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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 04:15
Russie eternelle - Marina Vlady

L'espérance russe, l'engouement.

De plus en plus, dans le monde,

on se tourne vers la si sensible Russie,

on attend d'elle qu'elle soit un contre-poids

au matérialisme ambiant,

au militarisme croissant,

aux ingérences intolérables partout.

On attend d'elle qu'elle impulse

le respect des nations souveraines,

d'un monde multipolaire,

et un supplément d'âme.

De Gaulle l'avait dit :

L'avenir de l'Europe,

culturel, commercial, et pour la paix,

est avec la Russie, intimement.

Parole de sagesse qui doit aujourd'hui

résonner plus que jamais...

pour un monde viable !

Chantal Dupille

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Xavier Faure: "Pourquoi je souhaite devenir russe!"

Alexandre Latsa
12:34 23/01/2013
"Un autre regard sur la Russie" par Alexandre Latsa

Alors que l’affaire Depardieu n’en finit pas de faire des remous médiatiques, on peut cependant déjà tirer une conclusion de ce Buzz planétaire: la Russie pour des centaines de millions de gens apparaît comme un pays dans lequel on peut désormais envisager de s’installer. On peut même imaginer que l’affaire Depardieu a fait plus pour l’image de la Russie que la plupart des grands cabinets de PR qui travaillent pour l’Etat! Depardieu n’est cependant pas le seul à vouloir devenir russe. Les lecteurs de RIA Novosti ont pu lire une nouvelle surprenante vendredi dernier affirmant qu’un pilote de Montgolfière français, du nom de Xavier Faure, souhaitait lui aussi devenir Russe!

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197310767.jpg
© Photo

J’ai donc voulu en savoir plus sur ses motivations à "souhaiter devenir russe".


Xavier Faure bonjour et merci de bien vouloir rependre a mes questions, tout d’abord, pourriez vous vous présenter?


J'ai 37 ans, célibataire, né à Reims en Champagne. J'ai étudié le Russe comme première langue étrangère au collège. Je n'étais pas un très bon élève mais j'ai toujours porté ce pays dans mon cœur. J'ai ensuite étudié dans le domaine technique et obtenu un brevet de technicien en électrochimie, avant de travailler dans diverses usines, de simple operateur jusqu'à chef d'équipe. J'ai ensuite travaillé comme équipier de montgolfière, un métier au contact du public et de la nature. Puis j'ai passé mon brevet en contrat de qualification. En 2006, je suis devenu pilote professionnel après 150 heures de vols et avoir piloté des montgolfières de gros volumes dans différentes grosses sociétés en France et à l'étranger. Du fait de la précarité et de la saisonnalité de cette activité, j'ai essayé en parallèle de trouver une activité stable qui me correspondrait.

J'ai donc passé un examen professionnel en sérigraphie en 2001, puis un BTS en agriculture Biologique en 2007 mais les belle promesses sur le Bio ne sont pas suivis de financement. Parallèlement donc j’ai travaillé sur d'autres sujets: l'eau sous tous ces aspects, des traitements naturels a la potabilisation, les médecines alternatives et quantiques et aussi sur les systèmes énergétiques innovants. Je suis en relation avec des chercheurs et expérimentateurs dans ces domaines et j'écris quelques articles dans des revues spécialisés. En gros je fais de la veille technologique.


Si j’ai bien compris vous résidez actuellement à Koungur, une petite ville dans l’Oblast (région) de Perm. Pourriez-vous nous présenter la ville, et ce que vous y faites? Comment y est la vie?


C'est une très petite ville de province, source de quelques moqueries de la part des habitants des grandes villes, mais c'est surtout une étape sur la voie du transsibérien. Elle est traversée par trois rivières. Le Héros Ermak y serait arrivé en Bateau et aurais fait étape avant de conquérir les territoires sibériens et battre les tatares. Les Armes de la ville sont la corne de l'abondance et les cristaux de l’Oural, ainsi que le bateau d’Ermak.

Koungur possède de nombreuses et magnifiques églises et il est possible de se baigner dans les rivières en été comme en hiver, c'est même le sport local préféré, me semble-t-il. Il y a une grotte très rare ou il y de la glace toute l'année, plusieurs usines et de la place tout autour pour se poser en montgolfière. Comme partout en Russie les femmes y sont très belles.

La nature est très riche avec les paysages typiques des contreforts de l’Oural, plats avec de la forêt trouée par de grandes étendues de champs peu cultivés et des vallées fluviale plus prononcés mais parfois encaissées. En France, cela pourrais ressembler à un mélange de régions entre Colmar au pied des Vosges et les Ardennes entre Charleville-Mézières et Gisors.

Il y a quelques usines comme "Маштаб" qui fabrique des camions et emploie entre 3.000 et 4.000 personnes, deux usines de transformation de viande dont la célèbre "Телец", deux usines de limonade "Пикон", le "Молокобинат" pour le lait, deux scieries et d'autres que je ne connais pas encore.

La vie y est dure et douce en même temps. Dure économiquement car il me semble qu’il faille au moins deux activités pour vivre correctement. Il y beaucoup de "débrouille" mais tous le monde se connaît et il y a une forte entraide et une importante solidarité que je ne connais pas chez nous en France, en tout cas pas à cette échelle. J'entends malgré tout, souvent, que c'est moins fort qu'il y a 10-15 ans en arrière. L'esprit de la surconsommation effrénée et l’hyper matérialisme me semble porter atteinte à l'âme des gens et ici comme ailleurs les mêmes causes produisent les mêmes effets. Mais il y encore de la marge avant d'arriver à la même situation qu'en France. Les habitants sont patriotes, ils aiment leur pays et l'affichent. La ferveur religieuse est aussi très présente et importante.

Les institutions locales et fédérales sont socialement très présentes surtout après des enfants, écoles, bibliothèques, maison des activités de l'enfance pour les petits, maison des jeunes et du tourisme, parcs pour les enfants et installations de jeux enfantins, le sport et les installations sportive, stades, piscine, salles d’entraînement etc. Il y a aussi des musées dont celui de la conquête spatial et enfin le collège des Artistes et son foyer ou j'habite et dont les conditions matérielles pourraient paraître spartiates pour un Européen normal. Il y partout de grands quartiers d'isbas traditionnelles et parfois un ensemble d'immeubles au milieu. On trouve des petits magasins partout et quelques hypermarchés de types super U, et il y a aussi un club très actif d'école de pilotes de montgolfière, dirigé par Andreï Vertiproxov, ancien pilote de Mig.

Mes occupations sont diverses. J'ai fait quelques interventions dans une école locale ou on y enseigne le Français en deuxième langue. L'administration issue de l'époque Eltsine pousse pour l'anglais en première langue et le français ainsi que l'allemand font de la résistance. Je suis sinon fort occupé par mes démarches administratives (pour obtenir un passeport Russe) et les nombreuses interviews que j’ai commencé à donner a ma grande surprise. Enfin et surtout j’apprends le russe.


Pourquoi avoir choisi une aussi petite ville, alors que généralement les étrangers s’installent plus généralement dans des grandes villes russes?


J'aime les petites villes car la nature est à porté de la main, c'est très important pour moi. Je ne supporte plus, en France comme ailleurs, l'absurdité de la vie dans les grandes villes. Passer sa précieuse vie dans les embouteillages à dépenser une énergie de plus en plus rare, tout ça pour un travail qui ne sert qu’à perpétuer un système moribond, me parait complètement aberrant.

Mais surtout, j'ai trouvé un endroit ou je me sens à ma place.

Grâce à Daria Gissot de l'association So!art qui représente la ville de Perm à Bruxelles,  j'ai cet été participé à "небесная ярмака", le festival de montgolfière annuelle de Koungur. Elle m'avait souvent parlé de sa Région natale et c'est un projet que nous avions depuis longtemps.

J'ai rencontré ici de nombreuses personnes avec qui je me suis profondément lié d'amitié, une équipe municipale dynamique et volontaire, ainsi qu'une population chaleureuse. Une sorte de liberté et de joie de vivre malgré les soucis quotidiens, règne ici. Une ville, belle, historique avec un potentiel de développement important. Bref, un petit morceau de paradis, comme il en existe beaucoup en Russie.


Comment arrive-t-on de France (Lille?) à Koungur? Je veux dire physiquement bien sûr mais aussi mentalement? Quelles sont les raisons ou motivations qui vous ont poussé à quitter la France?


Et bien en voiture déjà, car je suis parti avec ce qui me semblais essentiel à emporter et j'ai traversé toute l'Europe et le pays baltes. Après, moralement, je ne sais pas expliquer comment, c'est à l'intérieur que cela se joue et je n'ai pas les mots pour le dire, il faut le vivre. Comme ont dit en Russe "просто так" simplement comme ça! Quelques habits chauds, une volonté de fer de rester et d'y vivre et un forte envie de pleurer de joie tout les jours quand je me lève et que je regarde par la fenêtre et ce malgré les difficultés.

Les raisons sont diverses et nombreuses. D’abord je crois que fondamentalement j'ai toujours voulu habiter en Russie, donc c'est un rêve d'enfant que je devais réaliser avant d'être trop âgé.  Ensuite la situation en France est devenue intenable sur beaucoup de plan. La vie est excessivement chère, cela se dégrade chaque jours et ne va pas s'arranger de si tôt, je pense même que cela va fortement se dégrader cette année. La situation économique et sociale est exécrable. Je n'y ai plus de perspectives d'emploi. Les projets et idées que j'ai eues n'ont rencontré aucun écho. Je trouve que beaucoup de gens sont fermé d'esprit ne s'intéressent qu'a eux et sont vieux dans leur tête. Les politiques n'en ont que faire du peuple et ne vivent que pour eux et leurs petites magouilles personnelles. Il n'est pas possible ne montrer qu'on aime son pays, comme en Russie. Je ne me sentais plus de rester en France. C'est mon pays que j'aime, j’aime son histoire qui me rend fier, j’aime sa culture et sa cuisine, il a été grand, mais je n'arrive plus à m'y projeter dans le futur.

Aujourd'hui, la France est un pays en faillite qui ne peut plus payer ses militaires en opération depuis 8 mois et qui fait enlever les culasse des armes quand le président visite une caserne!

J'ai vécu une expérience intéressante l'hiver dernier qui m'a décidé à partir. En revenant d'Afrique, j'ai remarqué qu'en nous posant à Orly les même gens qui était joyeux dans l'avion devenait soudain apathique comme si un couvercle leur était tombé dessus. C'est là que j'ai réalisé qu'il y avait une atmosphère particulière qui planait sur la France. J'ai eu la confirmation de ce phénomène par beaucoup de personnes qui ont voyagé ainsi que sur le blog de Pierre Jovanovic : nombreux sont ceux qui ont ressentis la même chose. Personnellement, je suis de nature joyeuse mais c'était un effort de tous les instants de ne pas être contaminé par cet apathie générale et c'était très énergivore et fatiguant.

En Russie il y a beaucoup de problèmes à régler mais ma vie c'est transformé d'un mauvais film de série B en aventure de tous les instant. Il m'arrive ici des choses qui n’auraient pas été possible en France!


L’image de la Russie est mauvaise, tout le monde le sait. Vous habitez dans ce pays depuis quelques mois et dans des conditions normales (pas en tant qu’expatrié), quelle est votre opinion sur l’image de la Russie par rapport à ce qu’est la Russie en réalité? Ou du moins telle que vous la vivez?


La vision médiatique est complètement fausse et n'a pas grand chose à voir avec la réalité. Il règne ici une forme d’insouciance, un joyeux bazar organisé, (les russes disent всё нормално!) à tout bout de champs pour les choses un peu curieuse et il y a une envie de vivre que j'ai aussi rencontré en Afrique noire et qui à a mon avis disparu depuis longtemps de chez nous dans nos pays Européens.

Sinon c'est une démocratie représentative comme les autres, ni plus ni moins avec ses particularités propres, qui sont une administration parfois lente et lourde et des différences sociales très marqués, résultat sans doute de l'hyper-libéralisation de l'économie des années 90. Les Russes sont comme les autres humains, ils y en a des bons, des très bons, des mauvais et des très mauvais, mais heureusement ceux que je connais ont un cœur "grand comme ça".

Surtout, je m'y sens plus libre que ces dernières années en France. Il y plein de choses, aussi simple que de se baigner librement en rivière par exemple, qui ne sont plus possible en France. Gérard Depardieu à dit que: "La Russie est une grande démocratie". La Russie est une démocratie comme la France (qui d’ailleurs à été un modèle dans la rédaction de la constitution russe) et c'est un pays à l'échelle d'un continent donc oui, techniquement "c'est une grande démocratie".


Comparativement à la France et dans le cadre du quotidien vécu: quel est le plus grand atout de la Russie et aussi ce qu'il faut améliorer en priorité?


Le plus grand atout, c'est la solidarité. Les Russes sont tous différents mais se sentent tous Russes dans l'âme et sont prêt à vivre ensemble et à construire une grande Russie. L'immense espace territorial est aussi un grand atout car il recèle de nombreuses ressources naturelles qui assurent à la Russie son indépendance. Il y a ici de la place pour tous et pour tout faire.

J'entends très souvent autour de moi des plaintes envers l'état des routes et la précarité des rémunérations et du système des retraites. Une autre inquiétude est la dépendance économique basé principalement sur la ventes des ressources énergétiques, qui si celles-ci devaient se tarir, laisseraient la Russie exsangue. Je pense que la Russie devrait massivement investir dans les économies d'énergies et les ressources locales de productions énergétiques et alimentaires. Parallèlement développer un système de sécurité sociale fort sur le modèle Français, modèle envié dans le monde entier et qui a été un gage de prospérité économique pendant 40 ans, jusqu'aux attaques gouvernementales de ses dernières années.


Beaucoup de Français, depuis l’affaire Depardieu, affirment à haute voix vouloir un jour devenir russe, notamment sur ma page Facebook j’ai pu le constater. Tous ne connaissent pas la Russie, mais ce pays pour eux représente quelque chose, comme une sorte de forteresse? Etes-vous d’accord avec cela?


Oui en partie. Pour l'instant c'est un pays qui semble être sur une position non-aligné par rapport à l'axe du bien censé être le monde des démocraties occidentales. En tout cas, elle participe à l'élaboration d'un monde multipolaire favorisant l'entente des peuples et est donc gage de stabilité mondiale et de prospérité économique. Les valeurs qui ont permis aux humains de vivre ensemble y sont encore défendues.

Le même phénomène a eu lieu envers la France quand le Président Chirac avait refusé de participer à la deuxième guerre en Irak. La France s'était levé contre une injustice majeure et avait suscité l'intérêt et l'admiration à travers le monde. Partout les Alliances Françaises avaient été envahies par des personnes qui voulaient apprendre le français.

La Russie représente aujourd'hui un phare guidant les gens qui refusent la vision simpliste, marchande et unipolaire du monde, et qui recherchent un peu d'enthousiasme et de chaleur humaine. Elle retrouve un peu le statu qu'avait l'URSS face au modèle tout capitalisme libéral américain, mais dans un monde qui a évolué et où les repères et valeurs sont différents.


Vous avez parlé de prendre la nationalité russe? Vous êtes donc prêt à abandonner votre nationalité française comme le prévoit la loi russe?


Et bien, je ne suis pas un expert en droit international, mais je ne vois pas d'inconvénient à abandonner la nationalité française! Mes meilleurs amis en France sont Belges, Polonais, Russes, Géorgiens. La France est aujourd’hui vendue à l'idée européenne qui ne reconnaît pas les nations en tant qu'entités souveraines. 90% des lois françaises qui sont votées par le parlement sont des lois européennes transcrites en droit français. La Commission Européenne décide du budget de la France. Le drapeau français a disparu du site de l’Élysée et nos gouvernements privatisent le système des retraites et la sécurité sociale, soit le meilleur système de protection sociale que tout le monde nous envie.

La France en tant que tel pour moi n'existe plus donc quid? Où est le problème?


Vous sentez-vous proche de la mentalité russe, et si oui comment la définiriez vous ? En quoi diffère-t-elle de la mentalité française?


Oui, je me sens assez proche de la mentalité russe, qui est une forme de résignation joyeuse, "вот как мы живем" disent souvent mes amis. Voilà comment nous vivons, traduction. "C'est dur mais on est chez nous avec nos amis et cela nous plaît, que peut-on faire d'autre?". C'est un mélange de survie au jour le jour et de vie intense de chaque bon moment de la vie sans trop se poser de question sur l'avenir.  En tout cas en province c'est comme cela que je le ressens.

En France tous est contrôlé, aseptisé, propre, rangé, légiféré, organisé, fini! Il est difficile de trouver de l'aventure comme c'était possible jusque dans les années 1950. Il n'y a plus de grandes causes dans lesquelles s'identifier sinon celles proposées par le monde anglo-saxon. C'est d'ailleurs pourquoi beaucoup partent en vacances loin, dans des destinations exotiques et aventureuses. Moi qui est vécu une grande partie de ma vie à Reims puis suis parti pour mon travail aux 4 coins de la France: Angers, Saumur, Toulouse, Lille, j'ai ressenti partout le même malaise d'être jeune avec peu de débouché et de faire face a cette situation nouvelle en France: l'ennui dans des grandes villes désertées à partir de 20h00, les tensions avec les banlieues, l'incompréhension réciproque, etc.


Quels sont vos plans et objectifs aujourd’hui en Russie? Que pensez- vous que la Russie peut vous apporter?


Dans un premier temps, je vais travailler avec les élèves de l'école de français de Perm, le temps de mieux maîtriser le russe et d'étudier le fonctionnement des structures locales. Mon expérience dans l'émission d'Andreï Makarov sur la Première chaîne m'a donné envie de participer à des émissions où il est possible de débattre calmement des questions économiques et sociales et d'apporter mon expertise, car j'ai aussi étudié l'économie politique dans un parti politique pendant cinq ans. J'écris parallèlement des articles sur la vie en Russie et aussi sur les autres sujets auxquels je m’intéresse à destination de la France.

Par la suite, je souhaiterais partager l'expérience de mes divers domaines de compétences, montgolfières, tourisme et agriculture biologique avec la Russie et principalement à Koungur. J'aimerai aider Koungur à devenir une ville modèle dans le domaine des questions d'environnement et monter une association de promotion des techniques liées à la protection de l'environnement en Oural, voire créer une maison de l'environnement et du tourisme environnemental, comme il en existe en France, associant une découverte du terroir en Montgolfière. Un tel centre serait je crois un pôle d'excellence et d'attraction pour Koungur.

Il y a ici de nombreuses possibilités. Le président Poutine et le premier ministre Medvedev ont déclaré: "2013 année de l'environnement et de l'agriculture biologique en Russie", l'occasion d'agir dans ce sens est une chance dont Koungur pourrait se saisir. La ville est idéalement située dans ce cadre, au croisement de deux axes routiers importants, un axe Nord/Sud et l'autre faisant le lien entre la Russie européenne et asiatique. La ville est proche d'un aéroport et desservie par une ligne ferroviaire. De plus, son cadre naturel et historique la chaleur de sa population, sont tout autant d'atouts qui en font une ville attractive.

J'aimerai que la Russie m'apporte, que la France ne permet que difficilement d’obtenir, un travail, de la reconnaissance et un terrain pour construire une maison et une famille. Mais j'aimerai surtout que ma présence ici permette à la Russie ainsi qu'à la France, deux grand pays avec des histoires communes sur de nombreux points, de mieux se comprendre et de travailler ensemble en dépassant les conflits politiques.


Merci Xavier Faure pour vos réponses, les lecteurs souhaitant en savoir plus peuvent consulter votre blog, qui relate votre nouvelle vie en Russie.

L’opinion exprimée dans cet article ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.


Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un "autre regard sur la Russie".


"Un autre regard sur la Russie": Les enfants, enjeu politique de Moscou à Paris?

"Un autre regard sur la Russie": Depardieu est devenu russe: pas si fous ces Gaulois!

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"Un autre regard sur la Russie": La fin du monde, non, mais la fin du monde unipolaire, oui

"Un autre regard sur la Russie": La Syrie, la Russie et la France

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 "Un autre regard sur la Russie": Quel modèle de société pour la Russie de demain?

"Un autre regard sur la Russie": Dialogue Russie – Occident: un problème de morale?

"Un autre regard sur la Russie": La Russie: incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?

"Un autre regard sur la Russie": La guerre totale contre la corruption a-t-elle commencé?

 

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Voir aussi sur ce site mes articles :

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Russie eternelle - Marina Vlady
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MARINA VLADY

Russie eternelle

  • Type : Livre
  • Editeur : Archipel
  • Date de sortie : 20/10/2010

http://www.gibertjoseph.com/russie-eternelle-475858.html

  • Description
    Un voyage dans la Russie de toujours, celle qui a survécu aux vicissitudes de la politique et aux épreuves de l'histoire : tel est le périple auquel cet ouvrage nous convie. En 150 photos, l'oeuvre de quelque 70 photographes, il nous mène à la rencontre du peuple russe. Dans toute sa diversité : de ces indomptables babouchkas sur qui repose le salut du foyer à ces enfants au sourire rêveur, des redoutables Cosaques aux prêtres déambulant en quête spirituelle. Une myriade de peuples, sur fond de steppes, de lacs gelés, de monastères aux coupoles dorées ou multicolores. C'est aussi à une découverte de la littérature et de la spiritualité russe que nous sommes ici invités. Au fil des photos, les maîtres mots et citations de grands auteurs, choisis par Michel Evdokimov, ponctuent les images : ils se nomment Saint-Séraphin de Sarov, le père Men, Pouchkine, Tolstoï, Dostoïevski. Empreintes d'émotion et de profondeur, les photos, toutes en couleurs, ayant été prises par des photographes qui habitent sur place pour la plupart, ont su capter la lumière au moment où elle était la plus belle.

 

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sd
Je ne vous dis pas les émotions des voix de basse profonde. On comprend pourquoi il n'y a pas d'orgues en Russie.
 
vil
Tôt matin, à l'ouverture des échopes, devant le vieux village en bois sans clous (que du chanvre contre les courants d'air)
 
ni
La grande salle familiale où tout se vivait, se faisait, se discutait
 
bt
Chaque rue commerçante avait son église : question de prestige !
 
btf
J' y ai pu filmer 5 minutes d'un carillonneur magique ! Doigts gelés ? pas grave ! C'est pour la cause !
 
or
Les célébrissimes "portes d'or". Un process peu commun par gravure ?
 
ret
Retour sur Moscou : Cathédrale Basile le Bienheureux
 
df
Petite découverte de Madame Mauss dans une rue ordinaire
 
 
 gr
L'impressionnante université de Moscou sous les brumes matutinales
 
gtr
Préliminaire à ce jour : St Petersbourg, avec la Neva gelée
 
lk
La Grande Catherine dont a toujours rêvé le Docteur Bonobo : enfin une femme à sa hauteur :-)
 
nev
Demain : Ermitage et autres beautés de cette ville totalement époustouflante !
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http://gje.mabulle.com/index.php/2012/02/13/204600-la-russie-nternelle-de-souzdal-nc-moscou
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La Russie éternelle par ses fleuves
Claude Bédard Agence QMI

russie - La Russie éternelle par ses fleuves
© CLAUDE BÉDARD/AGENCE QMI
pix.gif
Une des plus belles écluses du voyage, celle d’Ouglitch. pix.gif
Une musique de type militaire retentit. Comme à chaque appareillage, c’est le signal du départ du M/S Tchaïkovski, notre navire de croisière russe qui, au cours des prochains 2000 kilomètres, sillonnera les fleuves Neva, Svir et Volga ainsi que les immenses lacs Ladoga et Onega.

Ce périple passionnant de 12 jours nous fera découvrir des villes et villages historiques avec leurs trésors cachés, à partir de Saint-Pétersbourg, la «Venise du Nord», jusqu’à la capitale de toutes les Russies, Moscou. À une époque où tout va trop vite pour découvrir le monde, ce voyage par les voies fluviales nous permettra de prendre conscience en toute tranquillité de l’immensité de ce pays mythique et d’en apprécier les beautés insoupçonnées.

La lumière du soleil de minuit – nous sommes en juillet - s’étend sur un paysage infini dans lequel s’enfonce notre navire qui ronronne en toute quiétude. Nous sommes à quelques centaines de kilomètres du cercle polaire et pourtant, la nuit qui tombe nous enveloppe d’une douce moiteur.

 

Le voyage s’amorce par cette voie fluviale qui demeure encore aujourd’hui le moyen privilégié pour relier la Russie des tsars, Saint-Pétersbourg, à la Russie moderne, Moscou, notre destination finale.

Il faut souligner que la construction de canaux aux multiples écluses permettant de relier par voie d’eau les deux grandes métropoles date d’à peine un siècle. Et jusqu’en 1998, il était absolument interdit aux étrangers d’emprunter cette route pour des raisons stratégiques. Aujourd’hui, c’est l’enfant chéri des croisières en Russie. Le panorama fabuleux qui défile sous nos yeux rappelle par ailleurs, sous bien des aspects, les paysages de chez nous, avec ces maisonnettes de bois coquettes, entourées d’épinettes et de bouleaux blancs, qui bordent le rivage.

La Venise du Nord

Reconnue comme une des plus belles villes du monde, célébrée par les poètes, écrivains et musiciens, Saint-Pétersbourg (qui s’appelait Leningrad durant le régime communiste) étonne par toutes les couleurs pastel qui ornent les principaux édifices de la ville. Créée de toutes pièces par le tsar Pierre le Grand au début du 17e siècle, cette métropole du nord-est en fait constituée de 42 îles reliées entre elles par 342 ponts dont les principaux sont levés durant la nuit pour laisser les navires circuler.

 

Aussi!

Au fil de l'eau

Comme Paris, c’est une ville qui se laisse apprivoiser, mais il faut y prendre son temps, car il y a tant à faire. Pour se déplacer d’un quartier à l’autre, son métro, le plus profond du monde, est très facile à utiliser même pour des touristes, à condition de faire attention au nom des stations, écrit en caractères cyrilliques.

 


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Parmi les nombreux monuments à visiter, il faut citer en premier lieu le Musée de l’Ermitage, fondé par l’impératrice Catherine II, qui renferme trois millions d’œuvres et qui vaut à lui seul le voyage. Un véritable labyrinthe constitué de 700 chambres! Il vaut mieux avoir un guide.

À ne pas rater également la forteresse Pierre-et-Paul et le Palais Youssoupov. Et puis, il faut absolument folâtrer sur la «Perspective Nevski», l’artère centrale de la cité où jeunes et moins jeunes se donnent rendez-vous de jour comme de nuit. Si le cœur vous en dit, vous pouvez faire une balade sur les canaux de la ville et admirer au passage la célèbre église du St-Sauveur-sur-le-Sang-Versé, haute en couleur.

Aux environs de la ville, il faut absolument visiter le «Versailles-sur-Mer» dont les travaux d’embellissement ont duré deux siècles! On considère que Peterhof, c’est son nom, surpasse en grandeur, en beauté et en ingéniosité le Château de Versailles, orgueil des rois de France. Le palais Catherine, lui aussi en banlieue, est aussi une splendeur d’architecture.

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Disneyland au cœur de la Carélie

On nous avait prévenus. Il n’y a plus que 150 habitants dans le village de Mandrogui, démoli pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais 150 habitants, artisans, musiciens, bâtisseurs, farouchement résolus à faire revivre leur village reconstruit en 1996 sur les bases de l’ancien. Les visiteurs, dont le bateau vient de faire escale après une nuit à naviguer sur la Svir, s’en font mettre plein la vue! Devant leur détermination, le gouvernement a même fait réapparaître leur municipalité sur la carte de la Fédération de Russie. Musée de la vodka, ferme d’élevage de cailles et de lapins, nombreux magasins d’artisanat, isbas très colorées, rien n’est vraiment authentique, mais tout est si joli et les gens si sympathiques que nous sommes prêts à jouer le jeu dans ce mini Disneyland coloré à la sauce russe.

En passant, on nous dit qu’il faut être trois pour vider une bouteille de vodka, pas plus, pas moins. Est-ce ça la fameuse «troïka» dont on nous parle tant? Même le premier ministre Poutine a succombé à son charme et s’est fait potier, l’espace de quelques heures, pour créer une jolie matriochka toujours exposée dans une vitrine du marché artisanal.

Une cathédrale de bois

Une des plus belles surprises de la croisière nous attend au petit matin au cœur de l’immense lac Onega dans le Grand Nord russe. Sur la petite île de Kiji, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, trône majestueusement la magnifique cathédrale de la Transfiguration construite en bois, sans un seul clou, en 1714.

Surmontée de 22 bulbes recouverts de 30 000 tuiles en bois de tremble argentées, elle arbore un aspect mystérieux et on dit que de nombreux mythes l’entourent. Miroitant sous la lumière du jour, cette « huitième merveille du monde » est absolument fascinante et il est difficile de porter votre regard ailleurs tant elle vous mystifie par ses formes et son originalité. Elle domine d’ailleurs tout le paysage de l’île.

Yaroslavl la funeste

Après avoir atteint Goritsy, perché sur la rive de la Cheksna, une visite s’impose à l’émouvant monastère Saint Cyrille du lac Blanc, où on exilait jadis les femmes des grandes familles russes qui tenaient trop tête à leur mari et seigneur… Nous naviguons ensuite sur la Volga, ce fleuve mythique présent dans le cœur russe, en empruntant l’immense réservoir de Rybinsk, qui nous mène vers Yaroslavl.

Fondé il y a plus de mille ans, ce bijou de l’anneau d’Or est renommé pour la grande beauté de son architecture religieuse et de ses fortifications, témoignages de son glorieux passé.

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Depuis septembre dernier, cette séduisante cité de 650 000 habitants a vu son nom s’étaler dans les médias du monde entier suite à la funeste tragédie de son équipe professionnelle de hockey de la KHL, entièrement décimée lorsque leur avion s’est écrasé au décollage dans la Volga à quelques centaines de mètres de la ville.

 

Avant dernière étape de notre voyage, Ouglitch se présente à nous comme une petite ville de province calme et charmante. Le temps s’écoule doucement dans cet endroit dont le passé cache pourtant de terribles événements. C’est en effet ici qu’on a assassiné Dimitri, le fils cadet d’Ivan Le Terrible, ce qui conduira plus tard à l’occupation polonaise dont elle ne s’est jamais remise, dit-on. Le célèbre opéra «Boris Godounov» s’inspire d’ailleurs de cette troublante histoire.

 

Le café de chez Pouchkine

Le navire glisse silencieusement sur la Moskova et l’étoile rouge de la tour du port d’arrivée paraît à l’horizon. Notre croisière s’achève dans la chaleur moite de Moscou, capitale moderne de la Russie depuis Lénine et ville la plus peuplée d’Europe avec ses 11 millions d’habitants.

Sur la place Rouge m’attendait mon guide Nathalie… Non la muse de du chanteur Gilbert Bécaud n’y était plus, mais il est maintenant possible de prendre un café chez Pouchkine, à Moscou… 40 ans après que Bécaud l’ait rendu célèbre! En effet le café n’existait pas à l’époque où a été composée la chanson, mais les guides, fatigués de se faire demander par les touristes de les guider jusqu’à cet endroit mythique, ont provoqué sa construction et il est toujours aussi demandé aujourd’hui.

Il faudrait des pages pour décrire tout ce que recèle Moscou, tant cette capitale est riche. Bien sûr, on ne peut éviter de visiter la célèbre place Rouge et le Kremlin (qui signifie forteresse en russe), immense lieu d’où tous les dirigeants du pays ont élu domicile depuis des siècles.

Connue du monde entier, la cathédrale de Basile-le-Bienheureux, recouverte de bulles multicolores partage les lieux avec le mausolée de Lénine, qu’on peut toujours visiter, et le «magasin universel» Goum, comme se plaisaient à l’appeler jadis les Soviétiques. C’est ici que les impressionnantes parades militaires se déroulent en novembre de chaque année.

Le Kremlin, qui est en quelque sorte le cœur de l’empire russe, est maintenant ouvert au public. Une visite qu’il ne faut surtout pas rater, notamment la place des Cathédrales! Autres points d’intérêt incontournable, le quartier Arbat avec ses restos, cafés et boutiques rappelant d’une certaine manière le quartier St-Germain à Paris et le métro de Moscou, dont la fameuse ligne circulaire numéro 5, est d’un luxe et d’une splendeur à rendre jaloux le métro de Montréal.

Et finalement, rien de tel pour terminer cette agréable croisière à travers les voies d’eau de la Russie éternelle qu’une soirée au théâtre Bolchoï. Une représentation du légendaire corps de ballet rappelle, par sa légèreté et sa grâce, les beautés et la sublimité des découvertes faites au fil de ces 2000 kilomètres de voyage maritime.

 

http://fr.canoe.ca/archives/voyages/decouvrir/destinations/2011/10/20111003-172026.html

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strategietotale.com

 

RASSEMBLEMENT

À PARIS POUR LE 70E ANNIVERSAIRE

DE LA VICTOIRE DE STALINGRAD

 

La farouche résistance russe qui terrifia Hitler,

c'est la Russie qui, avec ses + de 20.000.000 de morts,

a sauvé l'Europe du nazisme hitlérien,

et non l'Amérique avec ses 350.000 morts.

Note de chantal dupille

  

SAMEDI 2 FÉVRIER 2013 à 15 HEURES,

place de la bataille de STALINGRAD

 (métro Jaurès)

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Le 2 février 2013 coïncide avec le 70ème anniversaire de la victoire de Stalingrad que tous les antifascistes ont alors saluée comme le tournant central de la Deuxième Guerre mondiale. C’est d’abord sur les champs de bataille de l’URSS dévastée par la Wehrmacht nazie que Hitler a perdu la guerre, à une époque où le « second front » n’existait pas. 


A une époque où la scandaleuse équation « URSS = Allemagne nazie » (sic) sert à la fois à criminaliser les communistes et à réhabiliter le fascisme, un Collectif unissant des résistants antifascistes, des communistes, des démocrates et des patriotes républicains, vous invite à vous s’associer à l’appel, ci-joint, qui débouchera sur un rassemblement place Stalingrad à Paris, le 2 février 2013.

  

Le Général de Gaulle et les Français reconnurent le rôle capital de l’Union Soviétique dans la victoire sur l’hitlérisme.


Alors que, de l’école aux médias en passant par les déclarations du « parlement européen », une propagande de chaque instant prétend amalgamer l’Union Soviétique au Troisième Reich, les vrais démocrates gardent au cœur les combattants de Stalingrad, de Koursk et de Leningrad qui, au prix de sacrifices inouïs, ont brisé la machine de guerre nazie, ont permis la contre-offensive générale de l’Armée rouge et la prise de Berlin, pendant qu’à l’Ouest s’ouvrait enfin le second front contre la Bête immonde hitlérienne.

L’impératif de l’histoire conduisit pendant la seconde guerre mondiale à « la belle et bonne alliance » entre l’URSS et la France combattante reposant sur la coopération entre peuples libres, égaux et fraternels, coopération toujours d’actualité au plan européen et mondial. Le général de Gaulle en donna une illustration à son arrivée à Moscou, le 20 juin 1966, répondant au président NV Podgorny, il évoqua la grande Russie qu’il avait vue en 1944 : « tendue dans l’esprit guerrier qui allait assurer sa victoire et, pour une très large part celle de la France et de ses alliés », puis à la réception au Kremlin, en soulignant chez les Français le sentiment de solidarité, il revint sur « la part capitale que l’Union Soviétique prit à la victoire décisive » qui, précise-t-il le 30 juin, a porté l’URSS « au plus haut degré de la puissance et de la gloire ». À cette occasion fut signée une déclaration bilatérale qui donna une impulsion considérable à une coopération multiforme. Le domaine spatial en témoigne encore.

Quoi qu’on pense de l’URSS et de son histoire – et cela appelle de notre point de vue de nombreux débats exempts d’intolérance et de caricature – nul ne peut nier que la bataille de Stalingrad prend place dans l’Histoire au même niveau que celle de Marathon, où les jeunes démocraties grecques stoppèrent l’Empire mède – ou de Valmy, où l’armée de la Révolution française repoussa les envahisseurs de l’Europe contre-révolutionnaire.

Nous avons commémoré, le 2 février 2008 à Paris, le 65ème anniversaire de la victoire de Stalingrad, car le sommet de l’ignominie avait été atteint par les gouvernements profascistes des Pays Baltes qui, avec la caution de l’Union Européenne, dressaient des monuments à la gloire des SS.       Notre solidarité va à la puissante et légitime riposte qui s’est manifestée en Russie et dans les pays de la CEI défendant l’honneur et l’héroïsme des combattants qui sacrifièrent leur vie pour la liberté.

À l’heure où l’UE, arrogamment pilotée par Berlin, écrase les peuples, leur souveraineté nationale et leurs acquis sociaux, à l’heure où des dirigeants du MEDEF appellent publiquement à « changer d’aire » pour mieux liquider la nation et les conquêtes du CNR, à l’heure où les peuples se dressent de plus en plus contre les guerres impérialistes et contre la dictature des marchés financiers et de leur bras armé l’OTAN, menaçant la Russie et les Etats de la CEI avec le bouclier antimissiles américain, à l’heure où la criminalisation du communisme en Europe de l’Est suscite une chasse aux sorcières liberticide et prépare la revanche posthume des fascismes, les signataires de cet appel, représentants de sensibilités politiques distinctes,

 Appellent la population de France à continuer le combat des héros de Stalingrad et de la Résistance antifasciste et patriotique en défendant l’indépendance nationale, la démocratie, les conquêtes sociales, pour qu’un nouveau Reich euro-atlantique destructeur des libertés ne prenne pas la succession de Hitler sous des oripeaux pseudo-démocratiques ;

Appellent à combattre sous toutes ses formes le racisme et la xénophobie d’Etat (..)

suite ici : http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/

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lL'Atlantisme est un totalitarisme

L’Atlantisme est un totalitarisme

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