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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 17:37

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Renverse de marée pour le Nouvel Ordre Mondial ?… La Russie de Poutine garante d’une multipolarité politique mondiale pacifique… En attendant mieux !

le février 28, 2012 par Résistance 71


Nous avons traduit ici le résumé du dernier article de Vladimir Poutine. Pensées et écrits directs d’un homme d’état, qui, en revenant aux affaires en Russie en reprenant la présidence le mois prochain, sera vraisemblablement ce qui est arrivé de mieux au monde politique c’est 5 dernières années.

Notre position anti-étatique ne changera jamais, mais en l’état actuel des choses et devant le chien fou occidental et son impérialisme / néo-colonialisme débridé, la Russie de Poutine se pose comme le nouveau médiateur, le nouveau garant d’une certaine stabilité du moins en évitant le pire: la guerre…

Nous ne pouvons que l’espérer. Ceci ne résoudra pas les problèmes de nos sociétés, mais nous donnera un peu d’air pour continuer à organiser l’alternative à la doctrine de l’étatisme tout-puissant, garde-chiourme des marchés et des oligarques de la finance et de la grosse industrie transnationales.

– Résistance 71 –


“La sécurité mondiale échouera sans la Russie” – Poutine

RT

Le 27 Février 2012,

url de l’article original:

http://rt.com/politics/putin-russia-world-politics-265/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans son dernier article en date avant les élections, le premier ministre Vladimir Poutine définit la niche idéologique de la Russie dans un “monde changeant”, en discutant les défis modernes auxquels Moscou doit faire face sur la scène internationale.

Poutine a insisté sur le fait que la Russie va établir ses propres buts et intérêts, plutôt que de suivre les décisions imposées par quelqu’un d’autre. Quant aux buts de sa politique étrangère, ils sont stratégiques plutôt qu’à court terme.

“Nous devrons sans aucun doute continuer nos efforts actifs et constructifs pour renforcer la sécurité mondiale, pour éviter la confrontation et de neutraliser effectivement les défis tels ceux de la prolifération nucléaire, des crises et conflits régionaux, du terrorisme et de la drogue” a dit Poutine. “Nous ferons tout ce que nous pourrons pour aider la Russie à obtenir le dernier avantage technologique et aider nos commerces à se positionner décemment sur le marché mondual”.

D’après Poutine, la position de la Russie à l’égard du nouvel ordre mondial émergeant est basée sur de nouvelles réalités géopolitiques et sur l’idée que tout tumulte non nécessaire doit-être évité.


Qui diminue la confiance ?


Vladimir Poutine a également insisté sur le fait que la stabilité internationale est impossible à imaginer sans une sécurité indivisible pour toutes les nations, le respect du droit international ou quand une force disproportionnée est utilisée.

“Ceci ne suit pas la logique du développement moderne et est basé sur les stéréotypes de la mentalité de bloc”, a t’il dit. “Tout le monde sait ce à quoi je fais référence. C’est l’expansion de l’OTAN, incluant le déploiement de nouvelles structures militaires et le plan du bloc soutenu par les Etats-Unis de créer un bouclier anti-missile en Europe… et ce dans la proximité immédiate des frontières de la Russie.”

Il a aussi expliqué que les droits de l’Homme, si nécessaires soient-ils, ne doivent pas être un prétexte pour diminier la souveraineté nationale.

“La protection des droits de l’Homme, quoi qu’il en soit, devient de la pure démagogie, quand elle est utilisée comme excuse pour une violation présomptueuse de la souveraineté nationale et si les droits de l’Homme sont protégés de manière sélective par des forces armées étrangères et si en ‘protégeant ces droits’, elles violent les droits de nombreuses autres personnes, incluant le droit le plus sacré d’entre tous, le droit à la vie,” a expliqué Poutine.

Ici, Poutine a fustigé l’OTAN et son goût pour “l’exportation de la démocratie à coups de missiles”. Il a dit que personne n’a le droit de détourner les prérogatives et le pouvoir des Nations-Unies, particulièrement quand cela en vient à utiliser la force contre des nations souveraines.

“Il semble que les pays de l’OTAN, et particulièrement les Etats-Unis, ont développé une compréhension très singulière de la sécurité, qui est fondamentalement différente de notre point de vue”, a dit Poutine. “Les Américains sont obsédés par l’idée d’acquérir et de maintenir une invulnérabilité absolue pour eux-mèmes, ce qui de manière incidentelle, est une utopie complète, à la fois pour des raisons technologiques et géopolitiques.”


Le printemps arabe


Le premier ministre Poutine insiste sur le fait que le peuple russe a sympathisé avec ceux qui recherchaient des réformes démocratiques dans les pays arabes. Quoi qu’il en soit, il est devenu clair finalement que des évènements dans beaucoup de ces pays “ne suivaient pas un scenario civilisé”.

“Au lieu de confirmer la démocratie et de protéger les droits de la minorité, des tentatives furent faites de déposer un ennemi et de faire un coup d’état, ce qui n’eut pour résultat que le remplacement d’une force dominante par une autre, peut-être même plus agressive que la précédente”, a t’il dit.

Poutine pense que la position partiale des puissances étrangères qui interféraient dans de tels conflits a contribué au développement d’une aura négative.

“Un certain nombre de pays se sont débarassés du régime libyen en utilisant la puissance aérienne au nom d’un soutien humanitaire. L’assassinat révoltant de Mouamar Kadhafi, pas juste médiéval mais primaire, a été l’incarnation de ces actions.” Ajoutant que “Personne ne doit être autorisé à utiliser le scenario libyen en Syrie.”

La communauté internationale se doit de travailler pour parvenir à une réconciliation syrienne interne, a insisté Poutine, faisant remarquer que la Russie était contre l’adoption de quelques résolutions par l’ONU, qui pourraient être interprêtées comme un signal pour une interférence armée dans les affaires intérieures syriennes.

A la lumière de la réaction contre le veto russo-chinois à l’ONU, qu’il a qualifié de “quasi-hystérique”, Poutine a mis en garde l’occident contre la tentation à utiliser “la tactique simple utilisée auparavant: si le conseil de sécurité approuve d’une action, c’est bien.. si non, nous réunirons une coalition des états concernés et attaqueront quand-même.”

“Je ne peux pas comprendre ce qui peut bien causer cette démangeaison pour une intervention militaire”, s’est-il demandé.

“Il apparaît qu’avec les pays du printemps arabe, tput comme avec l’Irak, les entreprises russes sont en train de perdre des positions commerciales gagnées au prix d’un effort de décennies et sont privées de gros contrats commerciaux”, a t’Il observé. “Ces trous commerciaux sont maintenant remplis par des firmes provenant d’´états qui ont été mêlés aux changements de régime dans les pays concernés.” Ayant ceci présent à l’esprit, dit Poutine, il serait raisonnable de conclure que ces évènements tragiques ont été encouragés par l’intérêt de quelqu’un dans une redivision du marché commercial, plutôt que pour un souci des droits de l’Homme.

Mentionant le conflit israélo-arabe, le premier ministre a regretté que la “recette magique” pour une résolution finale n’a pas encore été inventée, mais il croit que ce serait inacceptable d’abandonner ce projet.

“Considérant nos relations proches avec les leaders Israëliens et Palestiniens, la diplomatie russe va continuer à travailler pour que se résume le processus de paix sur une base bilatérale et au sein du format du quartet sur le Moyen-Orient, tout en coordinant l’action avec la ligue arabe”, a t’il continué.


“L’axe du mal”: Iran, Corée du Nord, Afghanistan


“La Russie est inquiète des menaces d’intervention armée contre l’Iran. Si cela se produit, les conséquences seront désastreuses”, dit Poutine, ajoutant que le cas du programme nucléaire iranien doit être résolu de manière pacifique.

“Nous proposons de reconnaître le droit de l’Iran à un programme nucléaire civil, incluant celui d’enrichir de l’uranium”, a t’il dit. “Mais, ceci doit être fait en échange de mettre toutes les activités nucléaires iraniennes sous une observation pour la sécurité de la part de l’AIEA. Si ceci est fait, alors les sanctions contre l’Iran, incluant celles déclarées unilatéralement, doivent être levées.”

Poutine a utilisé cette opportunité pour fustiger encore l’occident  en disant que celui-ci a utilisé un peu trop de volonté à “punir” certains pays.

“Quelque soit le développement minime, l’occident se résout à plus de sanctions, si pas une intervention armée. Laissez-moi vous rappeler ici que nous ne sommes plus au XIXème siècle, ni même au XXème”, a t’il dit.

Poutine a aussi reconnu le fait que les développements concernant le programme nucléaire nord-coréen sont tout aussi sérieux.

“Violant le régime de non-prolifération, Pyongyang clâme ouvertement le droit de développer un ‘nucléaire militaire’,” a t’il dit. “Nous ne pouvons pas accepter le statut nucléaire de la Corée du Nord. Nous avons été les avocats consistants de la dénuclarisation de la péninsule coréenne et ce de manière exclusivement politique et diplomatique.”

Vladimir Poutime a fait le lien entre le besoin pressant de certains états à posséder l’arme nucléaire avec “les cas plus fréquents d’interférences brutales et même armées dans les affaires intérieures des nations” de ces pays et bien d’autres. Les régimes autoritaires a t’il dit, réalisent qu’à moins qu’ils aient leur propre bombe, “ils devront attendre leur tour pour une ‘intervention humanitaire’ chez eux.”

Le premier ministre russe a aussi exprimé son inquiétude quant au futur de l’Afghanistan.

“Nous avons soutenu l’opération militaire pour assister internationalement ce pays, quoi qu’il en soit le contingent militaire emmené par l’OTAN n’a pas rempli ses objectifs”, a t’il dit. “Les menaces de terrorisme et de traffic de drogue n’ont pas diminué. Après avoir annoncé son retrait d’Afghanistan en 2014, les Etats-Unis ont construit, là-bas et dans d’autres pays voisins, des bases militaires sans un mandat précis d’objectifs et de durée d’opération”.

Un tel développement ne convient pas du tout à la Russie, a déclaré Poutine. Une des principales raisons étant l’augmentation de la production de drogues afghanes de près de 40% pour 2011. “La Russie subit une agression vicieuse liée à l’héroïne, qui détruit la santé de notre peuple”, a t’il dit.

“La menace de la drogue afghane ne peut être résolue que par un effort global en coordination avec les Nations-Unies et les organisations internationales comme le Collective Security Treaty Organization, l’Organisation de Coopération de Shangaï et le CIS” a t’il dit.

D’après Poutine, le contingent international en Afghanistan doit prendre des mesures concrètes afin de résoudre ce problème. Celles-ci doivent inclure la destruction physique des cultures de pavot et des laboratoires clandestins, le blocage des routes de transport de l’opiacé sur les marchés extérieurs, l’arrêt du flot financier et de la logistique sur les substances chimiques utilisées dans la production de l’héroïne.


La région asie-pacifique


“Je suis convaincu que la croissance économique de la Chine n’est pas une menace, mais un défi qui comporte un grand nombre potentiel de coopérations commerciales, une chance de faire souffler le vent chinois dans les voiles de notre économie”, conclut Poutine dans son article. “L’attitude de la Chine sur la scène internationale ne donne aucune raison de parler d’aspirations de dominance.”

Pékin partage la vision de la Russie sur un ordre mondial émergent équitable, a dit Poutine et la Russie embrasse le fait que la voix de la Chine sur la scène internationale résonne de manière plus confiante.

Poutine a exprimé sa satisfaction sur l’état des affaires russo-chinoises, faisant remarquer que les deux états avaient résolu leurs différents politiques majeurs dans leur relation, ceci incluant les problèmes de frontières, ajoutant que le modèle de realtion russo-chinois avait un bel avenir.

Le premier ministre a néanmoins reconnu que les relations entre les deux pays ne sont pas sans problèmes.

“Nos intérêts commerciaux dans d’autres pays ne sont pas toujours convergents et nous ne sommes pas totalement satisfaits avec la structure commerciale émergente et le niveau assez vbas d’investissements mutuels; nous allons également surveiller le flot d’immigration en provenance de la Chine”, a t’il expliqué.

Ceci dit, il a reconfirmé sa croyance en le fait que la Russie a besoin d’une Chine prospère et stable et il a ajouté “Je suis convaincu que la Chine a besoin d’une Russie forte et propspère”.

Poutine a ensuite brièvemement mentionné l’Inde, appelant les relations de la Russie avec ce pays “un partenariat stratégique privilégié”.

Il a aussi reconnu l’importance grandissante de la région Asie-Pacifique sur la scène mondiale et a confirmé que la Russie “se prépare activement” pour la réunion des leaders de l’APEC à Vladivostok, qui doit se tenir en Septembre sur l’île de Russky.


BRICS & G20


Vladimir Poutine a ensuite félicité les progrès dans la coopération avec les autres pays du BRICS

“Cette structure unique, créée en 2006, est un symbole marquant de la transition d’un monde unipoliare vers un ordre mondial plus juste”, a t’il dit. “BRICS réunit cinq pays dont la population commune est de l’ordre de près de trois milliards d’êtres humains avec les plus gros pays émergents ayant des ressources humaines et naturelles colossales et des marchés intérieurs très importants. Avec la venue de l’Afrique du Sud, BRICS a vraiment acquis un format mondial et compte maintenant pour environ 25% du PIB mondial.”

Poutine a aussi évalué de manière positive les relations générales de la Russie avec les nations asiatiques, latino-américaines et africaines, disant que l’intensification de la coopération avec ces régions dans les domaines de l’énergie, de l’infrastructure, des investissements, de la science et de la technologie, de la banque et du tourisme est parmi les priorités de Moscou.

D’après Poutine, le rôle grandissant de ces régions se reflète dans le travail du G20, que la Russie présidera en 2013. “Nous devons utiliser cette opportunité pour mieux coordonner le travail du G20 et des autres structures multilatérales, le G8 en particulier et l’ONU.”

Le facteur européen

“La Russie est une partie organique et inaliénable de la grande Europe et de la civilisation européenne”, a dit le premier ministre russe. “C’est pourquoi la Russie propose de bouger vers la création d’un espace économique et humain commun de l’Atlantique au Pacifique, une communauté réferrée par les experts russes comme ‘l’Union de l’Europe”.

En parlant de la crise économique européenne, Poutine a dit que cela affectait également les intérêts russes et a promis que Moscou ferait de son mieux pour aider.

“La crise qui a frappé la zone euro ne peut pas ne pas affecter les intérêts de la Russie, spécifiquement si on considère que l’UE est notre partenaire économique et commercial principal”, a t’il dit. “De la même manière, il est clair que les projets de la structure économique globale dépendent lourdement de l’état des affaires en Europe.”

“La Russie participe activement aux efforts internationaux pour soutenir les économies européennes malades et travaille constemment aves ses partenaires pour formuler des décisions collectives sous les auspices du FMI,” a continué Poutine. “La Russie n’est pas opposée au principe d’assistance financière directe dans certains cas.”

Poutine a insisté sur le fait que la Russie a besoin d’une UE forte. “C’est dans notre intérêt que de réaliser le pitentiel énorme d’un partenariat Russie-UE”, a t’il dit. Mais a t’il continué, un partenariat réel entre la Russie et l’UE est impossible tant qu’il y aura des barrières qui empêcheront les contacts humains et économiques, telles les mesures variées faites pour “évincer” les compagnies russes, ainsi que les procédures de visa.


Les affaires russo-américaines


Le premier ministre Poutine remarque que beaucoup a été fait dans les années récentes pour développer les relations russo-américaines, mais que ce n’est un secret pour personne qu’elles sont loin d’être stables.

“L’instabilité de la relation avec l’Amérique est dûe en partie à la ténacité de quelques stéréotypes et de phobies”, explique Poutine, “Mais le problème principal est que le dialogue politique et la coopération bilatéraux ne reposent pas sur une base économique solide.”

Le niveau actuel de commerce bilatéral est loin du potentiel des deux économies. La même chose peut-être dite sur les investissements mutuels.

“Il n’y a pas non plus de renforcement de la compréhension mutuelle du fait des tentatives régulières des Etats-Unis à s’engager dans de ‘l’ingénierie politique’, incluant des régions qui sont traditionnellement importantes pour nous,” s’est plaint Poutine, mentionnant le fait que le bouclier anti-missile américain est un des obstacles majeurs pour briser la mise au point mort des relations bilatérales.

“On ne voudrait pas voir le déploiement du système américain à une échelle qui demanderait la mise en application de nos contre-mesures dont nous avons fait état,” a t’il ajouté.

“En général, noius sommes préparés à faire de grands pas en avant dans nos relations avec les Etats-Unis afin d’obtenir une avancée qualitative, mais à la condition que les américains soient guidés par les principes d’un partenariat égalitaire et mutuellement respectueux,” a conclu Vladimir Poutine.


La diplomatie économique


Poutine a exprimé sa satisfaction pour l’accession finalement réussie de la Russie à l’OMC en Décembre 2011. Il a particulièrement noté que la Russie avait déjà intégré les principes légaux de l’OMC dans l’espace économique commun de la Russie, de la Biélorussie et du Kazakhstan.

En même temps, il a exprimé ses regrets sur le fait que les partenaires et investisseurs russes soient ostracisés assez communément.

“Nous ouvrons les zones les plus attractives de notre économie aux investiseurs étrangers, leur donnant accès aux morceaux de choix, en particulier ceux de notre complexe pétrolier et énergétique, mais nos investisseurs ne sont pas les bienvenus à l’étranger et sont souvent mis à l’écart.”, s’est-il plaint, citant quelques exemples.


Le soutien pour nos compatriotes et la culture russe à l’étranger


Poutine a noté que l’état russe reconnaît l’importance et les intérêts de millions de citoyens russes qui vivent et voyagent à l’étranger, montrant particulièrement du doigt les états baltes.

“Nous sommes déterminés à ce que les autorités latvienne et estonienne suivent les recommandations multiples des organaisations internationales réputées pour observer les droits généralement acceptés des minorités ethniques,” a t’il dit. “Nous ne pouvons pas tolérer le statut infâmant de ‘non-citoyen’. Comment pourrions-nous accepter qu’à cause de leur statut de non-citoyens, un résident latvien sur six et un résident estonien sur treize voient leurs droits fondamentaux politique, électoral, socio-économique et leur capacité à utiliser la langue russe librement, restreints ?”

Se référant au referendum sur le statut de la langue russe qui eut lieu en Latvie il y a un an, il fut outré du résultat du vote, adressant le fait que quelques 300 000 soi-disant “non-citoyens”, pour la plupart d’ethnicité russe, ne furent pas admis à participer au referendum.

Poutine a également recommandé que l’état russe se doive de travailler plus dur à l’expansion de la présence culturelle et éducative russe dans le monde, spécifiquement dans les pays où une partie substantielle de la population parle ou comprend le russe.

En conclusion, le premier ministre russe Poutine a promis que Moscou “a l’intention de continuer à promouvoir la sécurité et de protéger ses intérêts nationaux en s’engageant de manière active et constructive dans ;la politique mondiale et dans des efforts pour résoudre les problèmes mondiaux et régionaux.”

“Nous sommes prêts à une coopération mutuelle bénéfique et au dialogue ouvert avec nos partenaires étrangers. Notre but est de comprendre et de prendre en considération les intérêts de nos partenaires et nous demandons que nos propres intérêts soient également respectés”, a t’il conclu.

 

http://resistance71.wordpress.com/

 

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Voir mon post (26/12/2011)

Eloge des "dictateurs", et critique de la Pensée Unique (eva R-sistons)

 

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