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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 09:43
© Liliane Baie

 

Depuis quelques temps, nous pouvons constater une marche en avant du pouvoir avec laquelle un grand nombre de citoyens n’est pas en accord. Or, à moins qu’une instance judiciaire n’intervienne éventuellement pour contester les décisions prises ou annoncées, il semble que tout ceci se passe dans un cadre légal. Nous avons élu au suffrage universel un président, des députés, et c’est par la voie législative, et par une certaine, mais légale, interprétation de la loi, que se produisent peu à peu des déviations, voire des dérives, qui pourraient peut-être nous amener à regretter un jour de ne pas avoir agi à temps. Oui, mais… Comment agir, quand on est légaliste et pacifiste ? Quand on est pour le respect des lois et que l’on ne souhaite pas engendrer le chaos ? Dans les fils de commentaires sur les forums, cette question revient comme un leitmotiv : "c'est bien, de discuter des raisons de notre opposition, mais quoi faire ? Peut-on réellement faire quelque chose ?"
Je voudrais faire un détour par une réflexion personnelle sur ce sentiment d’impossibilité d’action qui envahit les discussions, forums et partis politiques.

Nous sommes élevés à l’impuissance.
Que ce soit dans les entreprises, à l’école, où même dans les partis politiques, tout est fait pour nous convaincre qu’il est impossible de s’unir pour agir. Le culte de l’individualisme, promu comme facteur de bonheur individuel, est très intéressant pour les industriels et la finance ( autant une “partie de campagne” entre amis, ludique et printanière, ne rapporte rien aux grands groupes, autant jouer sur sa console, faire du sport dans son salon avec un gadget électronique ou regarder de façon payante un match sur un écran encombrant et hors de prix participe de l’effort national d’enrichissement des déjà riches).
Mais cet individualisme est aussi très intéressant pour affaiblir le pouvoir que donne le vote au peuple, et ce, pour plusieurs raisons.
En premier lieu,  un grand nombre d’opposants trouvent très judicieux de s’opposer au système en refusant de voter, oubliant par là que cela donne tout pouvoir d’emporter les suffrages à ceux qui cautionnent le système, ce qui est franchement contre-productif comme type d’opposition. Le raisonnement qui consiste à dire : “Moi, j’ai les mains propres, je n’ai pas pris parti, comme ça on ne peut pas me reprocher d’avoir cautionner le système” me semble plus que spécieux : ce raisonnement part de l’idée que le résultat du vote n’a de sens que symbolique. Or, justement, le vote et son résultat sont primordiaux, parce qu'ils donnent le pouvoir réel. Ainsi, la diffusion du message de l’abstention, voire de la non-inscription sur les listes électorales, chez les libertaires a des effets que ceux-ci ne réalisent pas. En particulier qu’il aurait suffit qu’une petite partie de ces abstentionnistes-là se sentent responsables du choix du gouvernement de la France, pour que nous ayons un autre type de “gouvernance” que celle que nous avons aujourd’hui.


L'individualisme : progrès ou piège ? Ou le règne du chacun pour soi

La diffusion du message individualiste est telle, qu’un certain nombre de personnes ne pensent leur vote que d'une façon personnelle. En fonction du sens qu'il revêt pour lui-même, davantage que pour la contribution qu'il apporte à tel ou tel résultat électoral. Effectivement, ce n’est pas UN bulletin qui change un vote. Mais un ensemble de bulletins, une somme d’individualités.

Pour faire ce saut de niveau, passer de la conception individualiste du vote, à son rôle réel qui est celui d'une action collective, donc, pour revenir à une pensée collective, et donc à la responsabilité individuelle dans le groupe, il faudrait parvenir à sortir de l’emprise de la véritable idéologie que constitue de nos jours l’individualisme. Lequel est irrésistiblement associé à "bonheur individuel" alors qu'il pourrait l'être aussi à "solitude" et à "absence de soutien par la communauté". Voire à "égoïsme".
Pour se dégager de cette idéologie, il convient d'identifier tous les messages qui nous parviennent de l’ordre du “diviser pour régner”. L’actualité récente n’est pas la seule à nous donner des éléments pour penser que cette stratégie est à l’œuvre dans tous les niveaux de la société. En effet, de la stigmatisation de certains groupes, à celle de certains comportements, de certaines habitudes religieuses ou culturelles, en passant par la compétition qui devient un principe de management et même d’enseignement, et à l’”évaluation”, qui en est son instrument soi-disant objectif ( mais aliénant l’individu à des normes qui excluent, de fait, ceux dont les résultats sont dans les extrêmes par rapport à la moyenne) tout est fait pour que nous essayons nous-mêmes de nous considérer comme faisant partie d’une catégorie. On oppose facilement deux groupes : les jeunes ou les vieux, les propriétaires ou les locataires, les fonctionnaires ou les salariés, ceux qui sont imposables et les  “bénéficiaires” des aides sociales… Chaque groupe étant censé être la cause du malheur de l’autre.

Mais cette opposition se décline en sous-groupe : dans une entreprise, on va faire des différences entre les salariés, comme cela se voit dans les réorganisations d’entreprises qui appartenaient au service public et qui voient coexister maintenant des populations faisant le même travail sans la même formation ni le même statut, ou alors on promeut la rétribution au mérite, etc. S’il ne s’agissait que de faits répartis ça et là, ce ne serait pas à prendre en compte : mais la généralisation de ces procédures amène à penser à des stratégies bien rodées qui ont le même résultat que dans notre engagement politique, c'est-à-dire une disparition de la conscience de faire partie d’un groupe qui peut s’unir pour obtenir un changement si ce qu’il vit ne lui convient pas.
Parce que, s’il existe une pratique du “Diviser pour régner” il n’en reste pas moins vrai que “L’union fait la force”.

L'aquoibonisme
Outre l’individualisme, une autre force freine les pensées constructives en ce qui concerne la mobilisation des citoyens dans la chose publique. C’est l' “aquoibonisme”. Celui-ci se décline de la certitude que la droite et la gauche, c’est pareil, chaque homme politique étant censé appartenir à la grande confrérie des “tous pourris”, à la conscience qu’un certain nombre d’oppositions, pourtant déterminées, n’ont pas abouti, en fin de compte, au résultat escompté.
C’est vrai. Et là, j’aimerais expliquer ma conception d’un autre mécanisme, en prenant un exemple : la loi Hadopi (mais j’aurais pu prendre aussi la réforme des lycées).
Il y a eu une mobilisation des internautes contre cette loi Hadopi, qu’ils considéraient comme un danger pour la liberté du net (comme la loi Loppsi 2 qui doit être examinée au Sénat à partir du 7 septembre, dans un silence médiatique assourdissant). Les parlementaires  européens, soutenus et informés par des internautes actifs, se sont opposés à cette loi. Il y a eu, donc, des succès répétés pour les opposants. Mais, à force, Hadopi est revenue, et a fini par passer dans l’indifférence ( ou plutôt l’épuisement) générale. La même chose s’est vue pour la réforme des lycées, qui a pourtant mobilisé les lycéens d’une façon absolument inattendue. Quant au Traité Constitutionnel européen
Cette méthode “On a compris, on vous a entendu, on annule”, qui est discrètement corrigée en “On reporte”, puis, dans les faits, ” On continue en faisant parler d’autre chose” et enfin par “C’est voté, mais on n’appliquera pas” et enfin “On applique, c’est la loi” est très efficace, si on se laisse duper ( cf deux articles : le premier, de Patricia Tourancheau, sur libération.fr du 6 mai à 0h, annonçant, comme d'autres que la loi sur la sécurité, qui aurait due être examinée au Sénat au printemps, était reportée : "La loi sur la sécurité, elle aussi reportée"; le deuxième, infirmant le premier, et précisant qu'elle serait examinée en septembre : Loppsi examinée en septembre au Sénat  AFP sur Lefigaro.fr du 6 mai 2010. D'ailleurs, on trouve sur le site du gouvernement la présentation, par Henri de Raincourt, du rapport du ministère des relations avec le Parlement qui évoque une saison parlementaire particulièrement riche. Pour trouver le texte, taper sur votre moteur de recherche Henri de Raincourt " Activité législative 2009-2010 : une session parlementaire très riche").
Cette méthode est efficace surtout pour démobiliser les citoyens qui sont de plus en plus persuadés que l’on ne peut pas arrêter la machine législative, malgré des mobilisations importantes. A moins de faire la révolution, ce que personne ne souhaite.


Se soumettre ou aller trop loin ?
Et ce n’est pas pour rien que nous sommes, pour la plupart d’entre nous, coincés, pour penser l’opposition, dans une alternative insoluble, entre une acceptation contraire à nos principes, et le risque d’une révolution ou d’une guerre civile, porteuse de graves troubles à l’ordre public que nous ne souhaitons pas. Or, cette façon de voir les choses est erronée. La réalité n’est pas bicolore mais bigarrée : les pensées simples, sont souvent fausses.
Je pense que cette pensée binaire : c’est ça ou ça, est le fruit d’une communication d'emprise qui nous est faite depuis des années. Par exemple, presque toute la gauche a abandonné l’idée marxiste de la lutte des classes, comme si penser en ces termes voulait dire que l’on promouvait la dictature du prolétariat et le totalitarisme soviétique. Sous le prétexte que les “révolutions socialistes” ont été sanglantes et totalitaires, il a été inculqué, par répétitions successives, que penser “lutte des classes”, équivalait à penser “dictature du prolétariat”, et impliquait donc le fait de souhaiter la faillite des valeurs de liberté et d’égalité de notre constitution. Donc, peu de personnes osent prononcer le terme de lutte des classes, et, donc, de le penser. D’ailleurs on a du mal à trouver un terme unissant la finance internationale et les dirigeants de grands groupes, alors que le terme de “capital” est maintenant tabou. D’ailleurs on peut dire “je ne suis pas communiste, mais…” comme on peut dire “Je ne suis pas féministe, mais…”. Mais pourquoi ne pourrait-on pas être féministe ou communiste ? L’augmentation éhontée des écarts de salaires entre les plus riches et les plus pauvres est une réalité tangible et mesurée. Alors, pas de classes sociales ? On ne parle que de la classe moyenne, alors que celle-ci s’effiloche en se tendant vers ces extrêmes… Et, par rapport à cette radicalisation de l’écart entre les riches et les pauvres, pas de lutte ?
Il est important de pouvoir avoir des positions nuancées : on peut être d'accord avec le principe du suffrage universel et contester la façon de gouverner du pouvoir. On peut prôner la désobéissance civique, et ne pas être un fauteur de troubles. On peut critiquer un régime et ne pas vouloir qu'il soit renversé par la force, et partager certaines idées avec Karl Marx sans avoir un couteau entre les dent.


Peut-on agir, et comment : la question de l'agenda
Pour gagner sur un adversaire, il ne suffit pas d’avoir une stratégie, il faut aussi connaitre celle de l’autre. Aussi ce représentant du parti socialiste, Jean-Charles Urvoas, dans cet article d' Erich Inciyan du 9 août sur Mediapart ( "Sécurité : pour le PS, Sarkozy est un candidat en détresse"), qui nous annonçait qu’il ne tiendrait pas compte du calendrier gouvernemental a, selon moi, à la fois tort et raison.
Raison d’abord, car l’”agenda” politique est fait, entre autre, pour amener l’éventuelle opposition là où on veut qu’elle aille, donc la maîtriser. Il convient donc de ne pas se laisser abuser par les déclarations intempestives et les faits sujets à polémiques chargés de nous faire oublier d’autres problèmes, même si je pense qu’il est important de se mobiliser pour empêcher des actes contraires à notre éthique et aux valeurs de notre République.
Mais tort aussi, et surtout, parce que si l’on ne tient pas compte des coups de l’autre je ne vois pas bien comment on peut espérer gagner la partie. Je précise cependant que, quand j'évoque ces coups, je ne pense pas aux coups médiatiques, sauf à penser que ce qui est devant a pour but, entre autre, de cacher ce qui est derrière. Je pense aux coups de dés ou de poker qu’il faut repérer pour agir.
A ce titre, l’exemple de la sécurité me semble un bon exemple, puisque “l’agenda” a très discrètement programmé une session extraordinaire du Parlement, qui va débuter le 7 septembre, et durer trois semaines, pendant lesquelles la question des retraites va être examinée, mais aussi celle de la réforme des collectivités territoriales, celle de la dissimulation du visage dans les lieux publics, de la régulation bancaire et financière, du marché de l’électricité, etc. Ainsi que la loi Loppsi 2 sur la sécurité intérieure, qui comprend, elle-même 48 articles, et un grand nombre de sous-articles, et touche un grand nombre de domaines de la vie sociale et privée. Cette loi a suscité des controverses à propos de son éventuel rôle dans la limitation de la liberté du net, à propos des fichiers, de la vidéo-surveillance, etc. L’article 37 quater, qui évoque le développement de la réserve civile de la police et la généralisation d’un service volontaire citoyen de la police nationale n’a pas fait la une des médias, pas plus que l’article évoquant le passage du directeur de police municipal en adjoint de police judiciaire.
Quand on lit ce projet de loi,  en sachant qu’il a été adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale le 16 février, et que les groupes auront trois heures pour la discuter au Sénat, on peut se dire que de ne pas tenir compte du calendrier gouvernemental est une erreur stratégique.
Dans ce cas précis, il est important de comprendre les stratégies mises en place et de ne pas se laisser berner, ni par ce qui est mis en avant sur le plan médiatique, ni par la lassitude issue de la n'ième présentation d'un texte plusieurs fois discuté et qui risque passer en urgence, et in fine, dans l'indifférence générale.

Alors peut-on agir ? Questions de stratégie.
Il convient en général de comprendre, je le disais, la stratégie de l’adversaire :

Diviser pour régner ? Mettons en place unions, coopérations, alliances, réseaux… On n’a pas besoin d’être d’accord sur tout pour constituer une force collective. Il suffit de s’entendre sur les deux ou trois points que l’on veut défendre.

Individualisme ? Solidarité, fraternité, soutien collectif des plus fragiles. Nous y gagnerons tous. Le chacun pour soi entraine, à plus ou moins long terme la chute de la société, car la pierre sur laquelle chaque société s'est édifiée, c'est la construction d'un lien permettant le dépassement partiel de l'égoïsme individuel au bénéfice de l'intérêt collectif.

 

Peur des conséquences des mouvements de masse ? Anticipons par des mouvements pacifiques innovants. Utilisons les nouveaux moyens de communication pour que la démonstration de force soit une démonstration de nombre, non violente. La prison, on l’a souvent dans la tête : essayons donc aussi de sortir de cette pensée binaire, qui est favorable aux abuseurs de tout poil, selon laquelle soit on se soumet, soit on se démet. Dans les entreprises, cela donne “Si vous n’êtes pas content, vous partez”. Dans les familles “Si tu continues, tu prends la porte”. Au niveau politique “On ne peut pas s’opposer parce que sinon ce serait remettre en question le suffrage universel”, c’est-à-dire tout accepter de peur d’être responsable de troubles à l’ordre public. Mais, parfois, c’est en n’agissant pas pour défendre le peuple, que l’on peut être considéré comme responsable des débordements ultérieurs d’un peuple qui n’a pas été entendu. Gouverner c’est prévoir.
En effet, on peut être respectueux de notre constitution et du vote du peuple, et reconnaitre qu’on ( le peuple), s’est trompé, et qu’on va œuvrer pour que les choses reviennent à plus de raisonnable. La démocratie ce n’est pas seulement le jour de l’élection, c’est tous les jours. On peut montrer que l'on est nombreux à ne pas être d'accord, avec respect et calme, mais détermination et persévérance.

L’aquoibonisme ? Comprenons que c’est l’instrument majeur de démobilisation permettant d’accepter même des choses contraires à nos valeurs. On n’obtient quelque chose qu’en agissant. C’est tout. Le fait que cela ne marche pas à tous les coups est prévisible. L’important, c’est de la savoir, et de ne pas se démobiliser, jusqu’à l’obtention finale de ce que l’on souhaite. Maitriser l’agenda, selon moi, c’est surtout ça, savoir garder le cap, malgré échecs ET réussites.

L'agenda ? Le regarder "à l'envers" et chercher ce qui est tu.

Dans l’immédiat, existe-t-il des pistes pour agir ?

Nous avons un régime parlementaire. Donc des élus qui le sont pour représenter le peuple.

Une question se pose : est-ce que les français sont, en majorité, d’accord avec la politique menée par le gouvernement actuellement ? Et si la réponse était non, une autre question se poserait : est-ce que la majorité des parlementaires est d’accord, en son for intérieure, avec ce qui est en train de se passer, et pas seulement sur le front du sort fait aux roms ou sur la question de la déchéance de nationalité, mais d'accord avec tout ce qui constitue ces projets de loi, qui risquent passer très vite pendant la session extraordinaire qui n’aura en gros que 15 jours de débats, et sans toujours avoir le temps de détailler, les articles ? Et tout cela pendant que les français ont prévu de manifester dans la rue leur opposition ? Est-ce que le Parlement peut voter des lois que le peuple désapprouve ?
Si l’on sort de l’idée du “tout pourris”, si l’on accepte de penser qu’un représentant élu du peuple peut avoir d’autres projets que celui de bien s’entendre avec ses collègues en vue de quelque renvoi d’ascenseur, si l‘on pense qu’il y a des parlementaires courageux et ayant des convictions, il nous faut aussi penser qu’ils sont une force collective. A lui seul, un parlementaire ne peut rien. Mais si ceux-ci décident, collectivement, de se mettre à l’écoute du peuple, et de prendre des décisions montrant qu’ils défendent l’intérêt de celui-ci et de la Nation,  en revendiquant le temps pour exercer le pouvoir législatif qui leur a été confié par les citoyens dans le sens des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui sont fondatrices de notre République, alors il pourra être dit que notre démocratie est vivante.
Sinon, s’ils acceptent d’être la simple chambre d’enregistrement du pouvoir, d’entériner sans discussions préalables des amendements contestés( même à l’étranger) avant même que d’être présentés,  ou des lois complexes aux conséquences importantes, alors (..) suite ici :

Liliane Baie

 

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/ext/http://www.mediapart.fr/club/blog/liliane-baie/210810/nest-pas-daccord-mais-comment-peut-agir

 

 

Rappel:

Sublime message du magistrat Serge Portelli: Au combat, chaque instant ! TOUS !

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Lire aussi:

Lettre d'Eva R-sistons aux Elus, de la France d'En-Bas à la France d'En-Haut,

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15186

 

 

REFLEXIONS MILITANTES : LE DECALAGE EXISTANT ENTRE LE SYNDICALISME DE BASE ET LES DIRIGEANTS SYNDICAUX NE CESSE DE S'ETENDRE

 

 

 

metro PS

 

 

Autres point de vue:

 

Radicalisons la lutte !

 

DEBOUT LA FRANCE QUI SOUFFRE

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