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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 22:57

 

SURVIE – DOSSIER SUR L’EAU

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Cliquer sur le lien en rouge. C’est le premier thème abordé. L’objectif est de lancer un sujet constructif en permettant à toutes les personnes intéressées de nourrir, par différentes informations complémentaires, le thème donné.

Nous prendrons en compte les éléments intéressants qui seront apportés. afin de compléter ce travail. Enrichi grâce à vous, nous le remettrons en ligne.

 
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Publié par liesiletter le 19 novembre 2011 dans Non classé

 

Moscou freine pour l’explosion du Proche-Orient

avatar18.jpg?w=50&h=50Hier, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déclaré qu’une guerre civile en Syrie était possible si l’opposition dans le pays devenait plus forte. Qu’est-ce à dire exactement ? L’opposition, déjà très armée et financée par l’extérieur, pourrait-elle prendre le pouvoir dans le sang ? Mme Clinton, bien plus élevée dans la hiérarchie des sociétés secrètes que ne l’est son mari, affirme que ses amis de Washington sont en faveur de manifestations pacifiques et d’une opposition non-violente. Selon elle, la conclusion est évidente : c’est le président syrien Bachar al-Assad qui a incité l’opposition à « prendre les armes ».

cartesyrie1.jpg?w=238&h=211La Ligue arabe commence à craquer et face aux pressions occidentales abandonne progressivement le pouvoir syrien. Elle vient de donner trois jours au président Assad pour mettre en œuvre un plan de paix négocié par la ligue, dont on sait pertinemment qu’il sera saboté par des groupuscules financés de l’extérieur et tout particulièrement de la Turquie.Interrogée sur le parallèle que l’on pourrait faire avec la Libye, Hillary Clinton répond : « Personne ne souhaite ce genre d’action vis-à-vis de la Syrie. La Libye était un cas unique. » « Mais ce n’est pas applicable à la Syrie. La Syrie a son propre rythme, et ce qu’a fait la Ligue arabe est un signal clair à Assad lui signifiant que c’en est fini pour lui », a-t-elle renchéri.

Dans le même temps, l’agent britannique Catherine Ashton, qui est aussi chef de la diplomatie européenne, s’est rendu à Moscou pour tenter d’infléchir les Russes. Réponse du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov : il s’est déclaré persuadé que des forces extérieures cherchaient à aggraver la situation en Syrie, afin de justifier leur ingérence dans les affaires politiques internes du pays. Ce n’est pas nous qui dirons le contraire.

Rappelons ce que nous écrivions dans notre dernier numéro du 15 novembre. Cela servira de complément à cet article.

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L’opération de destruction de la Libye de M. Kadhafi met aussi en évidence un scénario déjà évoqué par LIESI à plusieurs reprises : la balkanisation des Etats du Moyen-Orient. En 2007, le Général Clark mentionnait un plan du Pentagone visant à déstabiliser l’Irak, la Libye, le Soudan et l’Egypte, puis la Syrie, le Yémen, la totalité du Maghreb et l’Iran. Le Pentagone n’inventait rien puisque dès 1982, la revue de stratégie sioniste Kivounim publiait ce programme en hébreu ! Le drame du Liban et de l’Irak y étaient évoqués, puis la « dislocation de l’Egypte », enfin : « Une fois l’Egypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye et le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution ». C’est bien la preuve que les événements actuels sont l’exécution d’un plan…


NB. Le plan explicité en 1982 sur le partage de l’Egypte prévoit « une partition du pays avec la création d’un état copte (au sud), et une mosaïque d’entités confessionnelles musulmanes diverses en Basse Egypte. Les affrontements religieux actuels sont tout à fait de nature à conforter ce processus ».

Le folle attitude des Occidentaux à appliquer un plan développé par les sionistes est des plus inquiétants. Non seulement cela confirme le drame économique qui nous menace désormais avec des faillites bancaires retentissantes et des financiers qui se réjouissent déjà d’acheter « pas cher », mais aussi que les complicités entre la Haute finance et les politiciens sont bien réelles.

 

Shanghai vient de relever les marges sur le Silver de 15 à 18%…

avatar-menthalo9.jpg?w=63&h=80Par Menthalo – Cette hausse de 20% pourrait être effective lundi.
Les marchés occidentaux vont-ils suivre ce soir à la clôture ?
Cela arrangerait bien les Banksters de rehausser les marges deux jours avant l’expiration des options… du 22/11.
Cela entraînerait un nouveau violent Sell-Off… Point bas attendu ?
Ce qui permettrait aux Chinois d’acheter du silver à bon compte en se débarrassant de leurs dollars, ce qu’ils font à tour de bras aujourd’hui.

 
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Publié par liesiletter le 18 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 18 novembre 2011

trader15.jpg?w=259&h=194Concernant le Gold spot, nous avions précisé de couper sa position lors de la rupture des 1780 dollars l’once. La tendance de fond reste très haussière. Cependant si le support phare des 1700 dollars l’once ne résiste pas, alors nous attendrons des supports majeures importants à 1650 et peut-être même 1550-1560 pour renforcer la position (en physique Napoléon, 50 Pesos, etc…).
Pour avoir une grande envolée, il faudra franchir les 1830 puis 1930 dollars l’once.
Cette envolée sera probablement liée à l’écroulement des indices au premier trimestre 2012.

Le petit arc à poulie fonctionne bien depuis lundi dernier, surtout sur les bancaires européennes. Le gros arc est prévu pour l’année prochaine et direction 1700 points pour l’indice CAC 40.

D’abord 2640 points pour 2011 (décembre) logiquement est envisageable, sauf si le CAC 40 dépassait les 3250 puis 3430 points.

Surveillons bien le support des 4.3 euros pour Crédit Agricole, 25.9 pour BNP et 14.5 euros pour Société Générale.
Ces points seront les points pivots pour l’année prochaine.

Ce week end, nous vous proposerons le premier point important dédié à la survie: « filtrer son eau ».

 
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Publié par liesiletter le 18 novembre 2011 dans Non classé

 

Bachar al Assad est de plus en plus isolé

rifaatalassad.jpg?w=195&h=258Rifaat al Assad est un ancien militaire tenu responsable de la répression du soulèvement islamiste de 1982, qui fit des milliers de morts. Il a rompu avec le régime baasiste dans les années 80 et vit aujourd’hui entre Paris, Londres et Madrid. C’est aussi l’oncle de l’actuel président syrien. Pour Rifaat al Assad, Bachar al Assad doit quitter rapidement le pouvoir pour éviter à la Syrie de sombrer dans la guerre civile, mais doit être autorisé à rester dans son pays parce qu’il n’est pas responsable des troubles, a-t-il estimé, hier, sur l’antenne de LCI.

Interrogé sur le parallèle avec la Libye et le sort réservé à Mouammar Kadhafi, l’ancien militaire a jugé la situation «différente en Syrie car le sang versé ne l’a pas été d’un seul côté. Le sang a coulé chez ceux qui refusent ce régime et également chez ceux qui ont peur de la situation actuelle et qui s’accrochent à Bachar. Je pense qu’aujourd’hui, il n’y a pas de véritable dirigeant du pays. Le pouvoir a perdu le contrôle et c’est le peuple tout seul qui dirige le pays», a-t-il ajouté». Bien évidemment, Rifaat al Assad cherche à ménager les partis syriennes et occidentales, mais ce grand écart est devenu impossible désormais.

Les Etats-Unis et ses caniches cherchent à déclencher une intervention car la Syrie est la tête de pont de l’Iran. Seule la Russie fait réellement obstacle à une déclaration belliciste du Conseil de sécurité de l’Onu. Pour combien de temps ?

Dans le plan mondialiste, l’effondrement du système bancaire occidental doit aller de pair avec un délitement des principaux Etats jouxtant l’Euphrate… Pour le moment, le jeu de la Turquie est celui qui cherche à manger dans tous les camps. Mais il faudra bien, à un moment donné, que les Turcs choisissent leur camp. Sans doute que cela surviendra au moment le plus critique. En agissant comme ils le font, les cercles mondialistes pensent dominer le jeu qu’ils imposent. En fait, ils traduisent leur incroyable faiblesse, mais nous aurons l’occasion de démontrer cela dans la lettre confidentielle LIESI.

 
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Publié par liesiletter le 18 novembre 2011 dans Non classé

 

Il y a… DEUX SIECLES déjà – Il suffit de supprimer le mot « américain » – le constat est là !…

thomas-jefferson11.jpg?w=400&h=384« I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered. » Thomas Jefferson (Letter to the Secretary of the Treasury Albert Gallatin, 1802)

Traduction française:

« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». Thomas Jefferson (1802)

 
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Publié par liesiletter le 18 novembre 2011 dans Non classé

 

La délation aveugle…

La guerre déclarée en France contre les sectes évolue nettement aujourd’hui contre les médecines non conventionnelles (dites douces, parallèles ou différentes). La Miviludes, officiellement infiltrée dans l’appareil d’Etat (Justice, Intérieur, Santé), demande maintenant aux médecins de lui «signaler toute situation suspecte». (Source)

 
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Publié par liesiletter le 17 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 17 novembre 2011

trader13.jpg?w=259&h=194Banco Santander est proche de son pivot situé à 5.5 euros. La rupture de ce niveau déclencherait probablement une accélération baissière vers d’autres supports.
Dans cette situation, nous surveillerons donc la zone support 4.9-4.7 et 3.5-3 euros en cas de rupture.
Pour donner une bouffée d’oxygène au titre, il faudrait que le titre franchisse d’abord la résistance des 7.5 puis 8 euros.

La configuration en Arc à Poulies se met en place sur les différents secteurs bancaires européens et les dégradations des banques allemandes, hier soir, ne fera qu’accentuer la hausse des CDS européens. Les taux Italiens étant supérieurs à 7 %.
L’Allemagne et la France seront probablement prochainement sous une forte pression.

Hier soir, l’indice Future E-mini SP 500 est venu s’appuyer sur son niveau phare à 1230 points. Nous surveillerons donc ce seuil ainsi que celui des 1210 points pour une phase d’accélération baissière.

Pour l’indice Future CAC 40, nous attendrons la rupture des 3010 points qui devrait déclencher l’accélération baissière.

Le scénario de l’arc est déjà mis en place en grande partie sur le secteur bancaire et industriel.
Pour Société Générale nous surveillerons de très près le support phare des 17.3 euros.
Pour BNP celui des 28.1 euros.
Pour Crédit Agricole celui des 4.3 euros.

Depuis notre dernier article, le titre Air France a déjà corrigé de 15 % environ en trois jours.
De même EDF a cédé 17 % environ depuis le seuil des 24 euros. Tant que le cours évolue sous les 22 euros, nous surveillerons les supports des 18 et 15 euros.

Pour Klepierre (secteur immobilier), la tendance de fond reste baissière. Pour donner un peu d’oxygène au titre, il faudrait que celui-ci repasse au-dessus des 24 euros dans un premier temps.
Actuellement, le pivot des 21 euros est très important. Sous ce niveau, nous surveillerons les supports 19-18.5 euros. La rupture de ce dernier palier nous inciterait à surveiller les 10 euros.

 
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Publié par liesiletter le 17 novembre 2011 dans Non classé

 

Le curieux scénario de Christian Saint-Etienne… de février 2010

(Suite)  Christian Saint Etienne avait écrit un scénario de « politique-fiction »… à relire

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Double page du Figaro Magazine du 20 février 2010

Lundi 11 octobre 2010. La nouvelle, tombée dans la nuit de samedi à dimanche, a fait l’effet d’une bombe : l’euro sous sa forme actuelle n’est plus. A l’issue d’un conseil européen de crise, les membres de la zone euro ont décidé de créer deux zones monétaires : l’euro-mark et l’euro-franc. A la manœuvre, la France et l’Allemagne. Dans le monde entier, les experts s’interrogent. Retour sur une décision historique.

Tout a vraiment commencé le 11 février dernier. Ce jour-là, le Conseil européen extraordinaire réuni à Bruxelles décide de traiter la crise grecque en apportant, du bout des lèvres seulement, des financements au gouvernement d’Athènes pour calmer les marchés. Dès le lendemain, le Premier ministre grec, Georges Papandréou, dénonce cette mise sous tutelle de son pays par la Commission européenne sans la contrepartie d’un réel soutien financier. De fait, après une période plus calme, la spéculation recommence de plus belle. Un deuxième « paquet » de mesures pour aider les Grecs est décidé. Sans grand succès. Puis, en juillet, apparemment sur un rien – une baisse minime de fréquentation touristique de la Costa Brava -, les spéculateurs se déchaînent sur l’Espagne, avant de s’en prendre à la dette italienne. Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), est contraint de rester à Francfort en août pour essayer de soutenir l’euro. Le 5 septembre, l’Allemagne et la France annoncent, à nouveau du bout des lèvres, compte tenu de l’opposition de leurs opinions publiques, le déblocage d’une ligne de crédit « jumbo » de 100 milliards d’euros, en complément de prêts de 50 milliards d’euros du FMI, pour tenter d’enrayer la crise italienne qui menace de se propager dans toute l’Europe.

Situation intenable !

La prime de risque sur la dette française grimpe à 140 points de base. Le jeudi 7 octobre, la BCE est forcée d’intervenir à hauteur de 164 milliards d’euros. La Réserve fédérale a beau « swaper » 200 milliards d’euros contre des dollars le matin du 8 octobre, le soir même, il est évident que la situation n’est plus tenable ! Quand le Conseil européen se réunit d’urgence, le samedi à 11 h, c’est l’incertitude. Finalement, le communiqué du Conseil sur l’accord intervenu entre les 16 membres de la zone euro n’est publié que le dimanche 10 octobre, à 2 h 50 !

Ce communiqué, très laconique, indique que les Européens se sont mis d’accord sur «une meilleure gouvernance économique de la zone et qu’ils se réservent la possibilité de mesures de contrôle partiel des changes afin de lutter contre une spéculation inappropriée». «Pour contenir la spéculation, ajoute le communiqué, le Conseil a acté la séparation de la zone en deux parties.»

C’est le coup de théâtre ! Face au déchaînement de la spéculation internationale la semaine passée, tout le monde avait imaginé un éclatement de la zone euro en 16 monnaies, avec le risque qu’elles se livrent à des dévaluations compétitives, à l’image du précédent de l’entre-deux-guerres, lorsque les dévaluations des monnaies européennes avaient exacerbé les tensions politiques. En réalité, il y aura désormais deux zones euro. L’une, la zone euro-mark, comprend l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et l’Autriche. L’autre, la zone euro-franc, est constituée des 10 membres restants, sauf la Grèce, dont la monnaie doit flotter.

 Parité contrôlée

Conséquence logique, confirmée par des informations recueillies à l’issue de ce conseil, il y aura à l’avenir deux Banques centrales européennes : celle de Francfort, et celle qui devrait s’installer à Paris, selon les premières déclarations des ministres des Finances de la France, de l’Italie et de l’Espagne. Elles fonctionneront toutes les deux sur le modèle opérationnel fixé par le traité de Maastricht et dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance. Un « groupe de coordination » – réunissant les deux présidents de la BCEM (Banque centrale de l’euro-mark) et de la BCEF (Banque centrale de l’euro-franc), deux ministres des Finances de chaque zone (le Français, l’Allemand), et un représentant tournant de chaque zone – se réunira tous les mois. La parité entre l’euro-mark et l’euro-franc évoluera selon des critères objectifs prenant en compte l’évolution de la productivité, de l’inflation et du solde de la balance courante des deux zones. La marge de fluctuation entre les deux monnaies sera étroitement contrôlée (2,25 % autour de la parité centrale, comme dans le Système monétaire européen – SME – mis en place en 1979 et qui avait parfaitement fonctionné jusqu’en 1991). Il est même possible que, si les marchés se calment, la BCEM et la BCEF veuillent maintenir une parité quasi fixe, de sorte que le commerce intra-zone ne soit aucunement affecté par cette nouvelle organisation monétaire.

Tout le monde sera gagnant, assurent les autorités bruxelloises. Chaque zone aura évidemment ses propres billets de banque, qui auraient, dit-on, déjà été imprimés dans le plus grand secret par la France et l’Italie, en accord avec l’Espagne et le Portugal. Pour ceux de la zone euro-franc, on indique que les « monstrueuses » figures géométriques actuelles seront remplacées sur les nouveaux billets par Goya (billet de 5 euros), Michel-Ange (billet de 10 euros), Vasco de Gama (billet de 20 euros), Molière (billet de 50 euros), La Liberté guidant le peuple de Delacroix (billet de 100 euros), Leonard de Vinci (billet de 200 euros) et Cervantès (billet de 500 euros). La zone euro-mark garderait temporairement les figures actuelles. Il n’y aura donc aucun change à effectuer entre la France et l’Italie, par exemple, tandis que le change entre euro-francs et euro-marks se fera à un coût très réduit.

 Surplus contre déficits

Comment en est-on arrivé à ce tournant décisif ? Aux problèmes de fond jamais résolus lors de l’entrée en vigueur de l’euro s’est ajoutée avec le temps la divergence des performances économiques au sein de l’Union entre l’Allemagne et les Pays-Bas, d’une part, la France, l’Italie et l’Espagne, de l’autre. Les deux premiers pays sont restés plus industriels et tournés vers l’exportation, les trois derniers privilégiant une croissance portée par la demande intérieure. Logiquement, l’Allemagne et les Pays-Bas bénéficiaient de gros surplus de balance commerciale, alors que les trois pays du Sud accumulaient les déficits dans leur balance commerciale. Il était devenu très clair, depuis 2006-2007, que les modèles – de croissance industrielle du nord de la zone euro, et de croissance tirée par la consommation du sud de la zone euro – n’étaient plus conciliables.

 Axe franco-allemand

Ces failles de la zone euro ont été exacerbées par la crise de la dette publique, qui est apparue en janvier 2010. Avant cela, les Etats étaient parvenus à éviter que la crise financière de 2008 ne se transforme en crise économique majeure, en intervenant massivement dans l’économie. Au prix de déficits publics qui s’étaient dangereusement creusés en 2009. Mais ce qui paraissait vertueux en 2009 a inquiété les marchés financiers en 2010. En réalité, la crise de la dette publique n’a fait qu’exacerber la crise sous-jacente de la zone euro. Sur le fond, les Européens n’ont en effet jamais pu ni voulu mettre en place un véritable gouvernement économique de l’Europe – un gouvernement économique qui aurait dû être en outre renforcé par un mécanisme de « fédéralisme fiscal », c’est-à-dire de péréquation financière entre les Etats membres, comme au sein des Etats-Unis d’Amérique.

Au final, il apparaît, en ce lundi 11 octobre 2010, que l’axe politique franco-allemand sort renforcé de cette épreuve. Les deux pays ont en effet su trouver une solution pragmatique à une crise majeure. Mieux : la dévaluation de l’euro-franc pourrait relancer l’activité dans la zone sud de l’Europe, dont les 200 millions de consommateurs sont avides de consommer, après trois ans de crise économique, ce qui devrait bénéficier aux exportations allemandes vers la zone. Ainsi, le chômage pourrait enfin se stabiliser dans l’Union européenne. Si Londres et ses marchés financiers ont largement contribué à aggraver la crise de l’euro, le renforcement du caractère central de l’axe franco-allemand dans le dénouement de la crise, ainsi que le poids écrasant que cet axe devrait prendre sur le plan politique pourraient même conduire à une marginalisation de Londres en Europe. L’exact contraire du rêve de Westminster !

En effet, aussitôt publié le communiqué du Conseil européen, les premières déclarations des pays qui ne faisaient pas partie de l’euro montrent qu’ils souhaitent désormais accélérer leur entrée dans une des deux zones. Ainsi, la Hongrie, la République tchèque et la Pologne semblent déjà pencher vers la zone euro-franc, ce qui a fortement surpris les observateurs, compte tenu des liens économiques étroits de ces pays avec l’Allemagne. La City évoquait même une possible entrée du Royaume-Uni dans cette zone. En réponse, le ministre français des Finances a clairement indiqué que les pays candidats devront intégralement respecter les critères de Maastricht pour « candidater » et que la France envisageait un durcissement du pacte de stabilité pour montrer clairement que la BCEF, dont le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, devrait prendre la présidence pour quatre ans (avant d’être remplacé par un Italien pour une même durée), ne tolérerait aucun dérapage inflationniste dans la zone.

 « Fédéralisme fiscal »

Par ailleurs, «retenant les leçons de l’échec de l’euro», le président français, Nicolas Sarkozy, a indiqué que les pays membres de la zone euro-franc se réuniraient dès le 12 octobre à Milan pour arrêter les décisions opérationnelles concernant le fonctionnement de la BCEF et pour mettre en place un«gouvernement économique de la zone euro-franc et les prémices d’un fédéralisme fiscal». Car il faut bien comprendre ce que signifiait l’absence de gouvernement économique de l’Europe. La parité entre l’euro et le dollar était devenue cruciale pour la planète économique, car 85 % des pays du globe – en termes de richesse – avaient une monnaie liée soit au dollar, soit à l’euro. Or cette parité euro-dollar était déterminée par deux pays : la Chine et les Etats-Unis, mais l’Europe n’était pas autour de la table car il n’y avait pas d’accord au sein de l’Eurogroupe sur la nature de la politique de change à conduire.

Deux Eurogroupes

Si l’Eurogroupe de la zone euro-franc devient responsable de la conduite de la politique économique de la zone, forçant probablement l’Eurogroupe mark à en faire autant, ces politiques étant coordonnées par l’axe franco-allemand, l’Europe sera en mesure de peser davantage sur les équilibres économiques et monétaires du monde. Ceci n’a rien de paradoxal : en organisant une séparation ordonnée de la zone euro en deux zones économiques cohérentes, le couple franco-allemand a tranché le nœud gordien de l’impuissance européenne. La France a eu l’intelligence de ne pas s’accrocher au mark, en laissant sombrer les autres pays – ce qu’elle aurait payé très cher en termes de compétitivité -, et de prendre ses responsabilités de puissance européenne.

Loin de menacer l’existence de l’Union européenne, l’accord du 10 octobre 2010 a remis l’Europe sur l’échiquier de la puissance dans le monde !

(Source: Figaro Magazine)

Précision: l’auteur appartient au courant fabien qui cherche à réaliser la fusion entre le capitalisme et le socialisme en vue d’une… gouvernance mondiale. Le projet fut « pensé » à la fin du XIX° siècle par quelques réseaux de financiers bien évidemment très liés au cartel bancaire. [Voir le dossier sur les BREVES DE LIESI d'octobre/novembre 2011.]

 
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Publié par liesiletter le 17 novembre 2011 dans Non classé

 

La messe est dite !

Franc Français vis à vis du Deutsch Mark (graphe de chevalier.biz)

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« L’écart entre le rendement des bons à 10 ans du Trésor français (3,526 %) par rapport à celui du Bund (1,751 %) a battu son record historique en atteignant 177 points de base et il a franchi la barre symbolique des 100 % à 101,4 % aujourd’hui 15 novembre peu après 10 heures..
à 10 h 40, l’écart était de 181 points de base soit 102,7 % !
à 14 h 40 : écart de 190 points de base et 106,7 % ! (source)

 
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Publié par liesiletter le 17 novembre 2011 dans Non classé

 

Vient le tour des banques allemandes…

Hier soir, Moody’s a annoncé la dégradation d’un à trois crans de la note de 10 banques publiques allemandes, dont BayernLB, LBBW et Deutsche Hypo, estimant que celles-ci sont moins susceptibles de bénéficier d’un soutien de l’Etat en cas de difficultés.

Autre mauvaise nouvelle: l’abaissement des prévisions de croissance de la Banque d’Angleterre (BoE) qui table désormais sur environ 1% en 2011, comme en 2012, au Royaume-Uni. Ces perspectives sombres, a expliqué la BoE, proviennent de l’absence de réponse crédible et efficace à la crise de la dette en zone euro, qui constitue le principal danger menaçant la reprise de l’économie britannique.

 
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Publié par liesiletter le 17 novembre 2011 dans Non classé

 

Z.

avatar-menthalo8.jpg?w=63&h=80Par Menthalo

LES VORACES ET LES CORIACES

Regardez ces chiffres. Les Etats-Unis ont près de 15 trillons de $ de dettes, alors que les dettes cumulées des pays de l’Union Européenne approchent les 14 T$.

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On pourrait se dire « un partout, balle au centre » … mais non. Les USA ont un front uni, un seul gouvernement, face à une Union Européenne, composée de multiples nations, qui arrivent au combat en ordre dispersé.

Les banksters de Wall Street, qui dirigent les Etats-Unis et qui sont en train de faire un putsch politico-financier sur l’Europe, ont la partie belle. Ils attaquent les pays les uns après les autres, affaiblissant le noyau dur, pour faire exploser l’Union.

L’Islande, la grenouille qui voulait être plus grosse que le boeuf, un micro-état de pêcheurs et d’éleveurs, soudain devenu un géant de la finance internationale, par la volonté de quelques manipulateurs de la Haute Phynance Oligarchique. Quelques insiders, introduits comme autant de chevaux de Troie, vont faire des escroqueries dignes des pieds nickelés. Ils font sauter la banque et par là même toute l’économie islandaise, totalement déséquilibrée par une finance hypertrophiée.

Vous me direz l’Islande a posé sa candidature pour faire partie de l’UE en 2009, mais elle n’a pas encore été agréée. N’empêche que le défaut de l’Islande aura affaibli un certain nombre de banques européennes à point nommé pour accélérer la chute.

L’Irlande a joué les paradis fiscaux. De très grosses entreprises y ont installé leur siège, pour bénéficier d’impôts allégés. Rien de plus facile pour une entreprise, que de délocaliser son siège… puis de le déplacer une nouvelle fois pour affaiblir un état, à la merci de ces grandes manoeuvres. En même temps, une bulle immobilière a gonflé comme un oedème géant. Cela semble être l’outil privilégié des Phynanciers du NOM, pour déstabiliser les économies nationales, locales et familiales. Facile à mettre en place, facile à développer, facile à faire exploser.

Mais il ne faut pas oublier que ce qui a fait exploser l’Irlande, c’est un chantage odieux de l’Europe (dont les termes exacts ne sont pas connus) forçant le pays a assumer les dettes privées de banques étrangères. Pauvre démocratie irlandaise, qui après avoir rejeté une première fois les traités européens par référendum, a été trahie par des votes truqués pour que les résultats coïncident aux diktats des Phynanciers de Bruxelles. Pauvre Erin violée en réunion par une association de malfaiteurs.

L’Espagne, dont les finances publiques étaient saines, mais qui n’a pas su empêcher le développement d’une bulle immobilière gigantesque, qui a entrainé un endettement massif de la génération montante, a été attaquée et asservie aux diktats de l’Europe. Puis ce fut le tour du Portugal.

La Grèce, introduite dans la zone euro comme un ver dans le fruit, par l’un des séides de Goldman Sachs a gâté tout l’édifice monétaire. L’Euro n’est plus qu’un fruit pourri, qui attend de tomber.

L’Italie, dont toute la richesse a été privatisée par un autre séide de Goldman Sachs, aujourd’hui successeur de JC Trichet à la BCE, est le détonateur pouvant faire imploser la France, l’un des deux piliers de l’Europe.

La mécanique est bien huilée. Le scénario parfaitement pensé et minuté. Les Voraces au lieu de prendre les Coriaces de front en combat singulier, Etats-Unis contre Europe, ont blessé l’un, avant de courir plus loin et en blesser un autre… puis un troisième.

Attaqués dans leur crédibilité, les frères Coriaces, sont obligés de payer plus cher l’argent qu’ils empruntent sur les marchés. Cela les affaiblit comme une blessure saignant abondamment. Plus ils ont d’intérêts à payer, moins ils peuvent équilibrer leur comptes. Plus le déficit se creuse, moins ils peuvent rembourser, plus ils doivent payer d’intérêts.

Les Coriaces, qui le sont de moins en moins, ont été contraints de passer chez le notaire pour faire un testament au profit des Voraces, une sorte de vente en viager de toute la richesse vive de l’Union Européenne. Les Voraces n’ont plus qu’à instaurer l’euthanasie ou donner le coup de grâce, pour entrer en possession de leurs biens en pleine propriété.

 Z.

Quant aux peuples, ils possèdent encore des biens au soleil, des immeubles, des terres, des forêts. Ceux qui ont emprunté ne pourront bientôt plus payer leurs traites et seront saisis par les banques. Les Voraces augmenteront massivement les impôts sur la propriété pour forcer les autres à vendre à vil prix… à vil prix puisqu’il n’y a plus d’acheteurs, car les Voraces auront bientôt supprimé tout crédit.

Les Voraces, eux-mêmes, ont mangé leurs propres enfants. 48 millions d’américains sont aujourd’hui à la soupe populaire, mangeant grâce à des coupons de rationnement gérés par la Banque JPM, du groupe Rockefeller, que l’on retrouve à la Trilatérale, au Concil of Foreign Relations, au Bilderberg, etc.

Les Voraces et les Coriaces sont en train de se massacrer sous vos yeux, mais ce sont les Peuples qui seront asservis. Quand les peuples n’auront plus rien, plus de toit sur la tête, plus de comptes en banque, plus de travail et plus de fierté, ils mangeront dans la main de leurs maîtres ou devront crever de faim. Ceux qui se révolteront seront mâtés dans le sang par des troupes composées d’étrangers, la Légion en France, Xe aux Etats-Unis, les Casques Bleus ailleurs, tous soldats de la paix sociale.

« 1984″ est déjà une réalité

« Le Goulag » version américaine dans les camps de la FEMA ouvre ses portes fin 2012. Les déportés de ces camps de concentration modernes auront une puce à la place du tatouage de sinistre mémoire, mais tous ceux qui resteront dans la matrice auront aussi leur puce. Elle comptabilisera les « bonpoints », qui donneront accès à une forme de sécurité sociale, une aide médicale gratuite, des bons de rationnement pour manger, pour se loger, pour regarder la télé et pour l’élite des bons de circuler. Ces puces géo-localisatrices vous autoriseront à aller de votre cage-à-lapins à l’usine et de l’usine à votre cage-à-lapins.
Les émissions d’ondes d’humeur dispensées partout en WIFI, captées par votre antenne sous-cutanée, vous berceront de sentiments heureux et serviles. Les antennes expérimentales, qui sont déjà partout, vont être multipliées. Bientôt, toutes les live-box et autres free-box, tous vos appareils de communication domestique, vos iphone V, vos GPS et autres gadgets seront autant de relais d’émission WI-FI, qui manipuleront vos pensées et vos humeurs à l’insu de votre plein gré.
Quand vous n’aurez plus rien de matériel, votre esprit sera libéré.
Quand vous n’aurez plus une seule pensée à vous, vous serez Z .
Z comme Zen … ou … Z comme Zombie.

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