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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 05:33

Le gouvernement invisible – Partie 1

C‘est à la suite d’une longue entrevue avec ce grand homme que fut Henry Coston, que nous avons décidé de créer la lettre confidentielle LIESI, en juillet 2001. Il fut rédacteur sur le tard de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes et ses travaux sont une mine d’informations sur le mondialisme et la finance anonyme et vagabonde.

Henry Coston – L’opinion commune considère l’Histoire comme une succession discontinue de tranches d’événements sans liaisons entre elles. On parle d’Empire babylonien, d’Empire égyptien, d’Empire chinois, d’Empire perse, d’Empire grec, d’Empire romain, etc., comme d’entités intrinsèques, disparues à jamais, sans autres conséquences que celles d’épiphénomènes, et de paradigmes. D’où le principe : « L’Histoire est un perpétuel recommencement ».

Rien n’est plus faux. Quoi qu’il paraisse, l’Histoire n’est pas formée d’accidents successifs juxtaposés en chapelet au hasard des circonstances : elle est une formation continue, dont les événements s’enchaînent logiquement au long des générations. Sur la chaîne sans fin des siècles, l’homme, tisserand infatigable, dessine d’une navette hésitante, la trame bariolée de l’Histoire, qui retrace ses espoirs, ses efforts, ses souffrances.

Si nous ne discernons pas cet enchaînement logique, c’est qu’il nous manque des maillons, oubliés ou, trop souvent, tenus cachés par des forces occultes à tendance messianique.

De nos jours, un certain nombre de sociologues, plus ou moins désintéressés, refusent d’admettre l’importance de ces forces occultes, voire même leur existence. Or voici ce qu’écrivait en 1961. dans un livre intitulé Vols de vautours sur le Congo, M. Pierre Nord (colonel André Brouillard, ancien chef des Services de Renseignement français) :

« Toute votre instruction est à refaire si vous n’avez pas compris à travers vos manuels d’histoire pour le passé, et en ouvrant vos yeux dans le présent, que tout bouleversement politique a commencé par les palabres secrètes de quelques hommes réunis dans une société de pensée – a continué par l’action secrète de leurs disciples – et que si cela n’a pas toujours, pas souvent réussi, s’il y a eu infiniment plus de conspirations que de révolutions triomphantes, en tout cas il n’y a jamais, jamais de grand, de vrai, de profond changement politique sans société secrète au départ ».

[A suivre]

 
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Publié par le 16 Août 2012 dans Non classé

Le gouvernement invisible – Partie 2

C‘est à la suite d’une longue entrevue avec ce grand homme que fut Henry Coston, que nous avons décidé de créer la lettre confidentielle LIESI, en juillet 2001. Il fut rédacteur sur le tard de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes et ses travaux sont une mine d’informations sur le mondialisme et la finance anonyme et vagabonde.

Henry Coston -

« Toute votre instruction est à refaire si vous n’avez pas compris à travers vos manuels d’histoire pour le passé, et en ouvrant vos yeux dans le présent, que tout bouleversement politique a commencé par les palabres secrètes de quelques hommes réunis dans une société de pensée – a continué par l’action secrète de leurs disciples – et que si cela n’a pas toujours, pas souvent réussi, s’il y a eu infiniment plus de conspirations que de révolutions triomphantes, en tout cas il n’y a jamais, jamais de grand, de vrai, de profond changement politique sans société secrète au départ ».

Pierre Nord (colonel André Brouillard, ancien chef des Services de Renseignement français.

Cela est vrai même des révolutions dites « populaires » comme la Révolution française de 1789, trop longtemps attribuée à une révolte d’une population indigente contre les classes privilégiées. Dans son ouvrage magistral, La Révolution Française, Pierre Glaxote s’inscrit en faux contre cette opinion : « La misère peut susciter des émeutes. Elle ne cause point de révolutions. Celles-ci ont des causes plus profondes et, en 1789, les Français n’étaient pas malheureux ».

Un historien aussi engagé à gauche que le Pr. Albert Soboul affirme dans son Histoire de la Révolution française : « La Révolution française constitue, avec les révolutions hollandaise et anglaise du XVIIème siècle, le couronnement d’une longue évolution économique et sociale qui a fait de la bourgeoisie la maîtresse du monde ». « Cette vérité qui peut passer aujourd’hui pour commune, les doctrinaires les plus conscients de la bourgeoisie l’avaient proclamé dès le XIXème siècle… Guizot démontrait que l’originalité de la société française, comme de la société anglaise, consistait essentiellement dans l’existence, entre le peuple et l’aristocratie, d’une forte classe bourgeoise qui lentement avait précisé l’idéologie et créé les cadres d’uns société nouvelle, dont 1789 avait été la consécration. Tocqueville après lui, puis Taine soutinrent cette même opinion. Tocqueville a parlé avec une sorte de terreur religieuse, de cette révolution irrésistible qui marche depuis tant de siècles à travers tous les obstacles, et qu’on voit encore aujourd’hui s’avancer au milieu des ruines qu’elle a faites ».

Ainsi : une révolution n’est jamais spontanée : elle demande une préparation plus ou moins longue suivant les circonstances, qui exige :

- la formulation d’une idéologie subversive ;

- la mise ne place d’un réseau de diffusion, accompagnée de mouvements de foule sous des prétextes divers ;

- un financement suffisant pour assurer l’exécution d’un programme sujet à aléas, rémunérer l’état-major, les meneurs, les agents provocateurs, les indicateurs, etc., et acheter les compromissions nécessaires ;

- des interventions de l’étranger ;

- le déclenchement d’une première émeute télécommandée, suivie de journées ou de manifestations obligatoirement sanglantes.

[A suivre]

 
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Publié par le 17 Août 2012 dans Non classé

 

Nouvelle mission de Tony Blair : retour en politique britannique

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a-t-il reçu comme consigne de ses mentors de revenir à la politique britannique ? Il est pour le moment conseiller sportif pour le chef du parti du Travail, Ed Miliband, mais ne prendra pas un poste officiel.

Rappelons que Ed Miliband avait été pressenti pour exercer les fonctions d’un Von Rompuy en qualité de pion de présence dans certaines réunions de sociétés secrètes mondialistes.

Pour T. Blair, on flatte ses connaissances d’ancien Premier ministre de Grande Bretagne et de fin connaisseur des questions du Moyen-Orient…
Récemment, on a vu T. Blair dîner avec Ed Miliband au Arsenal Football Club. On l’a interrogé sur la possibilité de le revoir plus actif dans la politique britannique et il n’a pas écarté cette éventualité car il y a, selon lui, de nombreuses réformes à réaliser. Mais pour le moment, l’objectif est de faire triompher le Parti travailliste.

Le fait est que Tony Blair n’est qu’un pion de puissants qui le rétribuent au minimum 20 millions de livres par an. Il gagne la bagatelle de 2,5 millions de £ par an en tant que conseiller auprès de la banque d’investissement américaine JP Morgan. A ajouter une autre somme quasi-similaire comme conseiller d’un gros cabinet d’assurance à Zurich et bien évidemment, ses conférences sont rétribuées grassement jusqu’à 200.000 €…

Voilà la manière dont le cartel récompense les pions politiciens qui ont fantastiquement œuvré pour le Nouvel Ordre Mondial. Dans le cadre de la lettre confidentielle, LIESI a déjà eu l’occasion d’évoquer les mêmes grelots distribués à l’agent Alan Greenspan chargé de piloté l’affaire SUBPRIME tout en investissant personnellement ses économies en métaux précieux.

Tony Blair… des conflits d’intérêt ?

Bien sûr, tout est légal puisque T. Blair a un service de conseil financier avec la Tony Blair Associates. Une carte visite qui lui permet de conseiller des fonds souverains d’Abu Dhabi, d’être une oreille attentive pour le gouvernement du Kazakhstan et du Koweït… des pays tout à fait neutres pour assurer à Tony Blair de jouer avec une autre casquette comme intervenant de quelques familles oligarchiques dans le Grand remodelage du Moyen-Orient. Qui a parlé de conflit d’intérêt ?

 
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Publié par le 17 Août 2012 dans Non classé

 
 

Quel événement pourrait-il permettre aux initiés de compresser le temps ?

Les scénaristes d’Hollywood planchent sur de nombreux scénarios afin de justifier une guerre contre l’Iran.

Le terrorisme ?

Le prétexte de la guerre au terrorisme commence à devenir de moins en moins crédible. Le problème ne vient de la classe politique, totalement soumise aux architectes du Nouvel Ordre Mondial, mais le nombre de citoyens du village global peine à y croire et pire, l’internet fait un sale boulot dans ce domaine… il rend le mensonge officiel de moins en moins crédible.

En outre, les gouvernements occidentaux vont avoir bien de la peine à justifier la guerre au terrorisme, c’est-à-dire Al Qaïda, quand, en Syrie et en Libye, comme ailleurs dans le monde, on déstabilise des gouvernements laïcs pour, finalement, donner le pouvoir aux terroristes d’Al Qaïda…
D’aucuns cherchent par exemple à faire une pierre deux coups : justifier une attaque de l’Iran, provoquer un crash boursier, justifier un plus grand contrôle de l’Internet, précipiter l’effondrement économique…

Conclusion

Un événement permettrait d’avancer sur tous ces schémas, très prisés par les mondialistes : une cyber-attaque sous fausse bannière des principales institutions bancaires occidentales incriminées à l’Iran.
Sans surprise, de nombreux auteurs pointent un doigt accusateur en direction des Etats-Unis et d’Israël pour expliquer les déboires de certains pays dépendant de l’Internet pour la gestion de grand nombre de réseaux divers. Il y a par exemple eu plusieurs cyber-attaques commanditées par ces deux Etats dans le Moyen-Orient. On cite Stuxnet, puis Duqu, puis Flame et Gauss, et curieusement les banques sont désormais visées…

Bien évidemment, l’effondrement général doit survenir au moment où le cartel bancaire sera à même d’imposer LA SOLUTION et que les peuples seront dans une situation de dépendance totale. Bien malin qui peut, dans ces conditions, déterminer le jour et l’heure.

 
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Publié par le 16 Août 2012 dans Non classé

 

Grondement de colère chez les démocrates

Après avoir évoqué le candidat républicain, disons un peu de bien du candidat démocrate. Lisons ce que pense l’ex président Jimmy Carter de l’actuel président Obama. Tous les deux étant de la confrérie démocrate. C’est un peu comme chez nous. Les démocrates seraient plus proches de la population à l’image des socialistes, mais ils ont fait pour Wall Street ce que Bush le républicain si honni n’aurait jamais osé. Idem avec Hollande qui fait passer le Pacte fiscal et soutient le MES (surtout pas de référendum) qui sont la traduction d’une future dictature de Bruxelles sur la France, via des institutions supranationales, directement pilotées par la Haute finance anonyme et vagabonde.

Il est vrai que Barack Obama est Monsieur “Yes we can !”.

L’ancien président Jimmy Carter a signé une tribune dans le New York Times du 24 juin titrée Un bilan cruel et inhabituel. Il y déplore le bilan des Etats-Unis en ma­tière des droits humains: “Les révélations selon lesquelles des responsables très haut placés choisissent pour cibles des person­nes à assassiner à l’étranger, y compris des citoyens américains, ne sont que la plus récente preuve inquiétante de l’ampleur de la violation des droits de l’homme par notre nation”.

Si Carter ne mentionne pas explicitement le nom du président Obama, la politique qu’il dénonce est incontestablement celle poursuivie par l’occupant actuel de la Maison Blanche. Selon Carter, la politique américaine actuelle de lutte contre le terro­risme est en violation de 10 des 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, ce qui par implica­tion fait de M. Obama un criminel de guerre.

Il s’en prend aussi à d’autres mesures anticonstitutionnelles de la nouvelle loi sur la défense (NDAA), comme la détention indéfinie de citoyens américains sans mise en accusation ou procès, alors qu’Obama avait personnellement insisté sur son insertion dans la loi. (Source : EIR)

 
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Publié par le 15 Août 2012 dans Non classé

 

La reprise imaginaire de Barack Obama

L’équipe de campagne d’Obama table sur la possibilité de convaincre une majorité d’électeurs que sa politique a permis une reprise lente, mais constante, de l’économie et que sa réélection est nécessaire pour éviter un retour à l’époque de George W. Bush.

Au cours de sa récente tournée des Etats fortement contes­tés d’Ohio et de Pennsylvanie, Obama a reconnu que « c’est dur pour vous » en terme du chômage, mais tout en insistant que les dernières statistiques économiques indiquent « un pas dans la bonne direction ». Mais on voit mal en quoi les chiffres du chômage pour juin, même truqués, pourraient indiquer un pas positif. Le rapport officiel du Bureau des statistiques du Travail (BLS) fait état de 80 000 emplois créés en juin, dont 25 000 étaient temporai­res, c’est-à-dire mal rémunérés et à court terme, alors que le taux de chômage officiel s’est maintenu à 8,2 %.

Mais ces chiffres « officiels » ne présentent qu’un tableau par­tiel, comme l’admet le BLS. Celui-ci calcule plusieurs ensembles de données, mais d’habitude les plus précises ne sont pas com­mentées dans le domaine public. Pourtant, elles montrent le véri­table état désastreux de la population active des Etats-Unis.

Prenons par exemple le taux U-6. A la différence du taux « officiel », qui ne considèrent comme sans emploi que ceux qui recherchent encore un emploi et bénéficient d’allocations chômage, le taux U-6 prend en compte ceux qui aimeraient travailler à temps plein, mais ne trouvent qu’un emploi à temps partiel, et ceux qui ont abandonné les recherches, c’est-à-dire les chômeurs de longue durée n’ayant plus droit aux alloca­tions. Si le taux officiel fait état de 12,7 millions de sans emploi (8,2%), le taux U-6 met ce chiffre à 22,8 millions, soit 14,5% de la population active.

Et même le taux U-6 sous-estime les sans emploi, dans la mesure où il ne tient pas compte des jeunes en fin d’études qui n’ont jamais travaillé, ni ceux qui continuent leurs études faute de trouver un emploi. Selon Leo Hindry de la New America Founda­tion – auparavant un ardent défenseur d’Obama – le nombre de chômeurs s’élève en réalité à 28,1 millions, ou 17,3 %.

On constate que seulement 58,6% des adultes américains gagnent un salaire. Les Etats-Unis comptent aujourd’hui cinq millions d’emplois de moins qu’en 2008, l’année de l’élection d’Obama, dont 590 000 de moins dans la production industrielle et 1 049 000 dans le bâtiment ! Les nouveaux chiffres de juin 2012 font aussi ressortir un déclin de plus de la production industrielle et une toute petite amélioration dans le bâtiment.

Les jeunes sont particulièrement frappés. Le taux de chômage des jeunes adultes dans les zones urbaines varie de 35 à 50 %. Pour ce qui est des Afro-Américains, le taux de chômage est passé officiellement de 13,6% à 14,4% en juin.

Et pourtant, un Obama en campagne se félicite des « pas dans la bonne direction » ? Et affirme toujours que les problèmes sont la faute à George W. Bush ? Ceci explique, en partie, pourquoi tant d’élus démocrates abandonnent Obama. Mais cela ne résoudra rien en soi, puisque Mitt Romney est soutenu par beaucoup des mêmes intérêts de Wall Street ayant mis Obama à la Maison Blanche. (Source : EIR)

 
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Publié par le 14 Août 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 14 août 2012

Jeudi dernier nous avions évoqué la prise de bénéfices. Les supports proposés hier n’ont pas été cassés. Nous surveillerons donc attentivement les résistances des 3460-3470 sur le Future CAC 40 et 1415-1417 points sur l’indice E-mini SP 500.
Les indices semblent bien partis pour franchir à nouveau ces résistances. Dans ce cas, les prochaines résistances sur le E-mini SP 500  pourraient être 1435-1485 points et 3550-3610 points sur le Future CAC 40.

Comme suggéré avant l’arrivée des canadaires (article du 24 juillet), une telle remontée pourrait justifier de ne pas faire de QE3 pour le moment. Ce scénario collerait avec le titre du prochain numéro de LIESI : “Gagner du temps !”

En cas de non franchissement les supports proposés dernièrement restent d’actualité et il faudra les casser pour le début d’un correction. Ce ne sont pas des supports très importants. Donc pas de catastrophisme pour l’instant.
Le scénario de chute pourrait devenir puissant quand les supports 1550 et 2950-2900 seront cassés. Encore une fois il s’agit bien de gagner du temps.

Il semblerait (graphiquement) que la banque centrale suisse a de plus en plus de difficulté à maintenir la parité de la devise EURCHF au niveau des 1.20. Et si le problème venait de là ?

 
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Publié par le 14 Août 2012 dans Non classé

 

Mitt Romney/Barack Obama… se vendent aux lobbies sionistes

Dans la course à la présidentielle américaine, le candidat républicain Mitt Romney cherche des voix et connaît bien évidemment les règles du jeu aux Etats-Unis, comme dans de nombreux pays en Occident d’ailleurs.

Début août, il s’est rendu à Jérusalem où il a fait l’éloge du sionisme.
“J’aime ce pays, j’aime l’Amérique, j’aime l’amitié qui unit nos deux pays”, a clamé Romney, recevant en retour une ovation. Les personnes conviées pour constituer son auditoire ayant bien sûr fait l’objet d’une sélection soignée: des dirigeants politiques et militaires du pays, ainsi qu’une multitude de juifs très fortunés et riches hommes d’affaires négociant avec les Etats-Unis.

Selon les derniers sondages d’opinion, plus de 60 pour cent des Juifs américains voteraient en faveur du président démocrate sortant Barack Obama. Même s’ils sont moins importants que certains groupes ethniques, l’électorat juif est particulièrement concentré dans les Etats cruciaux tels que New York, Floride et la Californie. Des Etats qui devraient faire la différence entre les deux candidats Mitt Romney/Barack Obama.

Mitt Romney s’est exprimé en faveur d’Israël et n’a pas hésité à utiliser tous les épithètes possibles pour vilipender les ennemis irréductibles : de Gaza à Téhéran. Le politicien américain a condamné le projet de Téhéran en faveur du nucléaire mais a soigneusement étouffé le fait qu’Israël possède 250-300 armes nucléaires. Silence aussi sur les armes fournies par les Etats-Unis pour tuer, mutiler, des milliers de civils innocents ainsi que leurs maisons, des hôpitaux, et autres infrastructures civiles. Silence encore sur les activités criminelles de certains colons qui évoquent un nécessaire nettoyage ethnique du territoire occupé et de ses habitants arabes.

Point intéressant, Mitt Romney s’en est également pris au nouveau président égyptien élu, Mohamed Mursi, mettant ainsi en évidence sa piètre intelligence en matière de géopolitique.

Pour mieux se vendre aux lobbies sionistes, Mitt Romney a condamné B. Obama : “Je ne peux pas imaginer aller à l’Organisation des Nations Unies, comme l’a fait Obama, et de critiquer Israël à la face du monde”. “Vous ne critiquez pas vos alliés en public pour obtenir les applaudissements de vos ennemis”.

Tandis que les deux candidats américains à la présidentielle reflètent une classe politique américaine sans envergure, le renseignement américain, c’est-à-dire la CIA, a diffusé une mise en garde rappelant qu’Israël, qui se présente comme un allié des Etats-Unis, cherche toujours à espionner le territoire et la technologie de l’Oncle Sam. Un responsable du renseignement américain évoquait un rapport selon lequel Israël constituait une menace. Dans la foulée, les responsables à Tel-Aviv et Washington ont cherché à minimiser la portée du rapport. Le point important est de considérer que d’importantes leviers de pouvoir, aux Etats-Unis, ne sont absolument pas dupes des intentions non avouées des responsables sionistes, disciples de Vladimir Jabotinsky.

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