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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 21:34

http://www.tous-unis-vers.fr/2008/12/le-cheque-emploi-associatif-si.html

  cheque emploi associatif.jpg

 

Le 26 novembre 2010 10:56, Elémen'terre <asso.elementerre@gmail.com> a écrit :

 

APPEL INTERASSOCIATIF CONTRE LA PEAU DE CHAGRIN DES EMPLOIS ASSOCIATIFS

 

Le secteur associatif est en sursis. Plusieurs arrêtés préfectoraux fixant de nouvelles conditions d'accès et de nouveaux taux - à la baisse - du montant des aides de l'Etat pour les Contrats d'Accompagnement dans l'emploi (CAE) durant l'été et très récemment (2 novembre), ont déjà produit leurs effets : emplois stoppés faute de pouvoir les financer ou les renouveler (convention initiale de 12 mois renouvelable réduite à 6 mois), activité diminuée voire arrêtée...

Les nouvelles règles du jeu semblent s'inscrire dans une politique méticuleuse de fragilisation du champ associatif et de la société civile.

Un collectif interassociatif dont le Couac fait partie s'est constitué et se mobilise pour alerter sur l'ampleur et l'urgence de la situation.

ACTEURS ASSOCIATIFS, SALARIE-E-S, BENEVOLES, CITOYENS :

[+] Signez l'appel "pour une politique transparente, respectueuse et efficace des emplois aidés dans le secteur non marchand" : http://couac.org/cae (lien direct vers l'appel : http://www.couac.org/petitions/index.php?petition=4)

 

 

Les contrats aidés type CAE ne sont pas la réponse adaptée au monde associatif !! Ils mettent périodiquement l'association en péril, ne permettent pas forcément de se développer sur le long terme ; et si les CES de 5 ans avec période de consolidation du poste pouvaient bien asseoir des projets et des emplois, des CAE de 1 ou 2 ans ne permettent plus qu'un turn over bien peu bénéfique et un maintien des associations sur des actions peu professionnelles...

Donc, NE NOUS ARRÊTONS PAS AUX CONTRATS AIDES !

 

En dehors des actions de pression politique, le monde associatif doit se serrer les coudes, mutualiser ses ressources, travailler de pair et présenter un front uni face aux financeurs et décideurs qui ont bien trop souvent beau jeu de les diviser et les balader. La baisse des financements publics due, soit-disant, à une réforme des collectivités, vient compléter la restriction des CAE/CUI.


Un forum du monde associatif pourrait être mis en place sur chaque département pour se rencontrer, échanger, et proposer des stratégies collectives par domaines d'activités, secteurs géographiques ou autre.

 

Ca pourrait déboucher sur une "foire au gras", où les collectifs d'assos iraient à la rencontre des potentiels financeurs (collectivités, entreprises, mécènes, groupements de citoyens comme les fonds de dotation, etc.) sur un temps d'échange. Il y a beaucoup de choses à faire à ce niveau-là, n'attendons pas que la moitié des associations soient éliminées pour commencer à y penser !

Je propose, pour que chacun puisse suivre ce qui peut se faire dans un proche avenir, de vous inscrire sur une liste de diffusion qui permettra de vous contacter et/ou vous informer.


Pour ce faire, vous pouvez remplir le questionnaire en fin de mail ou aller sur le lien :
https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dFNiNlBIQkYzSDZlbFhubGc1VXpITmc6MQ

Collectivement,,
Eole Bonneault
Citoyen interassociatif


Le 26 novembre 2010 10:56, Elémen'terre <asso.elementerre@gmail.com> a écrit :

 

APPEL INTERASSOCIATIF CONTRE LA PEAU DE CHAGRIN DES EMPLOIS ASSOCIATIFS

 

Le secteur associatif est en sursis. Plusieurs arrêtés préfectoraux fixant de nouvelles conditions d'accès et de nouveaux taux - à la baisse - du montant des aides de l'Etat pour les Contrats d'Accompagnement dans l'emploi (CAE) durant l'été et très récemment (2 novembre), ont déjà produit leurs effets : emplois stoppés faute de pouvoir les financer ou les renouveler (convention initiale de 12 mois renouvelable réduite à 6 mois), activité diminuée voire arrêtée...

Les nouvelles règles du jeu semblent s'inscrire dans une politique méticuleuse de fragilisation du champ associatif et de la société civile.

Un collectif interassociatif dont le Couac fait partie s'est constitué et se mobilise pour alerter sur l'ampleur et l'urgence de la situation.

ACTEURS ASSOCIATIFS, SALARIE-E-S, BENEVOLES, CITOYENS :

[+] Signez l'appel "pour une politique transparente, respectueuse et efficace des emplois aidés dans le secteur non marchand" : http://couac.org/cae (lien direct vers l'appel : http://www.couac.org/petitions/index.php?petition=4)

 

 

 

 

En 2007, les associations :

"Que serait la vie sans les associations?"

 http://www.tous-unis-vers.fr/2008/12/que-serait-la-vie-sans-les-ass.html

 CPCA vie sans asso.jpg

Nous l’avions abordé dans un précédent article, le poids économique des associations , leur importance dans une région pour son développement culturel, humain, social reste encore trop peu connu et peu valorisé.
Sur la région Midi-Pyrénées par exemple, ce sont plus de 153 000 emplois générés par la vie associative, 580 000 bénévoles pour 56 000 associations.


Au delà de cet aspect économique, les associations ont un rôle primordial dans la société : elles sont vecteurs de lien social, ou encore très impliquées dans des combats humanitaires comme la lutte contre le Sida, la lutte contre la mucoviscidose, ou tous simplement pour une plus grande solidarité entre les individus.

Alors, que serait la vie sans les associations ? Copie de logoCPCA_HD_ok.JPG

C’est le thème de la campagne nationale lancée par la CPCA, Conférence Permanente des Coordination associatives en 2007.La campagne avait et a  pour but de faire parler de la vie associative en France de façon à révéler les enjeux sociétaux qu’elle porte aujourd’hui.

Vous trouverez sur site de la CPCA tous les sujets qui se rapportent au monde associatifs : la place des associations dans le dialogue civil, l’utilité sociale des associations, l’économie des associations etc..
La CPCA a également sorti un annuaire dédié au monde associatif en France qui permet de rendre plus visible l’organisation du monde associatif « car il n’est jamais trop valorisé ».

Pour en revenir à la question « Que serait la vie sans les associations », voici le témoignage de Pierre-Olivier Laulanné président de la La COFAC, Coordination des Fédérations et Associations de Culture et de Communication, créée en 1999

 « Les associations, c’est la vie : L’Etat et les institutions sont là pour donner des règles qui nous facilitent l’existence et nous permettent de vivre ensemble. Le pouvoir politique est un régulateur et un modérateur. Mais la vie, l’activité, l’initiative, reposent sur les entreprises et les associations. Or, contrairement à une entreprise, une association rassemble des gens autours d’un but qui n’est pas lucratif. D’autres motivations que le profit existent dans la société, comme le désir de faire avancer les choses, le besoin de faire partager une passion ou encore l’envie de s’entraider, et l’univers associatif est leur lieu privilégié d’expression. Voilà pourquoi son existence est essentielle. » (Source: www.cpca.asso.fr)

 

http://www.tous-unis-vers.fr/2008/12/que-serait-la-vie-sans-les-ass.html

 

 

"Les associations en danger"

Selon une étude menée sur les «trajectoires associatives» par deux chercheurs, Viviane TCHERNONOG, chercheur au CNRS, et Jean-Pierre VERCAMER, associé chez Deloitte, une majorité d’associations se plaignent d'une dépendance trop forte à l'égard des pouvoirs publics qui sont à l'origine de 60 % de leurs ressources(1) . Et près des trois quarts d'entre elles disent rencontrer des problèmes financiers, sachant qu’elles pèsent  près de 30 milliards d’euro chaque année sur les finances publiques.


Parmi les indicateurs de fragilité qu’elles mettent en avant, les suivants sont les plus récurrents :
o la baisse des subventions publiques (48 %),
o le manque ou le non renouvellement des bénévoles (37 %),
o le manque de visibilité à long terme (29 %)
o le poids des contraintes croissantes imposées par les pouvoirs publics (28 %).

On peut distinguer un total de cinq types d'associations, des plus au moins stables financièrement(2)  :
- les fédérations et groupements d'associations (10 % en nombre), qui vivent de cotisations et ont pour mission d'animer des réseaux

- les associations institutionnelles de type santé-social (15 %), qui sont très professionnalisées, avec beaucoup d'emplois salariés, et qui vivent quasi exclusivement grâce aux ressources publiques
- les associations humanitaires (9 %), qui redoutent la baisse des dons et la fragilité du travail bénévole (pas assez de personnes, manque d'engagement et de formation, etc.)
- les associations bénévoles avec peu de salariés dans les secteurs du sport et des loisirs (33 %), qui sont fragilisées par l'éclatement de leurs ressources et par leur forte dépendance à l'égard des bénévoles


Les associations sont donc confrontées à de graves problèmes de financement qui les empêchent de fonctionner comme elles le souhaiteraient. Certaines sont donc en danger, ne pouvant s’autofinancer et ne comptant que sur l’aide de l’Etat qui se voit réduite considérablement.

(1)  Source : http://www.maire-info.com/article.asp?PARAM2=PLUS&param=6815

 (2) Source : Edition du 27  Mars 2006, quotidien « Maire de France »

Article proposé par Grégoire ANTY et Jean-Baptiste CASTERAN, étudiants en SUP2

 

2008

 

 

19311490.jpgL’espace associatif français gagne du terrain. Hors apport du travail bénévole, il représente aujourd’hui près de 4 % du PIB. C’est un secteur sur lequel il est compliqué d’obtenir des chiffres précis quant à sa réalité. D’autant plus que 85 % des associations n’ont pas recours à l’emploi salarié. D’après les estimations et les évaluations du ministère de la jeunesse et des sports, la France recenserait près de 1,1 millions d’associations. Actrices économiques à part entière, elles emploient près de 1 050 000 personnes. Soutenues par le travail de 14 millions de bénévoles, elles représentent un budget cumulé de l’ordre de 59 milliards d’euro, et enregistrent croissance annuelle moyenne de 2.5 %, signe que le secteur est en pleine expansion. Petit tour d’horizon du paysage français associatif.

Un secteur en perpétuel renouvellement

Les structures sportives occupent à elles seules près d’un quart du paysage associatif. Viennent ensuite les associations culturelles (19 %) et de loisirs (18 %). Bien que les associations éducatives, de santé et d’action sociale ne représentent que 15 % du total, elles sont généralement de grande taille et professionnalisées. Chaque année, le ministère estime à près de 37 000, le nombre de nouvelles associations créées.. Depuis 2001, les structures d’éducation, de formation et d’insertion, ainsi que celles de défense des intérêts des consommateurs sont celles qui enregistrent le plus grand nombre de créations.

Budget d’une association

En moyenne, les associations sont dotées d’un budget annuel de 11 700 €, lorsqu’elles n’emploient aucun salarié, et qui atteint en moyenne 282 000 €, lorsqu’elles sont employeurs. Ces dernières, environ 172 000, totalisent un budget de 48,5 milliards d’euros, soit 82 % du budget du secteur. Globalement plus une association est développée, plus elle emploie des salariés et plus son budget est important : 2 % des associations représentent 55 % du budget total. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les dons des particuliers et le mécénat ne finance qu’à hauteur de 5 % du budget des associations. Les subventions publiques, à l’exception de financements contractuels, participent à hauteur de 34 % de leurs budgets. Elles sont solidement ancrées dans la dimension locale : 63 % des structures entretiennent des relations avec les communes. Leur deuxième partenaire financier est le conseil général (1 association sur 5).

Employeuses à part entière


Leur poids économique augmente : +15 % entre 1999 et 2005 selon le ministère. Près de 1,9 millions de personnes sont en poste dans une association. Cet emploi salarié, très concentré dans les grandes associations et celles qui ont pour objet l’action sociale et la santé, est estimé à 1 050 000 équivalents temps plein. Le secteur regorge de statuts divers (stages, apprentissage…), bien souvent dépendant des emplois aidés (contrats d’avenir, contrats d’accompagnement dans l’emploi…). L’emploi salarié augmente chaque année de 2.5 %. Les associations existent aussi grâce au travail bénévole, qui lui, concerne 18 millions de personnes. Ce dernier enregistrerait en moyenne 30 % de croissance par an, quand le nombre de bénévoles augmenterait lui de 23 %.

Une représentativité discutable


L’étude attentive des personnes qui composent les associations met en évidence un phénomène sociétal : si les femmes sont plus nombreuses que les hommes à s’y investir, elles sont peu représentées dans les fonctions dirigeantes, si bien qu’elles ne dominent aucun secteur d’activité. Seuls 31 % des associations sont dirigées par elles. Un chiffre équivalent au pourcentage de femmes dirigeant des sociétés. Par ailleurs, les catégories supérieures et moyennes s’avèrent surreprésentées dans la fonction président. L’un de défis à relever pour le monde associatif est celui de faire accéder les jeunes aux fonctions de direction, car les moins de 36 ans ne représentent que 7 % des présidents.

Longtemps considéré comme un secteur marginal, le monde associatif garantit à ses salariés une professionnalisation de mieux en mieux valorisée. Il offre désormais des opportunités de carrière semblables à celle du public ou du privé. C’est aussi une manière de donner un sens à son travail et de le concilier avec ses aspirations personnelles.

 

2008

 

 

http://www.tous-unis-vers.fr/politiques-publiques/

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Published by Eva R-sistons - dans Alerte - danger ! - SOS
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