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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 20:49

 

 

Les eurocrates sont à l’œuvre pour introduire une dictature en Grèce

Tandis que les créanciers de la Grèce refusent de donner du temps à un pays complètement à genoux, ce qui était attendu se fait jour.

Il faut trouver des bouc-émissaires et les actes racistes comblent le vide laissé par des politiques totalement irresponsables et incompétents. Aussi les eurocrates demandent-ils aux incapables de l’Etat grec de voler encore plus les citoyenspar des mesures d’austérité, tout en réprimant les attaques contre ces groupuscules qui menacent les « institutions démocratiques » ! (sic)

Nos eurocrates ont une idée:

créer une FORCE SPÉCIALE.

Nous savons tous que la Grèce est un laboratoire et malheureusement tout se passe comme attendu. A quand une force spéciale en Grèce pour mater les extrémistes… et in fine, le pauvre citoyen grec lambda ?

 

Les morts ne peuvent pas payer leur dette

Que pèse le soutien du président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, au gouvernement grec conservateur quand les Pays-Bas ont affirmé ne pas être favorables à l’idée d’accorder plus de temps à la Grèce pour mettre en place les réformes difficiles auxquelles elle est tenue ?

“S’il s’agit de repousser les réformes et les coupes budgétaires, ce n’est pas une bonne idée”, a déclaré à la presse Jan Kees de Jager.

Le Premier ministre grec sent qu’il a le vent de son côté pour le moment et met les caciques européens devant un dilemme : on sort de la zone euro ou vous nous accordez un répit pour souffler. Voici quelques extraits de la dernière allocution du Premier ministre grec Antonis Samaras.

“Une sortie de la Grèce de la zone euro aurait des effets dramatiques pour l’ensemble de l’Europe. (…) Les bouleversements sociaux pourraient devenir très contagieux dans les autres pays européens. Combiné à l’instabilité du Proche et du Moyen-Orient, cela pourrait devenir un cauchemar géopolitique qui dépasserait les frontières grecques. Ajoutons bien sûr la réaction des marchés financiers qui anticiperaient la sortie d’autres pays européens, provoquant un effet domino, etc.”.

M. Samaras doit rencontrer vendredi la chancelière allemande Angel Merkel et samedi le président français François Hollande.

Les caciques de l’Europe continuent à vanter le mirage européen alors que la crise renvoie dans les cordes chaque peuple avec des difficultés au quotidien et des souffrances plus grandes. Les technocrates traduisent le climat actuel entre les Grecs et leurs créanciers de “crise de crédibilité”. La crédibilité des autorités grecques s’effiloche non seulement pour ses créanciers, mais également pour certains Grecs. Des banquiers nous précisent que “les coffres se vident et l’argent vient chez nous…”

Selon les dernières déclaration de la chancelière Merkel, il existe un délai jusqu’à la dernière quinzaine de septembre où un rapport de la Troïka doit mettre en lumière les bonnes volontés du gouvernement grec à prendre les mesures jugées nécessaires par les créanciers.

 
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Publié par le 24 Août 2012 dans Non classé

 

Sommaire du numéro 259 – 15 août 2012

Numéro 260                        15 août 2012      Gagner du temps ! – A très court terme… Jackson Hole – Rothschild/Rockefeller : l’union fait la force du cartel bancaire – Préparation de la guerre contre l’Iran – Poutine prend plus de distance avec l’Occident.

ABONNEMENT OU ACHAT AU NUMERO (cliquer)

EXTRAITS -    Que conclure ? Une seule chose : les banquiers internationaux veulent accélérer la ruine des Etats nations afin d’ouvrir les négociations entre les Etats ruinés et les institutions supranationales, porte-parole des familles oligarchiques pro-Nouvel Ordre Mondial. MAIS, comme LIESI l’a exprimé, leur calendrier exige d’attendre 2013. Par conséquent, il leur faut donc trouver des expédients pour gagner du temps. Et les solutions ne sont pas nombreuses.

[...]

Quelques heures après avoir obtenu ces confidences, une autre source rapportait à LIESI l’extrait d’une dépêche de l’agence Bloomberg. Michael Feroli affirmait que la banque centrale américaine et la banque centrale européenne « sont au bout du rouleau et cherchent désespérément des options de tout dernier recours en vue d’une action de sauvetage ». Michael Feroli n’est autre que l’économiste en chef de JP Morgan…

La sonnette d’alarme a également été tirée par Simon Johnson, un ancien économiste en chef du FMI, lors d’une audition de la sous-Commission des Affaires européennes du Sénat américain, le 1er août. Johnson a déclaré à plusieurs reprises que l’euro ne va pas durer encore longtemps et que personne, pas même Geithner (secrétaire au Trésor US), ne sait comment sa disparition va se répercuter sur les banques américaines, en raison de la longue chaîne de produits dérivés reliant les deux bouts. [...]

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