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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 17:44

 

Vladimir Poutine : une cible, un espoir

   Les évènements en cours et à venir de ce début de millénaire mettront en lumière divers personnages importants qui, quelque soit la qualité de leur action, rentreront dans l’Histoire. Dans le camp eurasien, outre Ahmadinejad, un homme suscite bien des interrogations et des controverses, surtout en Occident où l’empêcheur de tourner en rond subit régulièrement les foudres des mass médias. Il s’agit du président russe Vladimir Poutine. Depuis des décennies, la Russie est l’une des principales cibles des CFR, Bilderberg, Trilatérale, OTAN… du complexe militaro-industriel comme du cartel bancaire. Alors quand un homme se met en travers des plans de l’oligarchie mondialiste, il est intéressant d’analyser son parcours, ses actions, décisions et positions ou encore sa spiritualité.


 

 

Un parcours qui laisse dubitatif


   Avec Poutine, les Russes n’ont certes pas eu droit à une Monarchie de droit divin (trop souvent moquée) mais à un nationalisme sur fond de christianisme orthodoxe, ce qui, sur une courte période, peut s’avérer semblable et non sur la durée. Point important, ce fameux christianisme orthodoxe a repris son envol au-delà des espérances dans cette place forte du globe, objet de toutes les convoitises atlanto-européennes, de tous les tourments géostratégiques.


   Si, comme nous allons le voir ici, le cas Poutine pose de multiples questions, cela est dû en grande partie à son parcours assez atypique. L’actuel président russe sort en effet du KGB où il a occupé, depuis 1975, différents postes importants. Et ce toujours dans l’intérêt du renseignement russe et d’oligarques peu vertueux. Ainsi, Poutine a soutenu Eltsine avec fidélité et fit son ascension dans un registre proprement politique incitant à la méfiance plus qu’à l’optimisme.


   Les faits viendront contredire cette tendance. Car Poutine s’est construit une réputation, de quelque bord que ce soit, d’incorruptible. Bien dans sa tête et dans son corps, la pratique des arts martiaux aidant. Fervent chrétien orthodoxe, droit dans ses bottes malgré un parcours pour le moins étrange. Tel est son principal paradoxe. Son impopularité dans notre Occident sous influence sioniste fut grandissante au fur et à mesure de ses décisions. Ce qui est en soi un bon signe. La première fut l’arrestation du patron de la compagnie pétrolière russe Ioukos, Mikhaïl Khodorkovski, qui n’était autre que l’homme de main du financier Jacob Rothschild. Poutine cherchant à re-nationaliser les ressources énergétiques de son pays, ce dossier brûlant ne pouvait être galvaudé. Depuis ce jour, il est évident que la guerre était déclarée entre l’homme fort du Kremlin et les dirigeants du cartel bancaire. La confrontation russo-géorgienne ne fut que la conséquence de cette insoumission en règle.


Poutine et l’insoumission


   Plus récemment, il y eut son refus de se rendre au G8 de Camp David, laissant le soin à Medvedev d’y aller à sa place. Les médias alignés ont qualifié ceci d’ « inacceptable ». Ils oublient cependant de préciser que ces réunions accréditent purement et simplement la théorie du complot par leur caractère secret autant qu’illégitime. Ainsi, les apôtres de la démocratie devraient, s’ils étaient cohérents, saluer la décision du président russe. Mais il n’en est rien car on se doit d’obéir et non d’être juste ou de faire réfléchir dans les mass médias français alignés.


   Vladimir Poutine a évidemment raison d’agir ainsi car l’ignorance est le plus grand des mépris. Nous n’apprendrons rien à l’Iranien Ahmadinejad qui, lui, avait été auditionné par le Council on Foreign Relations en 2006. Dans ces mêmes médias, Vladimir Poutine est pour le moins chahuté et diabolisé. Pourquoi et par qui ? Les agents médiatiques du cartel bancaire, ceux dont la docilité fait ressortir la sobre virilité de leur bête noire. Car Poutine est un homme contrairement à eux. Ce qui entraîne cette fascination doublée de répulsion destructrice et par conséquent la persécution de ce lobby qui n’existe pas et que nous n’avons surtout pas le droit de nommer. Poutine est ce qu’ils aimeraient être en leur for intérieur mais qu’ils ne seront jamais vu leur trop grande lâcheté.


  

Comme chacun sait, l’Empire talmudo-maçonnique n’hésite pas à employer les grands moyens pour parvenir à ses fins. Rappelons que, selon William Engdahl, la NED tenta subtilement de le destituer en essayant d’influencer l’opinion publique sur le terrain. Le mouvement « orangiste » a terminé sa « croisade » en eau de boudin et les derniers manifestants à Saint-Pétersbourg s’enfoncent peu à peu dans le ridicule.

  

Poutine a aussi raison de prendre garde face aux ingérences extérieures. D’autres auraient dû s’en méfier par le passé et nous n’en serions pas là où nous en sommes aujourd’hui avec la République. Au Forum de Davos en 2009, Poutine avait déclaré dans son style direct : « La finance mondiale doit changer. [...] Un système basé sur plusieurs centres majeurs doit remplacer un monde unipolaire. » Des mots simples, tout à fait à son image, qui ont dû résonner dans les oreilles du cartel bancaire sous contrôle Rothschild. Et Des mots aux actes, il n’y a parfois qu’un pas. Nous ne répèterons jamais assez que le bloc eurasien créé par Poutine avec le Chinois Hu Jintao a vu le jour en réaction à l’agressive menace atlanto-sioniste. Cela a eu pour effet de renforcer leur relation diplomatique sur le plan militaire et énergétique. Concrètement, cette contre-hégémonie s’est manifestée par le véto russo-chinois opposé au Conseil de sécurité de l’ONU en Syrie. Un signal fort en direction des maîtres occultes de la gouvernance mondiale, complexe militaro-industriel et cartel bancaire compris.

 

(..)  Pour toutes ces raisons, Vladimir Poutine est une cible pour les uns, le cartel bancaire khazar talmudique en l’occurrence, mais aussi et surtout un espoir pour les autres : les peuples en souffrance. Avec de telles prises de positions, il n’est point étonnant de constater l’opposition marquée de la finance apatride -essentiellement juive- à son égard. La cause apparaît au grand public comme politique, dans le clivage nationalisme/internationalisme. Ce n’est certes pas faux. La cause profonde et cachée est d’ordre religieux. Elle réveille l’antagonisme éternel entre judaïsme talmudique et christianisme, même orthodoxe. Par ailleurs, le terme trop souvent répandu de « judéo-chrétien » n’a aucun sens tant il s’agit d’un oxymore. Il serait temps d’en prendre conscience et d’éliminer définitivement ce terme de notre vocabulaire.

   

(..) Une chose est certaine : la fin de la guerre et l’instauration de la paix dans le monde ne surviendront pas avec le mouvement révolutionnaire établi par la judéo-maçonnerie aussi appelée «  Synagogue de Satan ».


La consécration de la Russie très chrétienne arriverait-elle à point nommé (..) ? Le communisme a certes produit d’immenses ravages. Mais il n’a pu venir à bout du christianisme orthodoxe en Russie, lequel a su refleurir en ayant conservé ses fondements et traditions… contrairement au catholicisme romain.(..)


  

« Pour un peuple, il y a pire que la destruction de ses armées et de ses flottes, la banqueroute de ses finances et l’invasion de son territoire ; il y a l’abandon de ses traditions et la perte de son idéal. L’histoire de tous les peuples est là qui nous l’atteste. » Puisse le plus grand nombre en prendre conscience.


Johan Livernette le 24 mai 2012

 

http://johanlivernette.wordpress.com/2012/05/24/vladimir-poutine-une-cible-un-espoir/

 

 

 

Sur ce blog,

 

La troisième guerre mondiale se précise

Les signes de l’avènement d’une troisième guerre mondiale sont de plus en plus frappants au fil des alliances et intérêts divergents opposant les puissances de ce monde. Chacun a pu constater une accélération graduelle dans le processus du choc des civilisations et notamment récemment avec la fusillade toulousaine, prétexte idéal pour l’instauration d’un Patriot Act français. Un peu partout aux quatre coins du globe, les alliances se multiplient. L’imminence du conflit ne fait ainsi que se confirmer, le calendrier mondialiste ayant ses impératifs d’ordre mystique que nul ne doit ignorer.


  

Encerclée militairement, la Russie attire logiquement l’attention. D’autant que le verdict des élections présidentielles est tombé : succédant à Medvedev, Vladimir Poutine fut élu au premier tour avec une écrasante majorité (64%). Aucune surprise n’est venue des urnes. Mais nous allons voir que, comme pour la Syrie, l’Occident remettra probablement le couvert sur le sol russe pour d’occultes raisons.


Sur le plan médiatique, c’est le bal des hypocrites le plus total ; chacun cherche à rejeter la responsabilité de cette troisième grande guerre sur l’autre alors que tout le monde sait très bien que l’axe atlanto-sioniste se trouve à l’origine. Le prétexte des armes de destruction massive a déjà marché. L’exemple irakien vient nous le rappeler. Saddam Hussein en avait fait les frais. Depuis maintenant plusieurs années, le nucléaire iranien est au centre du débat et bien plus encore, puisqu’il pourrait être le point de départ du grand conflit à venir.


Washington recrute ses alliés en Asie


   Deux blocs se forment peu à peu au fil des intérêts énergétiques et financiers des protagonistes, l’axe eurasien évoluant en réaction de l’agression incessante qu’il subit. A titre d’exemple, le pétrole iranien est à présent commercialisé avec la Russie, l’Inde, la Chine et non avec les nations de l’Union Européenne.


   Tout au sud-est, habituellement discrète, l’Australie a clairement pris position.Un rapport démontre qu’un accord militaire a été trouvé entre le premier ministre Julia Gillard et le président Barack Obama. Ainsi, navires de guerre et avions américains pourront accéder aux bases navales et aériennes d’Australie.La coopération paraît dès lors évidente. Les Etats-Unis étant frontalement opposés à la Chine, notamment sur le plan monétaire, l’administration Obama ne souhaitait pas une diplomatie tiède mais un véritable allié. Nul doute que le cas australien viendra tôt ou tard sur le devant de la scène dans l’éventualité d’une attaque étasunienne en Asie. De plus, rappelons que dans sa pêche aux alliés, Washington a déjà enrôlé la Corée du Sud et le Japon, lesquels sont en nette opposition face la Chine.


   Outre ces alliances de circonstances, une question mérite d’être soulevée et c’est un bankster que l’on croyait définitivement hors du coup qui vint la poser : « Combien de temps la Chine et la Russie pourront-elles se contenter de regarder l’Amérique nettoyer ? » lança récemment Henry Kissinger avant de rappeler que l’Iran était la principale cible d’Israël puis de conclure sur une note impérialiste : « Nos équipes de jeunes, aux États-Unis et à l’Ouest, sont préparées parce qu’elles ont été programmées pour être de bons soldats, de la chair à canon. Quand elles seront commandées pour sortir dans les rues et lutter contre ces Chinois et Russes, elles obéiront à leurs ordres. N’oubliez pas ! Les Etats-Unis ont les meilleures armes. Nous avons des choses qu’aucune autre nation n’a. Et nous introduirons ces armes quand le moment sera venu. »


Poutine, le grain de sable de l’OTAN


   Venons-en maintenant à la Russie dont il est important de préciser qu’elle est militairement encerclée par l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. Il est tout aussi utile de signaler que le continent russe s’est considérablement rechristianisé après avoir tourné la page communiste. L’Histoire jouant immuablement la même partition, cherchez les causes d’un problème et vous ne serez guère étonné de ses conséquences.


  

L’avancée des plans mondialistes devait initialement se produire sans le grain de sable nationaliste Poutine qui représente un obstacle à l’hégémonie atlanto-sioniste. Ainsi, Washington a pour objectif de l’effacer du champ politique russe. Par quel intermédiaire ? ONG pro-atlantiste par excellence, la NED se veut l’allié objectif de l’OTAN. Autrefois amenée à provoquer des révolutions colorées, cette discrète nébuleuse s’efforce d’influencer la presse soviétique, ce qui n’empêche pas la popularité de Poutine ni sa réélection. Sa substitution par Nemtsov -ou un autre pion mondialiste- devait initialement s’établir selon les vœux américains. Mais les manifestations « oranges » n’ont visiblement pas eu l’effet escompté et le peuple russe s’est montré fidèle au Kremlin.

  

Le remplacement de Poutine est ainsi reporté. Les réseaux occidentaux devront donc redoubler d’effort. Idem en Syrie où le véto russo-chinois a stoppé l’avancée belliciste américaine en s’opposant aux sanctions occidentales. Il s’agit d’un signal fort démontrant que la marche avant guerrière américaine n’est pas une fatalité. Sauf que, toujours sous couvert de liberté et de démocratie (on ne change pas une entourloupe qui fonctionne), l’OTAN se remettra vraisemblablement à l’ouvrage.

  

Les services de renseignements du MI6 et de la CIA s’étant rendus sur le terrain, l’armée syrienne ayant été au passage rencontrée, il y a fort à parier que la subversion s’empare de nouveau de la Syrie. Pour une rébellion dite « populaire » comme se plaisent à déclarer nos médias alignés -habitués à mentir- qui qualifient le régime d’Al-Assad de « répressif » face aux « opposants syriens », alors que cette insurrection est fabriquée de toute pièce depuis l’étranger.

  

De plus, la Syrie est un allié de la Russie. De même que l’Iran est le premier partenaire commercial de la Chine ; la nation perse fournissant abondamment la puissance communiste en pétrole. La coopération ne s’arrête pas là comme le précisa à Bruxelles le vice-premier ministre délégué pour les affaires militaires Dimitri Rogozin : “Toute attaque contre l’Iran serait considérée comme une menace directe à la sécurité de la Russie !” Une telle mise en garde s’emboîte parfaitement avec les plans des dirigeants du cartel bancaire.

 

L’Iran, une cible « privilégiée »


   La présence des troupes militaires anglo-américaines s’est renforcée dans le détroit d’Ormuz en ce début d’année 2012, notamment au sud où des bases navales et aériennes ont été massivement transférées. De ce lieu stratégique pourraient éclater diverses confrontations. Pour rappel, 100000 troupes US avaient rallié le Koweit avant l’invasion irakienne de 2003. Les mêmes mesures pourraient entraîner les mêmes effets… sans que cela n’émeuve le grand public occidental, les média-mensonges jouant alors un rôle majeur.


  

D’autres signes avant-coureurs ne laissent rien présager de fameux dans ce coin du globe ; comme cette déclaration du Secrétaire à la Défense Léon Panetta qui prédit, selon Russia Today, une attaque israélienne en Iran pour le printemps 2012. Mais ce fameux Iran d’Ahmadinejad n’est point décidé à se laisser agresser sans réagir. Jouant sur les mots, le président perse a récemment affirmé vouloir un « Nouvel Ordre Mondial basé sur la justice face à la décadence du capitalisme. » Une chose est sûre : le fief chiite se prépare militairement et financièrement à faire front (augmentation du budget militaire iranien de plus du double). Reste à savoir si le clergé perse de Khomeini souhaite depuis le début ce choc des civilisations qui paraît aujourd’hui inévitable. En d’autres termes, l’Iran se doterait-il volontairement de l’arme nucléaire pour attiser le conflit ? Il s’agit d’une autre question auquel il est difficile de répondre.

  

Les feux clignotants des médias alignés ont, depuis plusieurs années, annoncé cette confrontation d’envergure internationale. Sur RTL en septembre 2007, le sioniste Kouchner avait été un des premiers à nous mettre la puce à l’oreille alors que rien ne présageait un tel scénario. Ses propos avaient alors interloqué l’opinion. Aujourd’hui, ils sont devenus un lieu commun.

  

L’avènement de la troisième guerre mondiale se précise donc au fur et à mesure que les pions prennent place sur l’échiquier. Les oligarques sous contrôle s’apprêtent à déclencher le chaos voulu par les maîtres occultes de la gouvernance mondiale, afin d’asseoir leur suprématie autant financière qu’idéologique et d’établir sur les ruines des nations, leur plan de domination à long terme et grande échelle.

Johan Livernette le 24 mars 2012

 

http://johanlivernette.wordpress.com/2012/03/24/la-troisieme-guerre-mondiale-se-precise/


 

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