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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 05:23

Les USA se sont servis des intégristres d'al kaida pour détruire et envahir les pays où l'intégrisme était combattu ( Afghanistan soviétisé, Irak baassiste, Lybie, Egypte, Syrie baassiste..) puis les intégristes se sont retournés contre ceux qui les avaient armés et soutenus, une fois leur pouvoir acquis et conforté grace aux canons US.
Aujourd'hui, les USA n'ont d'autre choix que de continuer à soutenir al Kaïda, une fois les dictateurs  anti-intégristes écartés, s'ils veulent éviter une déroute comme celle qu'ils sont connue au Viêt Nàm, c'est le cas en Tunisie, en Lybie , en Syrie et en Egypte..
"Plutôt Hitler que le Front populaire" lisait-on dans le Figaro des années 38-39
"Plutôt l'intégrisme islamiste que des Républiques laïque, démocratiques et sociales" ont réaffirmé les USA quand ils entendaient les insurgés entonner "la Marseillaise"...

Moyen-Orient et Pakistan, quel avenir après Ben Laden (1) ?

Jean-Louis Denier - Tribune | Dimanche 29 Mai 2011

 

C'était il y a presque un mois, le peuple américain était en liesse devant la Maison Blanche. Jean-Louis Denier, dans une tribune pour Marianne2, revient sur cette disparition et envisage la suite au Pakistan et au Moyen-Orient. Faut-il se préparer à un futur 11 septembre atomique?



( Dessin Louison )
( Dessin Louison )
Avec un bel unanimisme, politiques et médias occidentaux ont salué la disparition, plus exactement  l’élimination d’Oussama Ben Laden par une petite équipe de Navy Seal américains. Le refrain de la réjouissance a été d’autant plus entonné qu’il accompagnait le couplet « Al-Qaeda c’est fini ! ». Fini parce que la majorité des commentaires s’est plu et complu à souligner le fait qu’à la mort du leader charismatique correspondait celle de l’organisation toute entière. Les propos n’ont pas manqué de préciser que cette mort semblait inéluctable tant Al-Qaeda avait, au final, échoué dans ses entreprises, notamment en s’avérant incapable de renverser les régimes arabes alliés des USA, les monarchies du Golfe en particulier.
 
Ce bel unanimisme tient autant de l’optimisme échevelé que d’une méthode Coué d’examen des faits et de l’histoire. Il est bon de lui opposer le rappel de quelques épisodes passés et présents. Ces derniers concernent tout autant Ben Laden et son organisation qu’un pays qui, pendant longtemps, leur a fourni, si ce n’est le couvert, au moins le gîte, ce pays étant le Pakistan.
 
Les épisodes retenus dans notre analyse – mais surtout leurs conséquences (géo)politiques et stratégiques - tendent à contredire totalement, pour ne pas dire battre en brèche, l’analyse unanimiste de l’échec d’Al-Qaeda. De la sorte, en retenant des évènements et circonstances où Al-Qaeda joua un rôle important – si ce n’est majeur – comme ce fut le cas pour le 11 septembre, la guerre insurrectionnelle d’Irak, celle actuellement en cours en Afghanistan, on peut arriver à la conclusion qu’Oussama Ben Laden n’a pas échoué mais, tout au contraire, réussi ; réussi à contrecarrer l’action et les ambitions de la politique extérieure américaine, l’insuccès irakien en apportant la meilleure démonstration. L’on peut même, en poussant le raisonnement jusqu’au bout et considération faite de la présente situation du Pakistan, particulièrement celle de son appareil politique et militaire infiltré et infesté par les intégristes, estimer qu’Oussama Ben Laden y a remporté une victoire posthume ; victoire dans la mesure où tout indique que le Pakistan est vraisemblablement passé du stade de République Islamique à celui d’Etat Islamiste. Or … le Pakistan est « nucléaire » et certaines estimations le voient arriver au rang de quatrième puissance atomique dés 2020.

Un bilan d’Al-Qaeda : 11 septembre, échec américain en Irak, échec à venir en Afghanistan et mainmise partielle sur l’Etat pakistanais

Oussama Ben Laden n’aura pas été qu’un adversaire redoutable pour les USA, il les aura mis en difficulté et, sans doute, leur aura porté des coups remettant en cause – si ce n’est de suite mais à moyen terme - leur leadership mondial.
 
Ceci est d’autant plus spectaculaire qu’il faut rappeler qu’Al-Qaeda est un « agent non étatique », c’est à dire une structure ne possédant, ni les moyens, ni la puissance d’un Etat, a fortiori d’un Etat tel que les USA. Et c’est bien là le facteur le plus caractéristique du succès stratégique du chef d’Al-Qaeda : en misant et investissant beaucoup moins, le leader intégriste aura obtenu beaucoup plus que son ennemi, le forçant à engager et dépenser toujours plus pour, lui, gagner toujours moins.

Les succès « militaires » d’Al-Qaeda

Peut-on évoquer la notion de succès à caractère « militaire » quand on parle d’Al-Qaeda ?
 
La réponse est oui et pour trois raisons :
 
1.     Al-Qaeda a frappé les Etats-Unis à domicile, ce qui constitua une « première » historique.
2.    Al-Qaeda a remporté la campagne d’Irak.
3.    Al-Qaeda (alliée aux Talibans et à des affidés divers) est en train de gagner la (seconde) guerre d’Afghanistan.
 
Pour ce qui a trait au 11 septembre, rappelons ce que fut cet évènement.
 
Pour la première fois, le territoire métropolitain américain fut directement frappé et en « live » encore, avec retransmission et distillation de l’émotion et de la terreur en worlwide. Cette première fois - et l’on écarte le conflit de 1812 avec le Royaume-Uni pour cause de moindre portée politique, médiatique et mémorielle – démontra que quelques individus seulement, mais suffisamment motivés et décidés, pouvaient, et à eux seuls et avec peu de moyens, surprendre et mettre en échec la première puissance mondiale ainsi que l’ensemble de ses ramifications, attributs et modalités d’expression de sa puissance … NSA et CIA incluses.
 
Quant à l’Irak … à quoi mesure-t-on l’échec militaire des USA lors de la seconde guerre ?
 
Au fait que cette campagne fut une campagne de « contre-insurrection » et que la victoire en la matière se mesure au degré de réussite : 1°. de l’éradication définitive des forces insurgées. 2°. de la stabilisation du pays où intervient la force armée. Or, pour les USA et à chaque niveau, l’échec est patent et présent et se mesure encore dans l’Irak d’aujourd’hui. Ce pays fait toujours face à une insurrection latente, les attaques et attentats divers y font toujours l’actualité et elle est sanglante puisque, à chaque fois, les morts se compte par dizaines. Par ailleurs, ce pays n’est pas véritablement stabilisé, ni politiquement, ni économiquement, ni socialement. Quant à la situation médico-sanitaire de la majorité de ses habitants, elle est aujourd’hui pire que sous le régime de Saddam Hussein, lesquels habitants, d’ailleurs, ont payé plus qu’un tribut durant l’intervention américaine, les chiffres de leurs pertes variant entre 150.000 (estimation basse) et 500.000 (estimation haute). De ce point de vue, Al-Qaeda a donc véritablement empêché les Etats-Unis de prendre le contrôle  complet et permanent de l’Irak et, surtout, de façonner, pacifier et américaniser l’Irak de l’après Saddam.
 
Le raisonnement ci-dessus – très iconoclaste car bien peu rassurant pour le confort moral de certaines « élites » politiques et militaires occidentales – s’applique également à ce qui se passe en Afghanistan depuis maintenant une décennie.
 
Le scénario qui s’y déroule est de type irakien : la guerre contre-insurrectionnelle menée par les USA (et leurs alliés de la coalition) est tout simplement en train d’échouer. Les insurgés - ce mélange de « Qaedistes », Talibans et affidés divers - ne sont pas en voie d’éradication, bien au contraire puisqu’ils harcèlent toujours les forces coalisées sans que, ni le taux  de leurs attaques, ni celui de la gravité des troubles et dommages qu’ils causent ne soient en baisse, indice objectif de la faillite de l’action coalisée. Mais cette faillite n’est rien à côté de celle l’action sur la population. Logiquement, l’objectif de toute force engagée dans une campagne contre-insurrectionnelle est de se « gagner les cœurs et les esprits » des habitants. En Afghanistan, la population est, au mieux, indifférente, au pire, et dans une large proportion, opposée aux forces américano-coalisées. Comme en Irak, donc, l’insurrection à laquelle Al-Qaeda participe est en train de placer l’armée américaine en situation d’échec.
 
On ne peut, enfin, porter une réflexion complète sur le cours d’une guerre sans envisager ses aspects financiers. De ce côté-là, le caractère stratégique des avantages obtenus par Al-Qaeda apparaît de la façon la plus évidente. Du fait de l’action insurrectionnelle de cette organisation, et pour ne finalement arriver à rien, les USA ont dépensé 1000 milliards de dollars en Irak selon une estimation officielle -   donc forcément « sage et raisonnable » - de B. Obama. En cherchant à obtenir le même résultat en Afghanistan (!), les USA ont déjà dépensé 386 milliards de dollars pour des opérations qui, actuellement, se chiffrent à deux milliards par semaine … .
 
Ce problème des dépenses, crucial si on le rapporte à ces dettes et déficits publics qui font peser plus qu’une épée de Damoclès au-dessus des USA, on le retrouve (hasard ?) quand on aborde et étudie la situation du Pakistan.

Le Pakistan : République Islamique ou Etat « Islamiste » financé par Washington ?

Chaque année, le contribuable américain paye de sa poche prés d’1,5 milliard de dollars pour « aider » un pays « ami » des USA : le Pakistan.
 
Suivant le même tempo, il recommence la même opération – mais cette fois en compagnie d’autres contribuables, ceux des pays finançant les institutions internationales – puisque ledit Pakistan reçoit annuellement plusieurs millions de dollars d’aide technique versés par l’AIEA afin de permettre la « sécurisation » de ses installations atomiques, sans qu’aucun suivi ni compte-rendu comptables de l’utilisation desdites sommes ne soit jamais ni effectué … ni demandé.
Or … quel est ce pays ami, quel est ce Pakistan si largement aidé ?
 
C’est un Etat confessionnel. Il a été pensé et conçu pour les Musulmans par M. Jinnah dés 1940 puis lors de l’indépendance de l’Inde, confirmation opérée par la constitution de 1956 faisant du Pakistan une « République Islamique ».
 
Etre un Etat islamique selon les vœux de la majorité d’un peuple de confession musulmane, ceci ne souffre d’aucune contestation si l’on respecte le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
 
Par contre, et là où le bat blesse, c’est quand la nature de l’Etat évolue et que la République cesse de l’être pour se muer en dictature. C’est précisément ce qui s’est passé au Pakistan dés la fin des années 1970. Le pays est devenu une dictature militaire. Pour ne rien arranger, à la nature du (nouveau) régime s’est ajouté un ciment de radicalisme religieux. L’application de la « Charia » a été rendue obligatoire. Mais, surtout, l’appareil d’Etat, dans ses branches politiques et militaires, services secrets inclus, a fait l’objet d’entrisme, d’abord, d’infiltration, ensuite, de mainmise, enfin, de la part d’extrémistes islamistes. Ces radicaux, le temps passant, ne se sont pas contentés d’accaparer certains leviers de l’Etat pakistanais et … d’attendre ; bien au contraire, ils ont décidé de s’en servir activement et de s’en servir conformément à leur idéologie et à ses buts, ce qui les a amené à constituer un véritable Etat dans l’Etat. Tous ces radicaux ne sont pas membres d’Al-Qaeda mais Al-Qaeda compte un grand nombre de membres actifs et sympathisants parmi eux.
 
Et, s’il fallait une démonstration de la réalité de ce processus, le long, très long séjour d’Oussama Ben Laden au Pakistan la fournit. Il la fournit d’autant plus que Ben Laden résida dans des zones sous contrôle militaire et même contrôle militaire renforcé dans la mesure où le chef suprême d’Al-Qaeda coula de nombreux jours heureux à proximité d’un site de missiles de la force de frappe pakistanaise.
 
Aujourd’hui, l’évolution précitée connait une nouvelle étape : celle de la multiplication des attaques et attentats talibans. Ces alliés d’Al-Qaeda multiplient les actions spectaculaires, non seulement afin de venger la mort d’Oussama Ben Laden, mais dans le but de faire définitivement basculer - le chaos aidant - le pays du côté de l’intégrisme afin de changer définitivement la nature de l’Etat pakistanais.
 
La phase actuelle doit être suivie avec la plus grande attention. En effet, ce projet « quaediste » - car n’en doutons pas, il doit beaucoup à l’influence de Ben Laden – peut réussir notamment parce que le peuple pakistanais, dans sa majorité, soutient cette idéologie et manifeste une hostilité très prononcée vis-à-vis des USA.
 
L’attention à laquelle nous faisons allusion nous amène à envisager l’aspect et les effets géopolitiques de l’activisme « qaediste ».

Les conséquences géopolitiques des succès et manœuvres d’influence d’Al-Qaeda

Les succès, entreprises et manœuvres d’Al-Qaeda ont provoqué (et provoquent encore) des conséquences et effets géopolitiques de grande ampleur. Pour cette raison, peu (voire « pas ») d’analyses officielles occidentales – civiles ou militaires – ne s’en font écho et certainement pas aux USA. Rien d’étonnant à cela : les Etats-Unis sont les premières et principales victimes de l’organisation d’Oussama Ben Laden.
 
Trois faits principaux doivent être particulièrement soulignés :
 
-         l’échec du plan américain (d’origine « néocon ») de vaste reconfiguration politique du Moyen-Orient à partir de l’Irak,
-         la véritable saignée financière, aux allures d’hémorragie, infligée aux USA,
-         la mainmise progressive sur le Pakistan.
 
L’Irak : un cimetière des ambitions géographiques et pétrolières américaines
 
On ne le répétera jamais assez, ça n’est pas le seul contrôle du sous-sol (et de ses richesses) qui a motivé l’invasion américaine de l’Irak. L’objectif véritable était de « conquérir » un espace afin de le maîtriser et ceci pour en faire, et un modèle d’Etat démocratique comme un Etat modèle parce qu’américanisé, et une gigantesque base militaire.
 
Sous G.W. Bush jr, les USA ont donc tenté de prendre le contrôle de l’Irak pour ensuite, et à partir de là, tenter de prendre le contrôle de tout le Moyen-Orient. Compte-tenu de sa position géographique et de ses frontières, l’Irak satellisé aurait permis : 1°. D’intervenir (de toutes les façons) en Syrie et en Iran afin que soit opéré un changement de régime dans les deux cas. 2°. De rappeler à une Arabie Saoudite, moins sûre et moins docile qu’autrefois, comme à d’autres pays du Golfe, qu’il fallait continuer à compter sérieusement avec l’Oncle Sam, notamment en matière de pétrole et notamment en matière de priorité de livraison et approvisionnements par rapport à la Chine.
 
Mais … patatras ! L’insurrection menée et organisée par Al-Qaeda fit s’écrouler ce plan - et son commencement de réalisation – comme un château de cartes. Pire ! Aujourd’hui, tout ou partie du territoire irakien et de ce qui tient lieu de gouvernement et de système politique sont sous influence, directe ou indirecte, de la République Islamique d’Iran !
 
Pour ces raisons, on peut affirmer, et sans exagération aucune, que l’Irak a été un véritable cimetière pour les ambitions américaines au Moyen-Orient et que ce qui devait amener à une progressive mais véritable vassalisation d’une contrée riche en pétrole, gaz, raffineries et terminaux pétroliers a été mis totalement en échec par Al-Qaeda et les miliciens insurgés qui se sont inspirés de son exemple.
 
Irak + Afghanistan = prés de 1.500 milliards de dollars dépensés en vain ! 
 
Au bas mot, les dépenses cumulées des guerres d’Irak et d’Afghanistan ont déjà coûté prés de 1.500 milliards de dollars aux contribuables américains, étant entendu que le système fiscal US éprouve surtout les classes moyennes ou plutôt ce qui en reste … . Et encore s’agit-il là d’une estimation reprenant les sources gouvernementales. Si l’on en croit d’autres approches – notamment celle de J. Stieglitz -  le montant cumulé de la facture serait purement et simplement doublé.
 
En rapprochant ces montants de celui de la dette publique US, à savoir 20.000 milliards de dollars, on constate alors que les conflits où les USA ont dû faire face à Al-Qaeda, seule et/ou avec ses alliés, ont représenté - et représentent encore et de façon exponentielle si l’armée américaine continue à déployer en Afghanistan un corps expéditionnaire aussi important – entre 7,5 et 15% du total du déficit fédéral US.
 
Ces montants sont plus que considérables, ils sont d’une ampleur historique car menaçant - plus encore que la fin du rattachement de la monnaie US à l’étalon or - directement et radicalement la souveraineté monétaire que le dollar exerce sur le monde depuis les accords de Bretton Wood. 
 
Là encore, ceci est dû, en tout ou partie, à l’action d’Al-Qaeda.
 
Un Pakistan devenu antagoniste
 
Le discours officiel du Département d’Etat est de considérer le Pakistan comme un pays ami des Etats-Unis.
 
Drôle de pays ami que celui :
-       qui a abrité – et protégé – pendant de longs mois l’ennemi public n°1 des USA,
-       dont les services secrets (l’ISI) ont collaboré et collaborent encore activement avec Al-Qaeda,
-       qui sert de base arrière aux insurgés afghans à tel point qu’émerge le concept d’« AfPak » (Afghanistan + Pakistan) dans les opérations menées actuellement en Afghanistan contre les Talibans et leurs alliés dont Al-Qaeda.
 
Notons, par ailleurs, que quelques jours après la mort de Ben Laden, le nom du responsable américain de l’antenne CIA du Pakistan a été volontairement rendu public par l’ISI, façon de signifier que la rupture d’anonymat (qui peut valoir une mort violente à celui qui en est privé) valait notification de « mécontentement » après l’exécution du chef d’Al-Qaeda.
 
La conclusion qui s’impose est donc la suivante : aujourd’hui, le Pakistan n’est plus un pays ami des USA, mais un Etat envoie de mutation intégriste, et ce, au plus grand bénéfice d’Al-Qaeda et de tous ceux qui, de prés ou de loin, s’en réclament et, paradoxe teinté d’ironie, ceci s’opère le pus tranquillement et aux frais du contribuable américain qui paye des impôts pour armer et renforcer ses ennemis et, qui sait, les doter de moyens nucléaires.
Article paru sur le site :
http://www.marianne2.fr/Moyen-Orient-et-Pakistan-quel-avenir-apres-Ben-Laden-1_a206619.html
http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/article-moyen-orient-et-pakistan-quel-avenir-apres-ben-laden-1-75087471.html
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