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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 03:21
publié par Marc L. (Webmaster) Avant-hier 16H08 
Auteur : Hervé Kempf, - Source : Basta Mag

Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entravées. Pour Hervé Kempf, journaliste et essayiste, si nous voulons répondre aux défis du 21e siècle, il est impératif de revenir en démocratie. Et mettre fin à l’oligarchie, régime actuel qui maintient les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

 

Pourquoi affirmez-vous que nous ne sommes plus en démocratie, et pas encore en dictature, mais dans une « oligarchie » ?

Hervé Kempf : Dans les pays occidentaux, l’évolution du capitalisme ces 30 dernières années a provoqué une considérable augmentation des inégalités. Elle a conduit à détacher encore plus le groupe des très riches du reste de la société. Ce groupe a acquis un pouvoir énorme, qui lui permet de contrôler les grands choix collectifs. Derrière l’apparence d’une démocratie représentative, le destin de la collectivité est déterminé par un petit groupe de gens, la classe oligarchique.

 

Le régime oligarchique actuel se caractérise par une extension du pouvoir des acteurs économiques, bancaires et financiers. Et par un affaiblissement du pouvoir relatif de l’État. L’histoire récente l’illustre clairement, avec les exemples de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande : ce sont désormais les spéculateurs, les banques, les fonds de pension qui décident des politiques économiques de ces pays. Le dénouement de la crise financière montre également la disproportion entre le pouvoir des États et celui des agents privés. Le système financier est sauvé fin 2008 par l’engagement des crédits et de l’épargne publics. Éviter l’effondrement du système était nécessaire. Mais on est en droit d’attendre que la puissance publique reprenne le contrôle des agents financiers qui avaient conduit à la crise par leur comportement irresponsable. Cela n’a absolument pas été le cas. L’autonomie de décision du secteur bancaire a été largement préservée. Les tentatives de régulation ne corrigent qu’à la marge les dysfonctionnements et les comportements spéculatifs.

 

L’oligarchie désigne à la fois une réalité sociologique et un système politique. Comment fonctionne cette élite puissante et fortunée ?

Une des caractéristiques du régime oligarchique est l’imbrication étroite entre les cercles dirigeants politiques et économiques. Alors que l’un des principes fondamental de la démocratie est la séparation : d’un côté les élus, les hauts-fonctionnaires, les membres des cabinets ministériels et de l’autre les dirigeants des banques et des grandes entreprises. Ils ne doivent pas être adversaires, au contraire, c’est important qu’une société démocratique ait une activité économique prospère. Mais en démocratie, les affaires privées relèvent d’une autre logique que les affaires publiques. Or on observe aujourd’hui une fusion des deux systèmes de gestion. Ceux qui sont en charge des affaires publiques ont beaucoup moins le souci de l’intérêt public. Ou plutôt, ils ont le souci que la gestion des intérêts publics n’entre pas en contradiction avec la préservation des grands intérêts privés. On observe aussi un constant va-et-vient, du point de vue des acteurs, entre les milieux de la haute décision publique et ceux des grandes entreprises ou de la banque.

 

Le glissement de la démocratie vers l’oligarchie ne s’est pas fait brutalement, mais plutôt de manière insidieuse...Cela s’est opéré avec le creusement progressif des inégalités – dont on a véritablement pris la mesure ces dernières années. Tout le discours de l’oligarchie consiste à préserver la fiction de la démocratie. Il est vital pour le maintien d’un système inégalitaire que le peuple continue à croire qu’il est en démocratie, que c’est lui qui décide. Aujourd’hui, une partie de la classe dirigeante est cependant en train d’abandonner l’idéal démocratique et aspire plus ou moins ouvertement à un régime totalitaire. Il n’y a qu’à voir le nombre de capitalistes en admiration devant le régime chinois, parce qu’il atteint des taux de croissance économique records grâce à un gouvernement autoritaire.

 

L’oligarchie témoigne d’une conscience de classe aiguisée, d’une communauté sociologique solidaire. Mais, face à l’oligarchie, pourquoi une telle passivité, une telle apathie collective ? Pourquoi ne se rebelle-t-on pas ?L’évolution du capitalisme s’est accompagnée d’une transformation majeure de la culture collective. L’individualisme s’est exacerbé à un point sans doute jamais vu. Il forme aujourd’hui le fond de notre culture, de notre conscience collective, de notre façon d’être. C’est ce qui cause notre faiblesse et notre incapacité à nous rebeller. L’individualisme fragmente la société. Il nous paralyse et nous handicape face à des gens qui, même s’ils sont peu nombreux, « jouent collectif » et sont très cohérents.

Pour dépasser cela, il faut nous affranchir d’un conditionnement extrêmement fort des médias, et particulièrement de la télévision. Elle est devenue si quotidienne et banale, on ne se rend même plus compte à quel point elle modèle et diffuse la culture collective. Le système de valeurs qu’elle projette, avec la publicité, est individualiste, axé sur la consommation, et n’invite pas à intervenir dans la sphère publique.

 

Sommes-nous indifférents à ce qui est en train de se passer ?Il y a, dans une large part des classes moyennes, un conservatisme fondé sur la crainte. Elles savent que les mécanismes de la démocratie sont très affaiblis, que la situation générale se délite, que les institutions de solidarité collective sont mises à mal. Mais elles estiment que le capitalisme finissant et l’oligarchie leur garantissent une certaine sécurité face à l’ébranlement du monde. Après tout, cet ordre existant, bien que très critiquable, nous assure un confort qui pourrait être perdu en cas de changement majeur. Mais la situation ne peut pas rester stable. La sécurité actuelle est une fausse sécurité. Si l’on n’agit pas, si le sentiment d’indignation exprimé par les lecteurs de Stéphane Hessel ne se transforme pas en engagement, les oligarques, face à la montée de la crise sociale et écologique, nous entraîneront dans un régime de plus en plus autoritaire. Un régime qui affaiblira le confort, mais aussi la liberté et la dignité de chacun.

 

L’enjeu politique le plus immédiat est-il de « dé-financiariser » l’économie et de reprendre le contrôle du système bancaire ?Oui. L’un des leviers essentiels pour revenir en démocratie – et pour donner des capacités d’action au politique – est d’affaiblir cette puissance financière. Il faut reprendre le contrôle, par des règles que les spécialistes de la finance connaissent bien : séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt, gestion collective du crédit, taux de réserve obligatoire pour les banques… On peut aussi envisager la socialisation d’une partie du secteur bancaire.

Autre enjeu crucial : réduire drastiquement les inégalités. Cela est indispensable pour que notre société ait les moyens de se transformer, de s’orienter vers une politique écologique de la ville, de l’énergie, des transports. Il faut développer des activités moins destructrices de l’environnement, et moins tournées vers la production matérielle, comme l’éducation, la santé, la culture. Des activités qui ont un impact écologique plus faible, mais qui sont beaucoup plus riches en termes de lien social et de création d’emplois. Et la démocratie est fondée sur un principe d’égalité. Or aujourd’hui, certains sont dans une telle position de richesse qu’ils peuvent influencer très largement la décision collective. Par des activités de lobbying, par le financement des campagnes des candidats, par le contrôle des médias, autant d’actions qui conditionnent les esprits.

 

Comment réagit l’oligarchie face à la crise écologique ?La crise écologique crée une contrainte historique tout à fait nouvelle et impose une véritable transformation de nos sociétés occidentales, de nos modes de vies. Notre économie repose sur un accroissement continu de la consommation, et nous savons pertinemment que cette course à l’enrichissement matériel ne peut se poursuivre indéfiniment. En termes de prélèvement des matières premières ou de recyclage, nous avons atteint les limites de la biosphère. Et les pays émergents revendiquent légitimement d’être traités sur un pied d’égalité avec les pays occidentaux, en terme d’accès aux ressources et de consommation. Historiquement, nous allons vers une convergence des niveaux de vie. La situation écologique ne permet pas que cette convergence se fasse par un alignement sur le niveau de vie occidental. Celui-ci doit changer, ce qui se traduira par une baisse du niveau de vie matériel. C’est le défi majeur de nos sociétés. L’oligarchie ne peut pas le relever.

 

Pourquoi en est-elle incapable ?

Pour l’oligarchie, il est vital que croissance économique et promesse d’augmentation de la consommation matérielle soient considérées comme un objectif absolu. C’est la condition pour que les inégalités actuelles restent acceptables : la croissance du PIB est censée permettre l’élévation du niveau de vie de tous. La question écologique est donc toujours minorée et la critique de la croissance considérée comme absurde. Il est essentiel que la délibération collective porte sur ces questions, qui sont la clé d’un avenir pacifique. La démocratie est le seul moyen de parvenir à cette transition, qui doit être réfléchie et choisie collectivement, dans une logique de réduction des inégalités.

Propos recueillis par Linda Maziz

Source


Auteur : Hervé Kempf, - Source : Basta Mag

 

 

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Où en est-on du contrôle depuis septembre 2001 ?

Souvenons-nous de ce qui fut transmis au travers du livre Alliance à la page 166 :
 

 

Un jour viendra, où vous n’aurez plus la possibilité de penser et d’agir d’une autre façon que celle qui vous sera dictée. Les marginaux, les révolutionnaires de l’Amour seront des exclus qui ne pourront vivre sur le sol de la Terre, car tout y sera contrôlé, prévu, pour ceux qui voudront bien être fichés et suivis. Ces temps sont proches, mais ils ne seront que ce que vous acceptez d’en faire. Nul ne peut obliger une âme à vivre ce qui contraire à ses décisions. Encore faut-il choisir et ne pas laisser choisir qui que ce soit pour nous ! ”


Où en est-on du contrôle depuis septembre 2001 ?


www.lemonde.fr/societe/article/2011/09/09/certaines-libertes-ont-aussi-disparu-le-11-septembre-2001_1568988_3224.html


On pourra corréler cela à l’implantation d’une puce RFID pour tous les Américains... (un peu plus bas sur cette page).

 

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• Implantation d’une puce RFID pour tous les Américains ?

Le cauchemar est devenu réalité !
Continuons à dormir... Bonne nuit à à tous...
C’est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d’Obama, rendra obligatoire l’implantation d’une puce RFID pour tous les Américains. Objectif : créer un registre national d’identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé (référencé HR 3200), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l’exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l’implantation d’une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA.


Lire la suite de l'article : www.alterinfo.net/Washington-rend-obligatoire-l-implantation-d-une-puce-RFID-pour-tous-les-americains_a60324.html

 

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• Kucinich - Le gouvernement n'est plus au service du peuple

Souvenez-vous: le député Dennis Kucinich est l'un des deux seuls représentants de la chambre, avec le très courageux Brad Sherman, à avoir dénoncé publiquement en 2008 sur toutes les tribunes, la fraude organisée de l'effondrement des marchés boursiers et le "bail out de 700 ou 800 milliards US", (une bagatelle de moins pour le peuple) accordé aux Banksters par le Sauveur Barack Obama, pour finalement, en prévision d'une révolution populaire, instaurer la loi martiale sur tout le territoire américain. (Vous comprenez pourquoi Jacques  Cheminade avait publié une photo d'Obama avec la moustache d'Hitler - photo ridiculisée par les médias ! Note d'eva)
Le président du Trésor Henry Paulson avait menacé les députés ainsi:
"Vous allez passer la loi martiale sinon les États-Unis vont subir un effondrement financier".
Ils ont cédés  la peur et ont obtenus les deux.
Toutes ces déclarations hallucinantes survenues et enregistrées au Congrès sont encore sur vidéo youtube et daily motion, et malgré mon (notre) insistance pour ce faire, aucun média canadien  n'a jamais voulu diffuser cette affaire avec les documents étayant la preuve.  
Depuis, des millions d'américains ayant tout perdu (emplois, maisons, voitures), vivent dans des tentes dans ces nouveaux villages d'infortune appelés Tent City, "villes" interdites par le régime d'Obama. On ne veut pas voir la misère aux États-Unis. Officiellement, a la Maison Blanche, la misère aux USA ca "n'existe pas". Alors on la dissimule en la chassant avec la complicité aveugle des "agents de la paix" officiellement chargés de protéger la population.


www.dailymotion.com/video/xk40bd_gouvernements-et-peuples_webcam
Source : jeanpaul.massie@sympatico.ca

 

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• Manipulation de masse

Sur http://www.syti.net/Manipulations.html, on peut découvrir l’intéressante note que Sylvain Timsit a élaborée sur les « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Elle détaille l’éventail complet, depuis la stratégie de la distraction, en passant par celle de la dégradation jusqu’au maintien du public dans l’ignorance et la médiocrité.
Source : l’Age de Faire n° 47

 

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Bombe Informative !

Où allons-nous, qui sommes-nous ? Le monde va bientôt franchir un point de non retour. SAUF si nous savons dire NON à temps. Le temps est maintenant minuté. Le gouvernement mondial invisible est sur le point d’imposer une puce électronique dans le corps, obligatoire pour tous.
Cette puce semblera très pratique pour vous et vos enfants. Mais si vous l’acceptez, vous vous exposerez au pire des esclavages :
l’esclavage moderne et invisible pour vous et pour les générations à venir.
Si vous continuez la lecture, vous comprendrez comment on en est arrivé là et comment y faire face. (© Photo Getty Images)
Télécharger le document complet

 

 

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• Guérir du Sida

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine, découvreur du virus du SIDA, vient d’annoncer la fin de la supercherie qui, en plus d’avoir conduit à la mort médicamenteuse de millions de personnes, rapporte encore des milliards ! Il explique donc comment on peut se débarrasser du SIDA en changeant ses habitudes alimentaires et son hygiène de vie. Un choc pour la recherche qui est en train de concocter un bon vieux vaccin, histoire de continuer à toucher le gros lot…
Source : Agenda Plus n° 216 Avril 2010-04-08 – www.agendaplus.be

 

 

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• Fromages, yaourts et crèmes glacées si onctueux…

Vous voulez savoir ce qui rend vos fromages, yaourts et crèmes glacées si Onctueux ???
Les végétariens, les Juifs et les musulmans apprécieront tout particulièrement la “transparence” bien connue des industriels...
Avec la bénédictions des pouvoirs publics bien sûr...
Lien: www.dailymotion.com/video/xb8lke_a-diffuser-largement_tech

 

 

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