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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:51

 

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Dessin d' Aline de Diéguez

 

 

 

 

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LA GUERRE SECRETE DU PETROLE, de Pierre Fontaine (suite I)

Extrait de l’ouvrage LA GUERRE SECRETE DU PETROLE, de Pierre Fontaine, écrit il y a une quarantaine d’années.

 NAISSANCE ET ENTRETIENS DE LA DICTATURE PETROLIERE

L’automobile faisait ses débuts en France et les cons­tructeurs ne savaient pas encore quel carburant conve­nait exactement aux véhicules motorisés. Aussi, dès 1903, une course fut-elle organisée sous le nom de « Circuit des carbu­rants ». Ce circuit réunissait des automobiles utilisant, les unes l’essence de pétrole, les autres l’alcool. Le jury était pré­sidé par le marquis de Dion et comprenait diverses personnalités dont M. Chaix, alors quelque chose comme se­crétaire général de « l’Association du pétrole ».

Une course pleine d’émotions et de teufs-teufs sonores. Lambiance était excellente et les spectateurs, peu nom­breux, se passionnaient pour la compétition des voitures alors hautes sur roues. Une automobile de la marque Dietrich triompha con­fortablement avec plusieurs kilomètres d’avance. Cette voiture avait un moteur qui utilisait uniquement lalcool pur comme carburant.

Un drame commençait.

« … M. de Dion-Bouton applaudit à tout rompre à la victoire de la Dietrich. M. Chaix fronça les sourcils. Alors M. de Dion baissa son panache, se troubla et se tut. M. Chaix fit un signe et, docile, le noble marquis vint aux ordres de M. Chaix.

Frémissantes, les automobiles attendaient les couron­nes ; les moteurs explosaient de triomphe, l’orgueil était à l’échappement libre. La Dietrich connaissait une heure de gloire inouïe. Déjà, des drapeaux tricolores pavoisaient, comme il convient, la victorieuse.

C’est alors que, morne, tremblant et blême, M. de Dion se dressa devant l’assemblée et déclara dis­qualifiée, par lui, président du jury, lui, marquis de Dion, ladite Dietrich : lalcool employé dans le moteur n’étant pas un produit homogène.

Il y eut un moment d’étonnement et de stupeur !

M. le marquis de Dion courba la tête. M. Chaix était rayonnant.

Depuis, au Salon de l’Automobile, le marquis de Dion a avoué qu’il était au vif regret de s’être laissé influencer par M. Chaix, lhomme des pétroliers.

‘‘Jétais obligé d’en passer par là, déclara le mar­quis de Dion. M. Chaix commandite de cinq millions la société De Dion-Bouton. Or, M. Chaix plaidait la cause de l’essence au nom des pétroliers et menaçait de retirer ses fonds de mon affaire si je déclarais valable la course fournie par la Dietrich…’’ » […]

Ce truquage de 1903 allait avoir des conséquences ex­traordinaires avec le développement dans le monde en­tier des moteurs à carburant liquide. II faut reconnaître aux pétroliers une politique à longue échéance. […] Voilà pour quelles raisons l’alcool, que tout le monde peut produire en partant de n’importe quels végétaux, ne put jamais concurrencer avantageusement le pétrole. C’est ce qu’on appelle : les batailles secrètes du pétrole, lesquelles impliquent des fonds secrets considérables nécessaires aux achats de complicité et de conscience. […]

Imaginez que la France où un groupe de pays pacifiques proclame que le pétrole a cessé de l’intéresser puisque ses carburants sont puisés dans la mer ou dans les roches pétroligènes. Les anglo-saxons seraient obligés d’abandonner leur superbe, les Soviétiques devraient renoncer à leurs pipelines géants, préparant la dernière phase de la guerre du pétrole, et chacun serait contraint de réviser toutes ses positions. La paix respirerait mieux.

Utopie ! Oui, je le sais. Le pétrole ne valant plus que pour la pétrochimie, sa valeur s’effondrerait des trois quarts. La panique régnerait dans les bourses, le régime capitaliste devrait se réviser. Entre le sacrifice d’argent et le sacrifice de vies humaines, la bêtise des hommes préfère l’atomisation. […]

[Au cours de la Première Guerre mondiale] Rockefeller avait détourné ses tankers du chemin des ports français et la France n’eut plus, un certain moment, que quatre jours d’avance de carburant. Le maître de la Standard était furieux que les Britanniques occupent la Mésopotamie turque dont le pétrole devait permettre aux pétroliers britanniques de damer le pion aux pétroliers américains après la guerre. Aussi J.D. Rockefeller jouait-il carrément la carte allemande en privant de ravitaillement les alliés ; la victoire de l’Allemagne l’eût  débarrassé définitivement de la concurrence anglaise. On sait que Georges Clemenceau rétablit la situation in extremis en intervenant auprès du président Wilson, intervention résumée par le fameux slogan (faux du point de vue historique) : « Une goutte de pétrole vaut une goutte de sang ». Surveillé, le vieux Rockefeller dut reprendre ses livraisons de pétrole vers la France. […]

Le député Margaine vous parle :

« … Pour comprendre comment nous avons été amenés à réclamer le monopole, il faut rappeler comment le trust pétrolifère (sic) s’est installé en France. En 1903, nous importions 85 % de pétrole brut et 15 % de pétrole ‘‘fini’’. En 1903, les anglo-saxons obte­naient (note du gouvernement français, bien entendu) la révision des droits de douane, afin d’introduire plus facilement leurs produits ‘‘finis’’. Le résultat ne se fit pas attendre. En 1913, les proportions étaient renversées. Nous introduisions 85 % de produits ‘‘finis’’ et  15 % de produits bruts. Puis, en 1918, le pourcentage d’impor­tations de pétrole brut tombait même de 15 % à 0 ».

Ouvrons une parenthèse pour fixer lopération favo­risée par le gouvernement français. Limportation de pétrole brut nécessite le raffinage en terre française, donc création dindustries, emploi de main-d’œuvre locale. En favorisant les importations de produits ‘‘finis’’, les gouvernants français permettaient aux trusts étrangers de travailler à plein rendement dans leurs raffineries nationales et sans frais de nouvelles ins­tallations à amortir. Le raffinage étant lopération indus­trielle la plus rentable du pétrole, il est facile de discer­ner la part royale faite aux trusts par « la révision des droits de douane ».

Le député Margaine continue :

« Non content d’avoir tué lindustrie française du pétrole raffiné, le trust anglo-saxon a projeté d’éliminer toutes les maisons françaises qui importent les produits finis ». […]

La stérilisation de l’industrie des produits finis, c’est-à-dire le renoncement au raffinage en territoire français, aurait eu une contrepartie secrète en faveur de gros clients du pétrole américain. Une partie de l’abaissement des droits de douane sur les produits finis aurait été ristournée à certains importateurs français qui participaient ainsi à la plus-value des bénéfices des exportateurs de pétrole américain, au détriment, bien entendu, de l’activité économique française. […]

Laissons M. Margaine achever son exposé.

« Je sais que les esprits superficiels se réjouissent parce qu’on distille de nouveau le pétrole en France. En effet, une distillerie assez importante a été installée à Douai. Et certains de dire : voici que reprend en France l’industrie du pétrole raffiné, voici que l’on importe à nouveau du pétrole brut. La réalité est plus complexe. Ce fait, loin de démontrer un recul quelconque du trust,  marque au contraire, pour lui, un progrès nouveau. Car l’usine de Douai appartient à l’Anglo-Persian Oil Cy qui vient raffiner directement en France. Cette compagnie a, en effet, constaté que, durant la traversée de la mer Rouge, ses pétroles raffinés en Perse s’évaporaient. C’est pour éviter cette perte qu’elle a décidé de raffiner chez nous.

« Ainsi, le trust est en passe de devenir maître absolu, non seulement du marché, mais de la France. Car, mesurez la conséquence, nous ne pourrions nous défendre, en temps de guerre, sans l’autorisation des Anglo-Saxons… Sans pétrole, les plus importants services de Défense nationale ne pourraient plus être assurés.

« Pour parer à ce danger, il n’y a qu’un remède : le monopole d’importation de l’Etat. Il faut que, seul, l’Etat puisse importer le pétrole en France. C’est lui seul qui livrera les produits aux grossistes ; les producteurs anglo-saxons ne sont nullement menacés par ce système. Ce que je veux, c’est que soit créé un organisme d’Etat capable de jouer un rôle régulateur ».

Tout cela était bien raisonné… dès 1927. Et fort prophétique puisque les trois-quarts des raffineries installées aujourd’hui en France sont des filiales des trusts anglo-saxons. Le projet Margaine, approuvé par le Parlement, qu’en advint-t-il ? Rien, rigoureusement rien. […]

Parmi les banques d’affaires pétrolières françaises, celles de MM. de Rothschild frères et Lazard et Cie sont connues. La IVème République eut son René Mayer-Rothschild et son Mendès-France du lobby Lazard, la Vème République son Pompidou-Rothschild et son Jacquinot-Lazard. Pourquoi voudrait-­on que quelque chose changeât dans ce domaine ? Les électeurs n’y comprennent pas grand’chose et les gouver­nants savent que, pour leur durée, il vaut mieux gouverner pour les pétroliers que contre eux. Tant pis si cette plouto-démocratie mène le pays vers le troisième conflit mondial ; la faute en retombera uniquement sur les électeurs votant pour les hommes qui couvrent les sordides combinaisons du pétrole et qui coûtèrent, déjà, lAlgérie-Sahara à la France, donc son indépendance économique, seule garantie de ses décisions diplomatiques.

 Extrait introduction de LA GUERRE SECRETE DU PETROLE – 15 € franco de port

LIESI – BP 18 – 35430 CHATEAUNEUF

 
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Publié par le 29 décembre 2011 dans Non classé

 

La guerre de l’Iran doit précéder les guerres civiles européennes

Voici ce qu’écrivait Jean Lombard, historien chartiste, en 1984 : « Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes… » (J. Lombard, La face cachée de l’histoire moderne, p. 553)

Oui, tout le plan vise cet unique objectif : imposer un Nouvel Ordre Mondial avec sa Religion Universelle… le culte de Lucifer ! Le 14 juillet 1889, Albert Pike déclarait par exemple aux 23 Suprêmes Conseils du monde (les chefs de la Franc-Maçonnerie universelle) : « la véritable et pure religion philosophique est la croyance en Lucifer ». (“The Freemason” du 19/1/1935)

Ce n’est pas tout du Plan poursuivi depuis 1871, sans résistance apparente. Le 15 août 1871, Albert Pike confia à Mazzini qu’une fois les Trois Guerres mondiales réalisées, ceux qui aspirent à mettre sur pied une “Domination Mondiale Incontestée” -un Gouvernement Mondial Planétaire- provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde n’ait jamais connu.

“Nous allons lâcher, libérer les nihilistes et les athéistes et, nous allons provoquer un formidable cata-clysme social final qui, dans toutes ses horreurs, démontrera aux nations, l’effet d’un athéisme absolu, (…) Par la suite, la multitude, désillu-sionnée avec la Chrétienté (…) sans pourtant savoir à qui exprimer son adoration, recevra alors la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer”.

Et pour provoquer des guerres civiles européennes, il est plus facile d’attaquer plusieurs pays ayant une même monnaie que s’en prendre à chacun d’eux, si par exemple, l’arme monétaire est l’instrument de déstabilisation choisi…

 
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Publié par le 28 décembre 2011 dans Non classé

 

LA GUERRE SECRETE DU PETROLE, de Pierre Fontaine

Extrait de l’ouvrage LA GUERRE SECRETE DU PETROLE, de Pierre Fontaine, écrit il y a une quarantaine d’années.

Le pétrole est un symbole, celui de la colonisation occulte des pays dépourvus de sources énergétiques indispensables au travail des hommes. Il est à la base de la plupart des transformations de matières diverses engendrant d’autres trusts d’importance moindre. Ceux qui en captèrent la production et la commercialisation sont devenus plus puissants que les gouvernants issus du suffrage universel ; ils sont dangereux et mal connus.

Les premiers pétroliers (américains) pensèrent essen­tiellement à un « business » international. En accaparant les sources et le commerce du pétrole, ils ne visaient que le monopole commercial d’un produit devenant, par la motorisation, de plus en plus indispensable au monde à un cours imposé par eux sans tenir compte du prix de revient. Feu J. D. Rockefeller, le créateur du business, jouissant d’un revenu QUOTIDIEN d’entre trois et quatre millions de francs. Les pétroliers britanniques se lancè­rent sur la même piste que leurs confrères d’outre-Atlan­tique pour le même objectif, avec les mêmes discutables méthodes, mais en liant leurs intérêts aux intérêts généraux du Royaume-Uni. Politique bientôt imitée par les pétroliers américains. En contrôlant la quasi-totalité des sources de pétrole éparses à travers le monde, Américains et Britanniques supervisaient l’activité économique des nations dépourvues de gisements du précieux carburant. Le pétrole remplaçait avantageusement les troupes d’occupation et les protectorats visibles.

Le 1er Reich voulut secouer, le premier au monde, le joug pétrolier anglo-saxon en cherchant, avec les Turcs, le pétrole mésopotamien. Cette tentative aboutit à la guerre de 1914. Et le monde retomba sous l’emprise pé­trolière américano-britannique.

Ce livre donne l’origine indiscutable de la guerre de 1939 dont le prélude était de faire rentrer le pétrole soviétique dans le giron pétrolier anglo-saxon. Aujourdhui, phase plus dramatique pour Londres et Washington, le pétrole soviétique prépare sa revanche et, tout comme le pétrole adverse, il est aussi teinté de politique. […]

Qui donc a préconisé la recherche du pétrole en France AVANT celle du Sahara ? Je crois être l’un des premiers et l’un des rares à l’avoir conseillé. Avec l’Algérie indépendante, où nous retrouvons-nous en matière pétrolière ? Pourquoi la France, à défaut de pétrole, se désintéresse-t-elle de ses roches pétroligènes ? Quels partis politiques se penchèrent, en un demi-siècle, sur le problème d’indépendance économique sans laquelle l’indépendance politique n’est quun leurre ? Ce silence destiné à maintenir le pays dans la dépen­dance des profits étrangers (sachant rétribuer les concours intérieurs) ne put être imposé qu’avec la collabo­ration de gouvernants, pusillanimes parfois, incompétents peut-être, mais le plus souvent employés inféodés. Ce qui revient à dire que la véritable indépendance nationale fut délibérément monnayée : la vassalité entraîne la complicité de guerre. Les trusts pétroliers n’ont pas seulement l’exclusivité dune matière première, ils détiennent aussi une extraordinaire puissance finan­cière particulièrement dangereuse dans les régimes à ir­responsabilité totale des politiciens et des grands commis.

M. Guy Mollet, président du conseil en 1956-57, ne me démentira pas. Plouto-démocrates, les gouvernements an­glais et américain soutiennent leurs pétroliers leur ame­nant lappui de leur emprise économique corruptrice. « La Standard Oil fera pour les Etats-Unis ce que la Royal Dutch-Shell fait pour la Grande-Bretagne », est une  phrase pétrolière « historique ». […]

Toutes les recherches en dehors de l’orbite anglo-saxonne furent systématiquement sabotées. En France surtout ! Alors, au moment où elle devenait puissance pétrolière avec le Sahara, le Gabon, tout craqua et la France se retrouve comme avant, sous la dépendance du carburant étranger. Aucun hasard, ni « sens de l’histoire » dans l’opération, une implacable politique des pétroliers tout simplement, annoncée par nous bien avant sa réalisation.

Cette pesante sujétion anglo-saxonne dura plus d’un demi-siècle sur le monde. Est-elle terminée ou sur le point de l’être avec l’accession de l’U.R.S.S. au deuxième rang de producteur mondial de pétrole ? La vieille Europe occidentale, accaparée par les jeux de l’agio et se vau­trant devant le veau dor dispensateur de ses commodités sans songer aux lendemains de sa descendance, tombera­ t-elle dans le piège de la moderne motorisation à l’excès pour se trouver, un jour, devant de beaux jouets sans produits pétroliers pour les animer ? Le pétrole, nouvel esclavagiste des peuples sans idéal, peut-il de­venir un facteur de chantage et de troubles plus efficace qu’une guerre ? En France, oui et tout demeure possible dans le domaine pétrolier quand les questions économi­ques NON RÉGIES PAR DES LOIS FIXES sont sou­mises au bon plaisir des hommes de passage de la poli­tique. Or, si l’on fit une loi pétrolière pour le Sahara et pour le Mali, on se garda bien d’en promulguer une pour la  métropole, afin que le pétrole demeurât une matière dépendant du fait du prince dont la prévoyance et la clairvoyance ne sont pas les qualités maîtresses.

 

Le pétrole est entre les mains de sociétés bancaires et il englobe une partie de l’industrie par le raffinage, les transports spécialisés, les pipelines, les appareils de recherche et de distribution, la pétrochimie. Directement et indirectement, il est devenu la plus extraordinaire affaire mondiale. Si le pétrole anglo-saxon venait à sauter, tout un système international s’effondrerait. Moscou le sait bien, Washington et Londres ne l’ignorent pas. Mais les Français préfèrent twister sur le volcan. La perte de l’Algérie-Sahara en contrôle direct d’une source pétrolière affaiblit considérablement les positions françaises, car, seule, une économie indépendante en carbu­rants pourrait maintenir la France à l’écart d’un litige au règlement inéluctable. Malheureusement, la masse tenue dans l’ignorance volontaire des causes n’a pas acquis le sentiment des réalités qui conditionnent son exis­tence. Dans très peu d’années, il sera trop tard.

A cinquante années de carences volontaires et de ser­vage succède l’irréalisme de technocrates et de politiciens combinards. Le pétrole existe EN FRANCE sous diffé­rentes formes ; l’essence de pétrole n’est ni indispensable ni le meilleur des carburants. Nous pouvons nous créer une autonomie de ressources énergétiques et ne plus dé­pendre des apports extérieurs. Puisque le pétrole est une question de guerre ou de paix, au public à réfléchir avec ces nouveaux arguments qui s’étagent d’hier à demain.


Extrait introduction de LA GUERRE SECRETE DU PETROLE – 15 € franco de port

LIESI – BP 18 – 35430 CHATEAUNEUF

 

 

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