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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:44

 

80 jours avant le tsunami monétaire…

Olivier Delamarche :

Notre système financier ne tient qu’à quelques semaines

 

- Etape 2 – 80 jours avant le tsunami monétaire…

 

sur Gold-up

 

 

 

Olivier Delamarche, gérant de fortune de Platinium Gestion nous donne son point de vue sur la véritable température de notre système financier. Comme toujours, TF1 et leurs confrères de BFM TV préfèrent nous servir le spectacle de guignol des clowns politiques au journal de 20 heures. Sauf que personne ne vous dit que nous sommes devant la plus Grande Bulle de l'Histoire à deux doigts d'exploser : celle de la monnaie-papier.

 

Si vous avez l'âme sensible et que vous avez confiance en vos billets de monopoly qui parasitent le pouvoir d'achat de votre porte-monnaie, ne suivez pas les vidéos ci-dessous :

Partie 1 : Durée 19 minutes

 

 

 

 

 

 

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Olivier Delamarche : « On va être dans une récession épouvantable ! »

26.9.12

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Cela fait maintenant plus de 4 ans que la situation est tendue, les magouilles, les banques sur-protégées, sauvées, impliquées et les chutes économies en série, tout cela va finir par se payer et la facture va être salée, reste à savoir quand! Même les meilleurs ne peuvent dire quand cela nous tombera dessus, nous ne savons qu’une seule chose, cela arrivera et cela se rapproche, la situation est on ne peut plus critique et malgré certaines apparences et leurs multiples sauvetages à deux balles, aucune vague de tsunami ne pourra être évité. Maintenant, les seules choses à faire, se tenir prêt et prévoir un canot et des rames alors que la majorité n’ pas jugé utile d’acheter le moindre gilet de sauvetage…

 

 


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Montebourg cède à la doxa néolibérale

 

 

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Montebourg cède à la doxa néolibérale

Posted: 01 Oct 2012 11:55 PM PDT

 

 

Il faut reconnaître à Arnaud Montebourg un certain panache quand il va à la rencontre des salariés menacés de licenciements. Mais dimanche sur France 2, il a surtout étalé son impuissance et celle du gouvernement devant une mondialisation qu’il ne semble même plus remettre en cause.
La démondialisation abjurée à 20 heures
Dimanche soir, le ministre du redressement productif était interviewé sur France 2. Qu’il semble loin le temps où il était un avocat de la démondialisation ! Jacques Sapir, à qui il avait repris le terme, était sans doute aterré par le discours servi par le ministre au sujet de Florange. Sans doute refroidi par le précédent de l’usine PSA d’Aulnay, où il s’était beaucoup avancé en juillet, avant de battre piteusement en retraite fin août, le gouvernement adopte le service minimum.
Déjà, Jean-Marc Ayrault a refusé de s’engager sur la remise en service de l’aciérie lors de l’émission Des Paroles et Des Actes. Dimanche soir, Arnaud Montebourg s’est retrouvé bien gêné aux entournures face à une question sur le possible rachat de l’usine par l’Etat. Et là, surprise ! L’avocat de la démondialisation n’a eu aucun scrupule à reprendre une partie du petit bréviaire néolibéral en avançant que l’Etat n’était pas toujours un bon actionnaire et n’avait pas les moyens.
Cette réplique, plus digne d’Alain Minc ou Jean-Marc Sylvestre a de quoi désespérer de la part d’un homme qui reprenait Jacques Sapir et avait demandé à Emmanuel Todd de faire la préface de son livre pour la primaire socialiste. Pire, il y a quelque chose d’assez incroyable à voir le ministre dire qu’il est du côté des salariés contre les méchants patrons, symbolisant jusqu’à la caricature l’impuissance du pouvoir socialiste, réduit à mendier des aménagements aux plans sociaux.
La démondialisation est pourtant la clé

Le rôle qu’Arnaud Montebourg tient est l’exact inverse de ce qu’il proposait il y a un an. En 2011, il expliquait (justement) que le problème du chômage venait de la mondialisation, de la libéralisation des mouvements de capitaux et de biens qui instaure une compétition déloyale et consacre la victoire du moins-disant salarial, social et environnemental. Du coup, la solution était la mise en place de mesures protectionnistes pour que le système économique ne pousse pas aux délocalisations.

Le ministre Montebourg fait l’inverse car, prenant acte de cette mondialisation qu’il dénonçait naguère, il se transforme en ministre infirmier qui va au chevet des usines menacées de fermeture pour essayer d’adoucir les plans sociaux. Bien sûr, il théâtralise son soutien en attaquant et convoquant les patrons qui licencient, mais il ne s’agit plus que d’un cirque destiné à masquer son impuissance. Bref, cela démontre bien qu’il n’y a rien à espérer du PS pour remettre en cause le système.
D’ailleurs, lundi, sur Europe 1, Nicole Bricq s’est faite la zélatrice parfaite du néolibéralisme en défendant le désendettement et la mondialisation. Mais comment des ministres socialistes peuvent-ils promouvoir un tel discours ? C’est le niveau zéro de réflexion économique. Tout ceci ne relève plus de la raison, mais plus d’une croyance religieuse dans les bienfaits du libre-échange et du danger supposé du protectionnisme, malgré une abondante littérature démontrant l’inverse.
Que pense Arnaud Montebourg ? Bien sûr, l’exercice du pouvoir impose des compromis. Mais en passant ainsi de la démondialisation aux poncifs éculés du néolibéralisme, on peut s’interroger sur les motivations du ministre. Etait-il sincère il y a un an ou s’agissait-il uniquement d’une posture ?
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