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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 23:36
Sarkozy devant les députés UMP en 2007 (Sipa) 
 
Sarkozy devant les députés UMP en 2007 (Sipa)

 

Et soudain, les vannes se sont ouvertes. Comme s'ils rongeaient leur frein depuis trois ans. La débâcle des élections régionales a délié les langues à l'UMP, où l'on n'hésite plus désormais à critiquer Nicolas Sarkozy : sur sa politique, sur sa personnalité, et même sur l'opportunité d'un second mandat à l'Elysée. II n'y a guère qu'un Patrick Balkany pour oser clamer : "S'il y a un endroit où il n'y a pas de division, c'est bien à droite." La maison Sarkozy ne brûle pas encore, mais la température monte. Il faut dire que les parlementaires ont senti le vent du boulet : si les Français votaient aux législatives comme ils l'ont fait aux régionales - pire score de la droite sous la Ve République-, une cinquantaine de députés UMP seulement parviendraient à sauver leur tête.

 

La machine des réformes se grippe

 

Le bouclier fiscal

 

Les élus veulent désormais limiter les dégâts en pesant sur la ligne du gouvernement. Déjà, un tabou est tombé. Les critiques se font de plus en plus nombreuses à droite contre le bouclier fiscal, une mesure pourtant inaugurale du quinquennat de Nicolas Sarkozy. "Jusqu'à présent, on n'osait pas parler du bouclier fiscal. La parole s'est un peu libérée, on s'autorise à verbaliser sur ce dispositif en proposant d'autres solutions", témoigne la députée de Meurthe-et-Moselle, Valérie Rosso-Debord, proche de François Fillon.
Mardi, l'ancien Premier ministre Alain Juppé lance la première charge publique. "Il faut s'interroger sur ce qu'on appelle le bouclier fiscal parce que les choses ont changé, la crise est venue", déclare-t-il sur France Info, "ça ne me choquerait pas qu'on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire vis-à-vis de ceux qui souffrent dans la crise".
Le maire de Bordeaux est rejoint dans sa critique par Dominique de Villepin et Gérard Longuet, le président du groupe des sénateurs UMP. "Supprimer le bouclier fiscal serait une mesure tout à fait légitime, avec la suppression de l'ISF et en créant une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu", estime le député Lionnel Luca. Pierre Méhaignerie, président (UMP) de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, propose quelques pistes d'aménagements "sans remettre en cause le plafond", comme "un rabotage de l'ensemble des niches fiscales", ou la création d'une "tranche supplémentaire pour les plus hauts revenus". Treize députés UMP (pas tous villepinistes!) annoncent leur intention de déposer une proposition de loi pour suspendre le bouclier fiscal.
Même Jean-François Copé n'écarte plus de revenir sur la règle qui plafonne les impôts à 50% du revenu d'un contribuable. Le président du groupe des députés UMP n'a soudainement plus de "religion totalement définitive" sur cette question.
Recevant les députés UMP mercredi soir à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a réaffirmé son cap: "Ne touchez pas au bouclier fiscal !", leur a-t-il lancé. Reprochant aux députés de "sur-réagir", il a martelé : "Nous ne changerons pas de politique économique". Le président de la République a pourtant promis qu'"un petit effort" allait "être demandé au moment de la réforme des retraites". Selon des élus sarkozystes, il pourrait s'agir de mesures visant à taxer davantage les revenus financiers et à revoir les niches fiscales.

 

La réduction du nombre de fonctionnaires

 

Mais le bouclier fiscal n'est pas seul en cause. Gérard Longuet se demande s'il ne faut pas revenir sur la défiscalisation des intérêts d'emprunt.
A L'UMP, on s'en prend aussi à la décision de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite. La réduction des effectifs "ne doit pas concerner la sécurité", estime le député Eric Diard (Bouches-du-Rhône), qui propose au gouvernement d'"ajuster" la loi d'orientation sur la sécurité intérieure (Loppsi 2). Les effectifs des forces de l'ordre ont fondu de 9.000 depuis 2007.
Les réductions d'effectifs posent également problème pour l'Education nationale. Les députés UMP Christian Menard (Finistère) et Yannick Favennec (Mayenne) ont demandé mardi "un moratoire" sur les fermetures de postes dans les écoles rurales. "Ce qui, à Paris ou dans les grandes villes n'a qu'une faible incidence, se révèle dévastateur dans nos zones rurales", écrivent-ils dans un communiqué.

 

La taxe carbone

 

Avec l'abandon de la taxe carbone, les protestations quittent les bancs du Parlement, pour s'étendre aux fauteuils du Conseil des ministres. Si nombre d'élus UMP, qui contestaient depuis longtemps l'instauration de cette nouvelle taxe, ont accueilli la nouvelle avec soulagement, elle n'a en revanche pas été au goût de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno.
La semaine dernière, elle l'a fait savoir publiquement à Libération, en accusant "le Medef" d'avoir "planté la taxe carbone". "Nos élus et une partie de la société n'ont pas compris l'importance de l'écologie", a-t-elle regretté, assumant sa prise de distance : "Je me ferai peut-être exploser mais ce n'est pas grave". Bien deviné, Claude Guéant, puis Nicolas Sarkozy, en personne lui ont infligé un sévère recadrage.

 

La procédure pénale

 

Que la réforme de la procedure penale fasse également partie des sujets qui crispent une partie des députés UMP n'est pas une nouvelle. En janvier 2009, le député UMP de Libourne Jean-Paul Garraud avait déposé une "proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur la réforme de l'instruction des affaires pénales" qui avait recueilli plus de 70 signatures de députés UMP. Mais la contestation a ressurgi à la faveur du climat post-régionales.
A en croire Jean Léonetti, vice-président du groupe UMP de l'Assemblée, les députés de la majorité sont prêts à ruer dans les brancards : "Ce que craignaient les députés, après la veste des régionales, c'était d'avoir encore à se payer la taxe carbone et une réforme de la procédure pénale qui ne peuvent que leur attirer des désagréments. La majorité est prête à aller au combat sur les retraites, elle n'est pas prête à se battre pour une réforme de la justice qui va mobiliser tous les lobbies. Alors on va bien empaqueter la garde à vue, parce qu'on est obligé de le faire. Le reste, on remettra à plus tard."

 

Le voile intégral

 

Même la volonté du chef de l'Etat d'interdire le voile integral, pourtant soutenue par les députés UMP, a été quelque peu bousculée. Après l'avis réservé du Conseil d'Etat, qui a prévenu qu'une interdiction totale pourrait être contestée sur le plan juridique, le président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a appelé à la prudence : "Il y a des priorités plus pressantes, qui sont celles de l'emploi et du pouvoir d'achat. La loi doit être applicable et ne doit pas être annulée par le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne des droits de l'homme".

 

La "stratégie" Sarkozy en question

 

Retour aux fondamentaux

 

Pas de précipitation, donc, et hiérarchisation des priorités. Tel est le message du président de l'Assemblée au chef de l'Etat, dont on sait que ce ne sont pas les premières qualités. Car, désormais, non seulement on critique, mais on s'autorise aussi à donner des leçons à Nicolas Sarkozy. Si l'UMP a autant échoué à convaincre les Français lors des régionales, c'est que la stratégie est à revoir, estiment nombre d'élus de la majorité.
Au soir du 1er tour, l'eurodéputée et ex-ministre Rachida Dati la première s'y était risquée, à rebrousse poil du gouvernement qui faisait alors encore tout pour nier la défaite. Invitée sur France 2, elle avait exhorté le gouvernement à "reprendre les fondamentaux" afin d'éviter que les "électeurs se sentent abandonnés".
Sans s'en douter, elle avait lancé là un nouveau mot d'ordre, repris ensuite par, notamment, les présidents des groupes UMP au Sénat Gérard Longuet et à l'Assemblée Jean-François Copé. "L'UMP doit retrouver la confiance de ses électeurs rassemblés en 2007". Comment ? "En étant elle-même, en revenant à ses fondamentaux : le travail, la valeur du travail, la fierté de la France, l'autorité de l'Etat", a lancé le premier au soir du second tour. "Il faut revenir à nos fondamentaux, c'est-à-dire ce qui a permis l'élection de Nicolas Sarkozy comme président de la République et de la majorité en 2007", a également déclaré le second. A savoir : abandon de la taxe carbone, cap sur la réforme des retraites et la loi de modernisation agricole, réduction des déficits, mobilisation sur l'emploi et la sécurité et fin de l'ouverture à gauche.

 

Sus à l'ouverture

 

La fameuse ouverture à gauche n'a jamais eu la bénédiction des élus UMP. Et ils ont trouvé dans la déroute des régionales l'occasion de le redire haut et fort. Quitte à lui faire porter le chapeau.
"Le message que nous ont adressé les électeurs, c'est la méthode", a fait remarquer Catherine Vautrin, députée (UMP) de la Marne. "Les cartes ont été brouillées. L'ouverture, c'était bien il y a deux ans ; maintenant, c'est trop." "L'ouverture, l'arme fatale", a également écrit le député UMP de Girond Jean-Paul Garraud sur son site Internet, déplorant l'"obstination" du président de la République. "Il faut arrêter l'ouverture." "La droite a moins souffert de la gauche qu'elle n'a souffert de l'ouverture", a encore constaté Bernard Carayon, député UMP du Tarn. Plus prudent, Jean-François Copé a reconnu que cela faisait partie des "facteurs irritants".
Sur ce point, si Nicolas Sarkozy est resté droit dans ses bottes, en défendant son sacro-saint principe de l'ouverture au nom de la "pluralité des opinions" dans sa première déclaration après la défaite de la droite aux élections régionales, il a néanmoins, dans les faits, entendu le message de la majorité en ne faisant entrer que des ministres de droite dans le mini-
remaniement qu'il a effectué au lendemain du second tour.

 

A bas le "parti unique"

 

Sauf que la "pluralité des opinions", il ne la respecte pas dans son propre camp, estiment certains élus. S'ils ne vont pas jusqu'à parler de "parti unique", comme le député Nouveau Centre Hervé de Charrette, qui avait claqué la porte du parti présidentiel en décembre, ils remettent en question la stratégie sarkozyste qui a voulu le rassemblement de la droite (UMP et ses alliés) dès le 1er tour. Pour le sénateur UMP Philippe Dominati il faut "une majorité beaucoup plus pluraliste".
Un constat que partagent les centristes.
Pour peser plus dans la balance, le patron du Nouveau centre, Hervé Morin, et celui de l'Alliance centriste, le sénateur Jean Arthuis, ont appelé à un grand "grand rassemblement centriste", censé jeter les bases d'un nouveau parti qui devrait voir le jour "avant l'été", tandis que le ministre de l'Ecologie et président du Parti radical Jean-Louis Borloo a exprimé son souhait de "regrouper dans un même espace politique centristes, socio-démocrates, écologistes", sans exclure la possibilité de créer "une organisation". Moralité, à trop vouloir rassembler, Nicolas Sarkozy a semé les ferments de la division…

 

Le style présidentiel irrite

 

Derrière la stratégie, il y a l'homme. Mais on ne se risque pas trop sur ce terrain là. Quoique… certains à l'UMP ont osé franchir la ligne jaune, en s'en prenant publiquement à la personnalité du chef de l'Etat.
Le premier tir est parti de l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac Jean-Pierre Raffarin. "Aujourd'hui, nous sommes dans une impasse institutionnelle", car Nicolas Sarkozy a "mis en place ce que j'appelle la République du leadership, une pratique fort différente de la pratique traditionnelle de la Ve République", a-t-il lancé. Enfonçant le clou, il a estimé que "les vrais clivages sont dans l'allure politique, c'est-à-dire le comportement et la vitesse", et qu'il est "plus nécessaire que jamais de défendre une France apaisée". Et d'en conclure qu'un vote de confiance s'impose. Une éventualité rejetée sans surprise par François Fillon.
Plus embarrassant pour Nicolas Sarkozy, l'auteur du deuxième tir n'est autre que l'un de ses fidèles. "Quand on est pris pour un con, il faut savoir, à un moment, terminer les choses !", a lâché le député UMP Thierry Mariani, annonçant qu'il boycotterait la réunion des élus UMP du mercredi 31 mars à l'Elysée. Une "colère" partagée par la députée UMP du Haut-Rhin Arlette Grosskost contre ce président "qui ne nous écoute plus".

 

Sarkozy, le candidat "naturel" de l'UMP en 2012 ?

 

Des alternatives

 

Faut-il pour autant remettre en question son statut de candidat "naturel" de l'UMP à la présidentielle de 2012 ?
Le climat quasi-irrespirable qui s'est installé dans le parti, doublé de l'effondrement de sa cote de popularité (elle est passée sous la barre des 30%, à 28%, selon le baromètre TNS Sofres Logica paru vendredi 2 avril dans le Figaro Magazine), semble avoir fait aussi sauter ce tabou.
Dans la brèche ouverte par les régionales se sont engouffrés Dominique de Villepin, qui a annoncé la création d'un nouveau parti en juin, mais aussi Alain Juppé. Certes ce fut avec prudence, mais ce dernier a néanmoins fait savoir qu'il n'excluait pas de se présenter si Nicolas Sarkozy y renonçait. François Fillon fait également figure d'alternative, bien qu'il s'en défende. Après la presse, qui a émis l'éventualité d'une candidature Fillon en s'appuyant sur sa cote de popularité bien meilleure (stable, à 37% selon le même sondage) que celle du président, ce sont les députés UMP qui ont apporté de l'eau au moulin en ovationnant le Premier ministre, lors du séminaire du mardi 23 mars rassemblant les élus de la majorité à l'Assemblée.
Ce que nombre d'entre eux pensent peut-être tout bas, le sénateur divers droite de la Moselle, Jean-Louis Masson, l'a dit tout haut : "Ceux qui comme moi souhaitent une victoire de la droite aux prochaines présidentielles, peuvent légitimement se demander si Nicolas Sarkozy est le meilleur candidat de la droite pour 2012 ou si au contraire une autre alternative doit être recherchée (Villepin, Juppé, Copé...)". L'ex-ministre du Budget UMP Alain Lambert a tapé encore plus fort, vendredi 2 avril, dans
une tribune publiée sur le site de Public Sénat, intitulée "l'antisarkozysme se nourrit de l'esprit de cour!". Vilipendant "le concert des hypocrites, dès le lendemain du scrutin, pour dire qu'il restait notre sauveur à tous et qu'il fallait surtout nous rassembler tous derrière lui, l'irremplaçable candidat pour 2012", il estime, lui, que Nicolas Sarkozy "n'est pas en mesure de faire gagner" les idées de l'UMP en 2012. Et de proposer... qu'Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et François Fillon se rencontrent pour "envisager toutes les éventualités" dans "l'intérêt supérieur du pays".
Mais ces députés restent néanmoins isolés. Car le seul fait de pouvoir émettre l'hypothèse d'une alternative à Nicolas Sarkozy a été accueilli par une levée de boucliers.
François Fillon s'est empressé d'affirmer que "Nicolas Sarkozy est le candidat naturel de la majorité en 2012", Jean-François Copé s'est dit "engagé à fond aux côtés de Nicolas Sarkozy dans sa réélection en 2012" et Gérard Longuet "n'imagine pas" que le chef de l'Etat ne se représente pas à la prochaine présidentielle. Même Jean-Pierre Raffarin "souhaite sincèrement" que le président de la République se représente en 2012. Brice Hortefeux a également estimé que "la multiplicité des candidatures avérées, potentielles ou sous-entendues, montre que le seul dénominateur commun de la majorité est clairement Nicolas Sarkozy. Sans lui, place à la division. Avec lui, c'est la cohésion".
Cet argument, qui veut que Nicolas Sarkozy soit le seul à pouvoir empêcher une division de la droite, qu'il est pourtant en train de provoquer par sa politique, a d'ailleurs été repris par tous. Comment comprendre alors que l'un des plus fidèles lieutenants de Nicolas Sarkozy, le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand ait affirmé que tous les candidats du parti à l'élection présidentielle 2012, y compris Nicolas Sarkozy s'il se représente, devraient se soumettre à des primaires ? S'agit-il de mettre en scène une concurrence "démocratique" ? La dernière fois, en 2007, la  primaire n'avait compté qu'un seul candidat.

 

Encore maître du jeu

 

Reste que ces déclarations montrent que Nicolas Sarkozy peut encore s'appuyer sur un soutien bien réel.
Et si 57% des Français verraient d'un mauvais œil sa candidature en 2012, selon un sondage Ipsos pour France Soir paru mardi 30 mars, il demeure le meilleur candidat pour 72% des sympathisants UMP.
Voyant néanmoins que le bateau UMP prenait l'eau, le chef de l'Etat a repris la barre dès le lendemain des régionales.
D'abord, il y a eu son mini-remaniement anti-ouverture à gauche, marqué en outre par le débauchage du villepiniste Georges Tron qu'il a fait entrer au gouvernement, inaugurant ainsi sa bataille contre l'alternative Villepin. Ensuite, il a reçu à l'Elysée, le lundi suivant le second tour, le bouillant Jean-François Copé qui venait de promouvoir un "nouveau pacte majoritaire" entre le Parlement et l'exécutif. Apparemment, la rencontre a calmé les ardeurs du patron des députés UMP. Dans la foulée, le président de la République a fait comprendre à ses troupes qu'il comptait bien rester le chef, en recevant les députés et les têtes de liste de la majorité aux régionales et en annonçant que, désormais, les premiers seraient conviés une fois par mois à l'Elysée.
Le malaise ne sera-t-il que passager ? "Tant que Sarkozy ne dévissera pas à droite (dans son propre électorat), il ne sera pas totalement lâché", analyse Stéphane Zumsteeg, directeur du département opinion chez Ipsos. "Il y aura toujours un réflexe de loyauté, y compris de l'appareil et des parlementaires. Leur sort est lié pour l'instant". D'autant que l'appareil est tenu par le très fidèle Xavier Bertrand et qu'il reste au chef de l'Etat encore du temps : deux ans, c'est tout de même long.
Mais si l'opération reconquête de l'UMP est en marche, il lui reste encore à se raccommoder avec l'opinion.

(Sarah Halifa-Legrand et Baptiste Legrand - Nouvelobs.com)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/politique/20100402.OBS1831/rien-ne-va-plus-en-sarkozie-retour-sur-15-jours-de-castagne-a-droite.html

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Published by Eva R-sistons - dans Les partis et la crise
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