Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 05:15

 

Le capitalisme financier. Après le stalinisme et le nazisme, le "financiarisme"



La finance dominatrice et totalitaire

"Le capitalisme financier a fait sauter les obstacles. Il a optimisé un processus chaotique. Non seulement il a transformé le travail en marchandises abstraites, mais il a fait circuler le capitalisme à un rythme effréné sur la Terre entière.Les échanges sont furtifs voire instantanés, les décisions importantes ne s'entravent d'aucun scrupule. L'efficacité règne. Et pourtant quelque chose d'une magie de la richesse s'est évaporée. Les placements ne durent guère, les contrats à durée déterminée font florès, la flexibilité et la mobilité sont la règle. L'argent a sa sphère autonome, derritorialisée, il est toujours ailleurs, les peuples peinent à percevoir les retombées ou les fastes. Nous vivons dans une société d'abondance, mais paradoxalement la richesse y est devenue irréelle. Au coeur de ces turbulences, il nous arrive de regretter la lenteur et la monotonie du passé, qui donnaient une continuité à nos vies et calmaient nos angoisses, au lieu de les aggraver." Extrait  de l'édito, "Le fric c'est mythique", par Alexandre Lacroix, Journaliste et écrivain, directeur de la rédaction de Philosophie Magazine, février 2012.

 

2011 a été une année faste pour la finance


Je recommande la lecture sans modération de Philosophie Magazine, un mensuel qui, outre les articles de s ses journalistes, présente des contributions de qualité, de philosophes, d'économistes,  de sociologues, pour ne citer que ceux-là, de grande renommée. Ainsi, le numéro de février 2012 accueille Daryush Shayevan, philosophe iranien, Valérie Charolles, philosophes et économiste, membre de la Cour des Comptes et enseignantes à Sciences Po, Jon Elster, philosophe et sociologue norvégien, enseignant à l'Université de Columbia à NY...Je ne peux pas tous les citer. Ce magazine est d'une grande qualité.

Commentaire du passage


Le capitalisme financier s'est affranchi des lois et en particulier, il n'est pas imposable ou si peu, ou, il trouve les moyens de part sa fluidité géographique et organisationnelle de ne pas l'être.

Voici quelques chiffres:

-800 000 milliards d'euros ont circulé dans le monde en ce qui concerne le marché des devises (achat ou vente des devises) en 2010, (Bank for international Settlements);

-545 000 milliard d'euros, c'est le montant du marché des dérivés qui présentent des variations très rapides et qui sont des outils de spéculation idéaux, (BIS);

- 50 000 milliards, c'est le montant des actions, parts de capital émises par les entreprises, (World Federation of Exchange);

- 18 000 milliards d'euros est le montant du marché des obligations, les dettes émises par certaines entreprises, les états ou les collectivités locales (les échanges de parts de dettes! plus le risque est élevé pour l'investisseur, plus le taux d'intérêt est élevé: c'est le citoyen qui paye...), World Federation of Exchange;

Par contre, le marché du travail représente 38 000 milliards d'euros, le salaire annuel moyen par être humain est estimé à 5 400 euros. Traduit en diagramme, comme le fait Philosophie Magazine de février 2012, la part mondiale des salaires représente un espace15 fois plus petit que ce volume des transactions financières diverses. Les financiers gagnent beaucoup, les salariés gagnent des poignées de figues, lire à ce sujet l'article précédent dans lequel est cité le montant de  la paye d'une ouvrière du textile au Bangladesh: 27 euros environ, pour 100 ou 80 heures de travail par mois. Selon la World Federation of Exchange.

Un dernier chiffre pour la route: les institutions financières aux Etats Unis s'apprêtaient à verser un bonus de 144 milliard d'euros à ses dirigeants et traders, fin 2010, après avoir mis sur la paille un bon nombre d'américains

Devinez la réponse

 Cet article cite ses sources, de ce pont de vie il est quasiment inattaquable. Tout peut être retrouvé. On pourrait lui reprocher la subjectivité de son auteur, prof et fonctionnaire. Le classer parmi les écrits militants et donc excessifs. C'est du moins la doxa qui court aujourd'hui: les militants  sont regardés de façon un peu soupçonneuse, comme le dit Brassens à propos "des amoureux qui se bécottent sur les bancs publics, sous le regard oblique des passants honnêtes". Tiens à ce sujet, les amoureux des bancs publics ont disparu, ils sont remplacés par les SDF, d'ailleurs ces bancs ont souvent été coupés en deux par une sorte d'accoudoir afin d'éviter que ceux-ci servent de plumards aux sans abri. Quant aux amoureux, il y a pour eux des soirées de défonce alcoolique et médicamenteuses. Je reviens aux militants. Le militantisme est mal vu. Il est vu en diagonale donc. Il est préférable d'ânonner ce qui a été vu au JT et de suivre le mouvement pour un bon nombre de personnes. Mais ce nombre est en diminution constante. Il reste encore quelques quiétistes, quelques stoïques à oeillères, quelques Munichois, et des intéressés évidemment.

Subjectif cet article sur le capitalisme financier? Voyons ce qu'a dénoncé Nicolas Sarkozy au Forum économique Mondial de Davos en janvier 2010.

Extrait du discours prononcé devant 2500 banquiers, hommes d'affaire et experts, qui ont paraît-il applaudi. Ils ont dû applaudir mollement.

"Sans l'intervention des Etats, tout se serait effondré. Ce n'est pas une question de libéralisme, d'étatisme, de socialisme, de gauche ou de droite, c'est une réalité. Et, de ne pas tirer des événements que nous avons connus, il y a un an, la conclusion que nous devons changer profondément, alors si nous ne changions pas, nous serions irresponsables.
Cette crise n'est pas seulement une crise mondiale, cette crise n'est pas une crise dans la mondialisation, cette crise est une crise de la mondialisation.
Tout ceci a engendré un capitalisme, un capitalisme dans lequel il était devenu normal de jouer, de préférence, avec l'argent des autres, de gagner facilement, extrêmement rapidement, sans effort et souvent sans création de richesses ou d'emplois, des masses d'argent absolument considérables.
Nous avons à réfléchir, tous ensemble. Ce ne sont pas que des problèmes techniques. Et nous devons le faire, car, si nous ne le faisons pas, nous prenons des risques considérables avec l'avenir. Si nous ne changeons pas la règlementation bancaire,si nous ne changeons pas les règles prudentielles, si nous ne changeons pas les règles comptables - mais ce n'est pas qu'une affaire de technique, ce n'est pas qu'une affaire d'experts- où voulons nous conduire le capitalisme qu'est le nôtre?"

Notes:
-Le discours est retranscrit tel qu'il a été prononcé, avec les reprises et la syntaxe propre à un discours( un discours présente toujours un certain écart avec l'écrit), ce qui fait que certaines phrases pourraient paraître contestables; j'ai organisé le passage en paragraphes, cela donne des sortes de versets. En écrivant, j'imagine Nicolas Sarkozy en auteur des "Versets Altermondialistes", avec une meute de banquiers, de traders et d'actionnaires à ses trousses...
-Le Président français parle de règles prudentielles, il s'agit des différentes mesures de prévention des risques et de leur limitation dans le cadre des activités bancaires.
-Un discours présente aussi des écarts avec la réalité, des grands écarts avec les décisions présentées ou proposées, une sorte d'écartèlement avec les applications.

Nicolas Sarkozy, au forum de Davos
Sur ce blog passionnant,

dimanche 4 mars 2012

Industriels et patrons font la valise vers les pays esclavagistes



Ces courtes analyses et informations diverses et forcément fragmentaires sur le désastre européen, sur les politiques industrielles délirantes, sur le dogme ultralibéral de la Commission Européenne, non élue, seront suivies de citations de Jaurès. Il faut bien se remonter le moral comme on  peut.
Je fouille, je lis, uniquement des sources, articles, essais, sites, qui sont en principe fiables, des sources reconnues disons et souvent, je pense à Léo Ferré qui disait:

"Si tu voyais ce que je vois tu t'arracherais les oreilles."
Les pays de droit social n'intéressent plus les chefs d'entreprise
En France, 990 usines et 100 000 emplois ont été détruits depuis 2009, selon une étude de l'observatoire Trondeo pour le quotidien Les Echos. 880 industriels ont fermé leurs sites et 100 000 emplois on été détruits au-cours des trois dernières années. Seulement 494 créations de site on été enregistrées dans la même période. Bilan, la France compte environ 385 usines de moins aujourd'hui qu'au début 2009.
Par ailleurs, 870 décisions d'extension de sites industriels  ont vu le jour mais avec 1170 protocoles de restructuration.

De 1980 à 2002, l'industrie française a perdu 1 450 000 emplois. L'élargissement de L'Europe aux pays d' Europe centrale et orientale, la scandaleuse suppression des quotas à l'importation des textiles de Chine intervenue en 2005, pèsent fortement sur la destruction industrielle du pays avec sa cohorte de chômeurs, de drame sociaux, d'appauvrissement et de perte de savoir-faire.

L'argent n'a pas d'odeur.

C'est bien connu: l'argent n'a pas l'odeur du chômage; l'argent n'a pas l'odeur de la rigueur, ni l'odeur de la pauvreté, ni des drames sociaux et humains. En revanche, les nantis qui ont le nez fin, sont sensibles aux phéromones des coffres suisses et des paradis fiscaux mafieux. Aussi se contrefoutant de l'intérêt général, ils font la malle (de billets) vers ces directions.

                                    
Les riches partent en voyage, les chômeurs partent à Pôle Emploi.


Voyage de pauvres


Voyage de riches. Espèce protégée que l'on ne peut photographier
 Des lois européennes insensées

La Poste a délaissé Peugeot pour acheter au Taïwanais Kymco, les engins sur lesquels les facteurs feront leurs tournées. L'armée fait fabriquer ses uniformes dans des pays comme le Maroc, la Chine ou le Sri Lanka: "Les achats du Ministère de la Défense se conforment aux procédures du Code des marchés publics" qui interdit toute préférence nationale.
Cependant, la préférence nationale est parfaitement autorisée pour le chômage, et ce sont les Français qui le financent.

Les munitions du fusil d'assaut Famas de L'Armée Française, après la fermeture du site Giat au Mans, sont fabriquées au Royaume Uni, en Allemagne, en Israël et aux Emirats Arabes Unis. C'est ce dernier pays qui enverrait, en plus grand nombre les munitions qui pètent au visage des militaires. L'essentiel est que la Commission Européenne soit en sécurité. Un militaire, c'est bien connu aussi, a signé pour en baver; il ferait beau voir que son fusil ne lui explose pas de temps en temps dans les mains. Non mais... Source Libé

Soldat français à l'heure du repas

Salon pour un petit repas à l'Elysée


 Le résultat de la politique européenne

Le libre échange, la concurrence non faussée (avec la Chine par ex), la main invisible du marché qui se régule tout seul par enchantement, les traités européens (quels sont les élus qui les ont lus in extenso?) donnent l'Europe du chômage. Source, Toute l'Europe en un clic, premier portail francophone sur les question européennes-un copié-collé, une fois n'est pas coutume.

        

Le chômage frappe durement l'Union européenne

            
Avec plus de 23 millions de personnes sans emploi, le taux de chômage dans la zone euro a atteint 10,4 % en décembre 2011 selon des chiffres publiés fin janvier 2012 par l'office européen de statistiques Eurostat.

Ce taux est en augmentation par rapport à il y a un an : il était de 9,5 % en décembre 2010. 16 469 millions d'européens sont au chômage au sein de la zone euro, ce qui correspond à une augmentation de 20 000 personnes par rapport à novembre 2011. Comparé à décembre 2010, le chômage s'est accru de 751 000 personnes dans la zone euro.

Dans l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage s'est élevé à 9,9 % en décembre 2011, soit 23,816 millions d’hommes et de femmes au chômage. Ce taux était de 9,5 % en décembre 2010.

La carte européenne du chômage est marquée par les contrastes. Parmi les États membres, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en Autriche (4,1 %), aux Pays-Bas (4,9 %) et au Luxembourg (5,2 %), tandis qu'ils ont explosés en Espagne (22,9 %), en Grèce (19,2 % en octobre 2011) et en Lituanie (15,3 % au troisième trimestre 2011).
Comparaison internationale

En décembre 2011, le taux de chômage était de 8,5 % aux Etats-Unis (taux le plus bas depuis trois ans) et de 4,5% au Japon (novembre 2011).

En France, le taux de chômage est passé à 9,9 %, contre 9,8 % en novembre 2011, en Allemagne, il est resté stable à 5,5 %.

Derrière la dure réalité statistique de ces chiffres, les gouvernements s'inquiètent de la violence du chômage touchant les jeunes. 22,1 % des moins de 25 ans sont ainsi à la recherche d'un emploi dans l'Union européenne, soit 5,493 millions de personnes. Ce qui laisse présager une génération perdue. Là encore, l’Espagne est l’exemple le plus frappant, enregistrant un taux catastrophique de 48,7 %, suivi de la Grèce (47,2 %) et en Slovaquie (35,6 %). Alors que l'Allemagne n'enregistre un taux de chômage chez les moins de 25 ans "que" de 7,8 %.

Usine au Bangladesh, salaire 25 euros par mois, moins d'un euro par jour
                                                        

 

Les flics contre les esclaves à moins d'un euro par jour


 Bon, je vais me refaire la cerise, car cela me donne les "crispinettes" de parler de tout ça . Donc, j'ai choisi une citation de Jean Jaurès, extraite de Socialisme et Liberté, paru dans une revu d'orientation républicaine, La revue de Paris, en 1898.

Jean Jaurès
                                                       

"Si l'homme, tel que le socialisme le veut, ne relève pas d'un  individu supra-humain, il ne relève pas d'avantage des autres individus humains. Aucun homme n'est l'instrument de Dieu, aucun homme n'est l'instrument d'un autre homme. Il n'y a pas de maître au-dessus de l'humanité; il n'y a pas de maître dans l'humanité. Ni roi ni capitaliste. Les hommes ne veulent plus travailler et souffrir pour une dynastie. Ils ne veulent plus travailler et souffrir pour une classe. Mais pour qu'aucun individu ne soit à la merci d'une force extérieure, pour que chaque homme soit autonome pleinement, il faut assurer à tous, les moyens de la liberté d'action. Il faut donner à tous le plus de science possible et le plus de pensée, afin qu'affranchis des superstitions héréditaires et des passivités traditionnelles, ils marchent fièrement sous le soleil. Il faut donner à tous une égale part de droit politique, de puissance politique, afin que dans la Cité,aucun homme ne soit l'ombre d'un autre homme, afin que la volonté de chacun concoure à la direction de l'ensemble et que, dans les mouvements les plus vastes des sociétés, l'individu humain retrouve sa liberté." 


Des extraits du livre de Sétphane Hessel," Indignez-vous!"

                                                               

"L'intérêt général doit primer sur l'intérêt particulier, le juste partage des richesses créées par le monde du travail doit primer sur le pouvoir de l'argent.... On ose dire que l'Etat ne peut plus assurer le coûts des mesures citoyennes (la protection sociale, la santé, l'éducation pour tous...). Mais comment peut-il manquer d'argent alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l'Europe était ruinée?Sinon parce que le pouvoir de l'argent, réellement combattu par la Résistance, n'a jamais été aussi grand, insolent, égoïste, avec ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l'Etat. Les banques désormais privatisées se montrent d'abord soucieuses de leurs dividendes, et des très hauts salaires de leur dirigeants, pas de l'intérêt général. L'écart entre les plus pauvres et les plus riches n'a jamais été aussi important; el la course à l'argent, la compétition autant encouragée.
Le motif de base de la Résistance était l'indignation. Nous vétérans des mouvements de résistance et des combattants de la France Libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la Résistance et ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie."   


 Le Boss est en colère

                                                                                              
 Share0
Dans son nouvel album, "Wrecking Ball", qui sort le 5 mars en Europe et le 6 aux Etats-Unis, la rock star américaine Bruce Springsteen pique une grosse colère contre les banquiers, apprentis-sorciers de la finance et dérégulateurs de tout poil.
Lors de la présentation à Paris de ce nouvel opus qui dresse un état des lieux sans concessions d'un "rêve américain" devenu cauchemar, le "Boss" a admis bouillir de l'intérieur. Colère contre la cupidité, empathie avec les pauvres et les chômeurs et appels quasi religieux à l'espoir sont le fil conducteur de ce nouvel album en studio, le 17e en 38 ans de carrière.Pour Bruce Springsteen, l'Amérique est devenue "une société dans laquelle les gens sont condamnés à rester prisonniers de la classe où ils sont nés".
"C'est une grande promesse qui a été brisée. Il y a un point critique au-delà duquel une société s'effondre et on ne peut pas avoir une civilisation avec une société qui s'est autant fractionnée", a-t-il poursuivi.
Ce nouvel album de onze titres démarre avec "We Take Care of Our Own," qui alterne des slogans patriotiques et la dure réalité vécue par de nombreux Américains pour garder leur emploi ou leur maison menacée de saisie.
Dans d'autres, il s'en prend aux "requins" (robber barons) du monde de la finance et aux multinationales sans visage capables de détruire une ville sans qu'un coup de feu ne soit tiré.
"Les banquiers grossissent, les travailleurs maigrissent, ça a toujours été comme cela et ça arrivera encore", raconte la chanson "Jack of All Trades", qui ajoute : "si j'avais une arme, je trouverais ces salauds et les tuerais à bout portant".
La rockstar a expliqué que "Wrecking Ball" (boule de démolition d'immeubles) avait été inspiré par la crise financière de 2008, qu'il considère comme le résultat de trois décennies de dérégulation et de profits débridés.
"Un vol grandeur nature est intervenu qui a touché le coeur de ce qu'était l'idée-même de l'Amérique", a-t-il dit. "C'était une énorme ligne de fracture qui a fait exploser le système américain et ses répercussions commencent à peine à se faire sentir". Source, site le Nouvel Obs
   

Music, We take care of our own, le Boss, de l'album "Wrecking Ball"

Vidéo  

Une photo pour terminer: répression contre les travailleurs du textile à Dakha au Bangladesh


Un haut lieu de délocalisation de nos industriels

Partager cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche