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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 18:35

Pourquoi la Turquie a vendu la Syrie ?

 


Pourquoi la Turquie a vendu la Syrie ?

On est certes bien loin de cette photographie historique qui avait réuni le président turc Abdallah Gull au président syrien Bachar ElAssad et au président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Pourtant, elle ne date pas de très longtemps. 2010. On avait rêvé alors qu’Ankara s'approchait de l’axe Téhéran-Damas, celui de la résistance et de la confrontation au projet américano sioniste. Surtout que des visites similaires, bilatérales ou trilatérales avaient eu lieu, et qu’elles avaient succédé aux déclarations  grondantes du Premier ministre turc Recep Tayyeb Erdogan contre le président israélien Shimon Perez, à Davos, suite à l’offensive meurtrière Plomb durci contre la bande de Gaza. Et puis, il ne faut jamais oublier la position de la Turquie qui a refusé l’invasion de l’Irak !
 
Mais depuis, il y a eu les soulèvements arabes, et surtout la rébellion en Syrie, orchestrée et soutenue par les Occidentaux et leur alliés arabes.
Coup de théâtre : alors qu’on s’attendait à une position équilibrée et  réconciliante de la part de la direction turque, qui puisse trouver un terrain d’entente entre les différents antagonistes, c’est tout à fait le contraire qui a eu lieu.
Ankara prend parti à plein et adhère totalement aux thèses de l’opposition syrienne pro occidentale. Bannissant le régime syrien, le présentant comme étant en train de tuer son peuple, refusant de voir les manifestations de soutien au président syrien, dénigrant la dimension armée de la contestation, et allant même jusqu’à refuser aux opposants de l’intérieur le statut de représentants du peuple syrien, le réservant à  ceux du Conseil national syrien (à en croire les propos de son chef de la diplomatie)!
Du côté des principes, il est difficile de croire les allégations des dirigeants turcs, se disant soucieux des revendications des peuples de la région, et désireux d’instaurer les démocraties dans la région.
Avec le peuple bahreïni, Ankara n’adopte pas du tout la même politique.
Elle n’affiche pas non plus de revendications de liberté chez ses  alliés arabes, le Qatar, l’ Arabie, les Emirats, le Maroc et la Jordanie, où des dynasties caduques perdurent depuis des dizaines de décennies et des milliards de pétrodollars ont été distribués pour taire toute contestation.
Certains analystes évoquent des relations historiques entre le parti turc au pouvoir «Développement et Justice », d’obédience islamique, avec les Frères musulmans, principale force de l’opposition syrienne de l’exil. D’autant plus que tous les deux appartiennent à la même confession islamique !
Cette thèse comprend nécessairement une part de vérité, même si le chef de la diplomatie turc Ahmad Davutoğlu s’est défendu, avant de se rendre à Ankara, « de mener une politique à caractère confessionnel ».
Mais ce principe, car il s’agit bien d’un, ne peut expliquer à lui seul l’acharnement de la Turquie contre le régime syrien.
Davutoğlu a en personne lancé à la même occasion précitée que «  la Turquie suit une politique d’équilibre entre les principes et les intérêts».
Justement c’est du côté des intérêts que les choses paraissent plus claires. 
Deux évènements ayant eu lieu ces derniers jours l’illustrent.
Le premier, militaire fait état que 4 drones américains de type «  Predator » ayant été déplacés de l’Irak en Turquie. Leur mission consiste à soutenir la Turquie contre les rebelles kurdes du PKK qui mènent une lutte acharnée depuis une quarantaine d’années contre le gouvernement central pour obtenir l’indépendance de leurs régions.
Ankara qui s’efforce par tous les moyens pour s’acquérir ces appareils en avait dans un premier temps acheté à Israël. Mais elle a dû les restituer lorsqu’elle s’est rendue compte qu’ils sont défectueux. C’est l’une des raisons de la dégradation de ses relations avec Tel Aviv.
Elle a tenté de se les acquérir de la France et de l’Italie. Là aussi, les israéliens sont parvenus à entraver l’accord.
On sait depuis le mois de septembre dernier qu’elle les a demandés à Washington, et que les membres du Congrès tentent de bloquer leur vente à cause de Tel Aviv aussi.
Maintenant qu’elle les a dans sa base aérienne d'Incirlik, il faut deviner qu’un marchandage a eu lieu, vu que ce genre de transaction se fait donnant donnant.
La Turquie ne peut désormais plus que tourner dans l’orbite de Washington. Il ne faut donc plus s’étonner qu’Erdogan s’offusque à pleine bouche contre ElAssad.
Autre information, relevant du domaine économique : Ankara s’attend à davantage d’investissements qataris chez elle, en l’occurrence la création d’une station de gaz liquéfié destiné à l’Europe, dans le cadre d’une gazoline reliant la région du Golfe aux pays de l’Union européenne. Des investissements bancaires sont également convenus, rapporte le ministre des finances turc, Mohammad Chimchek, lors d’un forum des investissements organisé à Doha.
Une générosité pareille de la part des autres états pétroliers golfiques devraient avoir eu lieu.
Au lendemain des ententes turco-syrienne et turco-iranienne, rois et émirs du Golfe se sont empressés de convier Gull, Erdogan et compagnie. Question de contrer avec les ambitions iraniennes et syriennes.  Avec un acharnement que l’on ne trouve guère lorsqu’il s’agit par exemple de faire adhérer la Palestine à l’ONU, et que les Américains et les Israéliens l’entravent...

 

http://www.alterinfo.net/Pourquoi-la-Turquie-a-vendu-la-Syrie_a66722.html

 

 

  Sur ce site, encore :


http://www.syti.net/Organisations.html

 

 

 

La mainmise de la Banque Mondiale sur la Tunisie !

Un peu partout dans le monde les peuples mettent le feu à leurs prisons...

Le lynchage de Kadhafi: L'image du sacrifice humain et le retour à la barbarie.

DE L'ALGERIE EN PARTICULIER ET DE L IMPERIALISME EN GENERAL

NY : quand la police américaine désobéit à la dictature de la finance (vidéo)

Ce que pourrait (aurait pu?) être la voie vers le changement et la paix en Syrie

Moscou freine pour l’explosion du Proche-Orient

Les Chemins de Damas

 

Par-delà les principes fondateurs de l’ordre politique occidental

 

Naturellement certains de mes correspondants hurleront comme d’habitude à la « théorie du complot ». Peu me chaud et je n’en ai cure. Faites avec !
 
Ceux en revanche – ce sera j’en suis sûr la plupart d’entre vous – qui ne se laissent plus impressionnés par les quolibets, les intox et les invectives, observeront avec toute l’attention critique voulue les divers points de cette gigantesque architecture, cette toile d’araignée qui pilote la planète avec toutes les conséquences dont l’actualité rend compte quotidiennement.
 
Quel monde étrange, quelle démocratie exemplaire : un gouvernement mondial composé de schtroumpfs dont l’existence est ignorée par la plupart des hommes et pour lesquels aucun citoyen du monde n’avait jamais voté.
 
Evidemment, il y a le « pragmatisme », le danger multiforme auquel fait face l’Occident dont l’espace se rétrécit dans un monde de plus en plus envahi par le nombre et la multitude de hordes asiates, négroïdes, sarrasines et précolombiennes.
 
Evidemment, la démocratie est un bien précieux. Mais « ce dispositif est là pour la protéger pas pour la pratiquer ». Avec tous ces « idéalistes » qui ont la « haine de soi » et « qui votent n’importe comment et qui ne répondent jamais aux questions qu’on leur pose ».
 
Evidemment la situation ne sera pas facile pour nos petits démocrates du samedi soir – révisionnistes à leurs heures perdues - quand ils devront expliquer ça à leurs ouailles. Surtout quand ils découvrent qu’ils sont cornaqués par les mêmes patrons que les « décideur », le « système » d’en face, les ploucs véreux et informels qui nous gouvernent. Qu’ils occupent les uns et les autres le même rang : très subalterne, très loin du « centre » là où l’intelligibilité du monde se fabrique. Les ordres suivent de biens singuliers circuits. Ils viennent d’ailleurs mais la gestion locale de la contradiction est laissée aux indigènes.
 
Ce n'est évidemment  pas sur vos médias favorits que vous pourriez compter pour vous informer et vous expliquer sur ces différents sujets. Ayez un mot de compassion pour l' "Unique" et ses deux clones.
 
A tous mes très honorables correspondants, je propose l’exercice suivant :
 
1.- Analysez en détail tous les points de ce réseau.
 
            2.- Faire le compte de ce que vous découvrez et surtout vous interroger sur les sommets (points du réseau) qui manquent…
 
            3.- Faire le lien entre cette carte et les événements qui agitent le monde d’aujourd’hui. Particulièrement les événements « surprenants », incohérents », « irrationnels », « incompréhensibles »… (1) ainsi que les violences exercées sur les individus, les collectivités, les entreprises et les nations. Sans vous contenter des explications en première approximation.
 
            4.- « Ne rien tenir pour vrai qui ne soit évident à l’esprit » Ce principe cartésien devrait guider et aiguiser votre sens de la critique ainsi que votre liberté d’analyse en vous gardant de tout inférence a priori et de toute conclusion « évidente »...
 
            Bonne pèche et bon vent.
 
            Djeha,
            S. 18 novembre 2011
 
 
(1)  Par exemple le coup d’Etat qui vient d’avoir lieu en Grèce, en Italie et à la tête de la BCE, des œuvres de la même officine : Goldmann Sachs qui s’est débrouillée pour vider des larbins de « gauche » et les a remplacés par d’autres « de droite et d’extrême droite » (observez la partie gauche du réseau) sans que les peuples concernés qui vont payer la note, n’aient été consultés. Ou alors cet autre exemple (avec toute la sympathie que m'inspire quelques fois le patron de l'IRIS dont le principal concurrent - l'IFRI - figure dans la carte des maîtres du monde et son boss émarge au Groupe Bilderberg) :
 
Australie : les Etats-Unis renforcent leur présence militaire, face à la Chine
AFP, mercredi 16 novembre 2011, 10h33
Les Etats-Unis vont renforcer leur présence militaire en Australie, démontrant ainsi leur engagement dans la région Asie-Pacifique, a annoncé mercredi le président américain Barack Obama, une décision qui entend répondre à des ambitions régionales de la Chine.
Washington va déployer dans un premier temps 250 Marines dans le nord de l'Australie à partir de la mi-2012, afin de renforcer l'alliance militaire entre les deux pays, a précisé la Premier ministre australienne Julia Gillard, lors d'une conférence de presse conjointe.
"Au fil des ans, nous entendons construire là-dessus, de manière planifiée", a-t-elle ajouté. Le nombre des Marines grimpera peu à peu jusqu'à 2.500.
Ce renforcement de la coopération militaire entre les deux alliés a été jugé "assez inopportun" par un porte-parole de la diplomatie chinoise à Pékin.
"Il est probablement assez inopportun d'intensifier et d'élargir des alliances militaires et cela ne semble pas être dans l'intérêt de cette région", a déclaré Liu Weimin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, interrogé sur la question lors d'un point de presse régulier.
"C'est tout à fait opportun", a rétorqué Ben Rhodes, conseiller américain adjoint à la sécurité nationale.
Les troupes américaines seront affectées pour des périodes de six mois en Australie, sur des bases, et conduiront des exercices et des entraînements avec les soldats de ce pays.
Barack Obama a souligné que le développement de la coopération militaire et son voyage dans la région envoyaient un signal clair aux pays alliés de la zone Asie-Pacifique.
"Nous sommes deux pays du Pacifique, et avec cette visite dans la région, je signifie clairement que les Etats-Unis renforcent leur engagement dans l'ensemble de l'Asie-Pacifique", a-t-il dit.
"Le second message que j'essaye de faire passer est que nous sommes là pour y rester", a-t-il encore dit. "Cette région a une importance stratégique immense pour nous. Même si nous prenons un ensemble de décisions budgétaires chez nous, (être présent en Asie-Pacifique) est tout en haut de ma liste de priorités".
Le président Obama a souligné que son pays ne craignait pas la montée en puissance économique et militaire de la Chine et ne cherchait pas à exclure ce pays. "L'idée que nous craignons la Chine est une erreur. L'idée que nous cherchons à l'exclure est une erreur", a-t-il déclaré.
Mais la Chine doit respecter les règles, a-t-il ajouté. "Nous sommes heureux de la montée en puissance d'une Chine pacifique. Ce qu'ils sont parvenus à accomplir, en sortant de la pauvreté des millions de personnes, est remarquable".
"Le principal message que j'ai adressé à la Chine, en public et en privé, est que leur montée (en puissance) s'accompagne de responsabilités accrues", a-t-il ajouté. "Il est important pour eux qu'ils jouent selon les règles".
Pékin doit par exemple, selon M. Obama, "repenser" son attitude en matière de commerce si elle veut se joindre au Partenariat transpacifique (TPP), un projet qui doit devenir la plus vaste zone de libre-échange du monde avec 13 pays désormais impliqués dans la négociation ou désireux d'y participer.
"Nous n'avons pas exclu la Chine du TPP", a indiqué le président américain. "Si la Chine dit +nous voulons discuter avec vous pour y participer+, nous lui souhaitons la bienvenue. Cela nécessitera que la Chine repense certaines de ses approches en matière de commerce", a-t-il ajouté.


"Pékin et Washington sont engagés dans un bras de fer naval"
LEMONDE.FR, mercredi 16.11.11, 19h19
Pour contrer les ambitions grandissantes de la Chine dans le Pacifique, les Etats-Unis, qui possèdent déjà des bases au Japon et en Corée du Sud, ont annoncé, mercredi 16 novembre, un renforcement de leur présence militaire en Australie. Washington va déployer 250 marines dans le nord du pays à partir de la mi-2012, un effectif qui sera au fil des ans porté à 2 500.
Pour Barthélémy Courmont, professeur de science politique à Hallym University (Corée du Sud), chercheur associé à l'IRIS et rédacteur en chef de la revue Monde chinois, nouvelle Asie, Barack Obama met ainsi en actes sa doctrine visant à restaurer la présence américaine en Asie.
 
Comment faut-il interpréter ce renforcement de la présence militaire américaine en Australie ?
 
Depuis son arrivée au pouvoir, Barack Obama s'est lancé dans un vaste chantier de redéfinition de la politique américaine en Asie-Pacifique. Hillary Clinton y joue un rôle central. Cette nouvelle politique, qui contraste avec les années Bush marquées par un engagement assez faible dans cette région – aucune vision d'ensemble et une multitude de partenariats bilatéraux – ambitionne de restaurer la présence américaine dans le Pacifique, qui est de plus en plus sujette à interrogations.
 
L'Australie étant un allié proche de Washington, et un acteur majeur de la sécurité dans le Pacifique Sud [où Canberra assure, avec Wellington, l'essentiel des missions de sécurité et de maintien de la paix], mais aussi potentiellement dans l'océan Indien, la présence militaire américaine doit être avant tout interprétée comme un soutien à l'Australie.
 
Faut-il voir un lien avec le lancement du premier porte-avions chinois en août ?
 
Pas nécessairement. Le lancement du porte-avions chinois était prévu de longue date, et s'il marque un nouveau cap dans l'affirmation de la puissance navale chinoise, il ne remet pas en cause, pour le moment du moins, la domination de l'US Navy dans le Pacifique.
 
En revanche, en s'assurant des bases arrières dans une région [le Pacifique Sud et la façade orientale de l'océan Indien] où la Chine ne dispose pas de relais, les Etats-Unis marquent certainement leur présence stratégique, et cela s'inscrit de fait dans le bras de fer naval auquel semblent désormais se livrer les deux pays, même si celui-ci n'est pas encore officiellement à l'ordre du jour des agendas stratégiques.
 
Les Américains sont déjà très présents au Japon (40 000 hommes) et en Corée du Sud (28 000). En quoi l'Australie, bien plus lointaine géographiquement, est-elle stratégique ?
 
L'Australie est effectivement plus éloignée de la mer de Chine méridionale, mais elle est également l'allié fiable le plus proche pour Washington. Les Etats-Unis tissent des partenariats avec des pays comme le Vietnam ou l'Indonésie, mais ils savent que l'importance des échanges économiques et commerciaux de ces pays avec la Chine fragilise leur marge de manœuvre.
 
La région des détroits en Asie du Sud-Est, hautement préoccupante en raison de la prolifération des activités de piraterie, justifie à elle seule une meilleure coordination avec les pays de la région, dont l'Australie fait partie. Il faut ajouter à cela les risques sécuritaires en Indonésie, liés au radicalisme religieux, dont l'attentat de Bali en octobre 2002 fut un triste exemple, et pour lesquels l'Australie joue un rôle central. Pour ces différentes missions, les forces stationnées en Asie du Nord-Est ne sont pas sollicitées, leur rôle étant essentiellement d'assurer la protection des alliés japonais et coréen.
 
Les effectifs annoncés (250 hommes l'an prochain, et 2 500 hommes à terme) sont plutôt réduits. Cette annonce a-t-elle une portée plus politique que militaire, notamment vis-à-vis des pays de la région ?
 
C'est en effet un effectif relativement symbolique. Il aurait été, cela dit, difficile pour un président qui a anoncé le retrait des forces américaines en Irak puis en Afghanistan d'annoncer un renfort important dans un pays comme l'Australie, qui a priori ne le justifie pas particulièrement. L'administration Obama sait que les partenariats avec les pays sur la rive asiatique du Pacifique sont essentiels si les Etats-Unis veulent se maintenir dans la région, et faire pour encore quelques décennies du Pacifique une "mer intérieure américaine". L'annonce de ces effectifs vise donc à la fois l'Australie, mais aussi d'autres pays de la région, notamment en Asie du Sud-Est.
 
L'Australie occupe en outre une position stratégique entre l'océan Indien et l'océan Pacifique.
 
C'est effectivement plus dans l'océan Indien que les Etats-Unis ont besoin de l'Australie, et réciproquement. L'Australie y joue un rôle important, et ses relations avec l'Inde constituent le seul véritable obstacle à la stratégie de déploiement de la Chine, qui s'appuie sur la puissance navale et une multitude de partenariats avec des pays de la région, qualifiés de "collier de perles". Les Etats-Unis suivent de près les développements dans cet océan, que certains analystes décrivent comme essentiel, et potentiellement porteur de multiples dangers. Le partenariat entre les Etats-Unis et l'Australie y prend tout son sens, Canberra n'ayant pas les moyens, seul ou avec l'Inde, de s'opposer aux capacités chinoises.
 
La Chine est le premier partenaire économique de l'Australie. Ces liens ne vont-ils pas à terme affaiblir l'influence américaine sur cet allié historique ?
 
Malgré ses liens historiques et culturels avec le monde occidental, l'Australie est une puissance asiatique. C'est en particulier le cas en ce qui concerne les questions économiques et commerciales, puisqu'en marge de la Chine, le Japon, la Corée du Sud ou d'autres pays asiatiques sont des partenaires importants de Canberra, qui vient par ailleurs d'annoncer sa volonté de vendre de l'uranium à l'Inde. L'ancien premier ministre conservateur, John Howard, était un hostile défenseur de l'affirmation de l'Australie comme pays occidental. Mais depuis le retour au pouvoir des travaillistes, en parallèle de la crise économique internationale, la volonté de resserrer les liens avec les pays asiatiques s'est confirmée, et l'idée d'une intégration régionale est même souvent évoquée.
Propos recueillis par Soren Seelow

http://www.alterinfo.net/Par-dela-les-principes-fondateurs-de-l-ordre-politique-occidental_a66765.html
Par ailleurs, je signale la parution du dernier de Dieguez :
 http://www.dieguez-philosophe.com /

 

- La Renaissance arabe et l'avenir de la pensée mondiale (2)- Lettre aux intellectuels tunisiens (suite)  , 20 novembre 2011

La semaine dernière, je vous ai proposé de vous amuser un instant par le récit détaillé de l'avortement intellectuel de la laïcité "à la française" - mais comme les errements de l'espèce de rationalité pseudo scientifique dont nous faisons usage dans nos écoles publiques se sont répandus comme une trainée de poudre dans toute l'Europe scolaire, voyons ensemble si nous pourrons remettre sur le bon chemin la philosophie de la raison que nous avons estropiée.

 (…)

 

.

A suivre…

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