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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 03:25

L’Aqmi : véritables fondamentalistes fanatisés ou bédouins contrebandiers qui surfent sur la vague islamiste pour légitimer leurs crimes ? Longtemps, la branche sahélienne d’Al Qaida, à cheval sur quatre pays (Algérie, Niger, Mali, Mauritanie), n’a pas été prise au sérieux par les experts du contre-terrorisme.

Les « émirs » auto-proclamés de l’Aqmi sont en effet bien souvent d’anciens chefs de bandes spécialisés dans la contrebande, notamment de cigarettes et d’alcool, qui se sont convertis à l’islamisme radical au début des années 2000. 

http://sionistes-gohome.com/?p=111

 

 

    Bonjour à toutes et à tous,

 

Al-Qaïda au Maghreb, c’est le nouveau nom du GSPC, qui était lui-même le nouveau nom du GIA. Il y a des preuves comme quoi ce groupe, originellement localisé en Algérie, est manipulé par les services secrets français :


http://mai68.org/spip/spip.php?article1372


Tout ce que fait AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) est par conséquent commandité par l’État français ; par conséquent, il est bon de se demander en quoi cette mise en scène à grand spectacle de terrorisme au Sahel profite à Sarkozy et à l’État français.. .

Un des buts est de créer l’union sacrée, comme en 14-18 : tous unis derrière Sarko, de la droite à la gauche. Comme ça il retrouvera de la crédibilité pour 2012.

Un autre but est peut-être de justifier une guerre de recolonisation des pays du Sahel par la France, en déguisant cette guerre en guerre contre le terrorisme. Comme les USA en Afghanistan :

http://mai68.org/pages-speciales/911/911.htm

 

Le spectacle de terrorisme de l’AQMI profite donc à Sarkozy et à l’impérialisme français.

Merci pour votre attention,
Meilleures salutations,
do
http://mai68.org/spip

Post-scriptum :


1°) Une guerre sale pour une énergie propre ?

S’ils tiennent tant à ce qu’on ait peur d’aller au Sahel, c’est pour éviter qu’on aille y voir d’un peu trop près. En fait, c’est eux qui ont peur qu’on puisse témoigner des saloperies qu’ils y font et qu’ils vont y faire. Car toutes les guerres sont sales.

Mais qu’y a-t-il donc de si important au Niger pour que la France soit prête à y mener une nouvelle guerre de colonisation, ou plutôt de recolonisation ?


Au Niger, il y a de l’uranium pour nos centrales nucléaires !

C’est ça, l’énergie propre !

 

 

2°) Il a déjà été démontré que wikileaks est lié aux Rothschild :

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article1878

Par conséquent, il n’y a rien d’étonnant à ce que Wikileaks soutienne l’impérialisme en cautionnant cet immonde spectacle de terrorisme. Voici en effet un titre du journal Le Monde :

WikiLeaks : les terroristes de l’AQMI sont "virtuellement à notre porte"

 

 

WikiLeaks : les terroristes de l'AQMI sont "virtuellement à notre porte"

LEMONDE | 06.12.10 |

 

 

 

Le Sahel et ses djihadistes d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), "première préoccupation pour la sécurité de la France", selon un responsable militaire français cité dans un télégramme diplomatique américain obtenu par WikiLeaks et révélé par Le Monde, constituent désormais pour Paris un sujet majeur de coopération avec les Etats-Unis. Le président Sarkozy a réclamé "une meilleure coordination – et pas une compétition – avec les Américains" dans ce domaine crucial.

En janvier 2010, de hauts responsables de l'Elysée ont rencontré, à Paris, le général William Ward, patron de l'Africom, le commandement militaire américain pour l'Afrique, basé à Stuttgart (Allemagne). "Les Français insistent pour améliorer la coordination dans le domaine de l'assistance militaire, du partage des renseignements et des projets de développement", résume le compte rendu de l'ambassade.

Quatre mois plus tôt, toujours à Paris, une discrète réunion s'était tenue en présence de Johnnie Carson, le secrétaire d'Etat adjoint américain aux affaires africaines, et de diplomates européens. Ordre du jour : confronter les analyses et renforcer la coopération.

Le constat est commun. "Le terrorisme est virtuellement à notre porte", estime Romain Serman, alors conseiller chargé de l'Afrique à l'Elysée, tandis que son collègue Rémi Maréchaux affiche son pessimisme : "Nous avons le sentiment que nous sommes en train de perdre la bataille entre le développement de ces pays et les menaces sécuritaires grandissantes."

 

LA FRANCE "A EU DE LA CHANCE JUSQU'À PRÉSENT"

 

A la même époque, l'ambassade américaine de Nouakchott (Mauritanie) télégraphie : "La multiplication des opérations réussies par AQMI a accru sa crédibilité auprès de la rue (…) au moment où les multiples rançons payées augmentent sa capacité à conduire des opérations dans la région. (…) Nous constatons que de jeunes Mauritaniens sont attirés par Al-Qaida." Les assassinats revendiqués par AQMI "sont commis par des Mauritaniens issus des classes moyennes, précise un autre mémo en provenance de Nouakchott. Ce qui montre que la radicalisation n'est pas directement liée à la pauvreté mais à un manque de perspectives d'avenir".

Plus d'un an avant l'enlèvement, au Niger le 16 septembre 2010, de neuf salariés d'Areva et de Sogea, Rémi Maréchaux avertit alors de façon prémonitoire: "Certaines installations françaises sont menacées d'attaques terroristes, en particulier dans le nord". La France, poursuit-il, "a eu de la chance jusqu'à présent".

Alors que les Occidentaux, soucieux de ne pas déstabiliser un allié dans la lutte anti-AQMI, condamnent à bas bruit les manœuvres constitutionnelles du président nigérien Tandja pour rester au pouvoir, une diplomate américaine souligne que "la lutte contre le terrorisme ne peut pas remettre en cause nos priorités en faveur de la bonne gouvernance et de la démocratie en Afrique".


 

Le Britannique Edwin Dyer, le 18 février 2009.

Le Britannique Edwin Dyer, le 18 février 2009.Reuters/HO

 

Si les Français sont en première ligne, les Britanniques se sont réveillés depuis l'assassinat de l'otage Edwin Dyer, en juin 2009 au Mali, un événement qui, d'après un télégramme de Londres de juillet, a "changé la donne".

En Grande-Bretagne, certains diplomates voient désormais le Sahel comme "la nouvelle frontière du terrorisme". Mais les Britanniques préfèrent laisser Paris gérer les rivalités entre ses anciennes colonies – Mali et Algérie en particulier – et admettent "la responsabilité française à être leader sur ce sujet".

"NOUS DEVRIONS RESTER HORS DE PORTÉE DES RADARS"

Le vieil antagonisme franco-britannique en Afrique n'est pas loin : Janet Douglas, responsable de l'Afrique au Foreign Office, citée dans un télégramme confidentiel daté de Londres, reconnaît le besoin de coordination tout en pestant : "le travail des Français en matière de promotion de la démocratie en Afrique de l'ouest n'a pas été fameux, remarque-t-elle. Beaucoup de problèmes viennent d'une mentalité qui privilégie le gouvernement central."

Militaires, sécuritaires, humanitaires, les modes d'action font l'unanimité, de même qu'un impératif de méthode : la discrétion. "Nous ne voulons pas devenir une partie du problème en apparaissant comme les meneurs, résume Johnnie Carson. Nous avons besoin d'être leaders, mais latéralement et non pas frontalement. En mettant en avant le 'profil' d'acteurs extérieurs à la région, on risque de se mettre à dos les principaux acteurs sahéliens et, au-delà, d'aider AQMI dans ses efforts pour recruter et collecter des fonds. Il est vital que le contre-terrorisme présente un 'visage local'."

Sur ce point aussi, Français et Américains parlent à l'unisson : "Nous devrions rester hors de portée des radars", conseille l'amiral Edouard Guillaud, alors chef d'état-major particulier du président Sarkozy. Tandis que le général Ward insiste sur la nécessité de "maintenir un profil bas pour ne pas créer l'impression d'une présence occidentale qui pourrait nourrir un appel au jihad dans la région".


Cette discussion, la première du genre est jugée très positive par les diplomates américains. "Les Français et les Européens se sont montrés désireux de partager leur analyse de la situation, mais ils se sont aussi clairement montrés prêts à s'en remettre au jugement des Etats-Unis." Six mois après ce tour de table, Stéphane Gompertz, directeur Afrique au Quai d'Orsay, constate en février2010 que "la situation n'a clairement pas changé depuis la réunion de Paris".

Ses inquiétudes s'étendent : "AQMI se développe jusqu'au nord du Burkina Faso, recrute au Sénégal" et "trouvera des faiblesses dans le nord du Nigeria". Entre-temps, pas moins de trois Espagnols, deux Italiens et un Français – le retraité Pierre Camatte – ont été enlevés dans la zone sahélo-saharienne.


Philippe Bernard

 

http://www.lemonde.fr/international/article/2010/12/06/wikileaks-les-terroristes-de-l-aqmi-sont-virtuellement-a-notre-porte_1449844_3210.html

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