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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:51

 

Le ciel peut-il nous tomber sur la tête ?

Les anges ne jouent pas de cette HAARP
Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l'ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de l'ionosphère sur les communications longues distances.

L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP2 pour une puissance ERP (puissance irradiée) maximale allant de 420 à 3800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz)3. La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz."

Wikipédia ne peut pas être plus clair. Le projet HAARP n'est pas connu du citoyen lambda, qu'il soit français ou américain, malgré tout, ce programme influe sur leur vie respective ou plus exactement sur le climat de leur doux pays. HAARP est un sujet qui sucite beaucoup de réactions, le Japon, la Chine et certains pays d'Amérique du Sud lui imputant nombre de catastrophe climatique, séismes, tsunamis, tempêtes... Délirant tant cette histoire ressemble à un mauvais film hollywoodien (tout comme chaque affaire américaine qui parait louche, Hollywood servant d'outil de propagande), mais en se penchant sérieusement sur le sujet on remarque une fois de plus que ces accusations tiennent la route."


PETIT RAPPEL HISTORIQUE


Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s'est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l'on doit le courant alternatif (combattu par Edison favorable au courant continu) et le courant triphasé... Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d'énergie électrique sans l'apport de c,ble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à "l'énergie ionosphérique" et aux phénomènes électromagnétiques. Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse. (voir remarquable génie Nikola Tesla et comment mener une guerre biologique et psychologique)
Un peu moins d'un siècle plus tard, Bernard Eastlund n'a fait qu'adapter les premiers travaux de Tesla dans le domaine de l'énergie électromagnétique. Et c'est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l'ossature du projet "Haarp" et de ses technologies dérivées en matière d'armements. Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n'est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l'Air Force et le Départment of Défense US. Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l'énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C'est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l'armée américaine.
Source : http://legosanstrique.blogspot.fr/2011/03/fukushima-japon-haarp.html

L'ex URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l'atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s'étaient rendus compte que de puissantes émissions d'ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l'ionosphère.
Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l'Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l'équateur. Cette expérience permit à l'URSS d'avoir un hiver exceptionnellement doux...
Provoquer un type de temps dans une région ou un pays ne serait possible qu'en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l'ouragan Fifi pour sauver l'industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l'histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le JAPON a prétendu qu'on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu'Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans "The Cooling" les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l'armée. D'après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l'aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d'augmenter leurs productions agricoles.

Selon une rumeur, l'énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l'Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l'ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint en 82/83, ses effets habituels n'étaient plus du tout les mêmes. Les alizés à l'équateur, qui soufflent d'Est en Ouest dans l'hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d'eau chaude qui s'écoulent normalement vers l'Asie. L'eau se mit alors à refluer et à s'accumuler devant la côte ouest de l'Amérique du sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte est de l'Amérique du nord et de l'Alaska.

En décembre 1974, Howard Benedict de l'Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : The weather as a secret weapon ? (Le climat, une arme secrète ?). L'article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l'existence de telles armes. S'ils avaient dit "nous possédons des super armes météorologiques", il est facile d'imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : "c'est la guerre !"


Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s'y emploient.
En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : "Les armes de l'ombre" aux Éditions Carnot.
Un journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d'écrire :
"Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ?"
Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : "Betwen two ages", sur la possibilité de contrôler le climat.
Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. "Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d'orage". Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.

Réaction de l'Europe

Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d'un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d'étudier l'impact des activités militaires sur l'environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l'environnement, est un problème d'une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme.
Malheureusement, pour l'instant, aucune force n'est en mesure de contrer la montée en puissance de l'Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.

Source : http://presselibreinternationale.com/haarp/index.html

DES DIRIGEANTS S'OPPOSENT AU PROJET HAARP

Histoire de crédibiliser cet article, voici quelques appuis de certains dirigeants, qui, au travers de plusieurs interventions ont critiqués le projet HAARP.
Un ministre japonais qui évoque HAARP suite à la catastrophe survenu sur le Japon le 11 mars 2011, soit Fukushima. http://www.wikistrike.com/article-fukushima-un-ministre-japonais-evoque-haarp-101624257.html

Hugo Chavez ne recule devant rien. Pourfendeur de "l'impérialisme américain" aussi notoire qu'obstiné, le chef de l'Etat vénézuélien est allé très loin dans la provocation ces derniers jours en attribuant aux Etats-Unis la responsabilité directe du tremblement de terre qui a ravagé Haïti le 12 janvier dernier. Selon le leader populiste, citant des informations en provenance de la déliquescente "flotte russe du Nord" (*), l'US Navy aurait provoqué le séisme en testant en mer des Caraïbes une arme d'un type tout particulier. Il s'agirait en effet de missiles dits sismiques, fonctionnant grâce à des "générateurs impulsionnels à plasma". Toujours selon le maître de Caracas, le but final de ces expérimentations, qui auraient été initiées par l'armée américaine dans les années 1990 sous le sigle HAARP (pour High Frequency Active Auroral Research Project), serait de "détruire l'Iran grâce à une série de séismes".

Vous pouvez trouver de nombreuses vidéos ainsi que de nombeux articles sur le projet HAARP, lisez, instruisez-vous.
 

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