encore une tentative de faire réagir la fameuse “communauté internationale”, puisque Alep est l’une des plus vieilles villes au monde et du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Bref, ça sent le roussi et, selon nos informations que nous souhaitons crédibles, au courant de la semaine qui débute, les terroristes seront réduits comme une peau de chagrin à Alep

 

http://allainjules.com/2012/08/05/syrie-lodeur-pestilentielle-occidentalo-wahabbo-salafiste-delogee-de-damas/

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