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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:43

 

 

 

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M. De Dieguez

 

 

 

Les grands chefs d'Etat rament à contre-courant

Il existe une convergence entre la vocation des grands chefs d'Etat et celle des hommes de génie en général et dans tous les ordres du savoir ; car les uns et les autres se livrent à un combat de Titans contre la courte vue ou la cécité de leurs contemporains. Comment l'homme d'Etat prend-il la mesure les obstacles que la médiocrité d'esprit propre à toutes les époques oppose à sa vision de l'avenir, comment s'engage-t-il dans l'action à long terme ou y renonce-t-il après une juste pesée des chances de réussite et des risques d'échec de sa vocation?

(…) 

Suite http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/defis_europe/contre_courant.htm   

 

 

 

Que peut-on faire? Que peut-on faire? Que peut-on faire? Que peut-on faire? Que peut-on faire? (Bernard Kouchner, Assemblée Nationale le 24 mars 2010) 

Un dialogue imaginaire, donc sérieux, entre M. Barack Obama et M. Benjamin Netanyahou 

  

La question que M. Hervé de Charrette a posée le 24 mars au Gouvernement - et nommément à M. Bernard Kouchner - sur les relations que la France entretient avec Israël marquera un tournant décisif de la politique tant française qu'internationale, parce que, pour la première fois, une nation européenne de grand poids aura pris position dans l'enceinte de son Assemblée Nationale sur un drame aussi universel que celui de l'éthique que la démocratie mondiale foule aux pieds au Moyen Orient.

 (…)

Dans son Guillaume Tell, Schiller a mis en scène la légende selon laquelle le bailli Gessler avait fait hisser son chapeau au sommet d'un poteau planté sur la place centrale de la ville d'Altdorf, capitale du canton d'Uri. Les habitants qui passaient devant l'emblème de sa tyrannie devaient saluer ce symbole de leur vassalité. L'anthropologie critique observe le genre humain dans le miroir des chefs-d'œuvre de la littérature mondiale. Quel tableau que celui de la démocratie planétaire conviée par le Président des Etats-Unis à s'incliner devant le drapeau de Gessler à Gaza !  

Suite :

http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/moyen_orient/faire.htm

 

 

La nuit qui a changé la face du monde

Jamais encore, dans la longue et cruelle histoire de l'humanité, une ville d'un million et demi d'habitants n'avait été soumise à un blocus aux fins d'affamer la population et de provoquer la lente et sournoise extermination des bien-portants et des malades confondus dans un inextricable emmêlement; jamais encore tous les gouvernements de la terre n'avaient affiché leur soutien actif ou leur approbation tacite de cette barbarie; jamais encore la patrie des droits de l'homme ne s'était associée à l'ignominie de l'Etat le plus puissant du moment pour construire à ses côtés un mur d'acier autour de la ville-martyre. Jamais on n'avait vu une démocratie envoyer ses troupes de choc et sa marine de guerre arraisonner des secouristes en haute mer ; jamais on n'avait vu des guerriers armés jusqu'aux dents prendre d'assaut un convoi d'infirmiers et y faire un carnage. Jamais la terre entière n'avait assisté au spectacle d'un Président des Etats-Unis livré pieds et poings liés à la toute-puissance d'Israël sur le territoire même de son propre pays; jamais on n'avait vu un Congrès américain hissé sur le Mont Sinaï condamner les libérateurs et légitimer les agresseurs d'un convoi de la charité démocratique en échange d'un chèque des donateurs juifs qui allaient livrer à la Maison Blanche les sacs d'écus qui seuls pouvaient permettre à M. Obama de gagner les élections législatives partielles de novembre 2010.

 (…) 

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 http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/moyen_orient/marmara.htm

 

 

 

 

La chute des démocraties dans la barbarie

" Je crois vraiment que, là où il n'y a le choix qu'entre la lâcheté et la violence, je conseillerai la violence (…). Je préférerais que l'Inde recourût aux armes pour défendre son honneur plutôt que sa lâcheté en fît le témoin impuissant de son propre déshonneur ". Gandhi.

En mai 2010, la tempête qui a ébranlé la cathédrale de l'euro jusque dans ses fondements, puis le déclenchement de la tragédie de Gaza, qui a troublé le sommeil de la conscience universelle, ont provoqué un électrochoc d'une telle violence que la plus vieille des évidences politiques s'est à nouveau imposée à l'esprit de tous les dirigeants sélectionnés par des peuples aux yeux bandés. Réveillés en sursaut par les craquements sismiques inattendus auxquels la planète servait de théâtre, les chefs des gouvernements léthargiques de l'époque se sont précipités la tête la première dans une lecture hâtive du Prince de Machiavel; et c'est au saut du lit, si je puis dire, qu'ils ont paru abasourdis de découvrir le voltage d'un monde frappé de cécité.

(…)

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 http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/defis_europe/gandhi.htm

 

 

 

 

Le naufrage de la civilisation européenne

Tacite se propose de tenir "sans fureur et sans parti pris" la chronique des funérailles de sa patrie. Que serait-il arrivé si, un demi-siècle avant notre ère, des écrivains, des historiens, des philosophes et des poètes de la civilisation de la Louve avaient soudain mis tout leur génie à comprendre la fatalité du déclin de l'empire romain et exercé toute leur intelligence à écouter les nouveaux oracles de la mort? Leur vocation prophétique aurait-elle emprunté les couleurs de la colère, auraient-ils jugé plus efficace de rire ou de sourire de leur malheur, y auraient-ils mis le ton des mémorialistes du trépas ou la sévérité des Cassandre amères ou éplorées? Mais les colères rentrées sont les plus belles : et il est difficile aux Isaïe de la politique de ne faire montre d'aucun parti-pris au spectacle du naufrage d'un navire dont le capitaine comparaîtra devant le tribunal des siècles. Quels en seront les magistrats et les verdicts?

 (…)

Certes, tout le monde avait compris que l'Amérique n'était plus qu' un cadavre politique: c'était Israël seul qui faisait voter dare-dare et à tour de bras des crédits astronomique au Congrès afin d'aider de toute urgence le malheureux peuple hébreu à combattre ses ennemis les plus redoutables: Gaza aux abois, un Liban  "protégé" par une Finul proche de la débandade, un Hamas réduit au rang de pestiféré international. La Chambre des représentants de feu le peuple américain faisait entendre les éclats de voix du sionisme mondial outragé (…)

(…) 

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 http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/defis_europe/fossoyeur.htm  

 

 


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