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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 02:02

 

 

INDE-USA CURRENCY & CYBER WAR III

INDE-USA CURRENCY & CYBER WAR  III

Wall Street under cyber-attack ?

Le 11 Juin 2012, The Times of India titrait : les agences gouvernementales indiennes pourraient mener des cyber-attacks.

L’Inde prend des mesures pour protéger ses cyberinfrastructures et désigne les agences gouvernementales en charge de mener des cyber-attacks offensives contre d’autres pays si nécessaire.


 

Le National Security Council (NSC) doit approuver prochainement le plan et désigner la Defence Intelligence Agency (DIA) et la National Technical Research Organization (NTRO) pour mener à bien des opérations offensives de cyberwar si nécessaire. Toutes les autres agences de renseignement indien sont autorisées à participer à la collecte d’informations à l’étranger, mais n’ont pas le droit de mener des actions offensives. Shivshankar Menon, le conseiller à la sécurité nationale, a annoncé en mai que le gouvernement mettait en place une politique de cyber sécurité pour protéger ses réseaux et ses infrastructures et pour implémenter des systèmes de certification et des protocoles de surveillance pour permettre à l’Inde de faire face à des cyber-attacks. Ces propositions gouvernementales demandaient la création de Computer Emergency Response Teams (CERTs) afin de pouvoir réagir rapidement pour protéger les réseaux de distribution d’énergie, le contrôle aérien, le contrôle du trafic routier et tous les systèmes très dépendant des réseaux électroniques et informatiques.

Le 19 juillet 2012, The Economic Times, une publication du Times of India, publiait un article sous le titre:

“McAfee déclare que les réseaux électriques sont la cible prioritaire pour une attaque”

Tom Moore, vice président de McAfee a tenu ce discours: ” Si un état voyou, un terroriste ou un mécontent voulait affaiblir une grande ville ou même un pays entier, comment pourrait-il avoir un impact généralisé, immédiat et durable ? Tout simplement par la suppression des installations qui produisent et distribuent l’énergie électrique dont tout le reste dépend… L’arme de choix aujourd’hui, n’est pas une rampe de missile mais plutôt un petit programme malin et malfaisant (“malware”), adroitement conçu pour détruire, déconnecter ou prendre le contrôle des systèmes complexes qui font marcher les réseaux.”

DIX JOURS APRES CETTE DECLARATION, L’INDE EST ATTAQUEE

McAfee est un fabricant d’anti-virus. Le 21 avril 2010 à 14H utc, des millions d’ordinateurs sous windows ont perdu leurs accès internet et se sont mis à rebooter en boucle. Des hôpitaux ont du annuler des opérations, des chaines de supermarchés ont du fermer leurs magasins … Pompier-pyromane ? McAfee a corrigé ses programmes qui étaient la cause de ces dérèglements informatiques.

Le 30 juillet 2012, Le Telegraph publiait un article de leur correspondant  Rahul Bedi. Il cite un homme d’affaires indien, Virender Kapoor: “C’est impossible pour l’Inde de devenir une grande puissance mondiale avec de telles pannes, c’est comme si quelqu’un avait lancé une vaste cyber-attack sur les réseaux électriques.”

Le 2 août 2012, The Economic Times, (du Times of India), publiait un article prudent sous le titre:

“Les Hackers peuvent paralyser les réseaux électriques de l’Inde”

New Dehli : Il est possible pour un adversaire ou un groupe de hackers de paralyser les réseaux électriques de l’Inde par le biais d’une cyber-attak…. Depuis la première panne géante de lundi, il y a eu des discussions au sein des établissements de sécurité évaluant la possibilité d’agents extérieurs menant une cyber-attack sophistiquée pour paralyser les réseaux. Les officiels en charge de l’audit ont admis que “c’était théoriquement possible”.

“Des officiels ont souligné les précédentes attaques contre les réseaux électriques américains, les centrales nucléaires iraniennes et autres faits similaires dans le monde pour mettre en garde que l’Inde devrait préparer une cellule de gestion de crise plus solide incluant une direction proactive de cyber attack.

Lors d’une interview à une télévision indienne, Mr Saxena de  BSES, compagnie électrique indienne, était très affirmatif sur la qualité des réseaux actuels, conçus pour éviter les surcharges. Un tel accident ne peut arriver. “Nous avons l’un des réseaux électriques les plus robustes du monde. Il ne serait pas sage de révéler ce qui s’est passé ce jour-là.”

Dans un discours au sénat au sujet d’une loi sur la cyber-sécurité, le Sénateur américain  Reid a cité le désastre indien:

“Les transports ont été bloqués. Les réseaux financiers, qui sont aujourd’hui conséquents, se sont effondrés et sont en plein chaos. Il y a 600 millions de personnes sans électricité. Comme nous l’avons dit à de très nombreuses reprises, le plus grand danger pour la sécurité de notre pays aujourd’hui est cyber. Si nous ne créons pas une loi à ce sujet, la question n’est pas de savoir si notre pays va être dévasté par une cyber-attack, mais quand ?”

Tiens, mais pourquoi ce sénateur parle t’il d’une cyber-attack ?

Parce que c’est assez évident que c’en est une.

 
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Publié par le 6 Août 2012 dans Non classé

 

CYBER GUERRE INDE USA (Partie II)

Par Menthalo - Wall Street under cyber-attack ?

Menthalo émet des hypothèses, donne ses analyses. Je n’ai pas de contact direct à la CIA, au MI6 ou dans les services de contre-espionnage en Inde. 

Mon article de ce week-end sur la cyber-guerre entre l’Inde et les USA ne pourra donc jamais être étayé de preuves ou d’aucune confirmation de quelque nature que ce soit. Ces affaires-là sont secrètes et le resteront. Je n’énonce donc en aucun cas des vérités absolues. Une vérité absolue est un fait avéré et reconnu par l’establishment, comme la création de virus informatique par Israël pour détruire les centrales nucléaires iraniennes. Je ne présente que des intuitions.

J’estime néanmoins avoir gagné mon pari “votre hot-dog contre mon curry d’agneau”, sur le fait que le programme de Knight Capital avait été écrit par un indien.


Les logiciels de KNIGHT Capital Cor

 

poration ont été réalisés par la société Tradeworx, firme fondée en 1999 par Manoj Narang, spécialiste reconnu du nanotrading.

Manoj est un prénom hindou provenant du sanscrit et plus précisément de l’expression “manasi jaatah it Manojah”, qui fait référence au Dieu de l’Amour, Kaandev, né de l’âme du Dieu Suprême.

Manoj Narang est un nom extrêmement répandu en Inde et dans la diaspora indienne aux Etats Unis.

Aujourd’hui à WS, 70% des échanges seraient réalisés en nanotrading. Les ordinateurs traitent plus d’un milliard d’ordre par jour.

De l’aveu même de Manoj Narang, les logiciels ne s’intéressent pas aux fondamentaux, ni à une perspective d’une action à 3 ans ou 10 ans. Ils cherchent à anticiper le mouvement de l’action dans les millisecondes qui suivent. Les hommes sont trop lents pour saisir une opportunité, qui ne durera qu’une fraction de secondes. Le nanotrading en 2005 ne représentait que 30% des transactions à Wall Street, contre 70% en 2010.  (source cbsnews )

Autrement dit, dans le meilleur des cas, il n’y aurait que 30% d’ordres réellement donnés par des humains. Parmi ces 30%, il faut comptabiliser les ordres de la Fed via les PPT, cherchant à falsifier la perception de la réalité économique (MOPE) en faisant monter quelques titres choisis, qui entraineront l’ensemble de la bourse vers le haut.

Mais de temps à autres, un ordinateur va déraper et donner des ordres irrationnels faisant monter ou baisser un titre, les autres ordinateurs vont tous suivre le mouvement, créant des flash-krach.

—-

MANOJ NARANG  recherché par les gendarmes …

Le 17 juillet, le gendarme de la bourse de NY, la SEC, a signé un contrat avec Tradeworx afin de suivre toutes les cotations et transactions en actions et en options sur les marchés américains (des Bourses aux Electronic Communications Networks, ces systèmes alternatifs de transactions). Depuis le Flash Krach du 6 mai 2010, la SEC se sentait dépassée par les traders à haute fréquence. Comme les études de Namex l’ont démontré, tous les jours, un épisode de quote stuffing affecte une valeur américaine. Le quote stuffing est cette pratique qui consiste à bourrer le carnet d’ordres de transactions à la hausse ou à la baisse, pour ensuite les annuler. Cela crée une fausse liquidité sur le titre et trompe les traders qui suivent ce mouvement. Bien sûr, cette pratique est illégale, mais elle est difficile à repérer sans un programme informatique adapté.

Manoj Narang est donc recherché par les gendarmes de la Bourse … non pas pour une éventuelle cyber-attack indienne subodorée par Menthalo, mais pour son savoir-faire en trading à haute fréquence.

 

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Sur ce site,

 

La Turquie s’inquiète du risque syrien

Les autorités publiques turques sont préoccupées par deux facteurs : 1) plus de 43.000 réfugiés syriens se sont installés ces derniers mois en Turquie, et un important camp d’hébergement a été installé à Kilis. 2) Les événements en Syrie menacent d’étendre l’influence des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans les zones kurdes de Syrie, profitant du chaos qui règne dans ce pays.

Réponse de la Turquie : des manœuvres sont actuellement organisées à la frontière syrienne.

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu s’est exprimé sur le sujet: “Alep reste la zone la plus tendue dans la région. Le chaos dans cette ville porte une menace directe à la stabilité et à l’ordre en Turquie. C’est pourquoi nous préparons une série de mesures préventives”. Souhaitons que la situation n’échappe pas à tout contrôle… comme le souhaitent certains.

 

 

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