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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:46
http://www.stormfront.org/forum/t641987/
(Le Prix Nobel de la Paix Kissinger)

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LIESI 222

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Cela  sera peut-être jugé terrifiant pas certains. Notre devoir n’est pas d’effrayer mais de « gueuler la vérité », même si nos contemporains ont une préférence maladive pour le mensonge.

Nous vous souhaitons une sainte année et surtout de garder espoir, car tout ce que notre humanité va vivre n’est qu’un passage pour une restauration promise et donc attendue.

Un effondrement sociétal se profile à l’horizon

« En 1972, quand les Etats-Unis sont devenus l’un des principaux importateurs de pétrole, la situation est devenue alarmante. Kissinger, l’un des principaux
stratèges de Nixon, nourri par les Rockefeller, a alors préparé le National Security Study Memo (NSSM#200), qui développait un plan de réduction de la population [mondiale]. Dans ce mémo, douze pays étaient particulièrement ciblés : Bangladesh, Brésil, Colombie, Egypte, Ethiopie, Inde, Indonésie, Nigeria, Pakistan,Turquie, Thaïlande et Philippines.
Pour réduire la population mondiale, l’arme choisie fu la nourriture. C’est pourquoi Kissinger déclara :
‘‘Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les
nations, contrôlez la nourriture et vous contrôlerez
les populations’’ ». F. William Engdahl

La dette américaine : un mur qui suscite la peur

aux Etats-Unis, certains réseaux d’influence (ceux qui financèrent les travaux de Karl Marx ainsi que la révolution bolchevique), jouaient le plan Cloward, avec Barack Obama aux commandes ( peut-être provisoirement car nous entrons maintenant dans un jeu à plusieurs options. Il faut lire avec attention l’article Les services secrets israéliens préparent-ils l’assassinat de Barack Obama ?) .
 Pour aborder l’étape suivante, il fallait attendre le retour d’une majorité républicaine à la Chambre des Représentants. C’est fait et le processus d’effondrement des Etats-Unis va s’accélérer. En témoigne le débat actuel sur le respect du plafonnement de la dette.
Le 2 janvier 2011, Austan Goolsbee, qui dirige la commission des conseillers économiques de la Maison Blanche, était invité par la chaîne ABC. Il a averti que ne pas relever le plafond de la dette des Etats-Unis serait une « folie » aux conséquences « catastrophiques », telles que le défaut de paiement des obligations américaines, une première dans l’histoire de ce pays. « Ce n’est pas un jeu. Il ne faut pas s’amuser avec le plafond de la dette. L’impact sur l’économie serait catastrophique. Ce serait une crise économique et financière bien pire que tout ce nous avons vu en 2008 ». Pourquoi aborder ce sujet ?

Parce qu’il ne reste plus que 400 milliards de dollars aux Etats-Unis avant d’atteindre le plafond actuellement fixé à 14 300 milliards de dollars. Or l’opposition républicaine au Congrès rechigne à augmenter cette limite, la jugeant déjà suffisamment élevée. « Relever le plafond de la dette est à mon avis totalement irresponsable. Nous dépensons l’argent que nous n’avons pas depuis si longtemps et nous continuons pourtant à dire qu’il n’y a pas de problème, nous allons augmenter les taxes », a notamment déclaré le républicain Mike Kelly sur CBS. Autrement dit, la situation devient tendue… Mais soyons clairs : les politiciens américains ne décident pas, ils sont aux ordres du cartel bancaire. De la manière dont cette question sera gérée à court terme découleront plusieurs conclusions.

Vivre dans l’illusion a un coût de plus en plus élevé Pour entretenir chez nos contemporains l’illusion que ce monde ne change pas, le prix à payer devient énorme.

L’administration américaine a convaincu les trois dernières générations d’Américains qu’une nouvelle dette au niveau fédéral était nécessaire pour relancer la croissance.

Barack Obama et ses acolytes ont annoncé qu’ils réduiraient le déficit à 752 milliards de dollars en 2015. Pour cela, la Maison Blanche se fonde sur un taux d’augmentation du PIB de 5,58 % pour les cinq prochaines années. Au second semestre de 2010, le PIB a augmenté de seulement 1,6 %. Et encore, pour
obtenir ce résultat, le gouvernement américain a-t-il dû dépenser 3 700 milliards de dollars ! Sur des renflouements, des lois de relance, le rachat de
subprimes et autres titres. Mais où est donc la reprise annoncée ?
Les ministres des Finances et leurs experts parlaient de reprise en V ; aujourd’hui, ils nous disent que ce sera une reprise en W. La vérité est celle que nous avons toujours maintenue à il n’y aura AUCUNE reprise parce que la récession n’a jamais pris fin. Les objectifs recherchés par les planificateurs de cette crise sont encore bien loin d’être atteints. La politique irresponsable menée par les banques centrales a transformé les épargnes (et retraites futures) des citoyens en papier sans valeur.
Les politiciens avaient promis la croissance et l’emploi. On a un chômage record, un chiffre faramineux des bons alimentaires distribués, un record de la pauvreté. Mais rassurons-nous, tandis que nous allons assister à la disparition de tout ce qui nous est familier, niveaux de vie artificiels, espoirs, etc., nous verrons un grand nettoyage dans les institutions financières impliquées dans la macro-escroquerie des orgies mondiales de pyramides financières à la Ponzi. Histoire de mieux faire passer la pilule !

Alors que le « bail » de la Banque centrale américaine arrive à terme le 21 décembre 2012, les milieux autorisés disent que la Réserve fédérale américaine est insolvable et en faillite. Pourtant, elle continue d’arroser le système de liquidités avec une politique laxiste que l’on appelle le quantitative easing. Comme les banquiers centraux européens sont les caniches de Wall Street, l’Europe a adopté ces même pratiques mafieuses américaines. Ce qui, soit dit en passant, a failli provoquer la faillite de la Banque centrale européenne.

Plus la dette monte, plus l’illusion perdure qu’il s’agit d’une petite crise comme on a l’habitude d’en voir (Cependant, aux Etats-Unis, les scènes d’atteinte flagrante à la vie privée se multiplient, particulièrement dans les aéroports et les établissements scolaires, traduisant la mise en place d’une dictature gestapiste. C’est ainsi que des enfants de six ans ne peuvent pas prendre l’avion s’ils sont sur la liste noire du gouvernement. Les témoignages pleuvent, dont une personne âgée de 93 ans, pour qui les Etats-Unis suivent le même chemin que l’Allemagne nazie des années trente, qu’elle a personnellement vécu, avant d’émigrer d’urgence dans le Colorado.
Gerald Celente, célèbre financier, président de Trends Research Institute, avoue que prendre l’avion aux Etats-Unis est une expérience humiliante. « C’est clair, ils cherchent à intimider les gens, à les humilier pour les garder sous contrôle ». « Dans certains Etats américains, les achats de voitures sont désormais filmés afin de satisfaire les exigences de la Sécurité intérieure et de prévenir le blanchiment d’argent de la drogue ou du terrorisme ! On évoque la mise en place de scanners corporels dans les écoles, les gares et même les rues à grande affluence, afin de protéger la vie du citoyen ! » )
Mais en 2011, il sera impossible de nier que le pouvoir d’achat des Occidentaux se réduit de plus en plus. Autrement dit que la monnaie dans votre portefeuille ne vaut plus grand chose. Les métastases du système bancaire américain se sont déjà répandues dans l’ensemble du système bancaire occidental et les banques européennes sont désormais au bord du précipice. (Dans la plus grande discrétion, BNP Paribas vient de fermer deux fonds spéculatifs (Opportunity et Serenity) qui semblent plombés par des actifs pourris. Les investisseurs qui lui avaient confié leurs euros n’y ont plus accès et sont priés de patienter. Pour éviter le crash, les gestionnaires ont donc allongé leurs délais de remboursement. Ce qui a obligé BNP Paribas à agir de même. La première alerte remonte à décembre 2008. En avril 2009, les clients souhaitant quitter le navire furent avertis que le délai accordé pour récupérer leur investissement passerait de 5 a 14 semaines. C’est un début.
Une source ayant participé à une réunion avec des banquiers internationaux, nous confie qu’un scénario est en cours de discussion : « provoquer un énorme séisme bancaire vers mai-juin 2011 »)
Les monnaies s’effondrent et, conséquemment, les prix de la nourriture et de l’énergie commencent à s’envoler (Les conditions météorologiques actuelles, traduisant un bouleversement sans commune mesure avec les décennies précédentes, ont contraint la rédaction à plancher sur un rapport commandé en 2003 par le Pentagone . Pourquoi, il y a sept ans, le Pentagone a t-il donc demandé à deux scientifiques de plancher particulièrement sur un scénario de changement brusques du climat »… à partir de 2010 ? )
La destruction de la monnaie au nom d’une croissance fantôme devait se faire sans inflation.
Dans les prochains mois, chacun pourra constater que les prix des denrées alimentaires s’envolent. C’est le signe du retour en force de l’inflation. Parce qu’il n’y a pas d’autre moyen pour renflouer les immenses pertes à venir de Wall Street. Votre banquier vous dit pourtant que les taux d’intérêt ne vont pas bouger. C’est faux, ils grimpent déjà et leur flambée tuera le marché immobilier européen. La flambée des prix des matières premières indique déjà dans quel sens vont aller les taux d’intérêt. Les matières premières vont aspirer les prix de la nourriture vers des sommets. Les produits de base vont grimper, comme les cours des métaux précieux. A cela va s’ajouter la hausse des prix de l’énergie. Nous reverrons le baril de pétrole à 147 dollars. Traduction concrète : les factures de chauffage le prix de l’essence, le gaz, etc., s’ajouteront à la longue liste des biens de première nécessité en progression. Cette combinaison d’une hausse de la nourriture et de l’énergie doit permettre le nivellement de la classe moyenne et peut-être même l’introduction de l’armée dans les rues pour vérifier que les stocks alimentaires, jugés stratégiques, sont équitablement répartis. Plusieurs ONG ont d’ailleurs été contactées dans une telle perspective par certains gouvernements depuis plus d’un an… C’était donc (pour information) avant le drame du Golfe du Mexique et le dérèglement climatique actuel… lequel, soit dit en passant, arrange bien les mondialistes désireux d’imposer leur taxe carbone.
( Les banquiers internationaux instaurent un régime de féodalité sans pitié destiné à réduire les citoyens au rang d’esclaves à partir d’un système monétaire criminel où les banques centrales aspirent, par l’inflation, les richesses de la classe moyenne et les transfèrent dans les centres financiers du cartel bancaire. Les politiciens furent les instruments
dominants de cette escroquerie ; ce sont eux qui ont forcé les citoyens à accepter une monnaie qui devient un bout de papier sans valeur. Rappelons que la Constitution américaine ne donne une valeur monétaire légale qu’à l’or et à l’argent. Il faut donc être aveugle pour ne pas comprendre l’objectif poursuivi par ceux qui créent les conditions des crises énergétiques, monétaires et alimentaires. Dans ce paradigme général, la crise sociétale en mouvement va mettre fin à la civilisation actuelle telle que nous la connaissons.)


Janvier 2011 : conseil majeur

 

Depuis l’éclatement de la crise financière annoncée et voulue par D. Rockefeller pour concrétiser le Nouvel Ordre Mondial, les manipulations financières réalisées
de concert entre banquiers et politiciens en vue de spolier les populations, ont déjà abouti, en 2008, à une première crise alimentaire. Cette crise fut
essentiellement la conséquence d’une manipulation des cours des céréales à Chicago, favorisée aussi par la politique insensée de l’administration américaine
d’augmenter la production d’éthanol et donc de réduire les stocks mondiaux de blé.
( Cette mesure fut prise précisément au moment où la demande chinoise en céréales s’accélérait brutalement, modifiant la carte de l’agriculture mondiale. Il faut par exemple savoir que la production américaine d’éthanol à base de maïs, qui engloutit le tiers des récoltes du pays, devait passer de 80 millions de tonnes en 2007 à 120 millions en 2008… année de la grande crise alimentaire. Selon les experts d’organisations alimentaires supranationales, plus de 20 % des récoltes mondiales de maïs seront utilisées pour produire de l’éthanol. Lorsqu’on lit le document (déjà référencé) rédigé à la demande du Pentagone en 2003, et que l’on y annonce un dérèglement violent du climat pour 2010, comment ne pas conclure à un complot politico-financier en vue de susciter un génocide mondial ?)
Cette politique, engagée en mars 2007 par les Etats-Unis, le fut sur injonction des cercles mondialistes. Mars 2007… c’est quatre mois avant la crise des subprimes ! Si l’on rapproche ces événements des propos tenus par H. Kissinger, l’employé des Rockefeller, on voit bien qu’il n’existe ici nul hasard. Il y avait déjà la volonté de provoquer une pénurie alimentaire. Multinationales et firmes financières contrôlées par le cartel bancaire spéculèrent alors sur la hausse des denrées alimentaires

( Pour information, une partie des sommes facilement gagnées est orientée vers des comptes destinés au financement d’abris souterrains géants, lesquels ne sont bien évidemment réservés qu’à un échelon du pouvoir mondialiste )
provoquant la mort de millions de gens Selon les Nations Unies, toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim ou de maladies associées à la malnutrition.
Suite à quoi, deux journalistes, Yves Billy et Richard Prost, enquêtèrent : « Jamais le monde n’avait affronté une crise alimentaire d’une telle ampleur ». Comme le montre leur enquête, les difficultés ne font que commencer. Les stocks mondiaux de céréales baissent depuis huit années consécutives et n’assurent plus à la population mondiale qu’une avance de vingt jours d’alimentation, bien en deçà du niveau officiel de sécurité fixé à soixante-dix jours. Aujourd’hui, rappellent-ils, 925 millions de personnes souffrent de la faim sur la planète
et leur nombre croît de plus en plus vite. Et malheureusement, le productivisme agricole, qui en un demi-siècle a épuisé les sols et pollué l’environnement, a atteint ses limites. Tout comme le dogme néolibéral qui a poussé les pays du Sud à tout miser sur des cultures d’exportation, mettant la survie des populations locales à la merci des cours mondiaux.

C’est sûrement pure coïncidence si le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont fait la promotion, dans ces pays, de la production de denrées alimentaires à des fins d’exportation, plutôt que de pourvoir à la production de produits alimentaires qui puisse garantir de la nourriture aux personnes qui la cultivent. Cela s’appelle un génocide prémédité. Ce  n’est pas un hasard si la grande majorité des responsables clés du Système sont des êtres vicieux. Tout le monde n’est pas capable de dormir tranquille tout en mettant en oeuvre les conditions nécessaires pour mener des millions de personnes à la mort. En tout cas, inutile d’ergoter : ce qu’Henry Kissinger a annoncé en 1970 se réalise sous nos yeux !

D’ailleurs, dans ce document secret intitulé Le Mémorandum concernant l’étude sur la sécurité nationale (NSSM 200), cité en introduction, Henry Kissinger (prix Nobel de la Paix, note d'eva !) a dessiné un plan d’action concernant la population mondiale, visant à la contrôler et à la réduire de plusieurs centaines de millions au moyen d’une crise alimentaire. Dans le même temps, explique F. William Engdahl, les Rockefeller ont guidé la politique agricole des Etats-Unis, utilisant leurs
monde entier pour former une armée de jeunes scientifiques dans le domaine jusqu’ici inconnu de la microbiologie ». C’est ainsi que l’eugénisme a été
rebaptisé « génétique » pour le rendre plus acceptable et pour cacher son véritable objectif.
A peine quelques compagnies de l’agriculture industrielle, toutes
américaines (Cargill, Bunge, Archer Daniels, et autres) contrôlent le commerce mondial des céréales, et seulement cinq contrôlent le commerce mondial des semences
( « Si le peuple laisse le gouvernement décider quelle nourriture manger et quels médicaments prendre, ses membres seront aussi désolés que les âmes vivant sous
la tyrannie » (Thomas Jefferson 1778). Aujourd’hui aux Etats-Unis, les fermes produisant des aliments biologiques et les petites coopératives biologiques sont de plus en victimes d’assauts, de raids des autorités, pointant leurs armes sur les familles pour les réduire à la faillite et les intimider. De toutes les façons, les policiers sont couverts par les autorités fédérales. Sur l’ensemble des Etats américains, les fermiers sont traités comme des caïds de la cocaïne. En réalité, la mise en oeuvre d’une famine mondiale doit essentiellement servir aux grosses corporations agricoles (appartenant au cartel bancaire). Elles achètent les élus comme de la simple marchandise. A vrai dire, tout cela signifie qu’un effondrement social aux Etats-Unis est imminent. Or les « farmers », qui vivent isolés au milieu de vastes étendues, forment une cible facile en cas de désordres sociaux. Il suffirait que plusieurs milliers d’entre eux soient tués pour affecter significativement la production agricole du pays.)

Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont et Dow Chemicals ont le monopole des graines
génétiquement modifiées. Engdahl écrit : « Il n’est pas surprenant qu’à la veille de la guerre d’Irak en 2003, la National Defense University du Pentagone ait publié un document déclarant : ‘‘Le business agricole est aux Etats-Unis ce qu’est le pétrole au Moyen-Orient’’. L’agro-business est devenue une arme stratégique
dans l’arsenal de la seule superpuissance au monde ». Et si une famine mondiale survenait, les multinationales des semences (avec leurs OGM) seraient prêtes à intervenir, au même titre que le cartel bancaire (avec les métaux précieux et matières premières en sa possession) pour sauver les Etats d’une ruine financière attendue. Richard Durbin, sénateur d’Illinois, a récemment introduit la proposition de loi S510 : la loi sur la FDA et la modernisation de la sécurité alimentaire. Il pourrait s’agir de la loi la plus dangereuse et destructrice jamais introduite dans l’histoire de la nation américaine.
En cas d’adoption, deviennent illégales la culture, l’échange ou la vente de nourriture domestique.Cette législation est si large dans son interprétation qu’une personne possédant un jardinet pourrait recevoir une amende et voir saisir sa propriété. Une telle disposition législative vise à placer toute la nourriture des Etats-Unis et les fermes elles-mêmes sous le contrôle du Département de la sécurité intérieure ET du Département de la Défense. En fait, il existe déjà un ordre exécutif (Executive Order 10998) permettant au gouvernement de prendre, à n’importe quel moment10, le contrôle de toutes les ressources alimentaires et des fermes en cas de crise.


Vers une seconde crise alimentaire…sans commune mesure

 

Il y a dix ans, certains  recommandaient chaudement d' investir dans les métaux précieux afin de se préparer à la future crise monétaire. Nous y sommes de plein pied et le prix des pièces a été multiplié par trois car 39 onces d’argent seraient assez pour nourrir une famille de quatre personnes pendant six mois d’hyperinflation. Au lieu de penser à l’avenir, les gens qui ont peu de moyens se bousculent sur l’achat du dernier IPhone, plein de défauts.



Aujourd’hui, nous estimons le moment venu de vous donner un conseil du même acabit qu’en 2001 : accumulez des stocks alimentaires (USA, note d'eva)

Des politiciens, des membres du renseignement, bref ceux qui savent, se font livrer des palettes de nourriture dans leur propriété… loin des villes. Pendant ce temps, les médias parlent de météo et commentent les difficultés de voyage au sport d’hiver.

 

Le prix de certaines denrées alimentaires de base est déjà en train de coller à l’évolution graphique de l’argent métal. Investissez aussi dans des endroits situés loin des villes et des grandes agglomérations, ainsi que de la mer. Une pointure suisse, liée à l’establishment bancaire, très impliquée dans l’immobilier, vient de jeter l’éponge. Le 21 décembre 2010, elle nous confiait : « Même l’immobilier ne tiendra pas ! » Pourquoi ? « Parce qu’ils veulent liquider la classe moyenne et ils sont désormais pressés. L’euro va s’effondrer. On attend plus de 40 % de baisse de la devise européenne contre le franc suisse ».
Le déficit de l’Occident, lui aussi, a atteint un processus incontrôlable. Les banquiers internationaux à l’origine de la dette et des intérêts perçus sur le dos des citoyens, sont en train de détruire l’Occident. Nous sommes précisément dans le scénario annoncé par Lénine en 1919, la marionnette du cartel bancaire


« Dans un troisième temps, nous créerons une crise économique sans précédent. Dans un quatrième temps, nous créerons une crise sociale telle que l’Europe tombera comme un fruit mûr ».

Mésentente générale entre les élites

Le moment semble être venu de se préparer au scénario qui a pris forme avec le drame (probablement voulu si l’on prend en compte l’ouvrage de G. Meyrink) survenu dans le Golfe du Mexique. Quelques mois plus tard, les Chinois13 déclenchaient l’actuelle guerre des monnaies. A l’heure présente, les banquiers internationaux sont incapables d’imposer une réforme monétaire mondiale. D’un côté, les sociétés secrètes occidentales continuent de jouer leur partition ; de l’autre, Russes et Chinois n’accordent pas leurs violons avec l’orchestre occidental.
Peu avant Noël, une délégation du FMI s’est rendue à Moscou pour
s’entretenir avec des représentants avisés du Kremlin. Il n’y a pas d’accord pour le moment.
L’establishment russe connaît bien évidemment le plan dévoilé à Bakou et il attend l’effondrement de l’Occident. Le plan n’a pas changé depuis 1917.
Aujourd’hui, l’Europe s’effondre. L’Union européenne n’est plus qu’une fadaise. La plupart des pays européens sont officieusement ruinés. Selon CNBC, les banques d’Irlande sont à vendre. Les gouvernements ordonnent les mesures d’austérité. Traduction : vous perdez votre emploi et si vous en avez un, vous serez moins payé. Dans le même temps, vos prestations vont être réduites et vos impôts vont augmenter. Pourquoi ? Parce que les banques vont tomber avec les faillites successives des Etats.

Nourriture : début des émeutes…silence des médias

Mi-décembre, deux sociétés suisses recherchaient leurs stocks de blé disparus. La société RIAS Trading a avoué avoir perdu la trace de 350 000 tonnes de blé Et la direction de la société de négoce de grains Gran Trade, établie à Genève, a porté plainte pour la disparition d’un stock de blé ukrainien de 130 000 tonnes
Il est important de souligner que ces tonnes de blé étaient en partie destinées à l’Algérie. Comme nous vivons dans le monde de la mondialisation et des flux tendus, le blé manque en Algérie en ce début 2011. Traduction : des émeutes, ce que les médias taisent pour ne pas affoler les populations des démoNcraties. A l’heure où nous rédigeons, il y a non seulement des émeutes en Algérie à cause d’un manque de nourriture, mais aussi en Tunisie, au Maroc, en Grèce, en Irlande. Silence également sur ce qui s’est produit au Portugal pour le sucre. Comme par hasard, ces événements liés au manque de blé se produisent dans des pays « faibles ». Or le rapport du Pentagone, datant de 2003, et que nous évoquions (Scénario d’un brusque changement de climat…) disait : « C’est dans les pays en voie de développement moins résistants, et dont le système social, économique et agricole n’a pas la capacité d’absorber le changement, que l’impact sera le plus important ».
Le déclenchement de la crise des subprimes, la grande crise économique annoncée, la guerre monétaire destinée à ouvrir la voie à un nouvel ordre monétaire global, la mise en oeuvre d’une société totalitaire ou communiste via la disparition de la classe moyenne, le scénario ovniaque (qui aura pour effet d’introduire ce qu’Albert Pike appelait « la pure religion luciférienne »)… Manquait dans ce scénario la perspective d’une famine pour mieux contrôler les peuples par leur ventre et éliminer au passage les bouches inutiles. Nous y sommes en 2011 !

Revenons donc à la question alimentaire : les stocks stratégiques sont au plus bas. Après les mauvaises récoltes de Russie et d’Ukraine, on attendait donc beaucoup des récoltes de l’hémisphère sud. Voici ce qui s’esquisse : en Australie, l’Etat du Queensland (grand comme deux fois la France) est confronté à des inondations historiques. Il est en partie couvert de champs de blé, de sucre, de colza et de coton. Selon les premières informations publiées par la presse australienne, 50 % de la récolte de blé aurait été jugée  inapte à la consommation humaine, tout juste bonne pour les animaux (Les inondations couvrent également le New South Wales et la région de Victoria. Ces trois régions à l’Est de l’Australie représentent à elles seules 42 % de la production de blé au niveau national.)

 

Les regards de plus en plus inquiets se tournent alors vers les Etats-Unis et l’Argentine. Résultats actuels : la future récolte de blé américain pâtit actuellement du grand froid et celle d’Argentine de la sécheresse... Difficile d’être plus explicite. D’autant plus que le document du Pentagone mentionnait : «
Ne comptant que cinq ou six régions essentielles pour la culture céréalière dans le monde (les Etats-Unis, l’Australie, l’Argentine, la Russie, la Chine, et l’Inde), l’excédent de l’approvisionnement  alimentaire mondial est insuffisant pour répondre à de sévères conditions climatiques dans plusieurs régions en même temps, sans parler de quatre ou cinq à la fois ».
Le 24 septembre 2010, la FAO organisait une réunion urgente afin de sensibiliser les gouvernements sur la question des « futures émeutes de la faim ». Un participant britannique ayant voulu garder l’anonymat avait alors confié : « Malgré ce qui se passe en Russie,  en Ukraine, au Pakistan, nous allons pouvoir passer 2010, mais il faut impérativement que les récoltes de l’hémisphère sud soient excellentes pour ne pascraindre l’hiver 2011-2012 ». Nous savons quasiment ce qu’il en est déjà de ces récoltes de l’hémisphère sud.

Ne pensez-vous pas que cette somme de coïncidences devrait normalement alerter toute personne exerçant des responsabilités étatiques ? Eh bien pas du tout. Les discours politiques en sont bien loin ! Pourtant, si l’on se souvient des confidences faites par C. Rakovski lors de son célèbre interrogatoire, il avertissait : quand le cartel bancaire jouera le scénario des guerres civiles européennes, les têtes des politiciens et des francsmaçons seront les premières à être sur mises au bout des piques des révolutionnaires… Il est vrai que cela ne s’enseigne pas en loge maçonnique, du moins au petit vivier sélectionné jusqu’au 33e degré inclus

L’arme alimentaire a déjà fait ses preuves !
Lors de la grande dépression des années trente, alors que la misère sévissait et que les gens mouraient de faim sur les routes, le Congrès américain adopta une loi sur l’ajustement agricole : les agriculteurs furent payés pour détruire leurs récoltes. Raison invoquée : provoquer l’augmentation artificielle des prix de la nourriture. Qu’obtinrent-ils ? L’allongement de la durée de la grande dépression… précisément ce que voulaient les banquiers internationaux, cherchant une crise majeure pour introduire leur petit caporal en Allemagne. Donc, sans cette manoeuvre criminelle, couverte par le juif-marxiste F.D. Roosevelt, la crise se serait arrêtée bien avant. Le déclin des prix de la nourriture grâce aux avancées technologiques aurait permis aux Américains de maintenir leur niveau de vie, même avec des revenus en chute libre. Cette loi sur l’ajustement agricole a accentué l’effondrement du niveau de vie de millions d’Américains, les conduisant quasiment à la famine. Cette fois encore, en 2011-12, les Etats-Unis seront au bord d’une grave crise alimentaire. Rien que ces derniers mois, le café a pris 40 % et la poitrine de porc 50 %, le prix du blé a grimpé de plus de 100 %. La farine flambe avec le prix de la viande de boeuf : 16 % en quelques mois. Le fromage vient de monter de 30 %. En décembre 2009, la NIA (National Inflation Association) a déclaré que des pénuries alimentaires catastrophiques étaient possibles, non seulement aux Etats-Unis, mais dans le monde entier. A l’heure actuelle, à la suite des inondations historiques de l’été 2010 au Pakistan, la population de la région subit une crise alimentaire majeure. L’hyperinflation arrive ! Certes, elle éliminera les dettes qui seront payées avec des dollars dépréciés, mais le coût de la nourriture rendra la vie du citoyen bien pire parce qu’il lui faudra des milliers de dollars (ou d’euros) pour remplir son réfrigérateur.

 

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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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