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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 04:49
Emission du mardi 16 novembre 2010 sur Radio Courtoisie
Le monde vit des moment extrêmement difficiles
Par Henri Fouquereau
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Introduction

L’édito de votre serviteur pour lequel Madame Marie-France Garaud a déclaré que "j’y allais au lance flamme" en reprenant ensuite tous les thèmes, pour leur donner raison et en utilisant elle le Karcher sans modération".

TROIS REUNIONS HIER : je ne suis pas rassuré, sur notre capacité à conserver la tête hors de l’eau.

Le monde vit des moment extrêmement difficiles, les évènements qui s’y roulent vont extrêmement vite : Très vite, prenant par surprise, la majorité des acteurs. je CRAINS QUE LES DIRIGEANTS ACTUELS DES ETATS DANS LE MONDE, SOIENT DEPASSES - je CRAINS QUE LES CONSEILLERS DES DIRIGEANTS SOIENT DEPASSES. ils vivent encore comme on vivait hier, alors que nous vivons déjà dans le monde de demain. Les réunions d’hier m’ont apporté la réponse à ce que je supposais depuis longtemps.

Emission du mardi 16 novembre 2010 sur Radio Courtoisie

Tous sont tournés vers le passé, rien ni personne ne prévoit sérieusement l’avenir, par peur que le ciel leur tombe sur la tête -

Pourtant les solutions à apporter aux problèmes actuels doivent être basées sur ce qui se passe aujourd’hui, avec l’informatique, les nouvelles technologies- Madame Marie France Garaud l’a martelé hier, nos usines ne construiront plus jamais de voitures dans nos pays, les avions commencent à être fabriqués ailleurs et c’est irrémédiable.

Qui voudra enfin comprendre que le monde a basculé, que l’Asie a siphonné tout l’argent du monde occidental : sur 6000 milliards de réserves de change dans le monde, la Chine en détient 2500 et le Japon 2000 et que 191 autres pays se partagent le reste (dont 129 milliards pour les USA, première puissance économique mondiale).

J’ajoute que les usines délocalisées, lorsqu’elles reviennent et elles reviennent, pour celles qui fabriquent du produit de qualité, ne créent pas d’emplois - le progrès de l’outil de travail est tel, que le robot a remplacé l’homme, le dessinateur est remplacé par la machine, les secrétaires par d’autres machines, l’emploi, ne viendra PLUS JAMAIS de là. Nous devons nous adapter, ou la génération montante le fera - SAUF QUE : 1/5è de la population ne pourra s’adapter, comme 1/5è de la population ne s’est pas adaptée à notre monde, comme 1/5è de la population d’alors n’a jamais pu s’adapter au monde d’hier.

Lorsque Napoléon a percé sous Bonaparte, 1/5ème de la population n’avait pas compris qu’en 1790 et le 19 juin, les titres héréditaires et la noblesse avaient été abolis, comme quoi dans certains cas, il vaut mieux ne pas se précipiter. Le seul problème est de savoir quoi faire des 20% des gens. Regretter le monde d’hier et pleurer est une chose, faire avec et prévoir autrement, une autre. Personne ne sait si le monde de demain sera meilleur, ma Grand Mère me disait aprés la guerre que dans son temps tout allait mieux, alors que mon arrière grand Père m’affirmait que c’était de son temps que les choses étaient les meilleures, je suis sur que le père de leur père affirmait la même chose.

Une chose est sûre, ces générations possèdaient des repères que nous ne possèdons plus. Pour nos Père, avant la guerre de 40 et aprés, pour nos grands mères avant 14 et après 18, " jeunes mariées, jeunes veuves". Difficile de vivre sans repères, car les progrés sont indetectables et le plus rusé l’emporte.

Notre monde à nous ne posséde plus ces repères : avant le mur aprés le mur, c’est vague, le mondialisme indétectable. La guerre du Franc a été perdue, mais cela ne semble pas passionner les foules, quant aux illusions perdues, elles datent pour beaucoup trop longtemps et du début de l’histoire du monde. Pour quelques-uns avant Eve s’était bien, je n’en suis ni sûr, ni partisan de cette solitude.

Nous Français pourrions prendre 1969, comme date d’un grand changement.

Parce que le Général de Gaulle, a compris à cette époque, qu’un monde nouveau était entrain de naître, monde qui n’était plus celui de sa génération et qu’il devait laisser la place.

Malheureusement 1969, 2010, le grand vide.

Juste une précision : hier hors antenne j’ai posé à Madame Marie France Garaud, la question du Quinquennat, idée du Président G.Pompidou : Faux m’a t-elle répondu : la question a été traitée une seule fois, sans qu’aucun avis sérieux n’ait été prononcé - La chose a été enterrée - que ceux qui avaient mis le projet sur la table aient affirmé ensuite que Pompidou en était l’auteur, cela est possible, mais c’est FAUX.

Madame Garaud n’a cité aucun nom, je n’en sais donc pas plus, sauf que Monsieur Jobert secrétaire Général de l’Elysée à l’époque, m’a dit un jour que le secrétaire Général adjoint de l’époque, devenu Secrétaire Général ensuite s’était chargé de cette manoeuvre et de biens d’autres. Il est dommage que ce personnage ait toujours ses entrées à l’Elysée, qu’il soit trop souvent chargé de missions et que sa majesté B 1er, continue son oeuvre de destruction.

Henri Fouquereau, Secrétaire général du Forum

http://www.forumpourlafrance.org/spip/Editorial-du-mois-de-novembre-2010.html

Radio Courtoisie émission des Pionniers de la Radio Libre
Editorial du mois de novembre 2010
mardi 14 novembre 2010 de 18h00 à 21h00
jeudi 18 novembre 2010
par Henri Fouquereau
popularité : 25%

Introduction.

Chers auditeurs de Radio Courtoisie, bonsoir.

L’édito d’aujourd’hui va traiter du mondialisme, de ceux qui tentent de le dominer, de cette Union européenne désastreuse et tueuse de l’idée européenne, de la place de la France et de l’Etat dans ce monde incertain, inquiétant pour les plus anciens, sans débouchés pour les plus jeunes, sans avenir pour tous. Un monde ou le politique a cédé le pas au spéculateur, où les droits de l’homme et du citoyen, se résument à celui de consommer, tant qu’il le peut, et de tenter de survivre ensuite.

Un mondialisme dans lequel nous ont fourvoyé les néo libéraux, avec d’un coté le règne sans partage d’une concurrence libre et non faussée, de l’argent est devenu LA valeur primordiale, de l’égoïsme qui arase tout sur son passage : histoire des nations, us et coutumes, droits acquits, civilisations, humanisme. Une globalisation responsable de ranger le monde des Lumières au magasin des accessoires, pour le remplacer par des slogans publicitaires et de l’autre coté, une puissance politique inquiétante, plus soucieuse d’écraser la conscience des peuples que de les mener vers la liberté et le bonheur.

Monde, dans lequel des milliards hommes ne mangent plus à leur faim, ne peuvent plus étancher leur soif. Monde dans lequel des Etres humains sont menacés, et doivent, souvent et à contre cœur, quitter leur territoire pour aller s’entasser dans des endroits où ils ne peuvent plus être acceptés

Dans ce monde, des événements d’une force inouïe s’y déroulent, sans que leur importance, dans l’opinion, ne dépasse le temps du journal télévisé de 20 heures. L’image imposée exclue la réflexion , afin de permettre au prochain 20 heures, de vendre, à nouveau, de l’info facile à ingurgiter, la plus destructrice et soigneusement sélectionnée, pour susciter une émotion passagère violente.

Cette agitation factice, a écrit, notre invitée, Madame Marie France Garaud, n’est -elle pas là pour distraire l’attention de l’essentiel ? Oui, bien évidemment, mais n’est ce pas là aussi, la preuve que le politique est perdu et qu’il cache ainsi une vérité qu’il a du mal à cerner.

Cette agitation, sert aussi l’égo des présentateurs, plus poussés à pavaner, à faire carrière, qu’à informer. La désinformation a gagné la bataille, ex : Un présentateur de télé gagne plusieurs fois ce que touche un député ou un ministre, ce qui ne l’empêche pas d’accuser les politiques de gagner trop et de les jeter en pâture à des téléspectateurs qui ne réagissent jamais sur le fait que la gravure de mode, les désinforme, en touchant pour le faire, des salaires qui dépassent l’entendement.

Beaucoup d’évènements mériteraient pourtant que l’on s’y attarde, parce que notre avenir en dépend :

  • D’abord nous devons nous inquiéter de cette « société néolibérale »,qui veut à toute fin, installer son économie de marché mondialisée, pour le plus grand bénéfice de quelques-uns. Pour réussir, elle a l’impérieuse obligation de remplacer les Etats, trop correcteurs, trop incitateurs, trop régulateurs et surtout trop enclins à servir, l’intérêt général, c’est à dire, l’intérêt national. Cette société mercantile, s’installe rapidement, grâce aux «  journaleux » pommadés, qui se sont mis au service d’une pseudo élite intellectuelle et de véritables banquiers transnationaux. Premières missions de ces journaleux : Chloroformer les peuples, afin qu’ils acceptent une gouvernance mondiale, désignée par le pouvoir économique et monétaire comme supérieure à celle des démocraties. Faire assimiler, de gré ou de force, que le bonheur des peuples coûte cher, ainsi que la gestion des Etats, que les frontières sont des freins pour les affaires. Les fonctionnaires, les services publics et la protection sociale, autant de drames pour la constitution de bénéfices conséquents et répétitifs uniquement réservés aux seuls actionnaires des sociétés. Citoyens circulez, la redistribution n’est plus de mise

Une guerre des monnaies à laquelle se livrent quelques grands Etats poussés, par ce qu’il est devenu commun d’appeler, les groupes de pression, devrait être actuellement traitée comme l’événement primordial, car si cette guerre se termine mal, c’est le bing bang assuré, avec :

  • L’explosion des marchés, censés financer la production.
  • L’explosion des établissements financiers, censés financer,
  • l’investissement créateur d’emplois,
  • L’explosion de nos compagnies d’assurances vie, censées nous protéger contre les aléas de la vie.

Sujet primordial, car il s’agit de l’espoir d’une vie améliorée qui s’éloigne. Si les vents mauvais s’assagissaient, un étalon monétaire pourrait alors être désigné : Monnaie, paniers de monnaies, ou quelque chose qui se rapprocherait plus de la vie économique des Etats et capable d’assurer le bonheur des peuples.

Si c’est une monnaie, ce sera à nouveau une lutte pour la gouvernance monétaire mondiale, afin de d’imposer, soit le Yuan, le dollar, les DTS, ou quelque chose d’innommable écrite en volapük ;

Si c’est le panier de monnaies, rien ne sera réglé, la course à la dévaluation compétitive continuera de plus belle…

Si les DTS prennent le dessus, ce sera une catastrophe : quelques fausses monnaies domineront toujours le monde, à la place d’une seule. Des peuples convenablement informés, ne pourraient accepter ce non système basé sur des chimères ou des intérêts particuliers , ils imposeraient, un système basé sur des réalités et défenseur de l’intérêt de tous .

Depuis Bretton Woods, seuls deux dirigeants d’Etat ont combattu le système monétaire : le Président Charles de Gaulle, qui n’a cessé de lever le drapeau de la révolte contre le dollar et le Président Georges Pompidou, qui a combattu, aussi longtemps qu’il a pu le faire, l’instauration du système dit des changes flottants. Le Président de la République française Georges Pompidou a été le dernier chef d’Etat au monde, qui a pu imposer, pour quelques temps, des parités fixes. Qui le sait, qui étudie actuellement cette possibilité offerte d’un retour au raisonnable ?

Autre élément extrêmement important, pour la monnaie, et nous allons voir pourquoi, la défaite, à mi mandat, du camp démocrate aux Etats-Unis.

En effet, au moment ou le monde bascule d’Ouest en Est, l’homme le plus puissant du monde, ne possède plus comme pouvoir qu’un droit de véto, intéressant uniquement les affaires internes des Etats-Unis.

Affaire importante, parce que la France et d’autres nations ont abandonné leur destin dans les mains de l’Ue, clone de cette Amérique qui a pris le pas sur nos diplomaties, sur nos forces armées, sur notre économie. Cet abandon de souveraineté laisse pendant 2 ans les portes ouvertes à la diplomatie des puissances émergentes, devenues « submergentes ».

Aussi, dés l’annonce de la défaite du clan Obama, le Président de la Fed a décidé de maintenir les taux directeurs au plus bas et de faire fonctionner la planche à billets.

Pas question de juger du bien fondé, de la manœuvre, le Professeur Cotta en traitera tout à l’heure, mais constatons une fois de plus que le pouvoir financier domine les gouvernants et les peuples. Rappelons aussi que le dollar sert à financer plus de 75% des échanges dans le monde.

Mais là encore désinformation : La vérité est toute autre, le monde asiatique a siphonne l’argent du monde occidental, l’empire du milieu, détient nos anciennes richesses, il est devenu notre banquier, notre préteur en dernier recours, l’atelier du monde, bientôt le laboratoire de la Planète, l’acquéreur de la terre des autres pays, détenteur par hasard des terres rares, distribuées avec parcimonie à ceux qui resteront fidèles

Le Président américain, va jouer les inutilités, juste au moment où des décisions majeures doivent être prises sur le plan de la finance mondiale Cette vacance du pouvoir américain, additionnée à l’inexistence de nos nations engluées dans le montage d’une pseudo diplomatie européenne, va permettre au Parti Communiste Chinois, d’avancer des arguments irréfutables :

Le premier : il est Impossible de laisser un Etat consommer indéfiniment sur le dos des nations en leur laissant régler l’addition.

Le second : il faut à toute fin empêcher les Etats du monde Occidental, d’accumuler des endettement, qu’aucun d’eux ne pourra jamais rembourser.

Et, en face, personne pour dénoncer, l’exploitation de l’homme par l’homme dans les usines asiatiques, personne pour dénoncer les dévaluations compétitives, la pollution irrémédiable des terre, personne pour dénoncer la mise sous tutelle par la Chine, de territoires entiers en Afrique, et d’un million huit cent mille hectares à Madagascar par la Corée

Ce qui sera dénoncé : la dette des Etats Unis, qui approche les 20 000 milliard de dollars.

la dette des Etats du monde Occidental, qui approche celle des USA,. les engagements de retraites non financés, qui représentent 56 000 milliards de dollars, c’est à dire plus que le PIB mondial.

Un commerce mondial d’un montant de 16 000 milliards de dollars qui suscite des transferts sur les marchés des changes, censés le financer, d’un montant de 1 milliard 400 millions de dollars , soit 100 fois plus

La preuve d’une spéculation ayant pris le pas sur la production sera apportée, celle des libertés fondamentales non respectées ne le sera pas Autre événement minoré : celui des pays importateurs de produits qui tentent d’acheter au moins cher, alors que les pays exportateurs tentent de vendre au plus bas prix.

Ce que cela entraîne est énorme : avec cette manière de présenter les choses, la production devient non rentable, et seule la spéculation rapporte.

Ce qu’il faut transformer par : gens du travail, ne contestez rien ; car vous ne rapportez rien et le monde financier est déjà gentil de vous lancer quelques miettes.

Cette Guerre des prix bas, entraîne, en grande partie, la guerre monétaire à laquelle nous assistons : la Chine maintient son Yuan sous évalué, afin de renforcer sa force de vente, la Corée achète du dollar pour maintenir son Won au plus bas, le Japon opère de même avec son Yen et pour les mêmes raisons, l’Amérique fait tourner la planche à billets pour faire baisser le dollar, alors que d’autres pays comme le Brésil reviennent aux vieilles méthodes protectionnistes, en surtaxant quelques produits importés.

Seule la zone euro ne se protège de rien.

Chienlit monétaire spéculative à laquelle il faudra bien mettre un terme

Dénonçons, puisque peu le font à notre place, la sénilité précoce qui touche la BCE, béate d’admiration devant sa monnaie, trop forte pour permettre aux Etats membres de la zone euro de vendre quoi que ce soit d’important.

Alors bien sûr, il est vendu quelque fois, une pièce à l’unité : un TGV , par Siemens à la Chine, un réacteur nucléaire comme Westinghouse. Ventes uniques déchiffrées par les chinois avant d’être copiées, puis fabriquées à bas coûts et renvoyées dans nos pays qui ne peuvent plus lutter contre ces invasions, issues de leur propre bêtise. Nous avons désindustrialisé nos pays, sur les ordres de la finance mondiale et des entreprises transnationales. Nous avons ainsi ruiné nos pays.

Rappelons aux jeunes générations qui n’ont pas connu les temps heureux ou le pouvoir était l’initiateur de notre croissance, qu’en neuf années l’indice industriel, chez nous, en France, a progressé de 64% alors que depuis 1974, il stagne, entraînant ainsi la perte de millions d’emplois et d’un savoir faire qu’il fallait, au contraire, protéger.

Les journalistes ont-ils peur que le contribuable outré, se fâche en apprenant que les mouvements de capitaux, qui forment et déforment des bulles spéculatives, vont exploser et qu’il devra à nouveau payer la note.

Qu’il s’offusque en apprenant, que ces masses monétaires, se déplacent massivement pour aller s’investir quelques temps dans un pays émergent et florissant, supprimant ainsi investissements et emplois chez nous ? Qu’il se fâche vraiment en apprenant que ces capitaux vont aussi se reposer dans des paradis fiscaux, pour s’y faire oublier, et éviter d’être pénalisés ; pour se gopnfler de quelques monnaies, tout juste blanchies Ont-ils peur que les peuples indignés se lèvent pour dire NON à cette gouvernance mondiale qui se prépare, à cette monnaie européenne unique qui les empêche de trouver des emplois.

Dévoilons à l’auditeur de Radio Courtoisie, l’information cachée : Une guerre se joue en coulisse pour l’accaparement du pouvoir mondial :

Première puissance économique au monde : les Etats-Unis, place attaquée par la Chine, devenue depuis peu, seconde puissance économique.

Ces deux puissances, sont remises en question par la troisième puissance économique et financière mondiale que sont les entreprises transnationales.

la Quatrième : le Japon ne sait pas encore quel camp rallier : sa géographie lui ferait plutôt rallier la Chine, mais l’histoire, n’est peut-être pas, dans ce cas précis et peut-être unique, entièrement contenue dans sa géographie, enfin pour le cours terme en tout cas. A surveiller de prés La cinquième puissance : les mafias, riches à ne plus savoir que faire de leur argent et souvent associées à des Paradis fiscaux ou transitent environ 10 000 milliards de dollars par an, si nous en croyons le député Daniel Garrigue auteur d’un rapport sur ces paradis fiscaux, qui fut ici notre invité.

Le blanchiment d’argent auquel se livrent les mafias, pourrait associer par opportunité : entreprises et mafieux – Enorme problème là aussi.

Autre information omùportante : Qui réfléchit et cherche de véritables solutions au problème qui a été exposé ici il y a deux mois : comment nourrir demain de 9 milliards de terriens, alors qu’aujourd’hui, l’offre ne répond déjà plus à la demande de 6 milliards 500 millions de terriens ?

Qui informe les peuples de l’accaparement des terres, et des lois internationales qui se mettent en place pour que le créancier, qu’il soit Etat ou spéculateur, devienne propriétaire des terres d’un autre pays ?

Nous avons dénoncé ici, les discours de Pascal Lamy qui dirige l’OMC : celui de l’intégration en matière agricole qui doit selon l’inénarrable socialiste, mondialiste et néo libéral, permettre d’imaginer l’efficience au delà des frontières nationales, et de déplacer les productions vers des lieux mieux appropriés – abandon annoncé de toute souveraineté nationale dont le devoir primordial est au contraire, de chercher à atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Son deuxième discours enfonce le clou.

« Nous devons rappeler que les frontières nationales ont été définies par rien d’autre qu’un long jeu historique de chaises musicales »

Voilà exprimée la volonté des mondialistes : jeter les nations dans les oubliettes de l’histoire. Accaparer l’essentiel, transformer le citoyen en consommateur, ranger les Etats au magasin des accessoires.

Ce mondialisme, que nous dénonçons, tente par l’intermédiaire de l’OMC du FMI et de quelques olibrius à la solde d’intérêts particuliers, de rejeter les nations.

Les Français doivent affirmer haut et fort qu’ils n’ont besoin, ni de l’OMC ni du FMI tels qu’ils sont devenus. La France est une grande nation qui entend le rester. Ce discours est attendu par les autres nations, si personne ne le prononce, tentons de le faire.

L’Union européenne est un boulet à tirer qui nous entraîne vers notre naufrage. Débarrassons nous du boulet, de son Tribunal, de sa monnaie, de sa pseudo diplomatie et de sa défense qui ne défendra jamais rien. Parlons à nouveau d’une véritable Organisations des Nations dans le monde, d’une l’Europe des nations, de la coopération, du véritable principe de subsidiarité, de l’Europe solidaire qui doit aller de l’Atlantique à l’Oural, une Europe qui nous laisse libres d’œuvrer avec nos amis africains et le monde de la francophonie, une fois de plus abandonner lors du dernier remaniement ministériel.

La France possède encore de véritables atouts, et le député Jacques Myard nous en parlera.

A ce sujet , je ne suis pas souvent d’accord avec l’autre habitant de Neuilly, Jacques Attali, mais je partage cette fois son sentiment lorsqu’il affirme que nous, Français, ne mesurons pas assez notre chance et que nous ne tirons pas assez parti de nos atouts.

La France est une terre bénie, bénéficiant d’un climat tempéré, d’une position géographique unique, de millénaires d’accumulations de capital, de matériel et de culture.

Nous bénéficions, depuis des décennies de paix, de démocratie et d’un Etat de droit.

Nous avons un monde du travail extrêmement qualifié.

Une démographie florissante, une administration exceptionnelle, un système de protection sociale unique au monde, des libertés politiques.

Une armée qui peut, si le pouvoir le décide, redevenir, nationale et capable de défendre nos intérêts.

Notre pays est encore :

  •  
    • la 5ème puissance économique mondiale
    • la seconde puissance maritime, ce qui devient important au moment où les terres rares, celles qui contiennent les métaux rares, s’épuisent.
    • la 3ème puissance agricole
    • la 5ème puissance nucléaire
    • Une puissance encore un peu industrielle, mais toujours culturelle, touristique et financière

Il suffirait de peu de choses pour consolider la France dans les premiers rangs.

Remettre la constitution dans un état satisfaisant Ramener l’armée dans ses casernes Battre à nouveau monnaie Et nous assisterions alors,au rassemblement du peuple français

Il faut cesser de rêver, et croire que tout ce qui vient d’ailleurs est meilleur nous avons le devoir de revenir à NOS fondamentaux :

« Aussi grand soit le verre que l’on nous tend, buvons dans le notre et trinquons aux alentours »

Tout n’est donc pas perdu, si et ce si dépend uniquement de nous.

Henri Fouquereau

 

http://www.forumpourlafrance.org/spip/Editorial-du-mois-de-novembre-2010.html

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Published by Eva R-sistons - dans Les pays en crise
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