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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:03

 

L'invention du virus du sida

 

 L'invention du virus du sida

 

Voilà déjà des décennies qu'est largement contestée la thèse officielle sur le sida et ce n'est pas la première fois que nous abordons le sujet: Non le sida n'est pas provoqué par le VIH; non tous ceux qui ont le VIH n'ont pas le sida. Non les médicaments anti-sida ne guérissent pas du sida. Oui, les médicaments anti-sida donnent, au contraire, les symptômes du sida. Oui, le professeur Luc Montagnier, "nobelisé" pour avoir trouvé le virus (VIH) du SIDA (sic) dit maintenant (ce qui - vu que "Errare humanum est, perseverare diabolicum" - est tout à son honneur!) qu'avoir le VIH ne suffit pas pour avoir le SIDA. Non le sida n'est pas sexuellement transmissible (d'où il ressort que toutes les campagnes "Sortez "couvert"", "Le sida ne passera pas par moi", etc. sont "bidon"). Oui, l'on peut guérir du SIDA sans chimie, par exemple gâce à la cure Dr Clark anti-sida. Oui, le Dr Tal Schaller conteste complètement la thèse officielle sur le sida. Oui, le Dr Hamer affirme hait et fort que le sida, tel qu'officiellement défini, n'existe pas, et que les décès sont principalement dus à la peur, etc., etc.

Et voilà que paraît maintenent, sous la plume d'un éminent microbiologiste américain, Peter H. Duisberg, paraît un livre qui, à son tour, affirme clairement que le VIH n'est pas la cause du sida. Un pavé dans la mare du "bien pensant" en matière de sida? 

 

L'invention du virus du sida

Livre de Peter H. Duesberg


 

Présentation

Le Scoop: Le VIH n’est pas la cause du SIDA… Le SIDA n’est pas sexuellement transmissible… Les médicaments antirétroviraux provoquent des maladies symptomatiques du SIDA…

Tels sont les assertions du Dr. Peter Duesberg, un des plus prestigieux microbiologistes du monde, membre de la National Academy of Sciences des États-Unis, pionnier de la virologie et de la rétrovirologie.

• Si le VIH est la cause du SIDA, pourquoi des milliers de victimes du SIDA n’ont-elles jamais été infectées par le VIH? Le courant scientifique dominant a éludé cela en inventant une autre nouvelle maladie afin de désigner ces cas de SIDA séronégatif: le manque de lymphocytes CD4 T dû à une cause inconnue.

• Pourquoi des centaines de milliers de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le VIH, sont-elles demeurées en parfaite santé? Le courant dominant a appelé ces personnes des «contrôleurs d’élite» mais n’a jamais été en mesure de fournir la moindre explication à ce phénomène qui pourrait conduire au vaccin depuis longtemps promis.

• Pourquoi Luc Montagnier, le découvreur du virus VIH, affirme-t-il désormais que ce virus ne peut être la seule cause du SIDA?

• Pourquoi n’a-t-on encore pu mettre au point aucun vaccin, après plus de vingt-sept années de recherches ayant englouti plusieurs dizaines de milliards de dollars, alors que Jenner avait produit le premier vaccin antiviral contre la variole au départ d’une vache atteinte de la vaccine. Cela en 1796 (!), en moins d’une année et pour une somme ne dépassant pas 60 livres sterling?


Dans L’Invention du Virus du SIDA, Peter Duesberg soutient que le SIDA est une épidémie de nature toxique (chimique) et non virale. N’étant, par conséquent, pas contagieux, il ne peut être traité par un vaccin, et se trouve en corrélation avec une consommation à long terme de drogue et/ou de médicaments antiviraux, ou encore avec les conséquences biochimiques de la pauvreté et de la malnutrition.


Début du livre: "Le sida: une guerre perdue d'avance".

"On peut dire que la guerre contre le SIDA a été, dans tous les sens du terme, une défaite colossale. Dans les douze années qui ont suivi l’annonce que le Virus d’Immunodéficience Humaine (VIH) serait la cause du SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise), nos scientifiques et décideurs les plus éminents n’ont pu démontrer que leurs efforts avaient sauvé une seule vie humaine. Cette situation lamentable s’applique autant aux Etats-Unis qu’à l’Europe et l’Afrique.

Cette guerre a été menée en vertu de l’hypothèse virale du SIDA qui soutient que le VIH, virus du SIDA, est la nouvelle cause d’une trentaine d’anciennes maladies, parmi lesquelles le sarcome de Kaposi, la tuberculose, la démence, la pneumonie, la perte de poids, la diarrhée, la leucémie et quelques vingt-trois autres (voir chapitre 6). Dès que l’une de ces maladies se déclare chez un patient qui présente des anticorps contre le VIH (mais rarement le VIH lui-même), sa maladie est diagnostiquée comme SIDA et attribuée au VIH. Si la même affection se produit chez un patient qui ne présente pas d’ anticorps contre le VIH, sa maladie est diagnostiquée sous son ancienne appellation et attribuée à des causes chimiques ou microbiennes conventionnelles.

Ceci est illustré par les exemples suivants:
1. Sarcome de Kaposi avec anticorps VIH = SIDA
Sarcome de Kaposi sans anticorps VIH = Sarcome de Kaposi
2. Tuberculose avec anticorps VIH = SIDA
Tuberculose sans anticorps VIH = Tuberculose
3. Démence avec anticorps VIH = SIDA

Démence sans anticorps VIH = Démence

Aucun scientifique ni aucun médecin n’a jusqu’ici revendiqué la découverte d’un vaccin contre le SIDA; aucun vaccin n’étant prévu avant au moins plusieurs années. Alors que l’épidémie de poliomyélite s’était terminée en un peu moins d’une décennie dès que les vaccins de Jonas Salk et d’Alfred Sabin furent rendus disponibles à grande échelle, aucun médicament utile et efficace n’a jusqu’ici été produit pour traiter le SIDA. Les malades du SIDA n’ont que le choix entre la Zidovudine (AZT) et, selon le cas, la dideoxyinosine (ddI) ou la dideoxycitidine (ddC). Tous ces médicaments ont initialement été mis au point pour détruire les cellules humaines cancéreuses et comportent tous les effets secondaires de la chimiothérapie tels que perte des cheveux, dégénérescence musculaire, anémie, nausées et vomissements: un prix lourd à payer pour des résultats très discutables. En fait ces médicaments occasionnent par eux-mêmes des symptômes semblables à ceux du SIDA. Les médecins peuvent tout au plus réconforter leurs patients mourants, surveiller leur état de santé en simulant l’optimisme.

Les fonctionnaires de la santé publique ne peuvent toujours pas démontrer que leur effort ait tant soit peu contribué à infléchir le cours de l’épidémie ni qu’ils aient même empêché qui que ce soit de contracter le SIDA. En dépit des divers programmes d’éducation préventive ayant cours dans les écoles ou dans l’ensemble de la communauté, de même que les divers programmes, officiels ou non, de distribution de préservatifs ou de seringues hypodermiques stériles pratiqués en Europe et aux Etats-Unis, aucune diminution notable du nombre des nouveaux cas de SIDA n’a pu être observée où que ce soit. Au contraire, chaque année amène son nouveau lot de malades du SIDA. Plus incroyable encore, les analyses de dépistage pratiquées à l’échelle nationale, auprès des donneurs de sang n’ont montré aucune diminution des cas de maladies associées au SIDA (telles que pneumonie, candidose et lymphome) ni du taux de mortalité parmi les receveurs de transfusions, hémophiles y compris. (1)

Pire encore, les experts ont dû constater que leurs estimations et projections se révélaient d’une inexactitude on ne peut plus embarrassante. La soi-disant période de latence (le temps s’écoulant entre l’infection par le virus et l’apparition des symptômes cliniques du SIDA chez un patient) avait d’abord été évaluée à dix mois en 1984. (2) Depuis, cette période d’incubation a été presque annuellement réévaluée vers le haut. Elle est actuellement de dix années ou plus. Même au niveau clinique, le pronostic des médecins s’avère, pour chaque patient séropositif, désespérément imprévisible. Ils ne peuvent prévoir quand une personne séropositive saine tombera malade ni quelle maladie l’affectera, une infection mycosique, une pneumonie, un cancer du sang, la démence, ou peut-être aucune maladie du tout.

Les estimations concernant la propagation du virus ont entre-temps suscité un autre problème: La science officielle a continuellement annoncé une propagation exponentielle du SIDA au sein de l’ensemble de la population par transmission sexuelle du VIH, frappant les hommes et les femmes de manière égale, les homosexuels aussi bien que les hétérosexuels. Cette explosion de la maladie devait être suivie d’une augmentation correspondante du taux de mortalité. Cependant, en dépit d’un recours extensif à des tests anticorps pour le VIH (appelés communément tests SIDA) qui conduisirent les autorités à déclarer qu’en 1985 un million d’Etats-uniens étaient déjà contaminés par le virus, le nombre de séropositifs états-uniens est demeuré le même qu’en 1985, c’est-à-dire un million. (3) En bref, cette prétendue maladie virale qui a déjà contaminé un million d’Etats-Uniens ne semble pas se propager aux 250 millions restants. Le SIDA lui-même n’a pas encore affecté un grand nombre de femmes et, mis à part les toxicomanes, n’a pas atteint la population hétérosexuelle. Neuf patients du SIDA sur dix sont toujours de sexe masculin et plus de 95 pour cent d’entre eux tombent dans les catégories à risque: homosexuels, usagers de drogues dures et, dans certains cas, hémophiles. (4) En Afrique, les six à huit millions censés être contaminés par le VIH ne se sont traduits que par 250.000 cas de SIDA, c’est-à-dire 3 à 4 pour cent de la population séropositive. Haïti, où 6 pour cent de la population étaient reconnus séropositifs en 1985, a été jusqu’ici relativement épargnée par l’épidémie du SIDA. (5)

Il y a quelque chose d’entièrement faux dans cette situation. Comment est-il possible que l’institution scientifique la plus vaste et la plus évoluée de l’histoire humaine ait pu échouer aussi misérablement alors qu’il s’agissait de sauver des vies et de prévoir le nombre de victimes de cette épidémie? Certainement pas par manque de ressources. Avec un budget fédéral de 7 millions de dollars US, le SIDA est devenu l’épidémie la mieux subsidiée (au point de vue recherche) de tous les temps. Non seulement y a-t-il des milliers de scientifiques employés 24 heures sur 24 dans une course permanente pour dénouer les mystères de ce syndrome, mais les chercheurs disposent des technologies les plus sophistiquées de l’histoire. Grâce à ces techniques, ils sont parvenus à détecter et manipuler des molécules particulières, une chose qui aurait paru inimaginable aux savants qui combattaient la variole, la tuberculose et la polio quelques années auparavant. Jamais non plus, les chercheurs du SIDA n’ont manqué d’information scientifique. Avec plus de cent mille communications publiées sur ce seul syndrome, la littérature consacrée au SIDA est seulement surpassée par l’ensemble des littératures consacrées à tous les types de cancers au cours de ce siècle. L’épreuve décisive quant à la validité d’une hypothèse médicale réside dans le bénéfice qu’elle apporte au point de vue de la santé publique. L’hypothèse virale du SIDA n’a produit aucun résultat bénéfique de ce genre. Devant pareille débâcle médicale, les scientifiques devraient se poser cette question simple mais essentielle: Quelle est donc la véritable cause du SIDA?

La solution que réclame cette épidémie ne réside pas dans l’augmentation des subsides à la recherche ni dans des efforts visant à rendre la science plus productive. La solution relève plutôt d’une réinterprétation de l’information existante. La plus importante tâche à laquelle la science doit s’atteler est, non pas de mettre sans cesse à jour de nouvelles connaissances, mais d’apporter un sens aux connaissances que l’on possède déjà. Sans un retour en arrière pour vérifier le bien-fondé de ses suppositions sous-jacentes, la science risque de ne pouvoir jamais donner de sens à son accumulation d’informations brutes. L’échec colossal de la guerre contre le SIDA est une conséquence prévisible lorsque des scientifiques opèrent leur recherche au départ d’une supposition défectueuse sur laquelle ils ont construit un gigantesque édifice d’idées erronées. L’unique faille qui a déterminé le destin catastrophique de la recherche sur le SIDA depuis 1984 était la supposition que le SIDA était de nature infectieuse. Une fois engagés dans la mauvaise direction, les chercheurs ne pouvaient qu’en arriver à davantage de fausses présomptions et élaborer un gigantesque édifice d’idées fausses.

La seule solution serait de remettre en question l’hypothèse selon laquelle le SIDA est de nature infectieuse et occasionné par le virus VIH. Mais le déluge providentiel des subventions fédérales et industrielles a mobilisé une armée d’experts en VIH-SIDA qui comprend des scientifiques, des journalistes et des activistes qui ne peuvent se permettre de remettre en cause le bien-fondé de leur croisade. Ils sont des milliers à se disputer une plus grosse tranche du gâteau que représentent les subventions et les publicités accordées au SIDA, et à produire pour cela de plus en plus le même genre de science, en quantité dépassant même les exigences de la compétition. Dans ce climat, remettre en question les principes fondamentaux pourrait être fatal au gagne-pain et à la prospérité de milliers d’entre eux.

Avant de devenir un partisan du VIH-SIDA, John Maddox, l’éditeur de Nature, la plus ancienne revue scientifique du monde, exposait le dilemme:

Existe-il un danger, en biologie moléculaire, de voir que l’accumulation de connaissances puisse prendre le pas sur leur assimilation de telle manière que ces connaissances finissent par constituer une entrave à la compréhension scientifique? Le problème est en partie dû au fait que l’excitation qui accompagne cette course laisse peu d’espace à la réflexion et qu’il y a toujours des subventions pour la production de connaissances mais jamais aucune pour la prise de recul et la méditation. (6)

 

Pour lire la suite cliquer sur le lien ci-dessous (1er chapitre entier du du livre "L'invention du virus du sida":

 

Le sida: une guerre perdue d'avance

 

Notes:

1 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption and Other Noncontagious Risk Factors, ”Pharmacology and Therapeutics, 55 (1992): 201-277.

2 – D.M.Auerbach, W.W.Darrow, H.W.Jaffe and J.W.Curran, “Cluster of Cases of the Acquired Immune Deficiency Syndrome Patients Linked by Sexual Contact”, American Journal of Medicine, 76 (1984) 487-492.

3 – National Institute of Allergy and Infectious Diseases, NIAID Backgrounder: How HIV Causes AIDS (National Institutes of Health, 1994).

4 – Centers for Disease Control and Prevention, “U.S. HIV and AIDS Reported Through December 1993; Year-End Edition, ”HIV/AIDS Surveillance Report, 5 (1993): 1-33.

5 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption”, 201-277; P.H.Duesberg, “Human Immunodeficiency Virus and Acquired Immunodeficiency Syndrome: Correlation but Not Causation, ”Procedings of the National Academy of Sciences, 86 (1989): 755-764.

 

Articles récents

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PENSE BETE

Des bébés prématurés utilisés comme rats de laboratoire au cours d’études manipulées sur les vaccins

Les compagnies pharmaceutiques traitent des bébés prématurés comme des rats de laboratoire au cours d’études sur les vaccins.

C’est en lisant les résultats d’une étude sur la vaccination de bébés prématurés financée par GlaxoSmithKline que j’ai eu l’impression que quelque chose ne tournait pas rond.

L’étude, bien qu’écoeurante en elle-même, était destinée à tester le vaccin anti rotavirus sur un groupe de 988 bébés prématurés âgés de 27 – 36 semaines.

L’article présentant l’étude qui a été publié dans « Pediatric SuperSite » était intitulé : « Des vaccins anti rotavirus immunogènes à usage humain bien tolérés chez des enfants prématurés » par Felix Omenaca MD, PhD et collègues (1). Ce document précise :

Les chercheurs ont regroupé les bébé prématurés en fonction de leur âge – les bébés de 27 à 30 semaines de gestation et ceux de 30 à 36 semaines. Le vaccin anti rotavirus (RIX4414, GlaxoSmithKline) a été administré en deux doses à 658 prématurés. 330 ont reçu un placebo avec les vaccinations de routine, comprenant le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche l’hépatite B, l’Haemophilus influenzae et le vaccin contre la polio. Les bébés de France et d’Espagne ont également reçu le vaccin contre la pneumonie à streptocoque ; les bébés du Portugal ont aussi reçu le « Neisseria meningitides ».

Les chercheurs ont demandé aux parents/gardiennes de signaler les effets secondaires. Ils ont noté qu’il n’y avait pas de différence significative entre les rapports de réactions graves du groupe qui avait reçu le vaccin et les rapports du groupe placebo (respectivement 5,1% et 6,2%). Les effets indésirables non sollicités comprenant des fièvres de plus de 39,5 C, six épisodes de diarrhée par jour (ou davantage), trois épisodes de vomissements par jour, perte d’appétit et irritabilité ont été rapportés chez 29,3% des bébés prématurés dans le groupe ayant reçu le vaccin et chez 40,7% du groupe placebo. »

Pour moi les problèmes se résument aux points suivants :

1. Tous les bébés ont reçu plusieurs vaccinations. Il n’existe dès lors aucun groupe placebo.

2. Dans le groupe de 988 enfants, les 2/3 approximativement ont reçu le vaccin contre le rotavirus et 1/3 a reçu le placebo. Les chercheurs ont comparé les résultats « like for like ». Cette comparaison n’est pas possible du fait qu’un groupe est significativement plus important que l’autre.
3. Du fait que les enfants ont reçu plusieurs vaccins, il est impossible de préciser quel vaccin a produit, si c’est le cas, des effets secondaires.J’ai voulu examiner les chiffres avec plus de précision.658 bébés ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus, ce qui équivaut à 66,6% du total des bébés qui ont été testés.

Le total des bébés qui ont reçu tous les vaccins, sauf le vaccin contre le rotavirus s’élève à 330 ; ce qui équivaut à 33,3% du nombre total de bébés qui ont été testés.

Réactions graves

Dans le groupe des bébés qui ont reçu le vaccin contre le rotavirus, 5,1% ont présenté une réaction grave, soit un total de 33 enfants.

Dans le groupe qui a reçu le placebo 6,2% des bébés ont présenté une réaction grave, soit 20 enfants.

Réactions moins graves

Jetons maintenant un coup d’œil à ce que les chercheurs appellent « effets indésirables non sollicités ».

Les chercheurs disent que ces effets comprenaient : de la fièvre à plus de 39,5C, six épisodes de diarrhée par jour ou plus ; trois épisodes de vomissements par jour ou plus ; perte d’appétit et irritabilité.

Dans le groupe qui a reçu le vaccin contre le rotavirus 29,3% des bébés ont donc eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 192 enfants.

Dans le groupe qui a reçu le placebo, 40,7% des bébés ont eu des effets indésirables non sollicités, soit un total de 134 enfants.

En présumant que les enfants ayant fait des réactions graves étaient différents des enfants qui ont eu des effets indésirables non sollicités, on peut dire qu’un total de 225 enfants sur les 688 qui ont reçu tous les vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus ont, en fait, présenté des effets secondaires.

Ceci correspond à un nombre impressionnant de prématurés qui ont souffert d’effets secondaires. Malgré cela les chercheurs ont précisé :

« Suite au risque plus élevé que le rotavirus humain fait courir aux bébés prématurés, l’étude nous amène à encourager l’utilisation de ce vaccin chez les bébés âgés de plus de 27 semaines et dont la santé est « médicalement stable au moment de quitter la maternité ou dans la suite. »

C’est là ce type d’études sur la vaccination sur lesquelles nous, le public, nous devons nous appuyer pour nous faire une idée avant de nous y soumettre. Est-ce que quelqu’un à l’OMS, à la FDA, au CDC se donne la peine de lire ces études en détail ou se contentent-ils de lire le paragraphe de la conclusion ?

L’étude a été imparfaite depuis le départ vu le nombre de variables inhérentes aux groupes testés. Les chercheurs ont, il est vrai, fait connaître l’âge des enfants, ainsi que les autres vaccins qui pouvaient avoir un impact sur les résultats. Ils n’ont cependant pas révélé d’autres variables susceptibles de présenter des influences conflictuelles . Ces variables peuvent avoir trait à des facteurs culturels, sociaux et économiques, au poids, au parcours médical, aux médicaments avec lesquels les bébés avaient déjà peut-être été traités.

Un quidam avec un brin de bon sens qui lirait cette étude pourrait rapidement se rendre compte qu’elle penche en faveur de la thèse que défendaient les chercheurs.

Pour l’amour du ciel,  prenons quand même conscience qu’il s’agissait d’une étude sur des bébés prématurés !

C’est déjà suffisamment grave d’utiliser ces petits êtres vulnérables comme un peu plus que des rats de laboratoire, mais de falsifier les résultats de l’étude pour que ces vaccins puissent être administrés aux bébés prématurés est tout à fait criminel

Il n’y a pas que cela ; il s’agit ici d’une étude réalisée sur un produit de GlaxoSmithKline financée par GlaxoSmithKline et dont la majorité des chercheurs avaient effectivement des liens financiers avec GlaxoSmithKline. Incroyable !!!!

A la fin du rapport on peut lire (Avertissement) :

« Divulgation : Un certain nombre de chercheurs ont rapporté des liens financiers avec GlaxoSmithKline Biologicals, qui a financé l’étude ».

Il y a quelques jours j’ai écrit un article au sujet du décès d’un bébé prématuré en Belgique (2) Ce bébé est décédé après avoir reçu un cocktail de vaccins y compris le vaccin contre le rotavirus. Peut-on s’étonner que des parents aient perdu leur petite fille s’ils devaient s’appuyer sur pareilles études ?

 

Sources:

  1. Human rotavirus immunogenic, well-tolerated for preterm infants’ by Felix Omenaca MD. PhD, and colleagues http://www.pediatricsupersite.com/view.aspx?rid=91652
  2. Baby Dies After 9 Vaccines In One Day  http://vactruth.com/2012/01/19/baby-dies-after-first-shots/

Article-source:

Publié par Isabelle Conscience du peuple

(..) Sans être sinistre, on appelle cela : Faire d’une pierre deux coups. On fait rentrer de l’argent, beaucoup d’argent et on élimine progressivement une bonne partie de l’humanité.

Pour arriver à leur fin, les labos n’hésitent pas a jouer aux apprentis sorciers. Et a sacrifier quelque bébés, pour pouvoir détruire plus tard des adultes par l’intermédiaire d’une vaccination morbide.

Einstein avait dit en son temps < La science devient criminelle>.

Publié par    KAM

 

 

La liste de tous médicaments qui devraient être interdits en France selon la revue «Prescrire»

GAIN

MON GRAIN DE SEL :

Sur les 4.000 médicaments de la pharmacopée Française,  les médecins spécialistes Bernard Debré et Philippe Even recensent 50% de médicaments inutiles, dont 5% potentiellement dangereux.

Pour Big Pharma, si ces médicaments venaient à êtres retirés, ce serait un manque à gagner phénoménal. Mais n’ayez crainte, le Big Pig s’en sortira d’une pirouette. Car pratiquement tous les service de contrôle ont étés traités par le vaccin miracle nommé  » DOLLAR ».

Vous avez ci-dessous, la liste des médicaments qui devraient etre interdits, selon la revue: PRESCRIRE

Publié par  :  KAM

 La liste de tous médicaments qui devraient

être interdits en France selon la revue

«Prescrire»

Des médicaments. Rosy glasses, crimson pills / psyberartist via FlickrCC License by

En pleine tempête sur les pilules contraceptives, la revue Prescrire place un peu plus haut encore la barre de la sécurité médicamenteuse. Dans leur numéro de février, les responsables de ce mensuel indépendant de l’industrie pharmaceutique tancent la direction de l’Agence nationale de sécurité des  médicaments (ANSM).

Selon Prescrire, les autorités françaises de santé «n’ont pas fait leur travail de protection des patients en autorisant ou en laissant ces médicaments plus dangereux qu’utiles sur le marché». Et ce en dépit des signaux d’alerte qui ont été lancés. Notamment par Prescrire entre 2010 et 2012.

Cette publication a pour but d’inciter ces autorités «à un sursaut salutaire» et à «aider les soignants et patients à se préparer aux retraits du marché de ces médicaments». L’ANSM n’a pas encore répondu à la publication de Prescrire.

http://www.itele.fr/video/la-liste-noire-des-medicaments

Voici la liste des principaux médicaments que Prescrire voudrait voir écartés des soins et retirés du marché.

Cardiologie:

l’aliskirène (Rasilez®); le fénofibrate (Lipanthyl® ou autre); le bézafibrate (Befizal®) et le ciprofibrate (Lipanor® ou autre); l’ivabradine (Procoralan®); le nicorandil (Adancor® ou autre); la trimétazidine (Vastarel® ou autre);  la dihydroergocryptine (dans Vasobral®), la dihydroergocristine (Iskédyl®), la dihydroergotoxine (Hydergine®), la nicergoline (Sermion® ou autre). Et encore cafédrine + théodrénaline (Praxinor®);  l’association à doses fixes amlodipine + valsartan + hydrochlorothiazide (Exforge HCT®).

Cancérologie – Hématologie:

le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®);  la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®),  la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).

Dermatologie – Allergologie:

le tacrolimus dermique (Protopic®); la méquitazine (Primalan®); la prométhazine injectable (Phenergan®).

Diabétologie – Nutrition:

la saxagliptine (Onglyza®), la sitagliptine (Januvia®, Xelevia®) et la vildagliptine (Galvus®) ; l’orlistat (Xenical® ou autre).

Gynécologie – Endocrinologie:

la tibolone (Livial®)

Gastro-entérologie:

la dompéridone (Motilium® ou autre).

Infectiologie:

la moxifloxacine (Izilox®),  la télithromycine (Ketek®).

Neurologie:

la flunarizine (Sibelium®) et l’indoramine (Vidora®) ;  le natalizumab (Tysabri®),  la tolcapone (Tasmar®).

Psychiatrie – Dépendances:

- l’agomélatine (Valdoxan®) ; la duloxétine (Cymbalta®)

− le milnacipran (Ixel® ou autre)

− la tianeptine (Stablon®)

− la venlafaxine (Effexor® LP ou autre)

− l’asénapine (Sycrest®)

− l’étifoxine (Stresam®)

− le méprobamate utilisé comme anxiolytique dans Kaologeais®  et dans Precyclan®.

Des médicaments commercialisés dans le sevrage tabagique: la bupropione (Zyban®) et la varénicline (Champix®) qui expose à des suicides.

Pneumologie – ORL :

− L’almitrine (Vectarion®),

− la pholcodine,

- les décongestionnants vasoconstricteurs par voies orale et nasale (l’éphédrine, la naphazoline, l’oxymétazoline, le pseudoéphédrine et le tuaminoheptane)

− l’omalizumab (Xolair®),

− le tixocortol (associé avec la chlorhexidine dans Thiovalone®).

Douleur – Rhumatologie

− le célécoxib (Celebrex®), l’étoricoxib (Arcoxia®) et le parécoxib (Dynastat®)

− la floctafénine (Idarac®),

− le kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre)

− le néfopam (Acupan® ou autre),

− le nimésulide (Nexen® ou autre),

− le piroxicam (Feldène® ou autre),

Ostéoporose

− le dénosumab (Prolia®),

− le strontium ranélate (Protelos®)

− le tériparatide (Forsteo®),

Arthrose

− la diacéréine (Art 50® ou autre),

− la glucosamine (Voltaflex® ou autre)

Divers

− des myorelaxants sans efficacité démontrée: le méthocarbamol (Lumirelax®), le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre) et la spécialité Colchimax® (colchicine + poudre d’opium + tiémonium)

− l’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine®) (n° 345 p. 505), et

l’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®) .

Dans tous les cas, Prescrire propose des alternatives pratiques avec des médicaments existants et présentant de meilleurs rapports risques/bénéfices.

SOURCE :  SLATES.FR

 

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Santé, voir aussi :

 

Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n'auront pas ...

expovaccins.over-blog.com/article-les-enfants-les-plus-sains-dans-le-...

Il y a 3 jours – Les enfants lesplus sains dans le futur seront ceux qui n'auront pas été vaccinés- par le Dr Dave Mihalovic.8décembre 2011. The RefusersLa ...

 

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Soigner les maux de l’hiver avec les plantes sans se ruiner

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Chaque année, c’est la même chose. Avec la chute des températures, les effets désagréables reviennent nous enquiquiner. Fièvre, toux, lèvres gercées, nez qui coule… Nul besoin de te faire un dessin ! Heureusement, pas besoin d’attendre le retour du printemps pour soigner ces petits bobos de l’hiver, naturellement et à moindre frais !

Affronter l’hiver sans se ruiner

Il n’existe pas de médecine plus naturelle que celle des plantes. Utilisées depuis des centaines d’années, elles ont fait leurs preuves et s’illustrent dans les précieuses astuces de nos grands-mères.

La médecine par les plantes pour soigner les maux de l’hiver

Utilisées depuis la nuit des temps, les plantes sont le remède naturel par excellence. Un rhume ? Une toux qui irrite ? Le nez qui coule ? Et si, plutôt que de dépenser une fortune dans des médicaments aux effets souvent indésirables, se soigner par les plantes pouvait t’aider à combattre les maux de l’hiver ?
Tu peux les trouver sous différentes formes : feuilles, plantes séchées, huiles essentielles ou écorces. Les feuilles sont en général fraîchement cueillies, tandis que les plantes séchées se conservent plus longtemps. A utiliser surtout en prévention, elles permettent d’éviter de subir les petits désagréments de l’hiver.

Les plantes à utiliser pour se soigner cet hiver

La camomille romaine : elle possède tout particulièrement les facultés d’adoucir et de calmer. Utilisée en compresses, adieu petit coup de fatigue, yeux irrités, poches sous les yeux…
La grande camomille : ses feuilles utilisées en tisane te permettront de dire « Stop ! » aux migraines. Cette fameuse décoction aura en plus l’avantage de calmer les maux de gorge.
La valériane : utilisée en tisane, elle a pour propriété de traiter les troubles du sommeil et l’anxiété. Intéressant, car il n’ y a rien de plus énervant que de tourner dans son lit pendant des heures en regardant les heures défiler sur le radio réveil !
Le thym : utilisé en tisane, il soigne les voies respiratoires et la toux.
La sauge : elle aide à faire chuter la fièvre et atténue la fatigue.
Le saule : consommé en infusion, il traite les maux de tête et la fièvre.
L’eucalyptus : il aide à dégager les voies respiratoires. Que ce soit en tisane ou en huile essentielle, il est tout aussi efficace pour apaiser les maux de gorge et les angines.
L’échinacée : cette plante protège l’organisme et favorise la convalescence. 

Cultiver, cueillir, acheter : nos astuces !

Cueillette
Quelques précautions sont à prendre lors de la cueillette des plantes :
• Éviter les aires protégées
• Ne pas les ramasser en bordure de route ou à un endroit où tu sais que des pesticides sont utilisés.
• Éviter les aires polluées (bord de route, sentier de grand passage,etc.)
• Prendre garde également à ne pas confondre avec une plante qui te semble similaire. Si tu as un doute, il est plus sage de t’abstenir ou d’amener la plante chez le pharmacien afin qu’il procède à une vérification. Mieux vaut faire appel à un spécialiste et éviter l’intoxication !

Achat
Si pour beaucoup bio est synonyme d’onéreux, certaines astuces permettent de se procurer des produits AB sans se ruiner. Rends-toi directement chez un producteur ou cultivateur près de chez toi, ainsi que sur les marchés pour te procurer des produits bio pas trop chers.

Culture
La solution idéale pour disposer de ces petites plantes magiques sans risques reste d’en planter dans son jardin, en pot ou encore en jardinière. Ce n’est pas possible pour toutes les plantes, mais il est possible d’en cultiver un bon nombre ! Renseigne-toi sur la façon de les planter et les soins qu’elles nécessitent.

 

Rhume: le soigner et le prévenir

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Possédant de nombreuses propriétés, le thym est l’une des plantes les plus utilisées en phytothérapie. Il apaise la toux et a l’avantage de pouvoir être consommé sous plusieurs formes : huile essentielle, tisane ou sirop. Gros plan sur son utilisation, ses bienfaits et sa récolte.

Les bienfaits du thym

La toux est le symptôme le plus répandu en période hivernale, et aussi le plus difficile à combattre. Outre les divers sirops assez onéreux que tu pourras trouver dans le commerce, pourquoi ne pas utiliser une plante tout aussi apte à te soigner ? Ça tombe bien, le thym possède justement des vertus antispasmodiques qui calmeront ta toux !
Il convient tout d’abord de différencier les toux grasses des toux sèches. Comment faire ? La toux sèche n’évacue pas de mucus, à l’inverse de la toux grasse dont les origines peuvent être un rhume, une bronchite… Si elles persistent, il est conseillé de consulter ton médecin traitant. La toux chronique, révélatrice d’une maladie sous-jacente (asthme, bronchite chronique, …) nécessite également une consultation rapide chez le médecin.
L’huile essentielle de thym possède de puissants antiseptiques. En tisane, le thym a la particularité d’apaiser les voies respiratoires et de calmer ainsi les maladies de l’hiver telles que la bronchite, le rhume ou la grippe.
A savoir : le thym possède également d’autres vertus comme celles de favoriser la digestion et de lutter contre les problèmes intestinaux. En friction, il soulage les rhumatismes et les contractions musculaires. Petite astuce beauté, il revitalise le cuir chevelu et tonifie le corps.

Le thym : tisane, sirop contre la toux ou huile essentielle

Si l’huile essentielle à base de thym se vend dans le commerce environ 10 euros, il est tout à fait possible de préparer soi-même du sirop et de la tisane avec la précieuse plante.
• Pour faire une tisane, procure-toi du thym séché (1 à 2 cuillères pour une tisane), et mélange-le à 200 ml d’eau. Au lieu d’utiliser du thym séché, tu peux aussi utiliser des feuilles de thym frais que tu laisses infuser pendant 5 à 15 minutes dans de l’eau chaude. Les bienfaits de la tisane de thym sont étonnants.
• Le sirop de thym se vend en pharmacie (environs 7 euros) mais là encore, fais des économies et fabrique-le toi-même ! Pour cela, verse un litre d’eau sur deux bols de thym. Fais dissoudre 125 g de miel dans 10 cl d’infusion de thym que tu auras fait chauffer et laisse refroidir. Prends-en une cuillère à café plusieurs fois par jour.

Astuces pour cueillir son thym correctement

Le thym possède un atout : il se cueille quasiment toute l’année. Toutefois, c’est entre les mois de mars et juillet qu’il est le plus parfumé.
Pour le cueillir et le conserver, c’est simple :
• Coupe les tiges au ras du sol. Il se conserve ainsi une bonne semaine au réfrigérateur.
• Si tu veux le faire sécher pour le garder plus longtemps, rassemble les tiges en bouquets, que tu suspendras la tête en bas au sec.
• Après séchage, détache les fleurs séchées des tiges et conserve-les dans des boites hermétiques. Tu pourras ainsi t’en servir toute l’année.


Article complet et astuces supplémentaires: Radins.com

 

 


 

 

Une information qui n’est même plus choquante puisqu’il est avéré que le gouvernement français à enfoui nombre de déchets nucléaire un peu de partout sans en informer les populations (premier reportage), ou que pire, qu’il ait autorisé l’utilisation de déchets nucléaires dans les matériaux de construction! D’ailleurs, au passage, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur les centrales nucléaires françaises, un petit retour sur cet article est conseillé.

 

Le gouvernement se débarrasse des déchets radioactifs en les mettant dans votre argenterie

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