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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 00:05


Témoins des atrocités, les médecins bahreïnis sont arrêtés par la police et l’armée.Témoins des atrocités, les médecins bahreïnis sont arrêtés par la police et l’armée.

Bahreïn : Le corps médical traîné devant les tribunaux militaires !


Vingt-quatre médecins et vingt-trois infirmières bahreinis ont été arrêtés et seront traduits devant le tribunal militaire. Le pouvoir en place les accuse « d’incitation au renversement par la force, du régime » !  Qu’ont-ils fait en réalité ?  Ils ont soigné des manifestants blessés par les forces de l’ordre et par l’armée. Cela fait suite à la prise d’assaut des hôpitaux et des centres de soins que l’ONU s’est contentée de dénoncer… sans suite, évidemment. Dans le cas de la répression à Bahreïn, il n’est pas question de sanctions à l’encontre du régime soutenu par les monarchies pétrolières et par l’USraël. Selon l’association Médecins pour les Droits de l’Homme (Physicians for Human Rights), cette répression contre le corps médical a une cause précise : ces médecins et infirmières disposent de preuves des atrocités commises par la police et par l’armée. Il faut donc les réduire au silence et intimider, à travers eux, tous ceux qui oseraient dénoncer la réalité de la situation à Bahreïn.

Le fait que le régime encore au pouvoir se croit obligé de recourir à de telles méthodes, confirme son état de faiblesse, malgré l’intervention armée de l’Arabie saoudite et de la police des Emirats. Cela confirme aussi la position névralgique qu’occupe la révolution bahreïnie dans la situation que traverse actuellement le monde musulman. Il s’agit de bien marquer les limites à ne pas franchir, limites dictées par l’USraël et les pouvoirs corrompus locaux servant d’auxiliaires.

Le silence des médias occidentaux qui se limitent au « service minimum » et se gardent bien d’alerter l’opinion publique française illustre la complicité de l’Occident avec les assassins de la population bahreïnie !  On imagine facilement le tintamarre médiatique auquel on aurait eu droit si des médecins et des infirmières avaient été arrêtés ailleurs… en Syrie, par exemple !

Aujourd’hui, Bahreïn est une dictature maintenue au pouvoir par l‘intervention étrangère, sous contrôle de la CIA et du Mossad, omniprésents dans la région. Le fait que la majorité des habitants soit chiite permet de désigner l’Iran comme ennemi, et développe ainsi le climat psychologique qui nous prépare à un conflit à venir. Nous avions déjà dénoncé cette tentative d’opposer des musulmans à d’autres musulmans pour le plus grand profit de Tel-Aviv et de  Washington. C’est la vieille politique de division et de corruption qui permet à une minorité de continuer à dominer les peuples de la région. Pour l’instant, cette tactique ne semble pas rencontrer un grand écho dans l’opinion arabo-musulmane qui sait très bien qui sont ses ennemis : les sionistes qui occupent la Palestine et leurs complices et alliés de Washington, qui pillent les richesses de ces pays. Chaque jour, une propagande malsaine est distillée pour isoler et liquider le Front de la Résistance (Hezbollah, Syrie, Hamas et Iran).

Quant à nous, en France, il nous faut faire connaître l’intensité de la répression à Bahreïn. Il faut faire savoir qu’à Bahreïn, les amis de l’Occident et de l’USraël prennent d’assaut les hôpitaux et les centres de soin et traînent le personnel soignant devant des tribunaux militaires. Voilà ce qu’il faut dire en France, où le sioniste Kouchner a inventé « l’ingérence humanitaire », un des nombreux masques que prennent le sionisme et l’impérialisme pour continuer leur domination.

Que chacun fasse connaître dans son entourage la gravité de la répression à Bahreïn, et montre du doigt le silence complice de « nos » médias. Là aussi, comme ailleurs, il y a le deux poids, deux mesures !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 


http://www.partiantisioniste.com/communications/bahrein-le-corps-medical-traine-devant-les-tribunaux-militaires-0698.html

 

 

 

 


Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, veut sanctionner Bachar al-Assad.Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, veut sanctionner Bachar al-Assad.

Syrie : La France veut sanctionner Bachar al-Assad


Tandis que les Etats membres de l'Union européenne ont chargé un comité d'experts de plancher sur l'élaboration de sanctions à l'encontre du gouvernement syrien, vendredi 29 avril, Alain Juppé n'a pas hésité à dénoncer les pratiques de ce dernier. « Un gouvernement qui tue ses citoyens parce que ses citoyens veulent s'exprimer et instaurer une vraie démocratie perd sa légitimité », a-t-il ainsi déclaré avant d'affirmer que « si le régime syrien persévère dans cette voie, il tombera un jour ou l'autre, mais il tombera ». S'il a assuré qu'il essayait « d'agir par le biais de l'UE », le ministre français des Affaires étrangères a toutefois reconnu que les Européens étaient pour le moment « dans l'incapacité d'aboutir » à une prise de décision quant aux sanctions à prendre, à cause du « risque de veto russe et chinois » mais également parce que les « neuf voix » nécessaires à cette adoption ne sont pas réunies.

Alors qu'un embargo sur les armes a déjà été décidé et que les Etats-Unis ont annoncé, vendredi 29 avril, avoir gelé les avoirs du frère de Bachar al-Assad, l'ONU a opté pour l'envoi d'une mission en Syrie afin d'enquêter sur les violations des droits de l'homme. D'après l'organisation des droits de l'homme, la vague de contestation au régime a fait plus de 600 morts dont 451 dans la ville de Deraa, berceau du mouvement d'opposition, depuis qu'elle a commencé, en mars. Selon l'organisation de défense des droits de l'homme, le nombre de personnes détenues ou disparues en Syrie pourrait dépasser les 8000. Cela dit, les autorités françaises recommandent aux Français de quitter provisoirement la Syrie, compte-tenu de la situation tendue dans le pays, a-t-on appris, mercredi 27 avril, sur le site internet du ministère français des Affaires étrangères. « Bien que les ressortissants étrangers ne soient pas jusqu'à présent directement menacés, les autorités françaises renouvellent leur conseil de différer tous les projets de voyage vers la Syrie », a indiqué le ministère français. Il ajoute : « Compte-tenu du contexte régional et de certains événements survenus ces dernières semaines dans le pays (violences notamment à Deraa, Homs, Banias, Lattaquié et dans certaines zones périphériques de Damas) où désormais, plus d'une centaine de morts sont à déplorer, il est recommandé aux voyageurs de se tenir régulièrement informés et de consulter ce site le plus souvent possible ».

Sur le terrain et selon un militant des droits de l'homme cité par l’AFP, près de 150 étudiants ont observé mercredi un sit-in de solidarité avec Deraa !  « Entre 100 à 150 étudiants ont observé un sit-in pour exprimer leur solidarité avec Deraa, scandant : "Par notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour Deraa, levez le siège de Deraa" », a déclaré ce militant à l'AFP. Le sit-in n'a pas duré longtemps, les étudiants ont été dispersés par la force, par les services de sécurité, a-t-il affirmé. Toujours selon l'AFP, qui cite un autre militant syrien des droits de l'homme, une centaine de chars et de transports de troupes étaient massés mercredi soir (27 avril) sur l'autoroute entre Homs et Hama, à l'entrée de la localité d'Al-Rastan, dans le centre de la Syrie. « Des renforts continuent d'être déployés à l'entrée nord d'Al-Rastan et selon des estimations, il y aurait une centaine de tanks et de transports de troupes, sur l'autoroute entre Homs et Hama près d'un barrage sur l'Oronte », a-t-il affirmé à l'AFP. 

Par ailleurs, jeudi 28 avril, un groupe armé a ouvert le feu arbitrairement sur des voyageurs dans le site d'Ethrayya à al-Salamya, à Hama, faisant trois blessés parmi les citoyens et trois autres dans les rangs des forces de sûreté intérieure, dont un officier. Une voiture de police a pris feu du fait des tirs du groupe terroriste, a rapporté l’agence syrienne SANA. Une source du ministère de l'Intérieur a indiqué que les forces de la sûreté et de la police ont tué, lors des confrontations, un des éléments du groupe et a saisi deux de leurs véhicules dans lesquels elles ont découvert des fusils et des munitions, soulignant que les services concernés poursuivent la traque du reste de la bande qui a pris la fuite vers le désert. Enfin, la localité de Hoch Arab, dans la banlieue de Damas, a fait ses adieux à un policier tombé martyr à la suite de balles reçues de groupes extrémistes à Deraa. Le cortège funèbre est parti de l'hôpital de la police à Damas vers la localité natale du martyr. Les participants aux obsèques ont condamné ce crime, scandant que le sang des martyrs protège la sécurité et la stabilité de la patrie et consolide son unité nationale face aux complots tramés contre elle.

Sur le plan politique, le président syrien Bachar al-Assad a assuré que les unités de l'armée syriennes qui sont entrées à Deraa comptent mettre fin à leur mission très bientôt. Bachar al-Assad a déclaré, devant une délégation venue représenter la province de Deir Al-Zour, que tout pays à travers le monde est exposé aux événements qui ont secoué Deraa.


http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-la-france-veut-sanctionner-bachar-al-assad-0697.html

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