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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 02:40

 

Valéry Giscard d’Estaing 1978.jpg

Valéry Giscard d'Estaing, le 5 janvier 1978.

Wikipedia

 

            Le génocide financier de la France

 

Pour le prochain G 20 de Novembre , nous voulons l' abolition de la loi Pompidou, Giscard de Janv 1973 prise à l' insu des peuples.

Nous demandons cette abolition dans tous les pays d' Europe ( art 123 de Lisbonne) et dans tous les pays du monde.

La création monétaire de billets de monopoly n'appartient pas à Bernanke dont les coffres de Fort Knox sont entièrement vides.

Nous refusons de payer une dette publique de 1 500 milliards sur de telles bases.
Ces produits toxiques doivent être annulés  dans les 192 pays.

Ce droit  appartient de droit naturel aux Etats souverains et aux peuples souverains,  et nullement aux banquiers privés voyoux et criminels  de l' humanité.

Elles n'appartient pas à de simples mandataires non habilités. ( Giscard , Pompidou, et les marionnettes actuelles nationales ou européennes. )

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Extrait : La France prendra en novembre pour un an la présidence du Groupe des Vingt qui réunit les grands pays industrialisés et les principales économies émergentes, dans une période où les Etats veulent maîtriser leur devise pour stimuler la relance de leur économie.

 
Nous avons compris ce que cela veut dire avec Sarko en France et le DSK au FMI ! Instauration du Nouvel Ordre Mondial, assurée !

Et ces grands stratèges de la finance, ne pensent pas bien évidemment à demander l'abolition de la loi Pompidou Giscard janv  1973

Lagarde donne priorité à la réforme du système monétaire au G20

CHRISTINE LAGARDE VEUT UNE RÉFORME DU SYSTÈME MONÉTAIRE INTERNATIONAL

WASHINGTON (Reuters) - La France lancera durant sa présidence du G20 les négociations en vue d'une réforme du système monétaire international afin d'améliorer la coordination des politiques et contenir les flux de capitaux qui affectent les changes, a déclaré jeudi Christine Lagarde.

 

La France prendra en novembre pour un an la présidence du Groupe des Vingt qui réunit les grandes pays industrialisés et les principales économies émergentes, dans une période où les Etats veulent maîtriser leur devise pour stimuler la relance de leur économie.

 

"Le système monétaire international (...) tel qu'il est actuellement ne semble pas particulièrement efficace", a dit la ministre française de l'Economie à Washington, où elle était reçue par le cercle de réflexion Carnegie Endowment.

 

"Si on regarde les variations des changes qui se produisent (...) si on regarde les mouvements de liquidité qui ont lieu parfois sans beaucoup de contrôle, si on regarde les flux de capitaux en particulier dans les pays en développement, il y a clairement un problème", a-t-elle ajouté.

 

"De plus, si on regarde les dernières mesures qui ont été prises, que ce soit au Brésil ou au Japon, et sans parler de la Chine, on peut vraiment se demander quelle genre de coordination il y a", a encore dit Christine Lagarde.

 

Le Brésil a doublé récemment la taxe sur les achats étrangers de sa devise afin de contenir l'afflux de capitaux étrangers et endiguer la flambée du real.

 

Le Japon est pour sa part intervenu le mois dernier sur les marchés monétaires pour affaiblir le yen, une initiative qui lui a valu les critiques de l'Europe parce qu'elle était unilatérale.

 

La Chine est pour sa part accusée de sous-évaluer sa monnaie par rapport au dollar ou à l'euro afin de maintenir un avantage compétitif pour son économie nourrie aux exportations.

 

Sans en référer directement à la politique monétaire, Christine Lagarde a expliqué que la France souhaitait améliorer la coordination des décisions.

 

"Il faut coordonner, et mieux coordonner, parce que les décisions unilatérales ne vont pas être aussi efficaces que si elles étaient prises, comme par le passé, sur une base plus concertée", a-t-elle fait valoir.

 

"Donc notre objectif dans ce processus de réflexion est de lancer ça, sans tirer de conclusions dès le départ, et sans être certain que nous serons parvenus à quelque chose avant la fin de l'année", a ajouté la ministre française.

 

La France, a-t-elle dit, proposera d'élargir le nombre de devises dans lesquelles les investisseurs peuvent placer des fonds, peut-être dans le cadre des droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international.

 

"Il existe aujourd'hui un manque clair de diversification qui induit en lui-même un niveau de risque associé aux variations de devises", a souligné Christine Lagarde.

 

Durant sa présidence du G20, dont elle a estimé qu'il n'était pas le meilleur forum pour discuter des changes, mais n'avait pas d'alternative évidente, Paris souhaite également aborder l'organisation des marchés de matières premières et lutter contre la volatilités des cours.

 

Jan Strupczewski et David Lawder, Gwénaelle Barzic et Grégory Blachier pour le service français


5 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie. Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public. Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à leescompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants. Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise deEtat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France. Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne. Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE. Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt. Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht. L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.

 

("Très cher" parce que ça fait trois ans que vous coûtez un max à la collectivité !)

Je disais donc, 

Cher, très cher Nicolas,

Regardons les choses en face.

Vous êtes très mal barré.

Nous aussi ?... Oui mais nous on a l'habitude. Ca fait des années qu'on fait avec.

Vous avez beau donner vos ordres à la valetaille médiatique qui vous lèche les escarpins,

Vous avez beau essayer d'enfumer le débat à coups de procédés minables....

La rue résonne à présent, haut et fort.

Joyeusement aussi, parce que lorsqu'on est en train de tout perdre, on n'a justement plus grand chose à perdre.

Il nous reste nos voix, les couleurs, le rythme, la gestuelle, le mouvement, le rire, l'élan... Et la colère aussi.

La colère peut être un lien très fort vous savez.

Non, vous ne savez pas.

Vous, quand vous faites une colère, trépignez en serrant vos petits poings et tapez du pied par terre, votre garde rapprochée a peur, et elle rase les murs. Dans un silence assourdissant.

Nous, la colère nous rassemble, nous lie. Nous tapons du pied par terre, mais ensemble. Et ça fait un sacré bruit !

Tous ensemble.

Je sais, le "tous ensemble" vous ne connaissez pas.

Chez vous c'est plutôt le "moi tout seul".

Même avec vos amis et alliés.

Même, et surtout.

Et c'est pour cela que vous allez vous retrouver fanny Nicolas.

Pour nous, moins on a, plus on est.

Pour vous, c'est l'inverse.

Plus vous allez perdre votre crédibilité, plus vous serez seul.

Parce que chez les gens comme vous Nicolas, on se rassemble autour de la richesse sonnante et trébuchante,

Autour de la notoriété, de l'arrogance et du mépris,

Autour du pouvoir qui musèle le peuple.

Quand vous n'aurez plus rien de tout ça, vous crèverez tout seul, et personne n'arpentera les pavés pour vous relever.

Regardez les tristes sires qui composent votre gouvernement de pacotille !

Des incompétents qui n'ont vu en vous qu'un moyen de s'enrichir ou de tutoyer les ors de la République. Comme vous avec le poste si convoité de chef d'Etat.

Quand ils comprendront que vous les entraînez dans votre chute annoncée, ils partiront et, avec la dignité qu'on leur connaît, iront draguer et tapiner dans d'autres sphères politiques, d'autres cercles à l'affut de votre place encore toute chaude.

Oui, vous êtes très mal barré Nicolas.

Mais bon, comme on fait son lit on se couche non ?

Et bien comme on fait son gouvernement on tombe.

Nous, on ne peut pas vraiment tomber encore plus vous voyez.

Enfin, si. On pourrait.

Mais cela ne sera pas.

Je n'attends rien de vous.

Mais ce n'est pas important.

Quelque chose est en marche que vous ne pourrez pas arrêter.

A ce petit jeu, vous n'avez pas compris que nous sommes les plus forts.

Oui, les plus forts.

Néfertari.

 

www.dossiers-sos-justice.com/genocide-financier

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