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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 03:32

 

manifestation-jeune-grece
http://www.nouvelordremondial.cc/2008/12/17/lepopee-grecque/

 

Espagne/Manifestations: "La violence, c'est de gagner 600 euros"


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Samedi, 12 Mai 2012 21:29

 

L'été européen sera chaud. Des milliers de manifestants en colère se sont réunis samedi dans le centre de Madrid. Ils sont redescendus dans la rue un an après la naissance de leur mouvement surgi en Espagne pour dénoncer la crise, la corruption et le chômage. A Londres et au Portugal, le mouvement a aussi fait entendre sa voix.

 

Reprenant leurs slogans favoris comme "ils ne nous représentent pas", accompagnés de tambours, les manifestants arrivés en colonnes des quatre coins de la ville ont convergé vers la Puerta del Sol, la place du centre de Madrid, qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011.


Ils ont l'intention d'y organiser pendant quatre jours une "assemblée permanente", contournant l'interdiction officielle selon laquelle les manifestations devront prendre fin chaque soir à 22h00. D'autres manifestations étaient prévues dans 80 villes d'Espagne.

"La violence, c'est de gagner 600 euros"


"Il est important de montrer que nous sommes toujours là, que des milliers de gens veulent un changement", a expliqué une employée de bureau de 23 ans, qui portait une petite pancarte avec l'inscription: "un autre monde est possible". "Votre dette, ne la payons pas", annonçait une grande banderole, ou encore "Nous ne sommes pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers", "La violence, c'est de gagner 600 euros".


"Nous sommes ici parce que nous restons indignés par les politiques d'austérité que nous impose l'élite économique", a déclaré un étudiant en philosophie de 21 ans, qui se dirigeait avec des milliers d'autres manifestants vers la Puerta del Sol. Il voulait croire que "le mouvement continue avec le même élan".


C'est sur cette place que s'était installé, il y a un an, le campement des "Indignés", avant de faire des émules dans le monde entier. Pendant un mois, cet assemblage de tentes et de bâches était devenu le symbole d'un ras-le-bol qui avait surpris un pays où, malgré la crise, le mécontentement s'était jusque-là peu exprimé./ats


http://www.news26.tv/cosmopolite/1880-espagnemanifestations-qla-violence-cest-de-gagner-600-eurosq.html

 

 

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La zone euro de mal en pis, le désarroi se répand partout : En Grèce, dans les instances européennes, en Espagne, en Italie...

Publié le 15 mai 2012 dans Facebook 

http://www.u-p-r.fr/actualite-facebook/la-zone-euro-de-mal-en-pis-le-desarroi-se-repand-partout

 


La journée du 14 mai 2012 a marqué une nouvelle et forte dégradation de la situation globale en zone euro

:

EN GRÈCE

Alors que des rumeurs avaient circulé pendant le week-end sur un possible « gouvernement de technocrates » qui aurait permis de ne pas reconvoquer des élections, la Grèce n’est toujours pas parvenue, ce lundi, à se sortir du casse-tête politique, économique et social dans laquelle l’a plongée l’euro.

La probabilité que la toute nouvelle assemblée nationale soit dissoute dans l’espoir de voir émerger une coalition majoritaire s’est donc encore accrue.

Mais ce pourrait être un remède pire que le mal aux yeux des européistes, qui craignent que tout cela ne débouche sur une majorité plus écrasante encore en faveur d’un rejet des plans de destruction du pays concoctés par la Commission européenne, le FMI et les grands établissements bancaires.

DANS LES INSTANCES EUROPÉENNES

Cette perspective de plus en plus chaotique en Grèce a conduit l’inamovible président de « l’eurogroupe », le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, à se livrer à un exercice de « langue de bois » digne de la Haute Époque brejnévienne. D’un coup de menton, cet européiste caricatural a affirmé devant la presse que « les pays membres de la zone euro ont l’intention inébranlable de conserver la Grèce dans l’union monétaire ».

Pour qui connaît les allées du pouvoir européiste, cette déclaration signifie exactement le contraire. Car M. Juncker n’aurait jamais affirmé pareille certitude si le problème, justement, ne se posait pas.

Il l’a d’ailleurs puérilement avoué quelques instants après, en critiquant violemment la « propagande » [sic !] de ceux qui évoquent la possibilité qu’Athènes soit exclu de l’euro. Il a ainsi éructé : « Nous sommes 17 États membres copropriétaires de notre monnaie commune, je n’envisage pas une seconde que la Grèce quitte la zone euro, c’est du non-sens, c’est absurde, c’est de la propagande. »

Notons au passage, pour les amateurs de précision, que M. Juncker parle bien de « monnaie commune » et non pas de « monnaie unique ». Cela confirme ce que j’expose depuis des années dans mes interviews et dans mes conférences. Cela prouve aussi qu’à la différence de certaines de nos « vedettes » de l’élection présidentielle (qui croyaient malin de proposer de transformer l’euro en… une monnaie commune, ce qu’elle est déjà !!), M. Juncker sait au moins comment fonctionne l’euro.

EN ESPAGNE

Un malheur n’arrivant jamais seul, on a appris le même jour que l’Espagne peinait à emprunter les 3 milliards d’euros dont elle avait besoin. Elle est parvenue à lever tout juste 2,903 milliards d’euros à 12 et 18 mois et elle a dû concéder des taux en hausse sensible sur les deux échéances : à 2,985% pour les bons à 12 mois (contre 2,623% le 17 avril) et à 3,302% pour les bons à 18 mois, (contre 3,110% à la même date).

Cette dégradation des conditions d’emprunt signifie que les marchés financiers sont de nouveau inquiets sur l’Espagne, et en particulier sur son secteur bancaire, sur la crise de l’immobilier espagnol, et sur l’impact de tout cela sur la BCE et sur l’euro.

On a en effet appris que la dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne a atteint en avril un record historique, à 263,5 milliards d’euros. Ce montant témoigne de la difficulté extrême des banques espagnoles à recourir au marché (au lieu de la BCE) pour se financer. Le recours des banques espagnoles à la BCE, qui avait grimpé jusqu’à 131,9 milliards d’euros en juillet 2010, avait depuis régulièrement baissé, descendant jusqu’à 42,2 milliards en avril 2011.

Avec 263,5 milliards d’euros, il a donc été multiplié par 6 en un an !
C’est dire à quel point le climat de défiance des marchés financiers est général vis-à-vis de l’Espagne.

Pour tenter d’y porter remède, le gouvernement de M. Rajoy vient d’obliger les banques à provisionner dans leurs comptes encore 30 milliards d’euros supplémentaires en 2012. Les quatre plus grands établissements financiers espagnols (Santander, BBVA, CaixaBank et Bankia en voie de nationalisation partielle), devront à elles seules passer plus d’un tiers de ce montant (11,3 milliards d’euros).

Cette nouvelle exigence s’ajoute aux précédentes mesures introduites en février, qui imposaient déjà 53,8 milliards d’euros de provisions de plus en 2012 aux banques.

C’est dire que le gouvernement espagnol estime qu’il y a au moins 83,8 milliards d’euros de créances immobilières pourries dans le système bancaire du pays… La spéculation immobilière place ainsi notre voisin ibérique de plus en plus près du gouffre.

EN ITALIE

Enfin, cerise sur le gâteau immangeable de l’euro, on a appris ce 14 mai au soir que l’agence de notation Moody’s a décidé d’abaisser immédiatement la note de crédit de long terme de… 26 banques italiennes.

Les abaissements vont d’un à quatre crans, avec un cran pour les deux plus grandes banques du pays UniCredit et Intesa Sanpaolo, toutes deux ramenées à A3.

Plus grandiose encore, la perspective est négative pour toutes les banques concernées. Ce qui signifie que Moody’s envisage d’abaisser encore ces notes, si les problèmes de financement s’aggravent, en cas de récession prolongée ou encore en cas d’abaissement de la note de l’État italien.

Les notes des banques italiennes font maintenant partie des plus basses chez les pays européens avancés.

 

CONCLUSION

L’enfoncement de la Grèce dans le chaos a fait plonger toutes les bourses mondiales (Paris a perdu -2,3 % et Wall Street près de – 1%) et a fait baisser l’euro par rapport au dollar.

On imagine à peine ce qu’il en serait si c’était ensuite au tour de l’Espagne et de l’Italie de sombrer à leur tour dans « l’euro-chaos ».

Dans ce contexte d’effondrement général, la seule chose qui grimpe, c’est… le nombre des adhérents de l’UPR. Le flux d’adhésions à notre mouvement se poursuit de plus belle ; nous aurons l’occasion de faire le point prochainement pour nos lecteurs.

 

à lire également

 

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Israël :

 

Israel/Manifestations: Le retour des tentes?
Samedi, 12 Mai 2012 20:59

  

Israel renoue avec la grogne des populations défavorisées. L'augmentation vertigineuse du cout de la vie promet un été chaud. La dernière coalition laissant le pays sans opposition marque un moment propice pour l'expression d'un mécontentement populaire.


Des Israéliens défilaient samedi à Tel Aviv, Jérusalem et dans d'autres villes du pays pour dénoncer le coût de la vie, la faiblesse des salaires et réclamer une meilleure éducation.


Selon le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld, plus d'un millier de manifestants défilaient à Tel Aviv.


La participation était moins importante que l'an dernier quand les manifestations avaient réuni des centaines de milliers de personnes et installé des campements dans le centre-ville. AP


http://www.news26.tv/proche-orient/1879-israelmanifestations-le-retour-des-tentes.html

 

 

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La Grèce nous montre comment protester contre un système en panne [Traduction, The Guardian]

17 février 2012
Par
Photograph: Orestis Panagiotou/EPA

Traduction [imparfaite, sans doute] d’un article de John Holloway () d’aujourd’hui, qui explique pourquoi la Grèce nous montre comment protester contre un système en panne (article disponible ici : « Greece shows us how to protest against a failed system« .

Je n’aime pas la . Je ne pense pas que beaucoup de choses peuvent être acquises en incendiant des banques et en brisant des vitrines. Et pourtant je ressens une sorte de plaisir quand je vois la réaction à Athènes et dans les autres villes de Grèce suite à l’acceptation par le parlement grec des mesures imposées par l’Union européenne. Mieux : s’il n’y avait pas eu une explosion de colère, je me serais senti à la dérive dans une mer de dépression.

Ma joie est une joie de voir que les opprimés battus se vengent, qu’une situation soit en passe de s’inverser. La joie de voir ceux dont les joues ont été giflées mille fois rendre la gifle. Comment pouvons-nous demander aux gens d’accepter docilement les coupures féroces dans leur niveau de vie que les mesures d’austérité imposent ? Pouvons attendre d’eux qu’ils soient d’accord pour que l’énorme potentiel créatif de tant de jeunes soit juste éliminé, que leurs talents soient pris au piège dans une vie de chômage de longue durée ? Et tout çela pour que les banques puissent être remboursées, et que les riches deviennent plus riches ? Et tout cela, juste pour maintenir un système capitaliste qui a depuis longtemps dépassé sa date de péremption et qui n’offre désormais plus rien au monde, si ce n’est sa destruction. Pour que les Grecs acceptent docilement les mesures, il consisterait à rajouter de la dépression à la dépression, la dépression d’un système qui a échoué, aggravée par la dépression de la dignité perdue.

La violence de la réaction de la Grèce est un cri vers . Combien de temps allons-nous rester en place et voir déchiré par ces barbares, ces riches, ces banques ? Combien de temps allons-nous rester là à regarder l’augmentation des injustices, consultez le démantèlement des services de santé, une éducation réduit à un non-sens, les ressources en eau du monde privatisées, des communautés anéanties et la terre déchirée par les bénéfices des sociétés minières?

L’attaque qui est si aiguë en Grèce se déroule dans le monde entier. Partout l’argent a soumis l’homme et la vie non humaine à sa logique, la logique du profit. Ce n’est pas nouveau, mais l’intensité et l’ampleur de l’attaque est nouvelle, et la prise de conscience générale que la dynamique actuelle est un processus dynamique vers la mort est nouvelle également , qu’il est probable que nous soyons tous en direction de l’anéantissement de la vie humaine sur terre . Lorsque les savants commentateurs expliquent les détails des dernières négociations entre les gouvernements sur l’ avenir de la zone euro , ils oublient de mentionner que ce qui est en cours de négociation est clairement l’avenir de l’humanité.

Nous sommes tous des Grecs. Nous sommes tous les sujets, dont la subjectivité est simplement écrasée par le rouleau compresseur d’une histoire déterminée par le mouvement des marchés monétaires. Des millions d’Italiens ont protesté à maintes reprises contre Silvio Berlusconi, mais ce sont les marchés monétaires qui l’ont amené vers le bas. La même chose en Grèce : manifestation après manifestation contre George Papandreou, ce sont les marchés monétaires qui l’ont licencié. Dans les deux cas, les serviteurs loyaux et éprouvés de l’argent ont été nommés pour prendre la place des politiciens déchus, sans même un semblant de consultation populaire. Cette histoire n’est même pas construite par les riches et les puissants, mais ils en tirent certainement du profit : cette histoire est faite par une dynamique que personne ne contrôle, une dynamique qui est de détruire le monde, si nous le lui permettons.

Les flammes d’Athènes sont celles de la colère, et nous nous en réjouissons. Et pourtant, la rage est dangereuse. Si elle est retournée contre des personnalisés ou des groupes particuliers de personnes ( les Allemands, dans ce cas ), elle peut facilement devenir purement destructrice. Ce n’est pas un hasard que le premier ministre à démissionner en signe de protestation contre la dernière série de mesures d’austérité en Grèce soit un chef de file du parti d’extrême droite, le Laos. La rage peut facilement devenir un nationalisme, un fascisme, même ; une rage qui ne fait rien pour rendre le monde meilleur. Il est important, alors, qu’il soit clair que notre rage n’est pas une rage contre les Allemands, pas même une rage contre Angela Merkel ou David Cameron ou Nicolas Sarkozy. Ces politiciens sont des symboles simplement arrogants et pitoyables de l’objet réel de notre colère – la règle de l’argent, la soumission de toute la vie à la logique du profit.

L’amour et la rage, la rage et l’amour. L’amour a été un thème important dans les luttes qui ont redéfini le sens de la politique au cours de la dernière année, un thème constant des mouvements « occupy », un sentiment profond, même au cœur des affrontements violents dans de nombreuses régions du monde. Mais l’amour se promène main dans la main avec la rage, la rage de «comment osent-ils nous prendre nos vies, comment osent-ils nous traiter comme des objets ». La rage d’un monde différent qui force son chemin à travers l’obscénité du monde actuel. Peut-être.

Cette recherche d’un monde différent n’est pas seulement une question de rage, bien que la rage en fasse partie. Cela implique nécessairement la construction patiente d’une manière différente de faire les choses, la création de différentes formes de cohésion sociale et de soutien mutuel. Derrière le spectacle des banques qui brûlent en Grèce, il y a un processus plus profond, un mouvement plus calme de personnes qui refusent de payer les tickets de bus, les factures d’électricité, les péages autoroutiers, les dettes bancaires ; un mouvement, né de la nécessité et de convictions, de personnes organisant leur vie d’un manière différente, en créant des communautés de réseaux de soutien et en partageant de la nourriture, occupant des bâtiments vides et des terres, créant des jardins communautaires, retournant à la campagne, en tournant le dos aux politiciens (qui ont maintenant peur de se montrer dans les rues) et créant des formules de démocratie directe pour prendre des décisions sociales. C’est peut-être encore insuffisant, encore au stade expérimental, mais c’est crucial. Derrière les flammes spectaculaires, c’est cette recherche et cette création d’une autre façon de vivre qui va déterminer l’avenir de la Grèce, et du monde.

Ces actions de samedi prochain à travers le monde ont pour but d’appuyer la révolte en Grèce. Nous sommes tous des Grecs.

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La Grèce nous montre comment protester contre un système en panne [Traduction, The Guardian]

 

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  1. Austérité et fascisme en Grèce – la véritable doctrine des 1% [traduction] Austérité et fascisme en Grèce - la véritable doctrine des 1%. Traduction d'un article de Mark Ames du 16 novembre dernier. Mark Ames est écrivain et l'éditeur de www.exiledonline.com. Il...
  2. La défaite de l’Etat grec [The New York Times] [traduction] À l'automne dernier, j'ai rencontré Andreas Deliyannis, 55 ans environ, qui avait perdu son emploi de vendeur de pièces détachées automobiles. « On ne se fait plus d'illusions. Pas sur...

 

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URGENCE - APPEL A L'AIDE DE GRÈCE 
Merci de faire suivre
   
Chers camarades.  
La situation en Grèce est de plus en plus critique. Syriza (gauche radicale) et Alexis Tsipras( leader de la coalition de gauche radicale) sont les cibles de pressions et d'attaques inimaginables, par tous les grands médias et l'ensemble des autres partis, pour qu'ils renoncent a leurs engagements de ne payer la dette et d'annuler les mesures d’austérité. Pour le moment ils tiennent bon et cela bien que les autres partis et organisations de la gauche grecque persistent à ne pas exprimer la moindre solidarité à Syriza, quand évidemment ils ne les attaquent pas (c'est le cas surtout du PC grec) avec une violence inouïe. C'est donc maintenant, que Syriza a besoin de votre solidarité, de la solidarité de la gauche partout en Europe ! Alors, c'est à vous de décider comment exprimer cette solidarité, l'essentiel étant de la manifester le plus vite possible."
Yorgos M.
  
De tout coeur avec le peuple grec, nous sommes tous grecs

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