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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 00:29

 

 

Moyen Orient :

La stratégie du faible au fort

Sur fond de luttes néocoloniales

états-uniennes 

 

 

 

 

Dans « Proche-Orient, une guerre mondiale ? » j’expose pourquoi je considère que cette région du monde, qui s’étend aussi au Moyen-Orient, est le théâtre d’une nouvelle guerre mondiale. On ne s’en rend pas forcément compte parce qu’au lieu de se dérouler en une période groupée avec des affrontements de haute intensité généralisés, elle se déroule sur le long terme avec une série de combats de violence et de durées variables.

On y trouve des affaires financières, parce que les guerres ont toujours été et resteront toujours de juteux marchés pour les affairistes, des actions secrètes et/ou subversives, des batailles diplomatiques qui pour feutrées qu’elles soient n’en sont pas moins sordides.

Et bien sûr, comme dans toute guerre on y trouve des « coups d’éclat » dont s’empare la propagande.

Lorsqu’on étudie une guerre en histoire, on étudie toujours ce que les historiens qualifient de « montée des périls ». il s’agit en général de la cristallisation d’intérêts financiers, territoriaux et souvent colonialistes qui influent directement sur les décisions politiques, tant il est constant que la politique sert les intérêts pécuniaires de groupes économiques qui tiennent les politiciens qu’ils ont achetés.

Pour faire admettre les actions militaires et se permettre ainsi d’exiger aux soldats de donner leur vie pour une cause qui leur est étrangère, on leur présente les situations comme mettant en danger des valeurs qui sont « le fondement de la civilisation » et qu’il faut défendre quitte à y laisser sa vie. C’est la propagande gouvernementale à l’œuvre par tous ses moyens d’influence.

Car, ne nous y trompons pas, dans toute guerre, la première victime, c’est la vérité !

L’idée directrice de cette page est que la guerre en Afghanistan est un bourbier où nous, Français, n’avons rien à faire et d’où les États-Unis doivent se sortir à tout prix pour reprendre ensuite leur expansion néo-coloniale suivant d’autres voies.

Les États-Unis sont donc en une phase de transmission des affaires sales en cours à leurs satellites dans le monde. Ce qui leur permettra de dédier leurs moyens propres à leurs préoccupations principales. Pour ce faire il leur faut faire « nettoyer les résistances isolées sur leurs arrières », leur front étant tourné vers l’Est. D’où leur peu d’implication apparente en Tunisie et en Algérie, leur implication en Libye dans une opération où ils n’entendent pas débarquer un seul « gladiateur » au sol, laissant le minimum indispensable des troupes spéciales débarquées aux Britanniques et aux Français qui sont passé maîtres dans ce genre d’opérations sensibles. Ainsi, les désordres actuels que l’on observe partout dans un monde excédé par les aberrations financières sont-ils sous l’observation des financiers par le truchement de la classe politique états-unienne aux ordres mais qui a adopté une intervention indirecte. Reprise de ce que les Britanniques appelaient  « Indirect rule »au cours de la période des empires coloniaux, entre les XVII ème  et XIX ème siècles.

Pour étayer mes propos cette page passe par les étapes suivantes :

 

- Des marchés français dont les États-Unis ne veulent pas. Des torpilles « proliférantes » ? –  Des missiles « proliférants » ? 

- Des coopérants techniques au Pakistan dans le domaine des missiles de croisière. –  Le missile Babur et le missile Ra’ad – Où les Black Shahine (ou Black Shaheen) sont-il passés ?

- Karachi : Une affaire plus compliquée qu’il n’y paraît : Tables et dessous-de-table – La coopération technique persiste sur les missiles de croisière – La course à l’armement entre l’Inde et le Pakistan.

- Attentat de KARACHI et prolifération de matériel militaire de haute technicité. Missile de croisière Ra’ad et missile de croisière Black Shaheen – Qui pourrait avoir monté l’affaire ?

- Le Moyen-Orient : nouvelle poudrière nucléaire : Un Pakistan tiraillé, un « InterService Intelligence » (ISI), renseignement interarmées, divisé – Le Pakistan, état militaire proliférant, dans une zone cruciale pour les intérêts états-uniens.

- Le tournant actuel : une nouvelle phase de l’application du programme du PNAC. Mettre le Pakistan « au pas » – Nomades et sédentaires en Afghanistan – Une campagne sans but de guerre défini - Au Pakistan : indépendance nationale et arme nucléaire islamique.

- Les besoins stratégiques états-uniens tels qu’on peut les percevoir. Réduire les résistances isolées sur leurs arrières – Faire payer par leurs « satellites » l’occupation des zones d’intérêt états-uniennes – Garder les mains libres pour lancer des opérations douteuses notamment en matière spatiale – Conduire la cyber-guerre et la « guerre de l’information » –  Pourquoi les États-Unis doivent jouer l’Inde contre le Pakistan – La nouvelle guerre de l’information.

- Avec l’Otan, les États-Unis entraînent l’Europe dans cette partie truquée. L’Union européenne doit rester un marché ouvert, un magma sans existence politique et un réservoir de forces supplétives et de moyen d’action aux ordres de l’Otan.

 

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http://desordresmondiaux.voila.net/Karachi/MissilesPakistan.htm

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