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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 02:52
Cadeaux-banques-rien-pr-citoyens.jpg


Dislocation en cours :
Le cas grec... et l'Europe attaquée



Les banques et institutions financières sauvées
par les différents Etats de la crise générée par eux,
s'attaquent à présent aux maillons faibles des Etats de la zone euro.


Sacrés banksters !

Aggravation de la crise
selon LEAP/2020  dans les mois à venir.

L'effet des milliers de milliards dépensés par les Etats pour "traverser la crise" aura fait long feu.Ces sommes "immenses" aurons permis de ralentir durant quelques mois l'évolution de la crise globale, mais cette stratégie n'aura servi qu'à entrainer les Etats dans des bulles de déficits publics et risque de cessation de paiement.

La dislocation géopolitique est en cours : Etats au bord de la cessation de paiement, montée inexorable du chômage, chute de millions de personnes hors de la protection sociale, baisse des salaires, suppression des services publics, confrontation croissante Chine/USA, retour du risque de conflit Iran/Israël/USA, guerre monétaire globale...!

Le problème grec est une question interne à la zone Euro et à l'UE et la situation actuelle offre une occasion unique aux dirigeants de la zone Euro d'obliger enfin la Grèce à sortir de sa féodalité politique et économique.

Dans ce concert, le "cas grec" agite les médias et les experts,
il aura disparu des radars médiatiques internationaux d'ici quelques semaines,
car c'est l'arbre utilisé pour cacher une forêt bien
plus dangereuse
de dettes souveraines (celles de Washington et Londres),
et le début de rechute de l'économie mondiale.


Les dirigeants et médias anglo-saxons utilisent la situation de la Grèce pour masquer l'évolution de leurs économies et de leurs dettes publiques,
voici d'ailleurs les chiffres des déficits publics de divers Etats pour la seule année 2009 :
pour une famille standard (un couple et deux enfants)
USA - 13 735 €, Angleterre - 13 260 €, Grèce - 11 708 €, France - 8745 €, Allemagne - 7045 €
Ainsi USA et Royaume-Uni ont un mal croissant à attirer les capitaux dont ils ont besoin.

Dans le "cas grec" (comme dans toute aventure à suspens) il faut un "méchant", ainsi ce rôle de méchant est en général tenu par les grandes banques d'investissement de Wall-Street, en particulier par leur chef de file, Goldman Sachs.
Cette banque d'affaire new-yorkaise a été impliquée dans le
tour de passe-passe budgétaire qui a permis à la Grèce de se qualifier pour entrer dans l'Euro alors que ses déficits budgétaires réels aurait dû la disqualifier.

Et oui ! c'est Goldman Sachs qui, en 2002, a mis sur pieds un de ces montages financiers astucieux dont elle a le secret, et qui, de manière systématique, se retourne quelques années plus tard contre le client lui-même.
( le profit avant tout..!)

La responsabilité des dirigeants grecs de l'époque est totalement engagée et ils devraient être soumis à des enquêtes politiques et judiciaires grecques comme européennes pour avoir trompé l'UE et leurs propres citoyens dans le cadre d'un processus historique majeur :
la création de la monnaie unique européenne.

La responsabilité de la banque new-yorkaise l'est tout autant ( pour complicité) , surtout quand on sait que le vice-président pour l'Europe de Golman Sachs à l'époque était Mario Draghi, actuel président de la Banque Centrale d'italie, et candidat à la succession de Jean-Claude Trichet à la BCE.

Ce que Golman Sachs avait proposé était très simple ; monter un prêt invisible du point de vue budgétaire, qui permettait de réduire "fictivement" l'ampleur du déficit public grec.

Etant donné l'importance prise par Goldman Sachs dans les affaires financières mondiales ces dernières années, rien de ce que cette banque fait ne devrait laisser indifférents les gouvernements et les législateurs.
Avec l'illustration du rôle "néfaste" de Goldman Sachs et des grandes banques d'affaires en général,
 il serait plus qu'utile d'interdire l'accès de toutes les fonctions dirigeantes et financières
(BCE, commission, Banques centrales nationales) aux anciens responsables de ces banques d'affaires.

La zone Euro pourrait d'ailleurs demander dès aujourd'hui au gouvernement grec d'arrêter de recourir aux services de Goldman sachs puisque d'après le "Financial Times" du 28/01/2010, Athènes continue toujours à recourir à leurs services.

Il serait bon de chercher quel Etat a eu recours à Goldman Sachs ces dernières années
(il y a des services privés qui vont à l'encontre de l'intérêt collectif..!).


http://millesime.over-blog.com/article-le-cas-grec-un-must-45043486.html

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commentaires

Eva R-sistons 27/02/2010 14:50


On est bien d'accord Laury ! Dans le temps, on voyait dans les rues: US go home ! C'est tjrs d'actualité ! Amitié, eva


Laury 17/02/2010 10:17


Bonjour a tous Éva voila encore une preuve de plus de la part des "Amis" idolâtré par notre nain -caniche national que l'Amérique "aide" bien les Européens a construire cette colonie
US l'Europe ne pourra exister que sans les Anglais et les Ricains !!!Il est plus que grand temps de "Tuer" le dollars .


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