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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 03:55

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Des conditions économiques "terrifiantes"
Addison Wiggin



▪ Les conditions économiques aux Etats-Unis sont "terrifiantes" a déclaré cette semaine Mohamed El-Erian. M. El-Erian est, comme vous le savez peut-être, le bras droit de Bill Gross chez Pimco, le plus grand fonds obligataire au monde. Il estime que les Etats-Unis ont une chance sur deux de repartir en récession.

"Qu'est-ce qui est le plus terrifiant ?" a demandé pour la forme El-Erian lors d'une interview sur Bloomberg TV. "Nous discutons à propos du risque de récession à un moment où le chômage est déjà trop haut, à un moment où un quart des propriétaires n'arrivent plus à rembourser leurs emprunts, à un moment où le déficit fiscal est à 9% et à un moment où les taux d'intérêt sont nuls".

"La grande inquiétude est que les Etats-Unis basculent avec l'Europe. Or la situation en Europe empire".

En effet. Selon un journal belge, un plan pour sauver la banque hybride franco-belge Dexia n'a pas pu avoir lieu. Cet échec a alimenté les discussions selon lesquelles la France doit puiser plus profond dans son fonds de sauvetage... ce qui, à son tour, a poussé l'agence Fitch à déclarer qu'elle pourrait revoir le triple A de la France.

Voilà les principales nouvelles d'Europe. En arrière-plan, on trouve cette effrayante petite ritournelle : une adjudication d'obligations allemandes a échoué cette semaine.

Le gouvernement allemand espérait vendre pour six milliards d'euros de Bunds à 10 ans. Il n'a pu en tirer que 3,644 milliards d'euros.

"L'adjudication reflète la profonde défiance [envers] le projet euro, plutôt qu'une défiance vis-à-vis des obligations d'Etat allemandes", tente de rassurer un analyste de la Danske Bank dans une déclaration au Wall Street Journal.

 

(..) Mais si on consulte le très sérieux hebdomadaire allemand Der Spiegel, on peut y lire, dans un article publié hier : "on est en droit de se demander combien de temps l'Allemagne pourra encore être considérée comme un refuge de stabilité et de sécurité".

"La gestion du budget de l'Allemagne n'est pas aussi exemplaire qu'on pourrait le croire et la dette nationale a dépassé de loin les limites imposées par l'Union européenne. A certains égards, les finances de l'Italie sont en bien meilleure forme".

▪ La Réserve fédérale prévoit de mettre en oeuvre une nouvelle série de stress tests sur 31 des principales banques américaines -- ce sera la troisième fois depuis que Lehman et tout le reste a touché le fond il y a trois ans. Cette série de tests sera censée évaluer la capacité des banques du pays à résister à une intensification soudaine de la crise de la Zone euro.

Nous vous épargnerons le suspense : nous nous attendons à un résultat similaire aux deux tests précédents -- une diffusion limitée des données, soigneusement conçue pour dissimuler la capitalisation trop légère de chaque grande banque.

"Quand allez-vous vous réveiller ?" demande David Stockman, ancien directeur du budget de Ronald Reagan.

Pourquoi cette colère de Stockman ? Avec l'échec de la "super-commission", les discussions à Washington sont parties sur une extension des exemptions fiscales de la Sécurité sociale de cette année sur l'année prochaine (110 milliards de dollars), plus une prolongation de l'allocation chômage au-delà des 26 semaines traditionnelles (200 milliards de dollars).

"Je ne sais pas à quoi joue Washington", déclare M. Stockman. "Penser que nous pouvons continuer à emprunter aux marchés 100 milliards chaque mois, que la Fed peut continuer à faire tourner ses rotatives et que tout se passera bien... C'est ce que les Européens croyaient. Regardez où ils en sont aujourd'hui".

Une nouvelle dégradation de la dette souveraine américaine est une "certitude" ajoute-t-il. "Ce n'est qu'une question de temps".

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 

Voir aussi :

 

L’Amérique en faillite (Envoyé Spécial)

 

 

Et pour le reste ?

 

Jacques Attali: «Une chance sur deux pour que l'euro n'existe plus à Noël»

Jacques Attali: «On va au désastre»

http://fr.finance.yahoo.com/news/Jacques-Attali-On-va-d%C3%A9sastre-yahoofinancefr-684135060.html?x=0

 

142 commentaires

Créé le 25/11/2011 à 08h07 -- Mis à jour le 25/11/2011 à 12h45
Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?»
http://actualite.20minutes.fr/_crea/2011/11/25/article-830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel.html

Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?» C. PLATIAU / REUTERS

INTERVIEW - L'économiste, dirigeant de PlaNet Finance, qui a présidé la Commission pour la libération de la croissance française, donne sa vision de la crise économique qui paralyse l’Europe...

La maison Europe brûle. La crise des dettes souveraines menacent la zone euro. Les dirigeants peinent à trouver la parade. Et pourtant il y a urgence. Dans une interview à 20  Minutes, l'économiste Jacques Attali estime qu'il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique disparaisse d'ici la fin de l'année.

 

Faut-il craindre la perte par la France de son AAA que les marchés semblent avoir déjà anticipée ?

La question n'est plus celle-là. Aujourd'hui, la note est perdue. La question désormais est la suivante : «Est-ce que l'euro existera toujours à Noël ?» Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins qu'elle soit en train de se défaire.

 

Comment éviter ce scénario ?

Il reste une seule solution qui est de mettre en place un plan à trois niveaux. D'abord, en urgence, permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de racheter des obligations d'Etat. Ce que toutes les banques centrales font sauf la BCE, si ce n'est de manière homéopathique. Deuxièmement : faire un accord entre pays européens sur le contrôle par les autres du déficit budgétaire de chacun. C'est-à-dire perdre de la souveraineté au bénéfice des autres et pas des marchés. Troisièmement : mettre en place une réforme des traités pour permettre à l'Europe d'avoir dès à présent des recettes fiscales et de pouvoir prêter des eurobonds (obligation émise par l'Europe). Voici les trois étages. Le premier peut se faire en cinq minutes, le deuxième en une semaine, le troisième en six mois. Mais il faut lancer les trois en même temps. Sinon, on va au désastre. Soit on fait quelque chose avant le 9 décembre, date du prochain sommet des dirigeants des pays de l'Union européenne, soit l'euro est menacé dans son existence même.

Le gouvernement martèle qu'il ne fera pas de troisième plan de rigueur. Vous y croyez ?

S'il le dit... Mais je pense que malheureusement, ce n'est pas possible. La Commission pour la libération de la croissance que j'ai présidée a montré qu'il fallait trouver 90 milliards d'euros d'économies entre 2011 et 2013. Seuls 25 milliards ont été trouvés. On est très loin du compte. Evidemment, il y aura un nouveau plan avant la présidentielle.

La succession des plans de rigueur en Europe risque de peser sur la croissance. Ne faut-il pas mieux revenir temporairement sur les objectifs de réduction des déficits ?

Il faut quand même demander poliment à ceux à qui on emprunte s'ils sont d'accord pour nous prêter. Le remboursement des intérêts de la dette française représente aujourd'hui 30 % de nos recettes fiscales. Si nous nous endettons encore plus, les investisseurs vont nous dire : « Faites comme vous voulez, mais on ne vous prête plus. » Si cela arrivait, du jour au lendemain, il faudrait baisser les salaires des fonctionnaires de 10 % ou en licencier 10 % dans la semaine. C'est pourquoi il est très important de faire des eurobonds. L'Europe en tant que structure fédérale n'a pas de dette, alors que les Etats-Unis en ont 15 000 milliards de dollars. Si l'Europe se donnait la possibilité d'emprunter, elle aurait la possibilité d'avoir un accélérateur. Si les dirigeants européens ne le font pas, ce sera une faute très grave que l'histoire leur reprochera.

Vous présidez le groupe PlaNet Finance, qui organise les International Microfinance awards. Est-ce un moyen de mieux faire connaître la micro-finance en France?

Nous aimerions montrer par cette opération qu’il y a dans le monde des milliards de gens qui font des choses formidables et qu’il y a des centaines de millions de startups qui font avec ce qu’elles ont, sans argent, sans technique. Pour la cinquième année, nous avons un jury international de très haut niveau qui choisit six ou sept personnes, dont une en France, pour leur remettre un prix. D’année en année, cela prend plus d’ampleur car ce prix devient mondial et est considéré comme important par tous. Nous voulons montrer que si on veut, on peut s’en sortir, et que si on a des projets, on peut les réaliser.

Vous pensez que la micro-finance peut-être un levier de développement dans les pays pauvres?

Je n’aurais pas choisi de m’y consacrer si je ne pensais pas ça. Pour moi, l’écart entre riches et pauvres est absolument tragique, c’est ça qui peut faire exploser la planète. Deux outils vont ensemble pour aider à la croissance et lutter contre la pauvreté: la démocratie et la micro-finance. L’un soutient l’autre. La révolution tunisienne a été déclenchée par un entrepreneur qui n’avait pas trouvé de crédit. Dans tous les pays qui tentent de passer à la démocratie, si elle n’apporte pas très vite une solution au problème du chômage, elle rebascule dans la dictature. La micro-finance est un outil qui marche à condition que ce soit de la vrai micro-finance et non pas des prêts à la consommation avec des taux usuraires. Comme toutes les activités humaines, il faut que cela soit contrôlé.

Propos recueillis par Mathieu Bruckmüller et Audrey Chauvet
http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel
.

Interview J. Delors : « Si l’euro saute, l’Allemagne trinquera »

Quand on évoque une « Europe allemande », cela vous inquiète-t-il ?

Non, parce que nous n’en sommes pas encore là, même si l’économie allemande est la plus performante de la zone euro.


L’Allemagne en tout cas exerce un leadership…

Le leadership allemand a été plutôt désastreux avec la valse-hésitation d’Angela Merkel du début de la crise à l’été 2011. Peut-être n’avait-elle pas bien saisi l’importance de l’Europe pour l’Allemagne ? Mais maintenant elle le reconnait elle-même, « si l’euro saute, l’Allemagne trinquera ».


 

La coalition allemande n’a-t-elle pas changé de discours ?

Oui, mais je vous le rappelle, c’est l’Allemagne qui avait refusé en 1997 le pilier économique du rapport Delors. C’est ce refus qui a fait que l’Union économique et monétaire ne marche que sur une seule jambe. Aujourd’hui, Angela Merkel a repris l’offensive sur le futur de l’Europe, et sent bien qu’il faut une réforme des traités pour faire passer de nouveaux transferts de souveraineté, et les faire accepter par la cour de Karlsruhe.

 

Angela Merkel est-elle la mieux placée pour cette nouvelle étape ?

La situation de l’Allemagne est telle qu’on doit accepter de discuter de ses propositions. Selon moi, celles-ci sont de nature à casser le modèle communautaire, qui a jusqu’ici permis d’avancer en Europe. Sa « méthode de l’Union », qui vise à transformer la Commission en un secrétariat technique, ne peut pas marcher. Elle vient de proposer d’élire au suffrage universel le Président de la commission pour donner un visage à l’Europe. Mas un visage sans bras, puisque la Commission serait privée du monopole du droit d’initiative qui est son moteur.Ce serait en tous cas le retour de la « méthode intergouvernementale » avec des discussions entre les monstres froids que sont les Etats, et la disparition de toute inspiration vers l’intégration européenne.


Sans compter les coups de règles que la vertueuse Allemagne va infliger…

Faire un nouveau traité qui aura surtout un aspect punitif, c’est en effet prendre de gros risques pour la construction européenne. Il faut que les Allemands comprennent que les autres pays ont besoin de temps et de moyens pour entrer dans la globalisation et pour que chacun y ait sa part dans le respect d’une certaine diversité.


Comprenez-vous les réticences allemandes sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) ?

Personnellement je ne suis pas partisan de faire de la BCE le prêteur en dernier ressort et inconditionnel de la zone euro pour la sauver. On pourrait peut être arrêter l’incendie, mais les conséquences seraient terribles, et pas seulement dans le bilan de la BCE. Avec une dépréciation des titres, l’institution perdrait toute crédibilité. Mais la BCE doit continuer les interventions à titre exceptionnel, et faire savoir qu’elle les poursuivra avec grande détermination.


Les Allemands doivent-ils toujours avoir un devoir particulier pour l’Europe ?

Pendant 40 ans, le sentiment de culpabilité a poussé les Allemands à faire davantage pour l’Europe afin de favoriser la réconciliation. Ces temps s’éloignent… Il faut qu’ils retrouvent cette force qui animait Kohl à l’âge de 15 ans, quand il est allé casser les bornes de la frontière franco-allemande. Ce n’était pas par remord, mais par conviction. Il ne voulait plus jamais la guerre entre nous. Ce sentiment existe toujours chez les Allemands. Mais aujourd’hui ils doivent comprendre qu’il n’y a pas que la guerre des armées, il peut y avoir la guerre économique. Si demain, tous les pays européens se replient sur eux-mêmes, font des dévaluations à tour de bras, vous imaginez la situation ? Ce qui est en cause, c’est bien la stabilité d’un continent qui a fait des grands choix il y a 60 ans. (Source)

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 25 novembre 2011

Après avoir atteint le seuil des 2865 points l’indice Future CAC 40 consolide un peu avant de casser les 2800 points. Sous ce niveau, c’est probablement 2650-2640 points le prochain support phare.
L’indice a un peu de retard sur l’écroulement des bancaires. L’arc à poulie vient seulement de se former…les prochaines semaines pourraient donc être très houleuses sauf si un accord se mettait en place pour que la BCE puisse intervenir sans l’opposition allemande.

De même l’indice E-mini SP 500 se rapproche du support des 1130-1090 points.

Depuis notre dernier points sur l’EURUSD vendu à 1.4150 celui-ci a encore cédé pratiquement 300 pips. Tant que l’évolution se fait sous 1.36 les supports à observer sont 1.3250-1.32. Sous ce niveau, le support majeur est 1.23.
Sous les 1.23, cela sera probablement un énorme problème à gérer avec une accélération baissière probable vers 0.95-1.

Le titre Vivendi reste dans une tendance de fond baissière avec des supports importants à 14.8-14.5. Si le cours commençait à évoluer sous ces niveaux, il faudrait alors regarder des supports éloignés peut être à 12.5-10.5 et 5 euros.
Pour éviter une poursuite de la baisse il faudrait que le cours rebondisse dans un premier temps sur les 14.8-14.5 euros.

Klepierre (secteur immobilier) est arrivé sur le support important des 18.4 euros. (Relisez l’analyse précédente du 17/11). Depuis notre dernier article le titre à cédé 11 %. Sous ce niveau, il faudrait regarder le support phare des 10 euros avec des intermédiaires à 17.5 et 16 euros. Espérons que le titre rebondira sur les 18.4 euros.

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Espagne: incroyable gâchis, et le pire est à venir à cause de la corruption des élites

Pourquoi le témoignage de Danielle Mitterrand est-il si important? Parce qu’on a la preuve (supplémentaire), par quelqu’un du Système, que les politiciens ne sont que des marionnettes. D’une manière générale, on illusionne les peuples sur un pouvoir qu’il n’a pas. La démocratie est même devenue la nouvelle religion des Etats-Unis, qu’ils ont exportée partout, en cachant soigneusement qu’ils tiraient les ficelles, derrière, via de multiples officines. Et si, par malheur, un dirigeant arrive et ne joue pas le jeu, il lui arrive un « problème ».


Aujourd’hui, personne ne contredira ce qui devient une évidence : les choses ne vont pas très bien ! Que font les banquiers internationaux du cartel bancaire dans une telle circonstance ? Changer les dirigeants des Etats démocratiques. Deux options : contraindre à la démission et amener une nouvelle équipe sous contrôle (ce fut le cas de la Grèce et de l’Italie récemment) ; produire des élections démocratiques avec deux équipes qui annoncent la couleur. Voilà ce qui vient de survenir en Espagne. Le nouveau leader espagnol, Mariano Rajoy, est sorti des urnes, choisi par un peuple comme un nouvel espoir… Comme l’a très bien résumé un électeur : « On peut choisir à quelle sauce on va être mangés mais on va être mangés, de toute façon ».

En tout cas, en quelques trimestres, les gouvernements des économies européennes chancelantes sont remplacés les uns après les autres.

Bilan de la situation espagnole

La quatrième économie européenne souffre d’un chômage important : officiellement, il touche 21% de la population active (soit environ 5 millions de chômeurs, plus de 45% des jeunes de la péninsule n’ont pas de travail). Chiffre incroyable : 1 espagnol sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Malgré cela, on annonce beaucoup d’austérité… tandis que la croissance est à 0% au troisième trimestre de cette année. Ce n’est pas un secret : l’implosion de la bulle immobilière « a laissé sur le carreau de nombreuses entreprises et bâtiments invendus, aujourd’hui encore inoccupés.  Conséquence directe : un secteur bancaire défaillant avec sur les bras 176 milliards d’euros de crédits douteux et de biens saisis. A l’heure où nous parlons, le total des dettes du Trésor et des banques espagnoles arrivant à échéance en 2012 s’élève à 335 milliards d’euros ». Une paille…

Les Espagnols s’attendent à des coupes budgétaires notamment dans l’éducation et les retraites. Ce qui importe ce n’est pas de relancer la croissance mais de rassurer les marchés. Or ces « marchés » sont sous la coupe des comptes numérotés ! Et nous savons de quoi nous parlons. Cela ne sera JAMAIS explicité sur un plateau de télévision, sans quoi le bel idéal du système matérialiste athée que l’on nous sert depuis des lustres s’effondrerait dans l’esprit de nos contemporains. On va donc rester dans le mensonge dans lequel est formaté la grande partie de la population : on va serrer la ceinture des peuples pour payer les intérêts de la dette dont le taux est dépendant des MARCHES et de LEURS agences de notation. Pour l’heure, l’Espagne se refinance à environ 7% contre 1,8 pour l’Allemagne. Viendront ensuite, mais très rapidement, les négociations avec le FMI et le Fonds Européen de Stabilité Financière… des institutions déjà très sollicitées… et chapeautées par les employés de Goldman Sachs. Nous verrons tout cela dans le numéro 243 de LIESI, et il y aura des surprises car… le montage de cette crise n’est que la reprise du scénario de 1929…

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Olivier Sarkozy annonce la fin du bal pour l’euro

Hier, sur CNBC (chaîne américaine), OLIVIER SARKOZY, demi-frère de qui vous devinez et qui occupe un poste très important parmi les dirigeants du CARLYLE GROUP, a annoncé que « L’euro allait exploser avant trois mois ». « Nous sommes tout proches du point de non retour ».

Cette déclaration survient au moment où l’Allemagne a du mal à trouver de l’argent sur les marchés… C’est la banque centrale allemande qui a dû acheter une partie des obligations allemandes, lors de la dernière émission ! (Source)

Extraits du numéro 29 de la lettre confidentielle LIESI du 30 décembre 2002.

En 1987, est créé le fonds de placement du nom de Carlyle Group qui gère aujourd’hui 12 milliards de dollars. Relevons qu’à travers les sociétés qu’il contrôle, ce groupe arrive au onzième rang des compagnies d’armement américaines. Ceci est très intéressant pour mieux comprendre la politique d’armement lancée par le clan Bush. Mais le plus important est de savoir que le Carlyle Group gère la quasi totalité des placements financiers du Saudi Binladen Group. Son directeur est Frank C. Carlucci, un ancien directeur adjoint de la C.I.A. ; l’ancien secrétaire d’Etat de George Bush, James A. Baker III joue le rôle de conseiller. Pour expliquer la logique du soutien inconditionnel des Britanniques aux décisions américaines en matière stratégique nous relèverons la présence de John Major, l’ancien Premier ministre britannique et, bien évidemment, George Bush père.

Avec le Carlyle Group nous avons la preuve que Ousama ben Laden n’est pas seulement un agent de la C.I.A. mais que sa famille est un des principaux partenaires financiers de la famille Bush !

La conclusion est la suivante : si, comme l’affirment de nombreux officiels américains, la famille ben Laden continue à soutenir les activités de Ousama ben Laden, le Carlyle Group qui gère les finances du Saudi Binladen Group est nécessairement impliqué dans les délits d’initié en rapport avec les événements dramatiques du 11 septembre ! Mais alors… tout le clan Bush est un heureux bénéficiaire des spéculations boursières qui ont été mises en œuvre avant les attentats ? Est-ce la raison pour laquelle toutes les enquêtes de délits d’initié sur ce grave sujet n’aboutissent jamais ? Est-ce la raison pour laquelle l’actuel président des Etats-Unis a vite cherché à détourner les projecteurs de ben Laden et à les concentrer sur S. Hussein ?

Ce n’est malheureusement pas tout… Il faut savoir que le frère de la femme de ben Laden, Khaled Ben Mahfouz, dispose d’une résidence à Houston, au Texas, et qu’avec le soutien de la famille Bush, il a acheté une partie de l’aéroport de la ville pour sa convenance personnelle.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Anticiper le monde de demain

En France, les autorités publiques essaient d’anticiper les dégâts collatéraux de la crise sur l’emploi et tout particulièrement sur les PME, dont le rôle est vital en qualité d’employeur majeur dans le pays.

On prend de plus en plus dans le porte-monnaie des contribuables sans rien leur donner en contre-partie, sinon des promesses : Travailler plus pour gagner plus. On pique de plus en plus d’argent aux contribuables pour payer les intérêts des dettes de la nation aux banquiers internationaux. Comment alors ne pas anticiper une chute réelle du pouvoir d’achat de ces mêmes contribuables?

Freiner l’ascension de la courbe du chômage

«Le gouvernement a demandé aux préfets de créer des cellules pour coordonner les aides aux entreprises et décliner le Fonds stratégique d’investissement à l’échelle régionale. Des mesures qui s’ajoutent à celles annoncées il y a quelques jours par le Président de la république qui portent sur l’augmentation des fonds que le FSI consacrera aux PME et l’aide à la recherche de fonds. Le FSI (détenu à 51 % par la Caisse des dépôts et consignations et à 49 % par l’Etat) participe déjà à 221 fonds d’investissements régionaux et nationaux. L’objectif du gouvernement est de prévenir la crise et ses conséquences sur les entreprises. Mais pour Jean-Claude Volot, le médiateur de la sous-traitance, il est contre productif de crier au loup». Prévoir est une bonne chose. Ces mesures ne font qu’accompagner la plongée du CAC40 en eaux troubles.

Renault entend s’adapter à 2012…

Le constructeur Renault Nissan anticipe, lui aussi, un moment où le pouvoir d’achat sera en chute libre. Même si l’alliance Renault Nissan réfute le projet de construction d’une automobile ultra low-cost, il existe néanmoins un projet consistant à « travailler sur des petites voitures qui se situeraient en dessous, en taille comme en prix, de la Renault Pulse ou de la Nissan Micra mais sans tomber dans l’ultra low cost ». Renault  n’a pas encore dévoilé le prix de sa citadine qui sera commercialisée en Inde à partir de janvier, mais il sera «nettement supérieur à 2500 euros». Son partenaire japonais vend sa Micra autour de 5900 euros. Par ailleurs, précise Le Parisien, l’alliance Renault-Nissan continue de travailler avec le spécialiste indien de la moto et des trois-roues, Bajaj, pour développer un véhicule ultra-économique, malgré les dénégations de ce dernier.

A l’heure actuelle, la Dacia Logan démarre en France à 7.700 euros, après avoir été lancée en Roumanie en 2004. Le constructeur compte en produire cette année 750.000 à 800.000. N’est-ce pas trop cher dans le contexte 2012 ? Tous les constructeurs vont devoir se préparer à un monde où il n’y a quasiment plus de crédit et où le pouvoir d’achat va s’effondrer…

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 24 novembre 2011

L’indice Future CAC 40 a atteint son premier palier à 2865 points. Tant que l’indice Future E-mini SP 500 évolue sous le niveau phare des 1210, la tendance reste baissière.
Les tensions économiques et géopolitiques sont de plus en plus intenses (agences de notation en discussion, problème de la dette aux Etats-Unis et krach obligataire en formation, tensions avec l’Allemagne pour l’usage de la BCE, la Russie déploie ses navires de guerre pour retarder la guerre en Syrie, puis en Iran probablement…).

L’histoire se répète et c’est d’abord le cataclysme économique qui arrive à grands pas, la suite on la connaît…

Pour Carrefour, tant que le cours évolue sous les 19 euros, la tendance de fond reste baissière et nous surveillerons les supports des 14.5 et 13 euros. Pour donner une bouffée d’oxygène au titre, il faudrait que celui-ci repasse dans un premier temps au-dessus des 19 euros.

Renault qui projette de commercialiser une voiture à 2500 euros évolue également dans une tendance de fond qui reste baissière tant que le cours reste sous 26 euros. Nous surveillerons donc les supports à 20.5. Sous ce seuil, nous surveillerons les supports 15-10 et 6 euros. Pour une bouffée d’oxygène, il faudrait d’abord que le cours repasse au-dessus des 26 puis 29 euros.

Concernant l’indice CAC 40 le support des 2650 points est important. Il se pourrait bien que ce seuil ne résiste pas à la venue du krach obligataire US.

Pour Systar, tant que le cours évolue sous les 3 euros, le fond reste baissier avec  les supports importants à 2.3 – 1.7 et 1.5 euro. Au-dessus des 3 euros (résistance importante), le cours pourrait progresser peut-être vers 3.4 et 4 euros.

Axa a touché son point pivot à 8.5 euros. Nous surveillerons le support des 7.5 euros. Sous ce seuil, il faudrait être attentif avec 5.8 et 4.5 euros comme autres supports. Pour souffler un peu, il faudrait que le cours rebondisse et parvienne à franchir les 10.5 euros dans un premier temps.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Les marionnettes et Le POUVOIR

Suite de l’article Quand Danielle Mitterrand avoue que le chef de l’Etat n’a pas LE pouvoir.

Ces aveux sont très intéressants. Ils prouvent que le personnage important de la période mitterrandienne n’était peut-être pas le président lui-même, mais certaines éminences grises qui le conseillaient adroitement dans le sens voulu par les banquiers synarchistes que côtoyait un J. Attali. Ces mêmes banquiers, à l’origine de la crise actuelle et qui ont décidé de briser les Etats-Unis dont ils ont pleinement le contrôle depuis décembre 1913… date de la création de la banque centrale américaine par quelques familles constituant un cartel bancaire supranational. Depuis décembre 1913, ce cartel utilise les Etats-Unis comme un instrument de conquête du pouvoir mondial. Réalisant cet état de fait tout au long de ses deux mandats présidentiels, F. Mitterrand dira :

 « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. […] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort »[1].


Lorsque F. Mitterrand dit des Américains qu’« ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde », il oublie de préciser que ces derniers ne sont que les pions d’un autre pouvoir, celui de l’Argent anonyme et vagabond. Ce pouvoir, comme nous le répétons inlassablement dans la Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales, est entre les mains d’un CARTEL de familles oligarchiques. Et cela ne date pas d’aujourd’hui puisque nous évoquions l’année 1913.  Par exemple, le président américain F.D. Roosevelt dira : « Il existe un cartel bancaire au sein de grands centres financiers qui contrôle le gouvernement depuis Andrew Jackson ».


[1] Propos du président Mitterrand exprimés lors d’un entretien privé à la fin de sa vie et cité par le Courrier International du 13 avril 2000.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Le Crédit foncier renfloué

La maison mère du Crédit foncier, le groupe Banque populaire Caisse d’épargne, a décidé d’augmenter son capital d’un milliard et demi d’euros pour renforcer ses fonds. Le Crédit foncier, qui s’est beaucoup diversifié à l’international, détient pour un milliard deux cents millions d’euros de dette grecque… La banque détient aussi de la dette italienne… De quoi rassurer tout le monde.

 
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Publié par le 23 novembre 2011 dans Non classé

 


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