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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:12

 

Mario Monti n’est qu’un pantin du cartel bancaire

Le 7 août dernier, le Wall Street Journal publiait sur son site des extraits d’un entretien accordé par Mario Monti, le Président du conseil italien imposé/désigné en novembre 2011 avec la pression de la Haute finance internationale et ses relais marionnettistes : les politiciens gouvernementaux occidentaux. Mario Monti, le maillon fort des sociétés secrètes mondialistes pour l’Italie, a dévoilé le fond de sa pensée et l’objectif de son travail.


Il a tout d’abord exprimé que si les taux italiens n’étaient pas très élevés, c’était avant tout grâce à ses bonnes relations au sein des clubs financiers mondialistes. En effet, selon lui, si Silvio Berlusconi (l’ancien chef du gouvernement italien) était encore au pouvoir le « spread » – l’écart entre les taux des bons du trésor à dix ans – entre l’Italie et l’Allemagne « serait à environ 1 200 points ».

Deux jours avant, cette fois à un journaliste du Der Spiegel, Mario Monti a dit : « Si les gouvernements devaient se laisser complètement brider par les décisions de leur parlement sans préserver leur espace de négociation, l’Europe risquerait davantage d’éclater que de renforcer son intégration ». Une manière d’annoncer la couleur.

Sus à la souveraineté nationale !

Mario Monti n’a donc pas été élu par les Italiens, il a été imposé par le cartel des banquiers internationaux. Maintenant, il avoue que le programme européen n’a pas à prendre en considération les valeurs démocratiques qui doivent disparaître avec la notion de souveraineté nationale pour accoucher d’une « Europe forte« .

Il y eut plusieurs réactions, dont celle du président du Bundestag, Norbert Lammert : « Mieux vaut décevoir les marchés que la démocratie ».

Même si les proches de Mario Monti ont essayé de corriger le tir en affirmant que le maillon fort des sociétés secrètes pour l’Italie est « convaincu que la légitimation parlementaire est fondamentale dans le processus d’intégration européen », on sait très bien qu’il n’en pense pas un mot.

Comme nous l’avions annoncé dans le cadre de LIESI, le futur départ de Mario Monti au printemps 2013 sera un signe sans doute comparable au départ d’un certain Alan Greenspan, préférant quitter la scène juste avant que ses patrons du cartel dominant la banque centrale américaine ne décident du déclenchement de cette bonne crise majeure avec les SUBPRIMES.

 
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Publié par le 6 octobre 2012 dans Non classé

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Et sur ce site,

 

Par Menthalo – ROTHSCHILD CHANGE LA DONNE (3)

Par Menthalo – Le regretté Christopher Story (assassiné en juillet 2010) de worldreports.org  avait dans cet article « the octopus has been severely wounded »  (qui a été effacé par BigBrother des archives de google) mis en lumière une tentative de corruption active du chef du shaddow-cabinet, George Osborne, sollicitant des fonds à Derispaka sur le yacht de Nathanael. L’affaire avait fait grand bruit outre-Manche, il en reste quelques traces sur le net, comme ici dans le Telegraph. Nathanael Rothschild a donc longtemps œuvré dans une semi-pénombre à tisser les fils d’un empire dans les matières premières, jouant de ses relations politiques et bancaires avec plus ou moins de discrétion, comme le montre cette introduction. A partir de 2010, son hyperactivité dans ce méga-monopoly va devenir plus apparente. Il va multiplier des structures d’investissement et les introductions en bourse pour lever des fonds et/ou réaliser ses profits.

Rusal

En 2010, Nathanael Rothschild faisait la promotion de RUSAL, dont 16,5% des parts étaient introduites en bourse. Il annonçait y avoir investi 100 Millions de $.   »Je connais le groupe de l’intérieur. Ce n’est pas la société la moins chère du secteur, mais c’est une très belle affaire, bien meilleure que ses concurrents Alcoa ou Chalco. En témoigne le très grand intérêt exprimé par des centaines d’investisseurs pour son introduction en bourse. L’offre a été sur-souscrite 1,4 fois … Rusal peut compter sur la formidable force de vente de Glencore, le numéro un mondial du négoce en matières premières, actionnaire à hauteur de 8,65% de son capital. »

L’introduction en bourse de RUSAL à la bourse de Hong Kong a été repoussée plusieurs fois par les autorités. Elle n’a été autorisée que parce que quelques grands noms de la finance ont annoncé vouloir prendre des participations, avec au premier chef Nathanael Rothschild, le magnat des médias sino-malais Robert Kuok (ça aide pour faire la promotion du titre), le fonds spéculatif new-yorkais Paulson & Co et une banque publique russe (VEB). Malgré le soutien de quelques magnats, les autorités de Hong Kong n’ont pas permis que le titre soit vendu aux particuliers. Il était réservé aux professionnels avec un achat minimum de 1 million de HK$. L’introduction a permis de lever 2,24 Milliards de $… pas assez pour désendetter totalement le groupe.  En mars 2012, Rusal annonçait une chute du bénéfice de 92%. Depuis, les actions ont chuté de plus de la moitié de leur cours d’introduction. Une technique qui ressemble beaucoup à celles pratiquées sur le marché de Toronto et qui est longuement décrite dans l’autobiographie d’un ancien golden-boy, « le loup de Wall Street », qui sort bientôt en film. On introduit un titre au plus haut en faisant monter la cote, tout en jouant la baisse sur les options, permettant de très grosses plus-values. D’ailleurs, à 20 ans ce loup de Wall Street avait fait ses premières armes à « La Compagnie Financière » d’Edmond de Rothschild.

On retrouve Nathanael Rothschild dans un fonds d’investissement, VALLAR Plc, qu’il créé à Jersey en juillet 2010 pour investir dans le marché du charbon, qui va lui permettre de lever 1 milliard de $ par une introduction en bourse à Londres. Ce fonds va changer de nom en 2011 pour s’appeler BUMI (cité ci-dessous).

En juin 2011, il créé un nouveau fonds d’investissement en partenariat avec TONY HAYWARD (l’ex-président de BP). Ce fonds s’appelle VALLARES et doit s’investir dans le gaz et le pétrole. Introduit à la bourse de Londres (LSE:VLRS), il leur permet de lever 2,2 Milliards de dollars.

Glencore

Marc Rich, de son vrai nom Marc David Reich, qui, enfant, avait fui l’Allemagne nazie, va se lancer dans le négoce de Matières Premières en 1970, avec un de ces amis, Pincus Green. Leur truc était de commercer avec des pays ayant des problèmes politiques, comme l’Afrique du Sud, par exemple, mais aussi d’inviter les barons du pétrole dans une villa de la Côte d’Azur préalablement remplie de jeunes et aimables pensionnaires de Madame Claude (source Bloomberg). Dans un interview de Daniel Ammann, Rich reconnaitra  que l’on trouve dans son livre « The King of Oil », qu’il travaillait avec le MOSSAD. Sa société Marc Rich Trading & Co fondée en 1974 va vite devenir un des leaders mondiaux dans son domaine.

Poursuivi pour évasion fiscale par l’administration américaine en 1983 et par le FBI pour avoir fait du négoce avec l’Iran pendant la crise des otages entre 79 et 81, il s’enfuit en Suisse où il vit toujours. A l’époque, l’embargo lui permettait d’acheter le pétrole moitié-prix en Iran pour le revendre le double aux Etats-Unis. Sa société change de nom pour Glencore.

Rich va essayer de prendre le contrôle du marché du Zinc en 1993-1994. Son échec va mener la société au bord de la faillite, forçant Marc Rich a céder la majorité de sa société à Willy Strothotte et l’actuel président Yvan Glassenberg. D’où venaient les fonds de ces financiers ?… car Glassenberg a commencé comme négociant en charbon sans un sou vaillant ?

Bill Clinton graciera Marc Rich dans les dernières heures de son mandat, à la demande de plusieurs personnes influentes, dont le premier ministre israélien Ehud Barak.

William Strothotte, un charmant stratégiste d’origine allemande et à l’excellente réputation sur le marché des matières premières a été nommé  président pour essayer de redonner une meilleure image à la compagnie, dont le sulfureux fondateur poursuivi par toutes les polices, ternissait le succès. Strothotte prenant sa retraire, il est remplacé en 2002 par le requin aux dents longues, Yvan Glasenberg.

Yvan Glasenberg siège au conseil d’administration de RUSAL, leader mondial de l’aluminium où Nathanael Rothschild a été actif. Normal puisque Glencore détient désormais 8,65% du groupe. Glasenberg est également au conseil de Minara Resources dont l’ancien président est aujourd’hui co-fondateur de la Compagnie minière BUMI avec Nathanael Rothschild.

Il est normal que Glencore, devenu le leader mondial du commerce de minerais, soit proche des actionnaires de référence d’un groupe leader comme Rio Tinto, mais les liens avec Nathanael Rothschild sont aujourd’hui plus concrets et plus officiels.

En janvier 2010, Nathanael avait souscrit pour 40 millions de $ d’obligations convertibles (en actions) de Glencore. Un excellent investissement puisque GLENCORE a été introduite en bourse à Londres et à Hong Kong en mai 2011 avec succès, permettant de lever 10 Milliards de $ et valorisant l’entreprise à 60 Milliards de $.

Les méthodes de la compagnie n’ont pas changé. Elle faisait des affaires avec Saddam Hussein pendant l’embargo de l’Irak et elle est sûrement la première à Téhéran dont le pétrole est interdit d’exportation. A un certain niveau, on est totalement au-dessus des lois.

Pot-pourri

Considérée par Greenpeace comme la société la plus impénétrable qui soit, Glencore est sur leur liste des sociétés à surveiller.

La société Glencore est poursuivie sous de nombreux chefs d’accusation dans de nombreux pays, notamment pour son mépris total pour les réglementations sur l’environnement. Fin 2010, GLENCORE nomme TONY HAYWARD, ancien président de BP, déchu pour sa mauvaise gestion du désastre écologique de Deepwater Horizon, responsable de son « comité pour l’environnement, la santé et la sécurité« . Quelle ironie !

Glencore achète ainsi le carnet d’adresses de Hayward s’il en était besoin ou plutôt renvoie l’ascenseur, après quelques mauvais coups faits ensemble, qu’il s’agisse de jeunes filles en fleurs ou de transactions pétrolières passées, présentes et à venir.

Yvan Glasenberg est devenu le plus riche des israélo-sud-africains (il a la double nationalité), devant Johann Ruppert (l’associé de Lord Rothschild et de Bill Winter cf mon Histoire de l’Argent ) et Nicky Oppenheimer (le roi du diamant dont l’aventure familiale a été financée par les Rothschild).

Finalement dans ce petit monde, tout le monde connait tout le monde. On est en famille, c’est cool.

Bizarre ! vous avez dit Hasard ? comme c’est  Khazar ?

Justement Glencore ces jours-ci investit au pays des  Khazars, le Khazachstan.  Le 27 septembre dernier, la société de négoce suisse a renforcé sa participation dans le producteur de zinc, KAZZINC passant de 50,7 à 69,6% et envisage de prendre 93%. Glencore s’intéresse aux 300.000 tonnes de zinc, 130.000 tonnes de plomb et 240.000 tonnes de cuivre extraites par Kazzinc chaque année, mais aussi à ses ressources en or. Sa mine Vasilkovskoye est la première mine d’or du Kazakhstan avec 1,5 million d’onces. Kazzinc produit 45 Millions d’onces d’Argent.

Glasenberg, marchant dans les traces de Marc Rich, s’intéresse aux pays en plein bouleversement politique. L’explosion de l’URSS en 1991 va créer un climat particulièrement favorable aux affairistes. Toutes les entreprises publiques de l’ancienne Union Soviétique sont privatisées au profit d’oligarques qui cherchent souvent des profits rapides, parce qu’incapables de gérer durablement une affaire. Le Kazakhstan ne va pas échapper à la règle. Bulat Utemuratov va être probablement le plus brillant de ces oligarques. Dés 1982, à 35 ans, il travaille dans le commerce international, ce qui ouvre l’esprit manifestement. En 90, il rejoint l’équipe au pouvoir à différents postes dont Ministre des Relations économiques étrangères. Il va même à partir de 1992, être en charge de la commercialisation à l’étranger des matières premières Kazakhs, ce qui va assurer le début de sa fortune. En 1995, il fonde la Almaty Merchant Bank en association avec MeesPierson Merchant Bank, la banque de la famille royale hollandaise. Des postes clés et honorifiques de la banque vont être offerts aux proches du Président kazakh, Nazarbayev, dont Utemuratov est le plus proche conseiller. Simultanément, Utemuratov rencontre Marc Rich avec qui il commence de longues et fructueuses affaires. Le kazakh est appelé le « cardinal gris », tant son influence est incontournable. Il est totalement au-dessus des lois et se moque des frontières. Sa banque a la réputation d’être une grande lessiveuse pour blanchir les fonds des occidentaux et par le biais de société diverses, il fait main basse sur une partie de l’appareil de production du pays.

En 1997, l’ex société de Marc Rich, Glencore, va prendre une participation majoritaire d’une des sociétés KAZZINC, qu’il détenait par le biais d’une société écran Verny. Alors que Glencore apparait aujourd’hui en pleine lumière du fait de son introduction en bourse, des hommes politiques dans l’opposition au Khazakhstan dénoncent le fait que Utemuratov est l’homme de paille du Président khazakh lui même et que ces richesses ont été volées au pays.

La S.E.C. de Londres est dans ses petits souliers parce que l’affaire n’est pas une première. Le 9 février 2007, les troupes boliviennes investirent les mines et fonderies de Glencore en décrétant la nationalisation. Evo Morales vint lui même signer les documents devant une foule de supporters en liesse. Glencore avait acheté ces installations deux ans auparavant au président précédent, qui s’était outrancièrement enrichi sur les matières premières du pays.

Glencore est bien sûr également très présent au Nigeria, où le pétrole a souvent un arrière-goût de sang.

« Qui se ressemblent, s’assemblent » dit le dicton. Voilà donc un aperçu de cette équipe de voyous sans foi ni loi, avant d’entrer enfin dans le vif du sujet, qui me préoccupe.

 
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Publié par le 5 octobre 2012 dans Non classé

 

Difficile de se défaire d’une mauvaise réputation quand elle vous colle si bien à la peau

Les analystes de la vie politique américaine, reconnaissent que le choix de la colistière du candidat républicain John McCain pour les précédentes élections présidentielles fut une catastrophe. Mme Palin avait par exemple été incapable de citer un journal qu’elle lisait et disait posséder une expérience en politique étrangère, parce que son Etat partage une frontière maritime avec la Russie. Inconnue de la scène politique nationale, la gouverneure de l’Alaska Sarah Palin, avait multiplié les bourdes et le tandem n’a pas convaincu. C’est sans doute vrai, mais il ne faut pas oublier le lourd héritage du président Bush et de sa clique de néo-conservateurs sanguinaires !

Aujourd’hui, Joe Biden, le colistier du président sortant, B. Obama, multiplie également les bourdes. Nous en retenons deux assez significatives…

En mai 2012, Joe Biden intervenait lors du congrès annuel de la “Rabbinical Assembly”, une organisation défendant une conception conservatrice du judaïsme, à Atlanta en Géorgie. Après une présentation faite par un rabbin du sénateur du Delaware, Joe Biden « un catholique pratiquant, a effectué ce signe de croix, brièvement joint les mains en signe de prière et levé les yeux au ciel ». L’assistance s’en est amusée… Sans doute que Joe Biden a été ébloui par la prestation de Louis de Funès dans Rabbi Jacob.

Autre événement étonnant et très récent. Il y a quelques jours, Joe Biden s’exprimait sur les propositions du candidat républicain Mitt Romney sur les banques. Pour Biden, cela revenait à « remettre des chaînes aux pieds » des Américains. Il s’exprimait dans l’ancien Etat esclavagiste de Virginie.

Certes, Joe Biden est coutumier des gaffes et des propos à l’emporte-pièce et il semble ne pas se gêner pour les multiplier. La jurisprudence de Sarah Palin se répétera-t-elle cette fois le 6 novembre 2012 ?

 
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Publié par le 5 octobre 2012 dans Non classé

 

Alertes successives

L’or et l’argent sont sur des seuils essentiels, qui pourraient les propulser très rapidement vers leurs plus hauts, mettant en danger les banques engagées lourdement dans la défense de la monnaie fiduciaire en général et du dollar en particulier, du fait de leurs positions « short » intenables. Leur seule chance, peut être, de faire baisser les métaux précieux pour se dégager de leurs positions au mieux, serait de provoquer un krach boursier. Ce n’est pas un scoop.

Deux signaux d’alerte arrivent encore aujourd’hui.

Le premier du stratège actions de Saxo bank, qui annonce une violente et imminente correction  des bourses de 10%. La Tribune de Genève reprend et développe certains de ses arguments.

Le second vient du Billet du Trader du groupe Moneyweek, qui fait un flash spécial et annonce couper ses positions longues ou les couvrir.

 

Ces alertes viennent étayer les propos de Albert Edwards du 27 septembre dernier, qui annonçait abaisser sa pondération au minimum possible, chose qu’il n’avait pas fait depuis le 8 mai 2008. A cette date, le CAC était à 5066 pts et sa chute continue va lui faire perdre 50% de sa valeur en moins d’un an, pour arriver à 2465 le 9 mars 2009.

Le 29 septembre, 24hgold publiait que Georges Soros, « au vu de ce que semble nous réserver l’automne 2012″ aurait vendu l’ensemble de ses positions sur les marchés financiers majeurs (et notamment toutes ses actions bancaires)  pour  investir 130 millions de dollars  dans SPDR Gold Trust.

Relisez le post sur le « pétrole et les banques », notre insider est très pessimiste sur les banques et les marchés pour ce trimestre.

 

Ceci n’est pas une incitation à prendre une quelconque position en bourse et ne cherche pas à donner un quelconque timing. L’or est certainement l’actif qui résistera le mieux à une chute des marchés.

 
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Publié par le 5 octobre 2012 dans Non classé

 

Par Menthalo – ROTHSCHILD CHANGE LA DONNE (2)

De Jakob Fugger à Rio Tinto

En 1519, Charles d’Espagne va être sacré Empereur Romain Germanique, sous le nom de Charles Quint. Si François 1er n’a pas été élu à sa place, c’est que le banquier de la Maison d’Espagne avait acheté les 7 Princes Electeurs, leur offrant un billet à ordre conditionnel, qu’ils ne pouvaient encaisser que si Charles d’Espagne était élu. Ce banquier était Jakob Fugger II, fils du fondateur. Ayant réussi son coup politique, il aura les protections nécessaires pour acheter et développer la plupart des mines de cuivre et d’argent européennes de son époque, créant un véritable conglomérat. A ce moment, ces deux métaux étaient monétaires. Le Ministre des Finances du Saint Empire attaquera Jakob le Riche en l’accusant d’avoir établi une position monopolistique. Cet homme est réputé pour avoir été l’homme le plus riche de son siècle. (cf mon Histoire de l’Argent )

Salades chinoises

La dynastie bancaire Rothschild, qui après 1815 a dominé la finance européenne est, elle aussi, extrêmement bien placée dans les mines. Rio Tinto est la troisième compagnie minière dans le Monde avec des intérêts dans le Cuivre, le Fer, l’uranium, le charbon et les diamants. Cette compagnie a son siège à Londres et c’est une des pépites de la constellation Rothschild. Son premier concurrent, BHP Biliton, le N°1 mondial,  est anglo-néerlandais, en partie fondée par ROYAL DUTCH SHELL, où la famille Rothschild a historiquement de sérieux intérêts. BHP Biliton a longtemps cherché à absorber Rio Tinto par une OPA, mais les Rothschild ont défendu leur bijou de famille bec et ongles en faisant miroiter une part du gâteau aux Chinois de Chinalco, avant de leur claquer la porte au nez une fois la bataille boursière terminée. Une tromperie qui n’a pas été appréciée à Beijing, qui après cela, avait fait arrêter les négociateurs de minerais de Rio Tinto pour espionnage, pour leur apprendre la correction en affaires.

Salades Russes

Le truc des banquiers, c’est de prêter de l’argent en demandant des actions en garantie. Les actions sont estimées à 35% de leurs valeurs (comme « chez ma tante », le crédit municipal) mais vous ne vous en formalisez pas, il ne s’agit que de garanties et vous empruntez, persuadé que grâce à cet emprunt, vous allez renforcer votre société. A la suite de quoi, un retournement de marché savamment orchestré, permet de mettre l’emprunteur en position difficile et le banquier peut alors naturellement exercer sa garantie et saisir vos actions.

L’Ogre Staline avait eu une fille de sa troisième femme Rosa Kaganovitch, sœur de son bras droit en charge de l’industrie russe, Lazarre Kaganovitch. Rosa aura une fille qui deviendra la femme de Boris Eltsine.

Tatyana Diyachenko, née en 1960, est la fille du Président russe Boris Eltsine. Elle fut nommée conseiller personnel du Président en 1996, qui lui attribue la paternité de la dissolution du Parlement et la distance prise avec le Parti Communiste. Elle était réputée être la clé de voute du conseil restreint de Poutine, connu sous le nom de « la Famille », sans que les autres conseillers, comme Alexandre Valoshin ou Valentin Yumashev, n’aient de relations familiales avec le Président. A une époque où toutes les entreprises d’état sont vendues à l’encan à des hommes de paille, derrière lesquels se cachent des intérêts occidentaux, Tatyana est intime avec tous ces oligarques russes, fraichement parvenus. On lui attribue d’avoir amené Poutine dans l’administration présidentielle. Ce dernier renvoya l’ascenseur lorsque Tatyana et les proches conseillers de Eltsine firent l’objet d’accusation de corruption avec les oligarques, en obtenant la démission du procureur général Skouratov. Néanmoins, lorsque Poutine, à la réputation d’incorruptible, devint Président fin 1999, il fit démissionner Tatyana de ses différentes fonctions dans l’année qui suivit. Tatyana épousa son alter ego Valentin Yumashev, co-conseiller et directeur opérationnel de Boris Eltsine.

Oleg Deripaska va épouser Polina, la fille de Valentin Yumashev, en 2001. De son propre aveu, alors qu’il était l’étudiant le plus fauché du monde, se demandant chaque jour comment il allait pouvoir trouver de l’argent pour manger le soir, il va profiter de l’effondrement de l’URSS pour faire fortune. Il y a une grande part d’ombre sur la façon dont il a trouvé les premiers fonds pour investir et plus encore, comment il a réussi à se débarrasser de la mafia. Il est très lié à un autre personnage russe sorti de nulle part, trafiquant de matériel volé, Roman Abramovich, qui sera accusé d’avoir volé un train complet de carburant… et estampera le FMI de 3,4 Milliards d’Euros. Abramowitch va faire fortune grâce à « la famille » (Tatyana, Yumashev et Berezovsky), qui l’aide à obtenir des prêts contre des actions et/ou des actions contre des prêts (et réciproquement). Dans l’époque troublée de l’explosion de l’URSS, la vie des banquiers, hommes d’affaires, directeurs d’usine ou hauts fonctionnaires ne valaient pas grand chose. Meurtres, extorsions de fonds, rackets, c’était le quotidien, avec plus de 100 meurtres, rien que dans la guerre de l’Aluminium.

Abramovitch va survivre à cette guerre des gangs ou/et devenir  »capo di tutti capi » de cette mafia de ferrailleurs.

Deripaska semble avoir été plus intelligent dans la construction de sa fortune, aidé et conseillé par qui ? Non ? Si ! Nathanael Rothschild. Ce dernier est le principal conseiller du fond « Basic Element », le holding de tête de RUSAL. Nathanael  est aussi Président de « N Plus » un fond sur l’énergie appartenant à Deripaska. Grâce à l’aide de N.R., Deripaska a ainsi créé un gigantesque conglomérat de l’aluminium, RUSAL, devenu N° 1 mondial. Les parts d’Abramowitch vont être rachetées pour se débarrasser de cet encombrant partenaire, qui depuis s’est offert le F.C. de Chelsea.

Ci-dessus photo d’Abramovitch qu’aucun tribunal n’a réussi à coincer pour meurtre nous dit wikipedia,  donc un honnête homme, en quelque sorte, qui de plus a l’air parfaitement franc du collier.

Le piège se referme

Deripaska valait 28 Milliards de $ avant le krach de 2008. Mais comme nous le savons par Lindsey Williams, qui l’avait annoncé à l’avance, les Cartels ont fait chuter les matières premières au deuxième semestre 2008 pour essayer de mettre au pas la Russie et les producteurs de pétrole quant au NWO. Ceci a provoqué un krach généralisé, faisant plonger certaines sociétés minières de 80% pour Rio Tinto voire  93% pour Coeur d’Alene (CDE).

Deripaska, quant à lui devait rembourser un emprunt de 4,5 Milliards de $ avant fin octobre 2008 pour garder le contrôle de son conglomérat, mais les actions mises en garantie avaient perdu 75% de leur valeur. Son empire tout azimut s’est bâti à coup d’emprunts faramineux gagés sur des actifs. Et, en fin de compte, un endettement vertigineux, estimé à 25 milliards de $, soit l’équivalent de son chiffre d’affaires (26,8 M$ en 2007). « On a peut être beaucoup acheté, mais les banques internationales nous ont suivis et la croissance du marché le justifiait! », disait Konstantin Panine, son conseiller en communication.

BNP Paribas comptait parmi les plus gros créanciers de Deripaska depuis 2003. Michel Pébereau avait hésité à financer l’oligarque à cause des pages obscures de ses débuts, qui effrayaient ses collaborateurs. Après avoir un temps jubilé d’avoir osé prêter à cet oligarque, les banquiers vitupéraient de se retrouver avec des actifs industriels invendables.

Deripaska n’est pas seul dans la nasse. Tous les oligarques russes sont dans une situation similaire, ils doivent refinancer 140 Milliards de $ avant la fin 2009.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Certains financiers ont ainsi pu racheter à bon compte un empire industriel.

Le deuxième secret des Rothschild n’est il pas :

« Vendre quand tout le monde achète, acheter quand tout le monde vend.« 

 
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Publié par le 4 octobre 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 04 octobre 2012

Le Brent évolue toujours sous la résistance des 117 et surtout 123 dollars. Ces points devront être franchis pour voir une explosion haussière. En attendant, le scénario évoqué en mai dernier se met en place. Nous surveillerons donc les supports 104.5 et 92-90 euros. La rupture de ce dernier seuil pourrait déclencher une nouvelle phase de baisse vers 75-65 dollars le baril. Les points 104.5-92-76-65 sont des points très importants pour créer des phases d’impulsion.

Si ces points sont cassés, nous pourrons écarter le scénario d’une guerre immédiate avec l’Iran.
Le point phare étant celui des 104.5 dollars le baril, il serait logique d’attendre les 65-75 dollars le baril avant tout évènement (démarrage d’une vraie phase d’impulsion). Ce scénario est en totale conformité avec les informations diffusées par les rédacteurs de la lettre LIESI dans leur numéro 262 sur ce que préparent les plus grosses familles de Russie.

Surveillons donc 104.5 dans un premier temps ! Si le cours rebondit fortement nous resterons très attentifs. D’autant plus à l’approche des élections du 6 novembre.

BANQUES ESPAGNOLES : DANGER

En attendant je trouve l’évolution graphique des banques espagnoles de plus en plus inquiétantes.

Nous surveillerons le pivot des 1 euro pour Bankia puis les 0.75-0.5 en cas de cassure.

De même, pour Bankinter la résistance des 3.5 euros est importante et le support des 2.75 reste important. En cas de cassure, nous surveillerons à nouveau les 2 euros.

L’indice Future CAC 40, poursuit le comportement évoqué en début de semaine. Nous surveillerons donc le pivot des 3360-3355 points. En cas de rupture les supports évoqués sont valables.

Les agences pourraient s’exprimer très prochainement pour l’Espagne.

Nous sommes sur des points charnières.

 
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Publié par le 4 octobre 2012 dans Non classé

 

Pétrole – suivi – et banques

Le Porte-voix sur le Pétrole  annoncé ce week-end fonctionne parfaitement sur le WTI.

Le Brent est encore loin de son objectif.

Petite nouvelle intéressante…

Abu Dhabi n’a pas retenu BP dans les préparatifs d’un appel d’offres prévu en 2014, pour un champ pétrolifère off-shore de 1,4 million de barils. C’est une révolution de palais ! Les Emirats Arabes Unis prennent-ils leurs distances par rapport au Royaume Uni pour privilégier la Chine ? Y a t’il un rapport avec le fait que la Chine propose une autre monnaie que le Dollar et promet un autre système monétaire ?

Juste pour le plaisir, voilà un graphe qui m’étonne et que je trouve un mystère aussi mathématique qu’artistique.

Depuis le sommet, puis depuis le plus bas du CAC, j’ai tracé des rayons. Pour une raison que j’ignore, les bougies viennent se bloquer dessus ou dessous.

Je n’en tire aucune conclusion pour l’évolution des cours, mais c’est intéressant à observer.

Banques

Malgré les informations officielles sur la recapitalisation des banques, nos informations confidentielles révèlent que beaucoup de prêts interbancaires sont en défaut, déclenchant des appels de garantie en cascade par toutes les banques qui ont ré-assuré ces prêts. C’est le casse-tête du shaddow-banking. Notre insider m’a dit: « C’est très douloureux, impossible à camoufler comptablement et doit être payé immédiatement. C’est cela qui coule les banques et c’est invisible. L’Espagne coule littéralement sous nos yeux et comme anticipé, la Grèce ne pèse plus très lourd. A mon avis on va entrer dans le dur avant les élections US, je ne vois pas le mois d’octobre sous un éclairage rose. »

C’est pour cela que je reste extrêmement baissier et fidèle à mon graphe sur le porte-voix du CAC, posté à plusieurs reprises sur LIESI.

 
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Publié par le 4 octobre 2012 dans Non classé

 

Menthalo – Plate-bandes. Les carottes sont cuites

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