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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 06:12
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S&P dégrade la note souveraine de la France. Sarkozy aurait fui l'Elysée par une porte dérobée...
La note de la France a été dégradée par l'agence de notation Standard & Poor's selon une source gouvernementale française citée anonymement par l'AFP. Une source européenne citée par Reuters confirme cette information. L'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg auraient été épargnés par cette dégradation.


Les 10 conséquences de la perte du triple A


"Ce serait une difficulté de plus", avait déclaré Nicolas Sarkozy lundi 12 décembre. Mais "pas un cataclysme", a poursuivi le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé mercredi 14 décembre.


Les commentaires des responsables politiques sur la dégradation de la note de la France par Standard and Poor's évoluent au rythme de la crise européenne. Nicolas Sarkozy n'avait-il pas glissé il y a quelques temps : "Si on perd le triple A, je suis mort" ?


Ainsi, après avoir fait de la préservation de la note souveraine l'indicateur sacré de la réussite de sa politique, la majorité tente d'en minimiser l'impact auprès de l'opinion. Mais quelles seront les conséquences réelles de la perte du AAA en France ?


1. Une hausse des taux d'intérêts


C'est un avertissement pour les créanciers de la France. Le triple A, décerné par les agences de notation comme Standard and Poor's, indiquait que le risque de non-remboursement de la dette française était quasi nul. Rassurant pour les investisseurs à la recherche de placements sûrs, qui acceptaient de lui prêter à taux bas. Vont-ils désormais réclamer des taux supérieurs pour couvrir ce risque ?


2. Une confirmation de la crise


Se basant sur les analyses du Fonds monétaire international, sur les notes des deux autres grandes agences (Moody's et Fitch) et surtout, sur les analyses des banques, les investisseurs n'ont pas attendu la perte du triple A pour paniquer.


La preuve de cette anticipation ? Avant sa dégradation, les taux d'intérêts des emprunts réalisés par l'Agence France Trésor n'ont cessé de monter ces dernières semaines, notamment par rapport à l'Allemagne. Et d'ailleurs, l'annonce, en décembre, de la mise sous surveillance par S&P de la note française a à peine fait ciller les marchés.


Cela dit, bien qu'anticipée, une dégradation n'arrange rien à la situation, car la France n'est pas le premier marché de la dette. Contrairement aux Etats-Unis qui, de ce fait, paient moins chers leurs emprunts aujourd'hui, bien qu'ils aient perdu leur triple A l'été dernier.


3. La fuite des investisseurs


En décembre, Standard and Poor's avait mis sous surveillance quinze pays européens, mais elle avait ciblé plus particulièrement la France, en menaçant de lui retirer deux crans. "Si tous les pays de la zone sont dégradés d'un cran, c'est moins grave pour la France : les investisseurs ne la délaisseront pas au profit de ses voisins", expliquait Pascal Canfin, eurodéputé Verts et fondateur de Finance Watch, le Greenpeace de la finance.


Les fonds de pension, qui gèrent les actifs des retraités, ne prendront aucun risque : ils se tourneront mécaniquement vers les pays les mieux notés.


4. Le début d'un cercle vicieux


La dette de la France est de plus de 1.600 milliards d'euros. Le montant des intérêts est supérieur au plus gros budget de l'Etat. Et ce n'est pas fini : la France devra emprunter près de 180 milliards d'euros pour son financement public en 2012.


La poursuite de la hausse des taux d'intérêts signifierait une nouvelle réduction des marges de manœuvre du gouvernement. Notamment pour réformer l'Etat, relancer l'investissement et mettre en place une économie compétitive. Sans quoi il est impossible pour la France de retrouver une croissance suffisante pour réduire sa dette !


5. Une action de la banque centrale


La BCE n'est pas censée acheter des obligations souveraines. Son indépendance, gravée dans le marbre par les traités européens, lui interdit de financer un pays. Cependant, face au risque d'écroulement du système, elle a tout de même racheté des obligations grecques, irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes ces derniers mois.


Son but ? Restaurer la confiance sur les marchés obligataires et enrayer la hausse des taux, afin de sortir ces pays du cercle vicieux. En cas de déclenchement d'un tel phénomène en France, la BCE interviendra-t-elle ?


6. Une menace sur le système bancaire


Quelques jours après la menace de déclassement de la France, Standard and Poor's a placé les banques françaises sous surveillance. Son exécution entrainera-t-elle une nouvelle dégradation du système bancaire ?


Là encore, les marchés ont sûrement anticipé. Les règles prudentielles européennes obligent les banques à détenir une proportion minimum de dette souveraine dans leur bilan, considérée il y a peu de temps comme un actif sûr.


Mais "elles vont avoir besoin de financement au premier trimestre 2012", expliquait récemment Moritz Krämer, analyste chez S&P. Il estime à 200 milliards d'euros le montant des crédits arrivant à maturité pour une cinquantaine de banques européennes au premier trimestre 2012. Les banques françaises vont devoir vendre des actifs qu'elles avaient gardés jusqu'ici. Les prix étant bas sur les marchés, elles vont afficher des pertes dans leurs comptes. D'où les milliers de suppressions de postes annoncées cette année.


Conséquence de cette menace sur les banques : une hausse probable des taux d'intérêts pour les crédits aux entreprises et aux particuliers.


7. Une dégradation des institutions publiques


Certaines entités, disposant de la même signature que l'Etat pour leurs emprunts, devraient être dégradées. L'Unedic, la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Réseau ferré de France (RFF), perdraient tous leur AAA. Même chose pour La Poste dont le coût de financement augmenterait.


Quelle conséquence pour la CDC, qui doit justement venir en aide à l'assureur Groupama et à la banque Dexia ? Ou pour la banque de financement des PME Oseo ? "Bénéficiant d'autres sources de financement que les marchés, elle ne sera pas nécessairement contrainte d'augmenter les taux pour ses clients dans un premier temps", explique un de ses cadres. Mais à plus long terme, il est possible qu'elle doive le faire dans certains cas. Reste à savoir lesquels, et quand.


8. Une augmentation des prix pour les particuliers


L'Etat participe au capital d'EDF, la SNCF, GDF-Suez, Air France-KLM, EADS, France Telecom, Renault, etc. A leur tour, ces grosses entreprises pourront voir leurs coûts de financement augmenter. Cela posera notamment problème aux filiales les moins solides, pour lesquelles la garantie de l'Etat est précieuse.


"Difficile de savoir quand se matérialiseront les conséquences de la perte du triple A pour les clients. L'impact sera probablement inégal et réparti sur plusieurs années", affirme Karine Berger, conseillère de François Hollande pour l'économie.


9. Un nouveau risque pour les collectivités locales


Leur système de financement par les banques est "en train d'exploser" affirme une analyste chez S&P. Leur budget dépend pour moitié des subventions de l'Etat, et elles utilisent sa garantie pour se financer ailleurs à des prix raisonnables. Et "parmi elles, il y a des centaines de petite Grèce", affirme Karine Berger.


10. Un tournant dans l'élection présidentielle


A qui profite la pression des agences ? Pour le président socialiste de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, "en acceptant par avance une dégradation et en refusant de mener une politique de redressement juste et efficace qui permettrait de l'éviter, Nicolas Sarkozy privilégie son intérêt électoral de court terme plutôt que l'intérêt de moyen et de long terme des Français".


François Hollande avait ajouté en décembre : "Je ne sais pas ce qui se passe avec le triple A mais pour l'instant il y a un triple échec de Nicolas Sarkozy: échec par rapport à l'obligation de croissance, nous sommes en récession, échec par rapport à l'objectif de réduire le chômage, échec par rapport à la réduction des déficits".

Donald Hebert

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EFkyuZkluAlGuYmKta.shtmlinv

 

 

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Samedi 14 janvier 2012

 

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Le couperet est tombé, la note de la France est dégradée! Tous les efforts consentis pour éviter cette échéance ont donc été vains. La casse des retraites par répartition, la mort programmée de la santé publique, la mort programmée de l'école, et toutes les régressions vécues n'auront pas suffit à ces dangereux prédateurs que sont les capitalistes décomplexés. La fameuse RGPP mise en place en juillet 2007, a pourtant contribué à restreindre drastiquement le train de vie de l'état. Toutefois, il faut savoir que les dépenses n'ont pas variées pratiquement depuis 1990. Pourtant les docteurs en communication, adoubés par le pouvoir, disent pour justifier les prochaines saignées que "nous vivons au dessus de nos moyens", "que nous dépensons trop", etc...

  

Si nous précipitons le pays vers la faillite et que les dépenses n'ont pas varié voire baissé c'est qu'il manque un élément au puzzle. Bien sur qu'il en manque un et il est de taille. Ce qu'il manque ce sont les recettes. Les cadeaux fiscaux aux plus riches n'ont cessé de croître, surtout depuis 2007.

  

Pourtant il ne faut pas croire que tout s'arrangerait dans l'heure si nous revenions à la situation initiale. Ces prédateurs en col blanc ont prévu les pare-feux. La fuite des capitaux rendue possible par l'ordre néolibéral impose aux responsables politiques une obéissance servile aux injonctions de leurs maîtres tout puissants. Les élus de la nation, tout tremblants qu'ils sont devant les agences de notation, seules habilitées à décider de la vie ou de la mort d'un état, n'ont d'autre choix que d'accélérer le processus de destruction. Cette martingale gagnante à tous les coups pour les financiers, impose aux peuples les pires régressions et les pires misères, le retour du servage semble en être la seule issue. Le fouet des gardes chiourmes que sont les agences de notation, s'abat régulièrement sur l'échine de plus en plus courbée d'un peuple, le but est de lui extorquer des richesses jusque là inaccessibles.

  

Tout semble réglé d'avance,  notre indignation et notre colère n'y pourront rien changer.

 

Pourtant dans ce ciel noir, rappelant les pires moments de notre histoire, une lumière peut trouer les épais nuages.

L'espoir, pour s'incarner dans l'inconscient collectif, a besoin de perspectives. L'une d'elles, non négligeable consiste à revenir sur les hypothèses initiales. La dette est apparue lorsque les états ont abandonné aux banques privées leur pouvoir régalien de création monétaire.

Le contrôle des changes, la libre circulation des capitaux, la concurrence libre et non faussée, l'ouverture des marchés, et bien d'autres merveilles, sont consubstantiels de l'ultralibéralisme.

  

L'éducation populaire, l'information autour de ces chevaux de Troie de l'ordre néolibéral, donnent des outils dans le combat engagé.

  

Dans cet esprit, l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR06" organise, dans le cadre de son plan d'action 2012, une série de conférences apportant un espoir dans ce brouillard habillé d'angoisse. Ces actions s'inscrivent dans la lignée du programme du Conseil National de la Résistance appelé"Les Jours Heureux". A la libération il a permis à la France, ruinée par la guerre et par le pillage des nazis et  par celui des collaborateurs, de retrouver le chemin de la prospérité collective.

La cinquième ou la sixième puissance économique mondiale ne serait plus capable aujourd'hui de vivre selon ses principes humanistes? Poser la question c'est y répondre.

 

Un premier cycle de deux conférences portera sur la dette et la monnaie, ce sont des sujets d'une brûlante actualité.

Vous trouverez ci-après une information détaillée sur ce programme. En pièce jointe vous trouverez le tract annonçant ces évènements.

  

 

Dans les liens ci-dessous vous aurez une analyse détaillée de cette problématique dans les billets édités par le blog "La lettre du lundi". Trois vidéos complètent cette information.  

Pas un seul homme politique d’envergure n’ose aborder la question de la répartition globale de la richesse dans ce pays, préférant « traiter » les problèmes un par un afin que nous nous résignions peu à peu, insensiblement, à ce qui nous est présenté comme inéluctable : céder aujourd’hui sur le système de retraites, demain sur les prestations sociales, puis sur la santé, puis sur l’éducation, puis sur l’armée et la police, puis sur la justice… puis c’en sera fini. Ce jour-là, de citoyens, nous serons vraiment devenus des serfs.


(Extrait d'un des billets de la lettre du lundi).

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  Lucien Pons

 

Voici le document édité par l'association.

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Comité pour une Nouvelle Résistance

cnr-resistance.fr

Résister se conjugue au présent « Lucie Aubrac »

 

 

  

 A la fin de la Seconde Guerre Mondiale 

Il  n'y avait plus rien. Pourtant, ils ont crée:

.

     La nationalisation de grands secteurs de l’économie,

la santé pour tous (  Sécurité Sociale ),

l’indépendance de la justice,

la qualité de l’éducation nationale,

la culture pour tous,

la recherche publique,

l’indépendance des média,

le droit du travail,

les retraites par répartition

  

  C’était : Le Programme du Conseil National de la Résistance !

(Sous-titré : «  Les Jours Heureux »)

 

Le 10 janvier, lors de la première séquence de notre Cycle de Réflexion,

nous avons vu combien ce Programme est d’actualité,

à la fois dans ses objectifs et les problèmes qu’il a su résoudre,

à bien des égards identiques aux nôtres aujourd’hui.

 

Car on nous dit maintenant : ce n’est plus possible, à cause de la dette !

 

Mais il faut savoir que cette mise en avant de la dette, notamment parce que celle-ci a été délibérément contractée auprès des banques, est à beaucoup d’égard fallacieuse….

Il faut s’informer, se former à ces questions complexes. C’est le but de notre Cycle de Réflexion. Celui-ci n’est pas une suite de conférences habituelles. C’est un lieu d’information qui privilégie l’échange.


Il s'agit, tout au long du premier semestre 2012, avec une journée de synthèse en début d'été, d'étudier ensemble, d'une façon la plus abordable et la plus "interactive" possible, les principales questions d'organisation de notre société ( par exemple, économie, santé, éducation... etc... ), en prenant pour base d'illustration le Programme du Conseil National de la Résistance, la "vision" qu'il a représentée au point de structurer notre "vivre ensemble" jusqu'à il y a peu, et ce que nous appelons sa "nouvelle vie" dans le contexte d'aujourd'hui.

La "base d'illustration" sera malheureusement aussi  le "programme" de destruction systématique dont il est l'objet, son décryptage et la démystification des arguments avancés par les protagonistes de cette entreprise. Ce qui implique donc également d'essayer de définir les luttes possibles à mettre en oeuvre.

 

Venez donc participer aux 2 prochaines séquences de notre Cycle de Réflexion, consacrées aux questions monétaires et de dette publique et animées par André Chiesa, docteur en Sciences Economiques

      

le 19 janvier première séance à partir d'un document vidéo de 10 minutes 
  
                                                                                                                                                     
                      le   2 février    : nous nous perfectionnerons à partir du film "L'Argent-Dette de Paul Grignon dans sa «version courte» de 50 minutes.
 
 

Ces deux conférences se feront à la Maison des Associations Nice-Est-Saint-Roch, 50 bd Saint Roch à Nice, à 19 heures.

 

 

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Dernières infos du Liesi :

 

Le président de la BCE cherche à rassurer

avatar31.jpg?w=645L’ancien employé de la grande Firme américaine, Mario Draghi, président de la BCE, a exprimé un certain plaisir à voir les résultats satisfaisants des dernières émissions de dettes de l’Espagne et de l’Italie. Les tensions que l’on pouvait craindre sur les marchés ne se sont pas manifestées… cette fois, ajouterons-nous.

mariodraghi.jpg?w=300&h=190Le président de la BCE s’est bien gardé de faire référence aux milliards attribués récemment par la banque centrale européenne aux diverses banques de la zone euro, comme il n’a fait aucune référence aux formidables liquidités stockées à la BCE. Faut-il faire un lien entre ces émissions réussies et les liquidités que la BCE a déversées aux banques à l’occasion de prêts à trois ans inédits, réalisés le 21 décembre 2011 ? Réponse de Mario Draghi : elles sont arrivées au bon moment !
Bien sûr… Pour tranquilliser ceux qui n’aiment pas tellement les banquiers, Mario Draghi  a assuré qu’une très grosse partie de cet argent circule dans l’économie réelle. Si cela était vrai, pourquoi le même personnage a-t-il ajouté que la BCE était prête à agir au cas où…
Attendons-nous, très probablement, à voir la BCE renouveler l’opération de refinancement des banques à un taux cadeau… pour les banquiers… mais certainement pas pour les acteurs de l’économie réelle. La rédaction de LIESI, qui préfère se fier à ses propres sources, qui ne se sont jamais trompées dans les grandes lignes depuis quinze ans, ne croit pas à ces sornettes, et recommande de se préparer à un très gros coup de grisou, comme le pressentent tous ceux qui suivent ces événements de près.

 
44 Comments

Publié par liesiletter le 14 janvier 2012 dans Non classé

 

SILVER

avatar-menthalo8.jpg?w=645Par Menthalo – Les cours de l’argent ont eu un parcours très intéressant cette semaine.
Lundi, l’argent a hésité après la semaine de rebond de la semaine précédente et la consolidation autour du support LT.
Mardi, les cours s’envolent, passent au-dessus de la Moyenne Mobile 20 bourses, percent même l’oblique baissière avant de consolider dessous.
Mercredi, journée d’hésitation ou d’observation, l’Argent repasse au-dessus de l’oblique mais est coincé par la Moyenne Mobile 30 bourse.
Jeudi, l’Argent saute très largement au-dessus de cette MM30D à l’ouverture et revient consolider au-dessus.
Vendredi, les cours ouvrent au-dessus de la MM30D, mais subissent l’attaque de S&P contre l’Euro, repassent brièvement sous la MM20D et l’oblique…mais termine au-dessus de cette moyenne mobile et de la résistance.
Bilan:
3 clôtures au-dessus de l’oblique baissière. Throwback réussi sur cette dernière, puisque la résistance semble devenu un support.Une jambe de hausse semble aujourd’hui étayée pour aller attaquer la valeur très importante des 31$ de la table de Gann.
“La mission, si vous l’acceptez,” sera donc la semaine prochaine d’aller clôturer deux fois au-dessus… avec en ligne de mire les 36$.
Mission difficile étant donné l’attaque directe menée contre l’Euro par les agences américaines, avant même le 16 janvier.
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Les Bulls blackboulent les Bears  et (si vous me permettez cette trivialité) les Bears ont les boules  ;-)
Si on regarde le graphique hebdomadaire pour replacer la progression de la semaine sur un horizon plus large,
nous constatons une probable sortie de consolidation, à confirmer en début de semaine … et que le prochain objectif est vers 36$.
Si la percée de cette semaine écoulée était invalidée lundi, nous serions condamnés à tester les 23$.
Dans le bas du graphe, le RSI montre la vigueur retrouvée du silver.
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Du côté des ventes de Silver Eagles par la US Mint, un nouveau record mensuel semble avoir été battu, puisque mercredi 4.597.000 de pièces d’une once avait déjà été vendues depuis le premier janvier. Si la ruée des investisseurs continuait à ce rythme, cela pourrait représenter près de 9 Millions d’onces à la fin du mois.
Pour mémoire, une loi américaine impose à la Us Mint de répondre à la demande.
Jouant l’avocat du diable, rappelons que 39,868,500  pièces d’argent vendues en 2011, au prix moyen de 35,12$ de 2011 ne représentent que 1,4 Milliard de dollars.
Bien peu de chose au regard de la finance américaine !
[N.B.  Nous remercions Menthalo en votre nom à tous qui profitez de ses analyses. Il y a toujours beaucoup de travail et de recherches pour la rédaction d'un article. Parfois, un commentaire se fait brutalement cassant ou est complètement hors sujet et ne rime à rien. Heureusement, c'est très rare. Utilisez ce blog pour apporter des informations diverses. Nous essayons de faire le maximum, même si nous n'avons que très peu de temps libre. Bonne continuation à chacun.]
 

18 Comments Publié par liesiletter le 14 janvier 2012 dans Non

 

 

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Standard & Pauvre’s s’attaque à la Sécurité sociale

 

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000.PNGRappelez-vous d'un article de Bastamag datant de décembre 2011. Aujourd'hui, nous apprenons que la France perd son triple A, demain S&P vous fera passer à la caisse...


PAR AGNÈS ROUSSEAUX 

Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Unedic, Réseau ferré de France, Caisse des dépôts et consignations... De nombreuses structures publiques sont sous la menace d’une dégradation de leur notation financière par l’agence Standard & Poor’s. Comme si tout ce qui relevait de l’intérêt général devait être éradiqué au profit de la spéculation.

L’agence Standard and Poor’s semble partie en croisade : après avoir placé« sous surveillance avec implication négative » le triple A de la France, en même temps que les notes de 15 pays  de la zone euro le 5 décembre, puis sous surveillance négative le Fonds européen de stabilité financière (FESF) le 6 décembre, l’agence de notation a menacé de dégrader la note de régions et de grandes villes françaises. Le 7 décembre, elle envisageait de baisser les notes de la Ville de Paris et de la région Île-de-France. Ce même jour, elle plaçait « sous surveillance avec implication négative » les notes de plusieurs organismes publics français : la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), l’Agence française de développement, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), la Caisse nationale des autoroutes, l’Unedic, le Réseau ferré de France (RFF)… L’agence de notation cible ainsi la protection sociale, la santé, les transports publics et la coopération internationale, estimant que ces organismes dépendent de l’État et seraient donc mécaniquement touchés par une dégradation du triple A de la France.

La Caisse des dépôts et consignations (CDC), elle aussi menacée d’une dégradation de son triple A, rappelle dans un communiqué qu’elle dispose d’une « situation de solvabilité très solide, nettement supérieure à celle requise par les normes bancaires, et adaptée à sa mission d’investisseur de long terme et de protection des dépôts réglementés ». La décision de Standard and Poor’s pourrait pénaliser la CDC dans son rôle de soutien financier à l’économie française (sauvetage de la banque Dexia, financement des collectivités locales...). Alors qu’elle a réalisé en 2010 un bénéfice net 2,1 milliards d’euros, en progression de 8,6 %.

La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) s’étonne également de cette décision, alors qu’une loi organique protège ses ressources jusqu’en 2025, prévoyant que toute nouvelle dette reçue par la Cades soit accompagnée de ressources nouvelles [1]. La menace de Standard and Poor’s provoquera un enchérissement du crédit pour ces structures publiques, ce qui diminuera leurs ressources et donc, entre autres, alourdira la dette de la Sécurité sociale ou affaiblira leurs capacités d’action. En s’attaquant à des organismes dépendants de l’État mais dont les finances semblent saines, Standard and Poor’s donne un signal clair aux marchés financiers : feu vert à la spéculation sur tous les leviers financiers de l’État !

Agnès Rousseaux

Source 

Notes

[1] Chaque année, le Conseil constitutionnel vérifie que les ressources qui lui sont affectées sont suffisantes pour qu’elle puisse mener ses missions. Le remboursement de la Cades est notamment garanti par le produit de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) et par un prélèvement sur la contribution sociale généralisée (CSG).

Source: bastamag


http://www.wikistrike.com/article-standard-pauvre-s-s-attaque-a-la-securite-sociale-97054004.html

 

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Dernières lettres avant l'apocalypse ? ( Chronique Agora ) 

- Crise européenne, crise tout court, fin du modèle économique qui nous soutient depuis des décennies maintenant... en ce moment, les pistes de réflexion ne manquent pas. Et bon nombre de nos lecteurs nous envoient leurs propres remarques et questions sur la situation actuelle.

En voici une petite sélection, qui commence avec L.P. s'exprimant sur la crise européenne :

-"Le problème est que nous sommes à la croisée des chemins et l'Europe n'arrive pas à s'émanciper, elle a toujours été à la remorque des Etats-Unis sauf pendant la période de Charles de Gaulle", écrit L.P. "Cette Europe toujours à la traîne des Anglo-Saxons ! Après de Gaulle on a introduit le Royaume-Uni pour provoquer la division et pour que les Etats-Unis puissent mieux manipuler le Vieux Continent".

"De Gaulle disait et avec raison que l'Angleterre n'avait pas la vocation européenne, néanmoins on se demande aujourd'hui si les pays européens ont la vocation européenne ? On utilise même une langue qui n'est pas la leur, y compris la France. Des apprentis politicaillards qui ont improvisé une Union européenne sans des vraies fondations en augmentant toujours la bâtisse en étages sans avoir les fondations et les règles adéquates. Des pauvres gars dont la compétence consiste en gaspiller, s'endetter et inventer des taxes et impôts".

Tout ça me rappelle une phrase entendue il y a quelques semaines lors d'une émission de télévision dont je ne me rappelle plus le nom, où un expert invité déclarait : "le problème, c'est que plus personne aujourd'hui n'a de vision européenne".

Je suis bien de cet avis -- comme je l'exposais déjà il y a quelques mois. Comment prendre à bras-le-corps les difficultés actuelles... si personne n'a le courage et l'abnégation de s'y attaquer sans tenir compte de sa propre carrière électorale ?

- Un autre lecteur, P.L., élargit le débat, pour nous offrir une vision potentiellement plus positive de la situation. Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer un long extrait de son passionnant courrier :

"[...] premièrement le monde fonctionne, se nourrit, consomme... donc il reste un fond d'activité sain qui malgré tout continue à faire fonctionner notre univers. Là nous trouvons les sociétés qui gagnent de l'argent, paient leurs dettes, et distribuent des fonds à leurs actionnaires aussi bien qu'à leurs personnels.

"Le code éthique est directement en corrélation avec la stabilité de l'entreprise et si les dividendes sont 'moins profitables', ils sont fondés sur la création de valeurs tangibles avec une visibilité à long terme. Oui vous me direz, mais il y a beaucoup plus de sociétés sans scrupules, de courtiers qui avec le vent de leurs diatribes plument les pauvres investisseurs... Certes, cependant je réaffirme, il existe un noyau dur de business honnête".

"En second, si aucun ne doute que nous vivons une crise, un désastre, un cataclysme financier, cela correspond à du vent qui nous l'espérons détruira les structures non fiables, les banques malhonnêtes, les fonds 'madoffés' [...]."

" Fondamentalement rappelons-nous qu'une société est fondée sur des personnes qui se déclarent des valeurs communes et qui à travers une constitution et des institutions tentent de faire fonctionner le quotidien du citoyen. Donc, si l'on ne peut payer les dettes à ceux qui en détiennent, possiblement nous détruirions la couche de métiers, de sociétés et d'institutions qui n'apportent aucune valeur ajoutée à notre quotidien."

Evidemment comme tout ouragan, il entamera les côtes, il détruira de valeureuses sociétés qui malheureusement se sont trop exposées... mais ceux qui produisent de la valeur en sortiront avec un environnement assaini. Ce qui fait peur c'est l'inconnu, mais tout comme les guerres, et nous pourrions penser que nous sommes en guerre contre les agents du monde des finances, la sortie nous permettrait de reconstruire sur un terrain assaini... si nous prenions l'opportunité pour refaire les règles et changer le rapport de force".

"[...] Ma maison vaut X, si l'argent perd 800% de sa valeur, ma maison vaudra bien moins dans le langage des finances, mais fondamentalement elle restera une maison avec sa situation, sa capacité d'abriter ma famille, etc... donc elle ne perdra aucune VALEUR et proportionnellement dans son contexte elle vaudra probablement autant que hier ou demain. Le souci fondamental est un souci de liquidité permettant l'approvisionnement. Le reste est illusion grotesque. L'important est de s'assurer que nos financiers arrêtent de nous écumer l'argent produit par ceux qui s'investissent dans un travail".

"Aussi, je désespère de votre approche qui annonce que la croissance est la seule façon de résoudre le problème. Un ami une fois m'a dit 'il n'y a et n'y aura jamais plus de valeur que ce qui existe tout comme la matière'. A partir de ce postulat, le regard sur l'économie devient différent. Nous transformons, nous fournissons des services, nous élevons et cultivons... mais si cela ne rentre pas dans un équilibre à somme nulle, donc une réflexion et prise en compte de la qualité de vie, de l'écologie, de la sculpture du futur... nous ne parlons pas réellement d'économie.

"Réduire la valeur à de l'argent est l'illusion que nous proposent les financiers. Nous sommes capables d'imposer un autre regard, et VOUS faites partie de ceux capables de nous le communiquer".

Ah mais nous sommes bien d'accord ! Loin de nous l'idée de tout régler par la croissance -- Bill défendait au contraire l'idée d'une "correction générale" qui permettrait justement de remettre un peu les pendules à l'heure... et de rendre à l'humanité un rythme de croisière plus tenable. Mais comme le souligne P.L. lui-même, l'ouragan entamera les côtes. Avant d'arriver à un nouvel ordre potentiel, il y aura des dégâts et des "vagues scélérates" : nous considérons que notre rôle est de vous aider à les anticiper -- pour mieux vous y préparer.

- Visiblement, nous ne réussissons pas toujours à faire passer cette intention, ceci dit, comme le prouve le courrier de S.P., envoyé en réaction à notre message "France 2012 : la faillite" :

"Arrêtez de faire dans la demi-mesure avec vos prédictions pseudo-apocalyptiques (pour essayer de vendre vos conseils à la c**) car les marchés financiers seront le moindre de vos soucis d'ici 20 ans", assène S.P. "Si vraiment vous voulez donner de bons conseils d'investissement, en voici un : louez des terres et une ferme ; achetez un cheval et un flingue ; apprenez l'agriculture traditionnelle, les plantes médicinales (cultivez-les et étudiez-les) et transmettez le tout à vos petits-enfants pour leur apprendre à survivre dans le chaos qui succède inéluctablement à la chute des civilisations".

Avant tout, je suis navrée que les sommes de recherches et de travail nécessaires pour élaborer nos "conseils à la c**" n'aient pas eu l'heur de plaire à Monsieur P.

Ensuite, je dirais quand même que nous sommes là encore tout à fait de son avis : nous allons au devant de graves difficultés. Le "retour à la moyenne économique" à l'échelle mondiale -- où pays émergents comblent leur retard tandis que les pays occidentaux corrigent leurs excès -- fait que nos sociétés subissent dans la douleur de profondes mutations. Troubles sociaux, émeutes et guerres ne sont effectivement pas à exclure avant d'arriver au "terrain assaini" dont P.L. nous parlait il y a quelques lignes.

Et oui, il se pourrait que dans 20 ans (voire moins), armes à feu et garde-manger bien garnis soient vos meilleurs amis. Mais en attendant, vous avez un compte en banque, un portefeuille, de l'épargne que vous voulez protéger et -- comble du comble ! -- faire fructifier.

Le jour où il faudra vous expliquer comment construire une cabane dans les arbres et allumer un feu par temps d'orage, nous serons au rendez-vous. Mais pour l'instant, il nous semble plus urgent de vous montrer comment vous prémunir contre la mort possible (et sans doute prochaine) des devises fiduciaires...

- L'un de nos remèdes préférés contre la Grande apocalypse financière, d'ailleurs, est l'or. Je me permets d'attirer votre attention, avant de vous laisser profiter de la fin de votre week-end, sur un ouvrage récemment paru : il concerne le métal jaune, comment l'acquérir et comment l'intégrer à votre stratégie d'investissement.

Rédigé par Jean-François Faure, L'or, un placement qui (r)assure compte également une préface de Simone Wapler : pour vous le procurer, c'est par ici...


Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora

 

14.1.2012

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 

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Reçu ce courriel d'un Lecteur :

 

Chère Eva 
je viens de vérifier un truc:
les trois principaux pays de l'Union Européenne qui ne sont pas dans la zone euro sont tous les trois AAA : Royaume-Uni, Suède, Danemark.
Je ne suis pas sûr qu'on puisse en conclure quelque chose.
Mais je suis frappé du silence sur la chose.
Amicalement

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http://www.wikistrike.com/article-perte-du-triple-a-pourquoi-la-france-est-le-maillon-faible-de-l-europe-97051303.html

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«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

ici sur youtube : http://youtu.be/TLjq25_ayWM
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La dégradation de la note de la France pose la question de l'avenir de la monnaie unique (Chevènement)


Si les taux d'intérêt auxquels la France emprunte doivent s'élever ne serait-ce que d'un point, la France ne pourra plus contribuer à un niveau significatif au Fonds européen de stabilité financière. Le maintien de la monnaie unique tendra donc inutilement les relations franco-allemandes.

Le passage de l'euro de monnaie unique à une monnaie commune devient un scénario de plus en plus réaliste. Ce sera l'objet d'un débat ouvert à la presse auquel j'ai convié des économistes (Jean-Paul Fitoussi, Jean-Luc Gréau, Philippe Murer et Jean-Claude Werrebrouck) ce lundi 16 janvier à 18h.
et puis de Chevènement encore,

"C'est parce que je suis constant que j'estime avoir une légitimité pour être candidat"

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Le retour de la pauvreté de masse

Le fossé entre les pauvres et les riches mène à l'antagonisme de classes

" Notre maison brûle… "

LA FARCE DU TRIPLE A (Robert Gil + post suivant)

AUSTERITE, RICHESSES ET PROPAGANDE

 

Les 186 000 « Ultra-Riches » du monde possèdent au total 25 000 milliards de dollars

 

La dette de la France, un secret bancaire ?

 

8 millions d’euros de frais d’avion pour Sarkozy…

En 2010, les frais de déplacement en avion de Nicolas Sarkozy ont coûté 8 millions d’euros aux contribuables.

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Publié le 6 janvier Mardi 4 janvier 2012, le préfet du Rhône M.Carenco s'est rendu en grande pompe à Tassin la Demi-Lune pour l'ouverture d'un centre d'hébergement (...)
lire suite

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AUSTERITE, RICHESSES ET PROPAGANDE

AUSTERITE, RICHESSES ET PROPAGANDE
Après la taxe sur les complémentaires, les déremboursements, l’instauration de forfaits et franchises, les ponctions sur le budget de l’assurance maladie, la diminution des prestations sociales, le recul de l’âge de la retraite, la pression sur les collectivités locales pour diminuer les services publics, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics », et en distillant des petites phrases, tente d’opposer les uns aux autres… Cette cure d’austérité augmente de 325€ par an les dépenses d’un Smicard, tandis que les riches récupèrent 2 300 millions d’euros par la baisse de l’impôt de solidarité sur la fortune, le fameux ISF.

Les inégalités augmentent, ce n’est pas un scoop, c’est le rapport officiel de l’Insee qui le dit : près de la moitié de la population a perdu du pouvoir d’achat, tandis que celui des 10% n’a cessé d’augmenter. Depuis 1998, 1% des plus riches a bénéficié chaque année de +5,2% de revenus. Pas étonnant que les yachts et résidences d
e luxe trouvent des acheteurs. Cette inégalité des revenus s’est complétée d’une inégalité de la politique fiscale : plus on est riche, individus et entreprises, moins on paie, grâce aux cadeaux fiscaux. Ainsi en France, un récent rapport parlementaire de l’UMP (Carrez) chiffre à 100 milliards d’euros en 2010 le coût des baisses d’impôts consenties entre 2000 et 2010.

Les riches sont tellement riches qu’ils ne savent plus comment dépenser. Ils n’investissent plus dans les entreprises, qui ferment et licencient, car le profit est moins important que sur les marchés financiers. Depuis près de 30 ans, les richesses produites vont de moins en moins vers les salaires et de plus en plus vers les profits, et alimente la spéculation. Tout cela par la volonté des marchés financiers. Ils font et défont les gouvernements, imposent l’austérité dans toute l’Europe… qui réduit l’activité économique… ce qui va encore diminuer les recettes des États et augmenter leur déficit et leur dette… ce qui va justifier de nouvelles mesures d’austérité…. Si nous laissons faire, nous allons droit à la récession économique qui entrainera l’accroissement de la pauvreté et une nouvelle aggravation des inégalités

Les pauvres sont tellement dépolitisés qu’ils ne savent plus pour qui voter …. Ils pensent que Sarko représente la France profonde, et que Le Pen est proche des classes populaires ou vise versa. Ils pensent que Bayrou est social et qu’ Hollande est de gauche ou vise versa. Enfin bref, ils ne savent plus quoi penser. Ils ont tellement cru aux promesses des uns et des autres. Par contre ils ne croient pas aux discours de ceux qui leur disent qu’il faut augmenter les salaires, que la politique ne doit pas être un métier, ou qu’il faut exproprier les banques et ne pas payer la dette : ceux qui n’ont pas tenu leurs promesses les ont formater par leur discours et les médias pour qu’ils n’aient plus aucune envie de sortir du système !

Dans les entreprises, des patrons ont même expliqué, que par rapport aux patrons américains ils n’étaient pas assez payés, pour ensuite expliquer à leur salariés qu’eux même étaient trop payés par rapport aux ouvriers chinois ! Pour oser dire cela, il faut être sûr que la propagande a endormi toute velléité de contestation. Faut dire que l’on formate les esprits dés le plus jeune âge, un socialiste de gauche, ou de droite, je ne sais plus, a un jour déclaré : « dans les écoles il faut que les profs connaissent et aiment l’entreprise, car l’entreprise n’est ni de gauche, ni de droite ». Brave gens dormez tranquille, le capital veille sur vous ! Amen !

Article sur Conscience Citoyenne Responsable

http://2ccr.unblog.fr/2012/01/10/austerite-richesses-et-propagande/
http://www.alterinfo.net/AUSTERITE-RICHESSES-ET-PROPAGANDE_a69577.html

Combien d’esclaves travaillent pour vous?

 

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