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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 22:00

La fin de la crise économique

RÉSUMÉ


Nous terminons notre tour d’horizon de la crise économique souveraine en pays impérialiste. Dans les trois premiers articles de cette série nous avons étudié la Chine en ascension, l’Europe en contorsion, les États-Unis en prostration, l’Afrique sous spoliation et les peuples du monde sous exploitation. Quelle conclusion peut-on en tirer ? (1) Avant de tirer notre épilogue, nous passerons en revue quelques solutions de compromission que nous proposent tous ceux qui souhaitent sauver les banquiers et leurs affidés du Congrès, de l’Hémicycle ou de l’Assemblée.


 

LA RÉVOLTE GRONDE - C’EST LE HOQUET DE LA FIN !

Ils sont tous là, tous les courants « progressistes » autoproclamés, les gauchistes colorés et la mouvance trotskyste, les Verts altermondialistes et les groupements citoyens pacifistes, les féministes acharnées à surveiller la musulmane voilée mais indifférentes au sort réservé aux adolescentes kidnappées pour être vendues sur le marché de la viande à prostituer ; ils sont tous recueillis derrière Noam Chomsky, pamphlétaire libertaire, Jacques Attali plénipotentiaire arriviste, Mélenchon l’opportuniste, Hollande le sous fifre comme ses amis du NPD canadien, ainsi que Marine Le Pen la populiste, alors que Ron-Paul-2012, candidat « d’extrême gauche » à l’investiture du Parti Républicain d’extrême droite ferme le cortège.

L’unité des forces de la « résistance » populaire, citoyenne, démocratique, pacifiste et indignée étant enfin réalisée, le capital effrayé devrait normalement abdiquer dans ses visées de décharger sur le dos des ouvriers et des peuples affamés le fardeau de la crise financière, boursière et monétaire enclenchée depuis quelques années (2008).

Oh que non ! Le capital ne reculera pas, il en remettra, insoumis, prédit Chomsky. Pour lui, la cause est entendue, le capitalisme va mal il faut l’aliter ; les riches sont trop cupides, il faut les raisonner ; les politiques sont trop insipides, il faut les confronter ; tous ceux-là sont trop sots pour comprendre qu’à trop vouloir en prendre ils perdront tout, pleure le professeur (2). Chomsky s’insurge : « Ce n’est pas la dette publique le problème de l’Amérique, c’est le chômage. ». C’est vrai, la dette souveraine est l’enfant du chômage régent. Mais d’où origine le chômage – quel sorcier a inventé cette calamité ? Réponse : le capitalisme, monsieur Chomsky, c’est le capitalisme qui requiert par intermittence des millions de chômeurs en itinérance.

Tout un chacun, travailleurs, chômeurs, petit-bourgeois compris, passeront à la casserole tant il y a gros à rembourser aux prêteurs usuriers, les banquiers : d’abord la Grèce ensuite ses alliés. Pensez donc, des milliers de milliards de faux dollars – de faux euros, envolés en fumée lors du dernier crash boursier et ce n’est pas aux boursicoteurs-spéculateurs de ramasser les pots cassés pour avoir scellé puis délocalisé les usines productrices de plus-value et de profits dans des contrées où le prolétariat tout aussi exploité est toutefois plus « raisonné » dans ses appétits salariaux, plus résigné au conditionnement d’extraction du profit – salaires de galère, moins bénéfices marginaux, sécurité d’emploi, sécurité en chantier, services d’éducation et de santé, assurance médicament, régime de retraite tout cela inexistant, à quoi bon, l’ouvrier de ces contrées sous-développées est toujours en atelier, que ferait-il de ces avantages et de ces services par ailleurs coûteux en plus-value dilapidée ?

Les altermondialistes excités, les sociaux-démocrates prostrés et la gauche hébétée sont-ils en droit de s’exclamer : « LEUR DETTE – NOTRE DÉMOCRATIE ! » ? Ou encore, sont-ils autorisés à postillonner : « ON NE LA PAIERA PAS LEUR DETTE SOUVERAINE ! » ? (3) Évidemment non ! Ces « nouveaux socialistes anciens » n’ont aucun contrôle sur le pouvoir d’État qui lui seul possède le monopole de la violence légale. Les grands capitalistes, qui sont les vrais patrons des polichinelles-politiciens – Chomsky l’a écrit – ne les ont jamais autorisés à psalmodier ces grossièretés et ils écraseront tous ceux qui refuseront de rembourser.

Cette « nouvelle gauche surfaite » et leurs alter-ego sont-ils prêt à mourir pour le salut de leur démocratie adorée ? C’est pourtant la plus grande richesse qu’ils connaissent, c’est-à-dire, la « liberté » d’aboyer pendant que la caravane passe. Munis de leurs puissants bulletins de vote, sauront-ils stopper les projectiles de l’armée grecque, puis ceux des armées portugaise, espagnole, irlandaise équipées de pied en cap pour les laminer ?

Ces petit-bourgeois apeurés ne peuvent vivre indolents sous la « démocratie bourgeoise », profitant du régime capitaliste qui la sous-tend ; puis, quand les politiciens qu’ils ont élus, de « gauche » comme de droite, et les banquiers à qui ils ont confié leurs épargnes à gauche comme à droite, les uns comme les autres ayant copieusement endetté leurs gouvernements, peuvent-ils alors s’éclipser et se disculper : « On conserve la démocratie bourgeoise mais on refuse la dette qui vient avec ! » gémissent-ils, effrayés. Trop facile, répondent en chœur banquiers-financiers et politiciens moqueurs de « gauche » comme de droite !

Doit-on rappeler à la nasse des sociaux-démocrates maugréant et aux gauchistes et altermondialistes vitupérant que la dette souveraine s’est forgée au cours des années au vu et au su de tous ces mécréants ? Tout individu alphabétisé pouvait lire les communiqués à propos des dettes budgétées par tous ces États dévoyés et comprendre qu’au rythme de cet endettement effarant, l’échéance approchant, l’heure de vérité allait sonner. Voici la rose, dansez maintenant… La cigale petite-bourgeoise, ayant chanté tout l’été de la prospérité se trouva fort dépourvue lorsque l’hiver de la crise fut venu.

La Sainte Alliance de la « gauche » citoyenne et de la droite républicaine, unie dans son déni de l’hypocrisie démocratique et consciente que, malgré son futile bulletin de vote, le pouvoir sur l’appareil Étatique, sur le pouvoir économique, sur l’endettement astronomique, sur la Banque européenne, sur la Banque de France, sur la Banque du Canada, sur le FMI, sur la Banque mondiale et sur la FED américaine lui échappe souverainement. Il ne lui reste qu’à regretter le temps béni des colonies.


RON PAUL, LE CANDIDAT RÉPUBLICAIN « GAUCHISTE »

Nous étions abasourdis, incrédules, d’entendre les arguties de cet homme – de gauche se disait-il – vantant les mérites de Ron-Paul-2012, candidat à l’investiture républicaine (4). Sur les blogues, Facebook, Twitter, et sur l’ensemble des médias sociaux la même rengaine, un « socialiste » se faufile subrepticement parmi les candidats du Parti ‘Réactionnaire’ Républicain des États-Unis d’Amérique (le parti de Reagan et de Bush) et malgré ses déclarations publiques – largement médiatisées – personne dans ce parti ne s’enquit de la supercherie. Que demande Ron Paul ? Il soumet ce que périodiquement certains « Preachers » américains – ayant rencontré Dieu – proposent : la paix dans le monde, l’amour entre les Hommes (au sens générique), l’arrêt des agressions militaires américaines, le retour des marines sur leur domaine, la destruction de Sodome et Gomorrhe ainsi que de quelques institutions « conspiratrices » telles la CIA, l’IR Security, la Federal Reserve (FED) et l’ONU, l’abolition de l’usure, la ré-industrialisation des États-Unis derrière de hautes barrières tarifaires protectionnistes et le repli de l’Amérique sur l’Amérique. Que de bonnes choses mais qu’il n’obtiendra jamais. Ron-Paul-2012 se proclame Libertarien (libertés individuelles et retour à la Constitution mère de la Nation) comme Timothy McVeigh qui en 1995, à Oklahoma City, fit exploser un bureau de fonctionnaires fédéraux accusés de pervertir les libertés civiques inscrites dans la Constitution, la Bible des Mormons (5).

Les autorités du parti Républicain sont déjà au fait de cette infiltration « rouge-brun » dans leurs rangs et des mesures ont été prises pour la contrer avant que ce démon libertarien n’entrave le bon déroulement de la mascarade électorale états-unienne, et avant qu’une agence de renseignement décide de l’assassiner lors de son prochain passage à Dallas.


LE SUCCÈS ISLANDAIS

Les islandais auraient réglé tous leurs problèmes de dette souveraine et renoué avec la prospérité en votant souvent et surtout en nationalisant les banques islandaises en faillite. Le miracle islandais est un nuage sur lequel le peuple se berce doucement en attendant un réveil troublant.

Les banques islandaises s’étaient fait imposer par le FMI et par la Banque mondiale de diversifier leurs activités et d’élargir leurs marchés. Ce qu’elles firent docilement jusqu’au jour où, emportées comme les autres par leurs mauvaises créances danoises et britanniques, territoires où elles s’étaient aventurées, elles se trouvèrent en défaut de paiement. Une banque britannique et une banque danoise vinrent à leur rescousse et prirent charge de leurs créances privées moyennant que le gouvernement islandais les rembourse avec intérêts. La population s’objectant à ce que le trésor public rembourse des dettes privées, le gouvernement islandais de « gauche » nationalisa les banques de droite – « socialiser » les dettes privés que ça s’appelle – si bien qu’aujourd’hui le patriotes islandais sont invités à sauver « leurs » banques nationales républicaines souveraines. Les banquiers passent par la fenêtre quand la porte est condamnée (6).


LA TAXE TOBIN

Depuis des années ATTAC, l’organisme citoyen et altermondialiste, a découvert la pierre philosophale – c’est la taxe Tobin, du nom d’un économiste Nobel d’économie, une référence qui invite à la prudence. Ce professeur, constatant la spéculation outrancière sévissant sur les marchés boursiers, eut l’idée, pour sauver le régime capitaliste de cette maladie dégénérative héréditaire et mortelle, d’imposer une taxe (0,02%) sur toutes transactions boursières pour soi-disant stopper la propagation des métastases du cancer spéculatif (7).

Soulignons simplement qu’une mesure apparentée existe déjà : toute transaction financière est soumise au paiement d’une commission à l’attention du courtier qui empoche ainsi des sommes mirobolantes, ce qui ne décourage nullement la frénésie spéculative. Le fait d’y ajouter une taxe pour le bénéfice de l’association caritative ATTAC n’entravera pas la spéculation.

La spéculation boursière est un stratagème qu’utilisent les capitalistes au cours du cycle de circulation du capital afin de se répartir la plus-value extorquée aux ouvriers dans le cours du processus de production des valeurs réelles – la fabrication des marchandises –. La spéculation boursière devient mortelle pour le système capitaliste quand, hors contrôle, elle « crée » de la valeur fictive qui s’échange en bourse contre d’autres valeurs irréelles qui ne représentent aucune marchandise. Tôt ou tard le château de cartes en Grèce s’écroule. Un dénommé Bill Clinton, dans les années quatre-vingt-dix aux États-Unis, abolit le contrôle des agences fédérales étatsuniennes sur les activités boursières. Par la suite, il remporta sa deuxième investiture à la Maison Blanche où on le prit à folâtrer avec une jeune « boursière ».

Il ne viendrait jamais à l’idée d’une personne raisonnable d’imposer aux voleurs une taxe minime (payable sur le profit de leurs larcins) pour chaque vol ou pour chaque fraude commise en autant que celle-ci soit enregistrée au commissariat du quartier, puis, espérer ainsi décourager ces pratiques coupables ! C’est pourtant ce que préconise la société ATTAC. Imposer la taxe Tobin ne ferait qu’ajouter à la création de fausses valeurs spéculatives et de fausses monnaies et participerait à l’arnaque financière.

Dans un écrit précédent nous avons expliqué que des entreprises comme Facebook, Google ou Apple (500 milliards US$) sont cotées en bourse de multiples fois au-dessus de leurs valeurs réelles sur la simple présomption que ces firmes sauront attirer à elles davantage de capitaux spéculatifs selon le principe des ventes pyramidales (Chaîne de Ponzi ou cavalerie). Ce sont les millions de petits porteurs à la base de la pyramide qui feront un jour les frais de cette bulle spéculative qui enveloppe ces entreprises technologiques et informatiques (8). En 2001-2002, un crash boursier frappa le secteur des technologies nouvelles et de l’Internet. Au Québec la Caisse de Dépôt et de Placement qui administre les régimes de retraites des travailleurs québécois y perdit des milliards de dollars. Aujourd’hui, suite à cette malversation on menace les ouvriers de réduire leurs allocations de retraite.

LES PROGRAMMES DES « GAUCHES »

Terminons ce tour d’horizon des illusions et des fausses solutions à la crise économique financière, boursière et monétaire souveraine par un regard rapide sur les gauches programmes de gauche des différentes gauches à travers le monde.

Soulignons d’abord qu’il n’est pas exact de dire comme le fait Jean Bricmont que la « gauche » occidentale a remplacé la politique par la morale (9). Il serait plus juste de dire que la soi-disant gauche poursuit sa politique au service de la classe capitaliste. La mission des pseudos gauches consiste à jouer les interfaces entre les capitalistes financiers – leurs États dictatoriaux – et les peuples, en prorogeant l’utopie préscientifique et en déifiant la collaboration de classe. La profession de foi de la « gauche canon » misérabiliste, c’est que la bourgeoisie est raisonnable et démocrate et que si l’on fait doucement pression sur cette classe parasitaire elle s’écartera du chemin qui mène inexorablement au paradis sur Terre. Un jour un homme du nom d’Allende propagea ces illusions auprès de son peuple bien aimé et il en mourut ainsi que des milliers de chiliens.

Est-il utile de pérorer sur ce boniment ? Le reste des « propositions » de la gauche pour sortir de la crise sont à l’avenant : « Partager la richesse », mais les capitalistes, et Harper ou Sarkozy leurs amis, et toute cette engeance politicienne participent déjà au partage de la richesse ; tout aux riches et rien aux pauvres, c’est leur mode de partage. Maintenant, si Marine Le Pen ou Mélenchon au nom de la « Patrie en faillite » souhaite refaire les comptes soit, mais alors ils devront aider les riches à faire produire plus de richesses aux ouvriers qui ne veulent pas travailler pour les salaires auxquels les chinois et les africains se soumettent.

Taxer les grandes fortunes patriotiques, hausser le Smic (salaire minimum), investir dans les services publics, créer de l’emploi et réindustrialiser les pays désindustrialisés, et faire place aux peuples pour qu’ils travaillent plus, mais Sarkozy, Obama, Merkel, Cameron et Harper sont favorable à ce programme. S’ils ne le font pas c’est que d’une part les ouvriers résistent et que d’autre part les lois du capitalisme poussent comme nous l’avons démontré à relocaliser les industries là où la plus-value est la plus abondante et les coûts de production les plus réduits (10).

Si Mélenchon continue sa progression dans les sondages, si Ron Paul s’approche de la Maison Blanche, si le NPD gagnait les élections au Canada, et si ces gens étaient sérieux dans leurs projets, les capitalistes de ces pays devraient s’enfuir avec leurs capitaux hors de l’Union européenne et hors de l’Amérique du Nord puisqu’il est hors de question pour eux de payer des taxes et des impôts, de voir nationaliser leurs banques ou leurs entreprises (sauf celles en faillite afin de recevoir le pactole lors de la socialisation). Ils ont déjà amorcé la fuite de leurs capitaux vers les paradis fiscaux comme nous l’avons indiqué, ils complèteront le mouvement si le besoin se fait sentir.

Chacun doit comprendre que la nouvelle division internationale du travail présentement en cours à l’échelle mondiale est le fait combiné de la classe capitaliste-impérialiste européenne (Euro), Nord-américaine (Dollar) et chinoise (Yuan). Et si d’aventure une section ou une autre de ce consortium de possédants altermondialistes (plusieurs centaines de multimilliardaires et quelques milliers de multimillionnaires) faisait faux bond et se dissociait de ce groupe compact et dominant, cette section dissidente serait balayée et rejetée par le système économique, et les autres sections de la phalange impérialiste s’accapareraient le patrimoine industriel, commercial et bancaire de ces concurrents malheureux puis poursuivraient le transfert de leurs affaires vers les aires géographiques plus profitables, offrant des prolétaires plus dociles, plus exploitables en Asie, en Amérique Latine ou en Afrique. Il n’y a pas de solutions aux contradictions antagonistes du capitalisme à l’intérieur du capitalisme.

Prolétaires et révoltés du monde entier, vous ne devez pas écouter ces augures de la pseudo « gauche », ni boire la cigüe, ni sauver les banquiers, ni leurs affidés des Parlements : ils n’ont rien à proposer que davantage de précarité et encore plus de pauvreté. Aux prochaines élections quel que soit le pays où vous vous échinez « Élysée Nobody »*, et d’ici là protestez et manifestez car on a raison de s’insurger.

FIN

* Votez pour personne, ils sont tous pareils.

 

 
P.S.

(1) La Chine impériale. 15.02.2012 http://www.centpapiers.com/la-chine... La Crise économique 22.02.2012 http://www.centpapiers.com/la-crise... Industrialiser la Grèce et l’Europe 29.02.2012. http://www.centpapiers.com/industri...

(2) http://www.legrandsoir.info/le-decl...

(3) http://www.pressegauche.org/spip.ph...

(4) http://www.legrandsoir.info/+Si-l-o...

(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Oklaho...

(6) http://www.legrandsoir.info/spip.ph...

(7) La taxe Tobin. http://n-importelequelqu-onenfiniss...

(8) http://www.centpapiers.com/la-crise...

(9) http://www.michelcollon.info/Lettre...

(10) http://www.legrandsoir.info/video-v... http://www.placeaupeuple2012.fr/

 

 

 

Sur ce site,


 

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Published by Eva R-sistons - dans La crise
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