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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 20:49

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Introduction d'eva R-sistons

 

Sarkozy a dit: Le Nouvel Ordre Mondial (NWO),

on y viendra, de gré ou de force !

Tout est fait pour nous le faire accepter,

la crise doit nous destabiliser

et nous amener à accepter n'importe quelle "solution" !

Ce salut, ce sera évidemment le NWO.
Auparavant, transfert des poches des citoyens

vers les coffre-forts des plus nantis !

Comment ?

En privatisant tout,

services publics par exemple,

et puis notre modèle social va sauter,

les travailleurs ne seront plus protégés

(Droit du Travail favorable au Medef), etc,

et quand personne ne pourra plus rembourser les dettes folles,

les terres, le patrimoine des Nations seront privatisés,

puis pour gagner encore plus d'argent

(Industrie de l'armement, de la chimie,

du pétrole, de la reconstruction, etc),

une guerre mondiale éclatera.

 

Ensuite, le Nouvel Ordre Mondial

pourra s'implanter, avec l'accord

sinon l'adhésion, de ce qu'il restera du peuple.

Machiavélique, mais vrai !

eva R-sistons

 

.

 

11/08/11

La crise globale et systémique a-t-elle été voulue et organisée?

.

"La perversité alliée à la négation du mal sont très efficaces quand il s'agit de dissimuler, mentir et exploiter les autres...on peut aussi suggérer que la guerre a aussi été prévue ainsi que la montée de l'extreme droite...voir les livres Capitalisme et pulsion de mort de Bernard Marris - Le piège divin de Pascal Roussel - Comment Goldman Sachs dirige le monde? de Marc Roche - Pourquoi la crise? de Jean-Loup Izambert - La face cachée des banques d'Eric Laurent - Comment j'ai liquidé le siècle de Flore Vasseur...et d'autres articles sur la manipulation"

 

11/08/2011 - Et si la crise financière ne servait qu’à faire disparaitre les derniers services publics et à mater les salariés ?
Je ne suis pas le moins du monde un spécialiste des questions économiques et financières et je ne suis pas non plus un adepte de la théorie du « complot permanent » auquel les citoyens seraient confrontés...

Mais, au bout de ces onze jours de crise financière (si nous sommes au bout...) il m’est venu un soupçon que d’aucuns jugeront naïf : et si cette crise n’avait que deux fonctions, deux objectifs majeurs :

- Inciter les pays qui en possèdent encore, à se débarrasser définitivement de leurs derniers « services publics », à les vendre, qu’il s’agisse de réseau de transports, de distribution d’énergie, d’acheminement du courrier, de la santé, de la protection sociale, etc. Une vente qui les rendrait miraculeusement rentables au dépend du "service" rendu. La privatisation et la réduction des déficits font partie des conditions (au fait exigées par qui, exactement) pour « aider » des pays ou garantir leurs dettes. Dans les conditions imposées, je n’ai pas entendu parler, probablement que je ne suis pas assez attentif, d’augmentation des recettes auprès des entreprises et des banques imposée par la banque européenne, le FMI ou la Banque Fédérale américaine.

- Inciter les salariés à accepter de plus en plus de « souplesse » et de plus en plus de « flexibilité » pour reprendre ce mot étrange qui caractérise en fait un nouveau droit de licenciement plus expéditif. Et de moins en moins de protection sociale et d’indemnités de chômage.

Ensuite, sauf catastrophe pour des gens, des banques et des institutions qui pourraient se brûler en jouant avec le feu, tout redeviendra « normal », sauf pour les salariés et les retraités.

Aux économistes de dire si je fantasme ou si je pose deux bonnes questions.
Politis - Claude-Marie Vadrot
.


 
12/07/2011 - Livre: Finanz Mafia de Wolfgang Hetzer

Alors que la Grèce ne cesse de se débattre pour échapper à la faillite totale provoquée par l’énormité de sa dette, alors que les citoyens européens ont déjà payé cher la crise financière en sauvant les banques en 2008 et pourraient à nouveau devoir payer pour faire sortir l’Union de la crise de la dette européenne actuelle, Wolfgang Hetzer, conseiller anticorruption à l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), a accordé une entrevue au quotidien allemand Die Welt et dans laquelle il évoque une mafia financière qui a corrompu le monde politique.

La cupidité des financiers associée à la corruption des politiques a, selon lui, mené aux crises et menaces actuelles. Il n’est pas le seul à le penser. "Lorsque le Premier ministre grec Giorgos Papandreou était en Allemagne, il a déclaré que son pays est dans cette difficile situation parce que la corruption est largement répandue en Grèce", a-t-il déclaré.
"Les politiciens laissent le travail législatif aux mains des institutions financières elles-mêmes"
 
La crise a éclaté parce que les financiers ont agi avec cupidité, produisant des dérivés financiers hautement spéculatifs et dangereux. Mais rien ne serait arrivé si les politiques avaient pris des mesures. Il n’y a eu aucune surveillance. Le monde politique n’a pas limité le périmètre d’action des financiers. Il a laissé faire.  "La politique a permis aux entreprises financières de ne pas inscrire toutes leurs opérations dans le bilan, et de les cacher. Elle a admis que les banques ne disposent pas de suffisamment de fonds propres en face des risques qu’elles avaient pris. Il n’y a pas eu de limite quant aux opérations sur compte propre des institutions financières avec leurs produits financiers alors que cela aurait été nécessaire. Les politiciens ont admis que les risques de crédit soient transférés jusqu’à 100 pour cent" explique au cours de l'interview Wolfgang Hetzer.

Aucune loi n’est venue brider les institutions financières. Et lorsque des lois ont été ou sont mises en place, ce sont les financiers eux-mêmes qui s’en chargent. "Les politiciens laissent le travail législatif aux mains des institutions financières elles-mêmes" observe le spécialiste anticorruption.  L’expertise dans les administrations des Etats est de plus en plus absente, "la politique délègue son cœur de métier principal, à savoir l’expertise dans l’élaboration de la législation" ajoute M. Hetzer.
"La politique s’est laissée balader sur la scène mondiale par l’industrie financière"
 
On aurait donc un monde politique faible et sous contrôle : "La politique s’est laissée balader sur la scène mondiale par l’industrie financière comme si on la tirait par un anneau dans le nez. L’industrie financière a placé ses intérêts par paquets de milliards dans la politique. C’est bien à cette conclusion qu’est parvenue la Commission du Congrès américain quand elle a tenté d’établir les circonstances qui ont mené à la crise financière" estime le conseiller de l’Olaf.
La menace majeure de cette mafia: son influence 
Et en face, une véritable mafia financière particulièrement puissante et dangereuse: "Le monde financier suit la logique de la mafia, qui est de suivre le maximum de profit avec le minimum de risques (…) L’idée que la mafia vraiment dangereuse est celle caractérisée par la violence, est naïve. Leur menace majeure est leur influence, leur pouvoir par les liens qu’ils construisent, la façon qu’ils ont ainsi de corrompre lois économiques à leur propre avantage, de les faire dysfonctionner ou ne pas entrer en vigueur [quand ça les gênerait]. Telle est la logique de la mafia" estime Hetzer.
"L'électeur fait ses adieux à la politique" 
Et au milieu, le citoyen, lui, paie la note et n’y croit plus. "Parce que nul ne s’oppose à ces personnes. Parce que la politique volontairement se livre à leur emprise, l’électeur, de son côté, fait ses adieux à la politique. Nous nous retirons dans la sphère privée, nous nous résignons et nous lamentons que ‘ceux d’en haut’ de toute façon, font ce qu’ils veulent. C’est une attitude qui a toujours fréquemment conduit à des catastrophes auparavant" justifie le conseiller de l'Olaf.

Au bout de la crise de la dette, il y aura une facture. Et les citoyens devront payer. Ils devront payer pour les banques. "Les banques allemandes et françaises ne craignent rien de plus que la faillite nationale des Grecs, parce qu’ils seraient obligés de mettre une croix sur de grosses créances et d’encaisser de lourdes pertes. Ainsi, les recettes fiscales qui sont encore bonnes en Allemagne seront utilisées pour renflouer ceux-là même qui sont responsables de la situation dans laquelle ils nous ont coincés" expose Hetzer.

"Nous allons donc sauver les banques encore une fois ?"
, demande, en guise de conclusion de l’interview, le journaliste de Die Welt.

"Tout à fait", répond Wolfgang Hetzer. "Tout l’argent dont nous avons besoin pour des besoins sociaux urgents, est maintenant utilisé pour payer les intérêts dus aux banques. Mais de cela on ne parle évidemment pas avec la clarté qui conviendrait", conclut l’expert dans l'interview.
RtlInfo.be


24/06/2011 - Le Grand Orient de France contre "l'impérialisme des marchés"

Le Grand Orient, première obédience maçonnique en France, "s'inquiète" mercredi dans un communiqué, de la "sévérité des modes de gestion politiquement imposés à de nombreux pays pour résorber l'endettement public".

L'obédience maçonnique, qui revendique 50.000 adhérents, "demande aux responsables politiques de ne pas céder à l'impérialisme des marchés".
suite ici :
http://minuit-1.blogspot.com/2011/06/la-crise-globale-et-systemique-t-elle.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+MinuitMoinsUne-LeBlogDeLaCriseQuiArrive+%28Minuit+Moins+Une+-+Le+blog+de+la+crise+qui+arrive%29&utm_content=Yahoo!+Mail

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Published by Eva R-sistons - dans La crise
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