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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 05:47

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L'enquête sur le 11 Septembre : En 2001 Bush dit non !

L'administration Bush était effectivement opposée à ce qu'une enquête ait lieu sur les attentats du 11 Septembre (CBS News, 23/05/02)

 Bush Opposes 9/11 Query Panel  http://www.cbsnews.com/stories/2002/05/15/attack/main509096.shtml
 

23 sep., 20h28
L'administration Bush mis au pouvoir en 2000 et en 2004. Colin Pawel a admis avoir menti sur la possession d'armes de destruction massive de Saddam Hussein  en Irak ce qui était pourtant la principale raison qui poussa le gouvernement Américain a envahir et renversr le régime Irakien en déclarant la guerre après les attentats du 11 Septembre 2001.


Ben Laden accusé des attaques du 11 Septembre mais pas de facon officielle.On peut voir sur le site du F.B.I. que l'homme le plus recherché de la planète n'est pas accusé formellement des attentats du 11 Septembre 2001 mais plutôt des attaques contre des ambassades Américaines.

Une liste de supposés pirates de l'air quelques jours seulement après les attaques  comme si elle avait été préparée d'avance.

Bush ment de dire qu'il ne savait pas ce qui allait se passer avant les attaques . Plusieurs avertissements ont été envoyés bien avant cette date par divers Pays et organisations que de possibles cibles significatives aux États-Unis seraient visées par des terroristes avec des avions.

Un délit d'initiés , juste avant le 11 Septembre , plusieurs personnes semblent savoir ce qui allait se passer dans les jours suivants et font d'immenses profits en contrôlant la Bourse en ce qui concerne les actions des deux compagnies d'aviation commercial Américaine .
Curieusement le F.B.I. recut l'ordre du gouvernement Bush d'abandonner son enquête sur le sujet.

Le ciel des États-Unis resta plusieurs heures sans protection le matin du 11 serptembre 2001 .Comment est-ce possible ?

Sur cette image suivante on peut apercevoir le souffle de déflagration sortir bien en dessous de la zone de l'écroulement du bâtiment du World Trade Center après la pulvérisation de celui-ci.

Norman Mineta , Ministre des transports Américain qui troubla le gouvernement Bush avec ses révélations surprenantes .
 
Le témoignage fort dérangeant du ministre des transports américain L'avion de ligne qui s'est écrasé sur le Pentagone, si tant est qu'il s'agit bien d'un avion de ligne, fut repéré suffisamment tôt pour permettre sa neutralisation, selon le témoignage télévisé du ministre des Transports devant la Commission d'enquête. Ce témoignage fort dérangeant fut exclu du rapport officiel.
Lire la suite

Le Pakistan : un allié ... très suspect Le directeur des services secrets pakistanais a transféré 100.000$ au présumé pirate de l’air Mohammed Atta en août 2001, sans pour autant être inculpé par les Etats-Unis ... et étonnante coïncidence, il était en visite officielle à Washington lorsque les attentats se produisirent. Le soir même du 11/9, ce personnage vraisemblablement impliqué dans les attentats établissait un partenariat de lutte contre le terrorisme avec les Etats-Unis.

Ben Laden aux bons soins de la CIA Deux mois avant les attentats, Ben Laden, en soins à l'Hôpital américain de Dubaï, recevait la visite d'un agent de la CIA alors qu'il était déjà le criminel « le plus recherché » par les Etats-Unis.

Les attentats du 11 Septembre : une aubaine pour l'Administration Bush En 2000, des membres du futur gouvernement Bush signèrent un rapport stipulant qu'un "évènement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbour" serait utile pour préserver la domination mondiale des Etats-Unis. Quant aux guerres d'Afghanistan et d'Irak, elles étaient très vraisemblablement planifiées avant même le 11 Septembre.
 
 
L'enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata
Posté par Christo le 03/09/2009
Article mis à jour le 14 avril 2010
  Le gouvernement Bush s'est opposé à ce qu'une enquête ait lieu sur le 11 Septembre.  Ce n'est que sous la pression médiatisée des familles de victimes qu'une Commission fut finalement mise en place ... mais l'enquête fut pilotée par la Maison Blanche et entachée d'obstacles et d'obstructions répétés qui compromettent la crédibilité du rapport final.  
 
  
« Pouvez-vous croire qu’à la suite d’un tel attentat, le gouvernement ne voulait même pas ouvrir une enquête ? » s’exclama Ralph Nader, candidat indépendant aux élections présidentielles américaines de 2008, au cours d’une interview filmée lors d’un meeting de campagne à Cincinnati.    L'administration Bush était effectivement opposée à ce qu'une enquête ait lieu sur les attentats du 11 Septembre (CBS News, 23/05/02).  Ce n'est que sous la pression médiatisée des familles de victimes qu’une commission d’enquête fut finalement ordonnée le 27 novembre 2002 (Congrès des Etats-Unis, 27/11/02), soit 441 jours  après les attentats.  A titre de comparaison, il avait suffi de 9 jours pour qu’une enquête soit ordonnée sur l’attaque de Pearl harbour, 7 jours sur l’assassinat de Kennedy, 7 jours également sur l’explosion de la navette Challenger, ou encore 6 sur le naufrage du Titanic.   La Commission fut composée d’un nombre égal de représentants des deux partis – 5 Républicains dont Thomas Kean nommé président et 5 Démocrates dont Lee Hamilton nommé vice-président – mais elle n’avait en réalité que l’apparence d’une commission non partisane. Elle fut bien au contraire étroitement pilotée par la Maison Blanche.
 

En effet, le poste de Directeur exécutif de la Commission d’enquête fut attribué au Républicain neo-conservateur Philp Zelikow, un proche collaborateur de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et membre du gouvernement de transition de Bush fin 2000 et début 2001.  De l’aveu même des président et vice-président Kean et Hamilton dans leur livre Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 

2006, c’est Philip Zelikow qui avec son staff administratif fut chargé du travail d’enquête (Without Precedent, p.38 ; The Commission, pp. 69-70, 81-86).  Les Commissionnaires quant à eux étaient chargés de conduire les audiences et les entretiens sur la base des éléments que leur mettaient à disposition Philip Zelikow et les services gouvernementaux (Without Precedent, pp. 269-270).  Dans une interview à CBC News le 21 août 2006, le vice-président Lee Hamilton a reconnu que « de nombreux sujets soumis à l'attention de l'équipe [dirigée par Zelikow] n'ont pas été transmis à la Commission. [...] La plupart des sujets ne sont pas parvenus directement jusqu'à moi. [...] Le groupe de travail a filtré nombre de ces choses » (CBC News, 21/08/06, pp.5 et 8).  Par ailleurs, comme l’a montré le célèbre journaliste du New York Times Philip Shenon dans son livre d’investigation The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation, non seulement Philip Zelikow dirigea l'enquête, mais c'est également lui qui dirigea la rédaction du rapport final que les Commissionnaires ont simplement annoté et co-signé.  Le schéma détaillé et les conclusions du rapport avaient même été rédigés dés mars 2003, avant même que ne commencent les auditions de la Commission (The Commission, pp. 388-389, 317-324 et 394-396).                                                         Condoleezza Rice et Philip D. Zelikow
  De plus, la Commission fit l’objet d’obstacles et d'obstructions répétés de la part de la Maison Blanche et des services gouvernementaux, compromettant la crédibilité du rapport final :
  • L'octroi d'un budget et d'un temps imparti singulièrement restreints.  Le budget initial que la Maison Blanche alloua à l’enquête ne fut que de 3 millions de dollars (Associated Press, 27/01/03), ce qui provoqua l'ire du leader de la majorité démocrate au Sénat : « c'est une blague ! » (The Commission, p.31).  Le budget fut par la suite et tardivement porté à 14 millions de dollars après que des membres de la Commission et des familles de victimes se soient plaints publiquement (Washington Post, 29/03/03; Wall Street Journal 8/07/03).  A titre de comparaison, les enquêtes sur les explosions des navettes Challenger (1986) et Columbia (2004) bénéficièrent d’un budget de 75 et 50 millions de dollars respectivement, et pas moins de 40 millions de dollars furent alloués à l'enquête sur l'affaire Clinton-Lewinsky.  Quant au temps imparti pour mener l'enquête sur le 11 Septembre, la Maison Blanche voulait qu'il ne soit que de 12 mois.  Il fut en définitive porté à 16 mois suite à un accord de compromis entre le Congrès et la Maison Blanche (Associated Press, 27/01/03 ; Wall Street Journal 8/07/03).  Les manques d'argent et de temps sont autant d'obstacles qui ont conduit les président et vice-président Kean et Hamilton à affirmer dans leur livre Without Precedent que l'enquête fut « mise en place pour échouer » (Without Precedent, chap.1).  Regardez le témoignage de Lee Hamilton sur ces obstacles "dressés pour faire échouer l'enquête" au cours d'une interview accordée à la chaîne canadienne CBC : 


Hamilton: "Nous avions été mis en place pour échouer" (CBC)
envoyé par ReOpen911. - L'actualité du moment en vidéo.
  • L'interdiction de procéder aux interrogatoires des prétendus comploteurs en détention, au premier rang desquels Khaled Sheikh Mohammed - « cerveau » présumé des attentats (Note confidentielle de D. Rumsfeld, J. Ashcroft et G. Tenet, 16/01/04, p.26 ; Without Precedent, pp. 118-126 ; New York Times, 2/01/08).  Ainsi, toutes les déclarations que le rapport final attribue à ces détenus sont exclusivement des informations de troisième main transmises à la Commission par la CIA.  Comme le reconnaissent Kean et Hamilton, la Commission n'avait « aucun moyen de vérifier la fiabilité des informations [...] fournies » (Without Precedent, p.119).  Or, c'est sur la base des aveux de Khaled Sheikh Mohammed et des autres détenus - « les seules sources disponibles sur le complot » (Without precedent, pp. 118/119) - que la Commission a pu établir un lien entre al-Qaida, Ben Laden et les attentats du 11 Septembre (rapport officiel, pp.145-155).  La fiabilité des aveux rapportés est d’autant plus sujette à caution que les détenus clés, dont Khaled Sheikh Mohammed, avaient été soumis à la torture du  « waterboarding » lors de leurs interrogatoires par la CIA.  Michael Hayden, directeur de la CIA, l’a admis devant la Commission du renseignement du Sénat américain le 5 février 2008 (Jurist, 5/02/08 ; The Australian, 7/02/08), puis un mémo rendu public par le Département de la Justice en avril 2009 révèla que Khaled Sheikh Mohammed fut torturé à 183 reprises en mars 2003 (New York Times, 20/04/09 ; Le Monde, 20/04/09).  Ces révélations inspirèrent au journaliste du New Yortk Times Philip Shenon le commentaire suivant : « Tout ceci jette un voile sur la crédibilité du rapport final de la Commission. Dans les cercles du renseignement, on n’accorde que peu de crédit aux témoignages recueillis sous la torture.  Les études démontrent que les gens diront n’importe quoi si on les menace d’une douleur physique intense » (Newsweek, 14/03/09 - traduction française sur le site du Nouvel Obs).  Quant aux ultimes confessions de Khaled Sheikh Mohammed devant une commission militaire en mars 2007, elles ne sont pas moins suspectes [1].
  • L'interdiction de désigner les éventuels responsables de la débâcle du 11 Septembre (CBS News, 20/09/02 ; Newsweek, 22/09/02).  Pas un seul haut-responsable n’a d’ailleurs été sanctionné ou démis de ses fonctions pour les incompétences grossières dont nous avons été témoins ce jour-là.  Bien au contraire, les stupéfiantes défaillances de la défense aérienne ont été « sanctionnées » ... par des promotions (voir point-clé n°6).
 
 La Commission publia son rapport final le 22 juillet 2004.  Malgré les entraves rencontrées, les co-présidents Kean et Hamilton jugent avoir « correctement réussi à raconter l’histoire du 11 Septembre » (CBC News, 21/08/06, p.2).  Un point de vue qui contraste avec le bilan effectué par le Comité de Direction des Familles des Victimes qui révèle que la Commission n’a répondu de manière satisfaisante qu’à 30% des questions que les familles lui avaient adressées, laissant environ 250 questions en suspens (voir le rapport du Comité de Direction des Familles).  Un point de vue qui contraste également avec les propos tenus par Lee Hamilton lui-même au cours d’une interview menée par la chaîne canadienne CBC en août 2006 : « je ne sais pas », « je ne me souviens pas », « je n’ai pas la réponse à votre question » sont les leitmotivs qui ponctuaient cette conversation (transcript de l'interview traduit en français).    L'objectif de la Commission était de « fournir un récit définitif des faits et circonstances relatifs aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 » (gouvernement américain).  Le résultat obtenu : un "rapport final" comportant une multitude d'incohérences, omissions et inexactitudes, dont vous trouverez de nombreux exemples dans cette rubrique « Points-clés du 11 Septembre ».     Par Christo pour Reopen911  
[1] Lors de cette audience qui s’est tenue à huis clos à Guantanamo, Khaled Sheikh Mohammed aurait de nouveau avoué avoir été l’organisateur des attentats du 11 Septembre, et il aurait également revendiqué 30 autres actes ou tentatives terroristes parmi lesquels l’opération du World Trade Center en 1993, l’assassinat du journaliste Daniel Pearl, l’attentat contre une boîte de nuit à Bali en octobre 2002 et celui perpétré contre un hôtel de Monbasa au Kenya en novembre 2002 (transcription de l'audition).
Ces aveux rendus publics par le Pentagone laissent subsister de nombreux doutes quant à la manière dont ils ont été produits et obtenus.  Comme le résume le site Voltaire, « la Croix-Rouge Internationale n’a pas été autorisée à vérifier les conditions de détention de l’individu.  Aucun médecin n’a été autorisé à vérifier si l’intégrité physique et mentale de l’individu avait été respectée.  Aucun avocat n’a été autorisé à entrer en contact avec l’individu et à assurer sa défense.  Aucun journaliste n’a été autorisé à assister à l’audition.  Les noms des militaires présents ont été couverts par le secret-Défense » (site Voltaire, 16/03/07).
De nombreux commentateurs sont sceptiques sur la crédibilité de ces aveux : -  Kenneth Roth, directeur executif de Human Rights Watch, affirme qu’il n’y avait aucun moyen de savoir si la confession était le résultat de tortures. Il ajoute : « nous devons savoir si cette prétendue confession serait suffisante pour le déclarer coupable dans le cadre d’un procès juste » (BBC, 15/03/07). -  Dans un article intitulé « Pourquoi la Confession de KSM sonne faux », l’ex-agent de la CIA Robert Baer affirme que Khaled Sheikh Mohammed « invente des choses ». Baer soutient notamment qu’il n’est pas le meurtrier de Daniel Pearl contrairement à ce qu’il prétend, et se demande s’il n’a pas «  exagéré ou complètement fabriqué » d’autres aveux (Time, 15/03/07).  -  Geoffrey Corn, ancien avocat militaire et professeur de droit au Texas, s'étonne : « Il se revendique en gros responsable du moindre incident terroriste qui ait jamais eu lieu ! ».  « Une confession doit être corroborée par des preuves » ajoute t-il (L’Expression, 17/03/07).
  Pour approfondir le sujet, nous vous recommandons :
Publié dans Divers
http://www.reopen911.info/11-septembre/le-gouvernement-bush-s-est-oppose-a-ce-qu-une-enquete-ait-lieu-sur-les-attentats-du-11-septembre/
 
 L'administration Bush était effectivement opposée à ce qu'une enquête ait lieu sur les attentats du 11 Septembre (CBS News, 23/05/02)
 Bush Opposes 9/11 Query Panel  http://www.cbsnews.com/stories/2002/05/15/attack/main509096.shtml
 
 
 

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