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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 23:13

 

http://terrasantalibera.files.wordpress.com/2011/04/gheddafi_supporters.jpg 

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Libye: le fiasco de l'agent Sarkozy


 

Jacques Borde, spécialiste des questions internationales et du Moyen-Orient, analyse la situation en Libye pour Géostratégie.

diego
Mercredi 20 Avril 2011


Libye: le fiasco de l'agent Sarkozy
Q – Comment expliquez-vous la pérennisation des hostilités ?

Jacques Borde – D’abord, entendons-nous sur les termes. Il n’y a
pérennisation des hostilités qu’en raison de l’entêtement du couple
franco-anglais qui continue à soutenir mordicus une insurrection armée qui –
quoi qu’on soit en droit de penser d’elle – aurait été raccompagnée à
la frontière égyptienne depuis des semaines sans les frappes conduites par
l’Armée de l’air et la Royal Air Force (RAF).

À noter qu’il faut également constater une différence d’approche entre
Français et Britanniques qui n’ont convolé en « juste guerre » (sic) que
par raison et non par amour. Une union qui durera ce qu’elle durera…  

Face au jusqu’au-boutisme élyséen, Downing Street fait, déjà, montre
d’une certaine retenue. Ainsi, dimanche, le Premier ministre britannique,
David Cameron, a rappelé, sur Sky News, qu’à ses yeux, « Il n’est pas
question d’une invasion ou d’une occupation. Nous devons nous conformer
strictement aux conditions de la résolution du Conseil de sécurité de l’Onu
». Une réponse du berger à la bergère, après que les media londoniens aient
affirmé qu’en envoyant en Libye une « mission militaro-humanitaire », la
France tentait de forcer la main aux pays de l’Union européenne, pour les
attirer dans un engagement terrestre…

Q – Mais il y a d’autres acteurs dans la boucle ?

Jacques Borde – Là encore : oui et non. Oui, dans la mesure où il faut
bien prendre en compte les autres forces aériennes otaniennes : Aeronautica
Militare Italiana (AMI, armée de l’air italienne), Ejército del aire
(espagnole), Flyvevåbnet (danoise), Koninklijke Luchtmacht (KLu,
néerlandaise), etc. Et non-otanienne comme la Svenksa Flygvapnet (armée de
l’air suédoise). Pardonnez-moi si j’en oublie. Mais ces armées de l’air
jouent surtout un rôle symbolique. Notamment en raison du fait que leurs
règles d’engagements sont plus draconiennes que pour les Français et les
Britanniques. Et les moyens mis en œuvre beaucoup plus réduits.

Q – Mais que font-elles réellement ?

Jacques Borde – Comme l’a si bien dit Jean-Dominique Merchet,
principalement du « show of force ». Que je traduirais – librement, je vous
l’accorde – par de l’esbroufe. Et, quant au reste, une participation
souvent plus que symbolique.  

Prenons, si vous le voulez bien l’exemple de la Suède. La Svenksa
Flygvapnet a bien déployé huit de ses JAS39C Gripen sur la base (italienne) de
Sigonella, en Sicile, la Grande Grèce de nos anciens. Mais en raison de leur
interdiction d’embarquer de l’armement air/sol, les Gripen suédois sont
cantonnés à des missions de supériorité aérienne, de reconnaissance et
d’illumination de cibles, avec leurs nacelles Litening et RecceLite. Même
topo pour les Mirage qataris qui se limitent à d’inutiles missions de
supériorité aérienne dans un ciel vide d’appareils ennemis. Les F-16 Belges
ont bien conduit, quant à eux des missions « offensives », mais contre des
aérodromes, d’où aucun appareil libyen ne décolle plus de plus belle
lurette. Idem pour les Bataves…

Q – C’est du service minimum faction fonction publique ?

Jacques Borde – En quelque sorte. En fait, dès le départ, on a manqué de
moyens. Tout est, en fait, parti du dispositif que Londres et Paris avaient
prévu, de longue date, pour leur exercice Southern Mistral 2011 : une grosse
quarantaine d’appareils français et britanniques. Le problème est qu’à la
fin de Southern Mistral, Kadhafi était toujours là ! À l’heure actuelle,
seuls SIX des vingt-huit membres de l’Otan participent, à leur rythme, aux
frappes en Libye : France, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Belgique et
Canada, Paris et Londres assurant à eux seuls plus de la moitié des sorties.
Mais, ne nous leurrons pas, dès le début le gros des moyens aura été
américain.  

Q – …des moyens qui, de facto, ne sont plus là ?

Jacques Borde – C’est bien là le nœud du problème. Notons, par
ailleurs, l’absence des deux poids lourds de la région : l’Al-Qūwāt
al-Jawwīyä al-Miṣrīya (armée de l’air égyptienne) et la Türk Hava
Kuvvetleri (armée de l’air turque). Sans parler de la politique de la chaise
vide des ailes africaines : principalement la South African Air
Force/Suid-Afrikaanse Lugmag (SAF/SAL), l’armée de l’air sud-africaine. Il
est évident, que les deux premiers (Égyptiens et Turcs) n’auraient fait
qu’une bouchée des forces libyennes. Seulement voilà, les deux compères ont
choisi de rester à la maison…

Q – Des semaines de frappes, cela doit être efficace au bout du compte ?

Jacques Borde – Pas vraiment. Si l’on tient compte du fait qu’à ce jour
plus de 2.000 sorties ont été menées au-dessus de la Libye, sous le giron de
l’Otan, le bilan semble plutôt maigre. On nous parle des DEUX-TIERS des
forces libyennes encore dispo. C’est énorme, compte tenu de la taille de
l’adversaire : quelques centaines d’insurgés. Chiffres dont on peut, par
ailleurs, douter fortement.

Q – Pourquoi donc ?

Jacques Borde – D’abord, il faut bien comprendre que seule une grosse
moitié de ces missions sont des frappes. Retirez déjà les 10%, 15% de ratés
inévitables, dont personne ne parle. Le reste ce sont des missions de
surveillance et de reconnaissance. Si l’on prend la date du 31 mars 2011, date
à laquelle tout ce micmac aérien est passé sous le contrôle de l’Otan, à
chaque fois, seule une partie du théâtre d’opération est concernée.
Dernièrement,l’essentiel des frappes s’est fait au-dessus des zones de
Misrata et d’Adjabiya. Vendredi, ce sont Syrte et Aziziyeh, au sud de la
capitale, qui ont été visées. En clair, cela veut dire que les force
kadhafistes sont, globalement, épargnées sur le reste du territoire.
Qu’elles peuvent se réorganiser, panser leurs plaies et remettre le couvert.

Q – Quel rôle jouent encore les Américains ?

Jacques Borde – En dehors de frappes limitées dans le temps, et à
intervalles plus qu’irréguliers désormais, la participation états-unienne
à cette guerre se limite à des missions de soutien, soit :
1. Ravitaillement en vol, avec des KC-135 Stratotanker.
2. Surveillance et contrôle aéroporté : les E-3 Sentry (les fameux AWACS)
et E-8C Jstar.
3. Guerre électronique avec leurs EA-18G Growler, une version dédiée du
chasseur-bombardier Super Hornet, dont c’est là le premier engagement armé.
À noter que la Suède a aussi déployé au-dessus de la Libye, un S102B Korpen,
un Gulfstream dédié aux missions de Renseignement électronique.

Q – Leur retrait, même partiel, a-t-il été si pénalisant pour les
frappes de l’Axe ?

Jacques Borde – Une catastrophe vous voulez dire. Cameron et Sarkozy se
voyaient déjà parader dans les rues de Tripoli. Songez que du 19 mars à leur
retrait, les États-Unis avaient à leur compte 60% des 2.000 sorties aériennes
– dont 400 sorties frappes – de l’Axe atlantique. Les Russes évaluant ce
ratio US à 70%. Dont parmi les plus efficaces car conduites, notamment, par les
A-10 Thunderbolt II tueurs de chars, les seuls à pouvoir s’offrir des
missions à basse altitude. Le reste, ce sont des appareils se tenant à moyenne
et haute altitude et larguant, pour l’essentiel, des bombes à guidage laser
GBU-12, GBU-24, etc. Pas toujours aussi précises qu’on veut bien nous le
faire croire. Ne serait-ce que parce ce qu’on manque des personnels ad hoc
pour assurer l’illumination des cibles.

Q – Cela peut durer encore longtemps ?

Jacques Borde – Oui. Mais cela va coûter assez cher au contribuable.
Français, en tout cas. L’Armée de l’air ne va pas au feu avec de la
gnognotte. Un exemple : l’arme air-sol de précision tirée par le Rafale
(fabriquée par Sagem) est l’Armement air-sol modulaire (AASM). Comme l’a
indiqué le député François Cornut-Gentille, dans un rapport en date du 14
octobre 2010, « En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3.000 à
2.348 unités, dont 1.200 avec le kit laser ». On a donc de quoi « jouer »
(sic), les stocks permettant de poursuivre les opérations en Libye sans
difficulté. Mais à quel prix ? Selon le rapport, le coût de ce programme
avoisinerait 846 M€, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350.000 €. Un
peu cher pour détruire un 4×4 kadhafiste qui en vaut QUINZE fois moins, ou un
antique T55. Sans compter qu’il ne faudrait pas non plus prendre les Libyens
pour des imbéciles. Sur le nombre de cibles revendiquées combien sont des
leurres ? Combien étaient réellement en état de marche ? Ou laissées là
pour attirer les coups ? Voire tout simplement abandonnées ? Sans parler des «
bavures » de la coalition…

Q – Vous avez quelques lumières là-dessus ?

Jacques Borde – Oui. En fait, sans vouloir défendre exagérément les
forces de l’Axe, l’absence – ou plutôt l’insuffisance, il y a bien des
éléments de forces spéciales européennes – de professionnels au sol à
même de conduire les process d’illumination des cibles et d’identification
ami-ennemi, a entraîné ce que l’on appelle pudiquement des « dommages
collatéraux » (sic). Officiellement à deux reprises. Et là, je cite
Guillaume Steuer, d’Air & Cosmos. « …les 2 et 7 avril, des chasseurs de la
coalition ont ainsi détruit des chars de combat qui étaient aux mains des
forces rebelles. Le contre-amiral Harding, commandant en second de
l’Opération Unified Protector a blâmé une situation au sol extrêmement «
fluide », en précisant également qu’aucun renseignement ne permettait de
savoir que ce type de blindés pouvait être aux mains d’éléments rebelles
».

On a aussi parlé, sans qu’il soit possible de dire s’il s’agissait des
mêmes incidents, de chasseurs-bombardiers ayant straffé des éléments
rebelles ayant eu le réflexe particulièrement inapproprié de saluer leur
passage au-dessus d’eux à la traçante ! Cela ressemblerait assez à du
travail de Warthog (A-10 Thunderbolt II ) un peu taquins et en mission Scar
(Strike Coordination & Recco) interprétée de manière un peu libre…

Q – Pour vous, l’avenir reste toujours aussi sombre ?

Jacques Borde – Pas seulement pour moi. Dans un récent entretien au
Washington Post, Seif el-Islam le dit : en cas de chute de l’actuel pouvoir se
sera « la Somalie, épisode 2 ». Il a cent fois raison. Le président
tchadien, Idriss Déby Itno, l’a dit avant lui. C’est curieux, les seuls qui
ne veulent rien entendre ce sont MM. Sarkozy, Juppé, Lévy [BHL, NdlR] et
consorts et les Je Suis Partout de la presse occidentalocentrée…

Q – Mais peut-on dialoguer avec les Kadhafi ?

Jacques Borde – Je vous retourne la question : Peut-on dialoguer avec
Al-Qaïda ? Il est exact que les Kadhafi ne veulent s’y résoudre. C’est
peut-être un tort. Mais, c’est aussi le cas de l’Occident. C’est même
pour cela que nous sommes englués en Afghanistan, non ? Lorsque, dans un
premier temps, Seif el-Islam a dénoncé la présence de membres de l’Aqmi du
côté des insurgés, la bien-pensance planétaire s’est esclaffé. Puis sont
venues les revendications des ténors d’Al-Qaïda eux-mêmes : « Nous sommes
Al-Qaïda Libye, nous nous battons, nous avons [ici] nos émirats », et,
dernièrement, la vidéo d’Ayman al-Zawahiri appelant les musulmans « à se
lever contre le régime de Mouammar Kadhafi et les forces de la coalition qui
interviennent en Libye ». Et, finalement, les confirmations du Pentagone et des
SR américains et britanniques. Ça commence à faire beaucoup, non ?

En fait, ce n’est pas Tripoli, qui vient encore d’accepter la venue
d’une mission humanitaire sur son sol, qui refuse de s’asseoir à la table
des négociations mais Benghazi. On l’a encore vu avec l’offre de
cessez-le-feu de l’Union africaine traitée par dessus la jambe par Benghazi.
Pourtant présentée par du beau linge. Outre le secrétaire général de
l’Union, Jean Ping, les présidents sud-africain (Jacob Zuma), malien (Amadou
Toumani Touré), mauritanien (Mohamed Ould Abdel Aziz) et congolais (Denis
Sassou Nguesso) !

Q – C’est donc la faute des insurgés ?

Jacques Borde – En partie seulement. Concrètement, Benghazi ne maîtrise
pas grand chose et n’a, en fait, que suivi les consignes de Washington,
Londres et Paris : faire la sourde oreille à la Feuille de route présentée
par l’Union africaine, le 19 mars à Nouakchott. Soit le jour même du début
des frappes.  

Rappelons que cette Feuille de route a été adoptée le 23 mars par le
Conseil Paix & Sécurité de l’Union africaine et que, depuis lors, l’Union
africaine a tout fait pour se rendre à Tripoli et Benghazi, mais s’en
trouvera empêchée par l’Axe atlantique. Il aura fallu de nombreuses
pressions diplomatiques, dont la saisine du Secrétaire général de l’Onu,
Ban Ki-moon, pour que cela soit possible. Dans les faits, les pays-membres de
l’Axe atlantique ont délibérément bloqué les négociations et procédé à
18 jours de bombardements ininterrompus. En vain. En fait, les insurgés sont,
à bien des égards, les béni-oui-oui des Occidentaux. Mais ont-ils vraiment le
choix ?

Q – Jusqu’à quand tout cela peut durer, selon vous ?

Jacques Borde – Jusqu’au moment où les États-Unis le jugeront
nécessaire. Seuls, les insurgés ne peuvent rien. Ne sont rien. Pour
l’instant, les Américains se font désirer. Lors de la réunion du Qatar,
Washington n’a même pas pris la peine d’envoyer son US Secretary of State
(chef de la diplomatie) à la réunion ministérielle, ce qui montre à quel
point elle était « importante » (sic) à ses yeux. L’un de ses adjoints
remplaçait Hillary D. Rodham Clinton et il est reparti sans même prendre la
peine de rencontrer les journalistes. Donc, ne nous leurrons pas, c’est à
Washington que la fin de la partie, du wargame, sera sifflée.  

Q – Quand ?

Jacques Borde – Dieu seul le sait.
http://www.alterinfo.net/Libye-le-fiasco-de-l-agent-Sarkozy_a57796.html
.

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Et cela, vous l’ont-il dit au journal télévisé censé vous informer? Chaque jour la situation évolue mais semble-t-il, l’ennemi des libyens n’est peut être plus vraiment Kadhafi…

Libye

La Libye abattra les avions de l’Otan à l’aide de missiles sol-air et distribuera des armes aux civils si les troupes de la coalition débarquent à Misrata, a déclaré mardi Khaled Kaaim, chef adjoint de la diplomatie libyenne.

« Selon des sources au sein des forces armées, la Libye rompra le régime d’exclusion aérienne et utilisera des missiles sol-air », a indiqué le vice-ministre dans une interview à la chaîne de télévision russe Russia Today émettant en arabe (Rusiya Al-Yaum).

 
Libye
Et d’ajouter qu’en cas de débarquement des forces de l’Otan, « des armes seraient distribuées parmi la population pour défendre l’indépendance du pays sur le champ de bataille ».

Dans le même temps, M.Kaaim a démenti les affirmations des rebelles accusant les troupes libyennes d’utiliser des bombes à sous-munitions.

« L’armée libyenne ne possède pas de bombes à sous-munitions, et elle n’en a jamais utilisé », a-t-il affirmé.

A Misrata, siège des affrontements les plus sanglants de Libye, les fidèles du colonel Kadhafi ne laissent pas de répit aux insurgés. En six semaines, un millier de personnes y ont péri et 3.000 autres ont été blessées, selon des sources médicales. La situation humanitaire y est inquiétante.

Source: fr.rian.ru

N’oublions pas de prendre en compte que cet article nous vient d’un journal russe et que chaque pays manipule l’information à sa propre sauce, la Russie étant complètement contre les interventions qui ont eu lieu dernièrement en Libye, donc que penser? Qui dit vrai? Les russes ou les médias que nous consultons chaque jour?

 

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/04/21/tripoli-menace-de-riposter-en-cas-de-debarquement-de-lotan/

 

.

L'establishment et le Cartel bancaire cherchent à réaliser plusieurs objectifs parmi lesquels :

1 - Empêcher le développement de la finance islamique qui constitue un danger contre le système d'usure introduit depuis des siècles par les banquiers oligarchiques internationaux.

(L'usure étant pour le "cartel bancaire" le moyen d'obtenir la ruine de l'Etat-nation

(l'Irlande, la Grèce et le Portugal étant, en Europe, des exemples concrets..avant l'Espagne...etc... qu'en sera-t-il de la France ?).

2 - Contôler d'importantes réserves de pétrole en dehors du Moyen-Orient.

 

Normalement les leaders des Nations sont choisis pour ne pas se transformer en opposants au système d'usure qui garantit la mainmise du "cartel bancaire" sur les Etats et donc sur les peuples de la planète.

Mais parfois des hommes ont une conception différente, hélas pour eux : en témoignent les présidents américains Garfield, Lincoln, Kennedy; ou encore le président irakien S.Hussein.

 

Plus proche de nous dans le temps : Ben Ali et Kadhafi, (le sort de ce dernier étant en suspens)

Mais qu'a donc fait Kadhafi pour devenir pire qu'un pestiféré, l'ennemi à abattre alors qu'hier tous les politiciens occidentaux se bousculaient pour être reçus sous sa tente ?

L'explication est la même que celle (non dite) pour Ben Ali :

Aujourd'hui le seul ennemi du système d'usure permettant au cartel financier mondialiste d'atteindre ses objectifs , c'est le système financier islamique qui condamne l'usure.

 

Ainsi Kadhafi doit servir d'exemple : "Il faut briser l'élan révolutionnaire régional" quitte à précipiter un conflit contre le bloc islamique au Proche-Orient, espérant ainsi éliminer l'obstacle islamique.

 

Il en est toujours ainsi avec le "cartel bancaire" : recourir à la chair à canon pour obtenir gain de cause !

 

(tandis que ces hommes restent tapis dans l'ombre, les politiciens serviles, couards et cupides, mettent le plan en mouvement...et les médias occidentaux distillent des informations biaisées maintenant ainsi les populations dans l'ignorance).

 

Il y a une bonne  dizaine d'années, les grosses banques américaines géraient 75% des capitaux disponibles sur la planète. Mais avec le développement de la finance islamique ce pourcentage s'est érodé. Plus d'un leader africain a caressé l'espoir de faire de son pays le Centre Mondial de la finance islamique.

(lire à ce propos mon article récent sur "la finance islamique"  22/03/2011

dans lequel Mrs Belkayate souligne le risque qu'il prend en proposant une devise basée sur l'or..!)

 

En créant la banque Zitouna, Ben Ali a voulu s'affranchir de la tutelle du "cartel bancaire"

( lequel dispose d'alliés au sein même des banques centrales de ces pays)

Les banquiers internationaux lui ont fait payer cette forfaiture au prix fort...et Kadhafi persiste dans cette voie.

 

La crise économique mondiale en cours a obligé une série de gouvernements à poser la question du bien-fondé des réglements internationaux en valeur Or. La frappe de Yuan Or avait été annoncé par la Chine. D'autres pays, au Proche-Orient avaient également envisagé cette solution.

l'initiateur principal du refus des règlements internationaux en dollars et en  euros devint le colonel Kadhafi, lorsqu'il appela le monde arabe et l'Afrique à passer à une valeur unique des règlements des échanges internationaux : le Dinar OR

Sur cette base, Kadhafi proposait la création d'un seul Etat africain, avec une population de 200 millions d'hommes. L'idée de créer une valeur unique OR et l'union des pays d'Afrique en une entité fédérative puissante avait été soutenue activement durant l'année écoulée par une série de gouvernements arabes et par presque tous les Etats africains. Seules l'Afrique du Sud et la Ligue des Pays arabes s'y opposait.

(dans le discours de Dakar, Kadhafi a appelé à la constitution d'une armée africaine unifiée et un gouvernement commun.

"L'Afrique, aujourd'hui n'est qu'une proie que les loups du monde entier veulent dévorer, en pillant ses ressources minérales et poissonnières").

 

De telles initiatives de la Libye ont suscité une réaction des plus négatives de la part des Etas-Unis et de l'Union européenne. Selon Nicolas Sarkozy : "la Libye a osé menacer la sécurité financière de l'humanité"..!

 

Les multiples tentatives d'amener le leader libyen à la raison n'avaient donné aucun résultat : La vérité est que Kadhafi avait décidé de répliquer la tentative du Général De Gaulle : sortir de l'argent papier et revenir à l'OR, c'est-à- dire menacer le monde contemporain dans sa valeur essentielle, le système bancaire.

 

Sous l'action du Général De Gaulle L'argent papier afflua à Fort Knox où était détenue la réserve d'or des Etats-Unis. L'argent devint une valeur virtuelle pratiquement garantie par rien.

Le grand coupable était De Gaulle qui fut sanctionné par le "cartel bancaire" qui finança la révolution de mai 68 avec l'agent  Cohn-Bendit .

 

Aujourd'hui, la moyenne de détention de réserves en or dans la zone MENA (les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord) ne représente que 4,7% des réserves de change soit 7 fois moins qu'en Europe et près de 9 fois moins qu'aux Etats-Unis, et 2 fois moins que la moyenne mondiale!

Dans son interview Belkayate souligne l'importance des réserves or dans la gestion des risques.

Tant que les pays de la région MENA (qui détiennent 60% des réserves mondiales de pétrole et 45% des réserves mondiales de gaz naturel) n'achèteront pas et ne se feront pas livrer de l'or physique, ils n'auront aucun "pouvoir politique" sur ces richesses et resteront soumis à la loi des "intérêts".

 

Kadhafi est aujourd'hui sanctionné par un agent mondialiste du "cartel bancaire" :

Nicolas Sarkozy qui doit d'ailleurs imposer LA réforme du "cartel bancaire" au niveau du G20 après l"effondrement (actuel) du papier-monnaie.

 

Les banquiers internationaux feront tout ce qui est en leur pouvoir pour maintenir le système actuel d'usure qui garantit leur emprise sur ces richesses qu'ils entendent contrôler militairement grâce aux organisations supranationales. Ils ont tout intérêt à entretenir la pauvreté dans ces pays africains pour en soutirer toutes les richesses et contrôler les gouvernements comme on le voit par exemple en Côte d'ivoire où les occidentaux veulent imposer leur pion formé au FMI. (Ouattara).

 

 

post inspiré à partir de L.I.E.S.I

 

http://millesime.over-blog.com/article-les-dessous-de-la-guerre-de-la-france-contre-la-libye-71903448.html

 

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