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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 04:36
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Comment parvenir à tout réunir dans un seul article? Les catastrophes naturelles ou non, les émeutes, le soleil, et le reste? Le site Sott.net l’a fait avec brio, un article conséquent mais très intéressant qui vaut bien de prendre 10 minutes à le lire. Officiellement, tout va bien, mais si on regarde ce qu’il se passe réellement, il y a de quoi se poser des questions non? Le travail accompli dans cet article est assez colossal, toutes les vidéos n’ont pas été intégrées ici, vous pouvez en voir l’intégralité sur le site source.


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Pour ceux qui prêtent un peu d’attention au monde qui les entoure, 2010 aura été l’année durant laquelle un seuil important a été franchi, seuil derrière lequel une porte s’est fermée. Les éditeurs sont d’avis que les dés sont jetés et que le destin de la planète est scellé.

Les signes étaient là:

  • Le mépris absolu des gouvernements envers les droits des voyageurs et des citoyens et l’arrogance ouvertement affichée de la mise en place de mesures orwelliennes.
  • L’intensification de l’usage d’absurdes menaces terroristes, montées de toutes pièces, pour effrayer les peuples et les rendre toujours plus dociles.
  • La colère de plus en plus violente des masses dans les rues, conséquence de la pression économique et d’autres formes d’abus de pouvoir.
  • La grande facilité avec laquelle les médias globaux ont récupéré, dilué et tordu les aspirations des chercheurs de vérité politique via le spectacle WikiLeaks et l’omission flagrante d’Israël de ces « fuites ».
  • L’opposition trop timide du monde face à des crimes contre l’humanité comme le génocide à bord du Mavi Marmara.
  • Et les campagnes impériales, toujours d’actualité, des pouvoirs occidentaux au Moyen-Orient et en Asie.


La réaction en chaîne initiée par l’écocide de BP dans le Golfe du Mexique – grâce à la psychopathie d’entreprise et la complicité de nos gouvernements – s’est avérée particulièrement désastreuse. Cette plaie purulente pourrait bien contribuer à faire basculer le climat global vers une ère glaciaire en perturbant les courants océaniques et, par effet domino, les courants aériens. Le courant du Gulf Loop est apparemment déjà brisé, perturbant ainsi le Jet Stream du nord et apportant un autre hiver rigoureux à la majorité de l’hémisphère nord.

Il est vrai qu’il est spéculatif d’accuser la marée de pétrole dans le Golfe d’être responsable des mètres de neige aux Etats-Unis et en Europe cet hiver, mais si vous cherchez des preuves concrètes et évidentes de l’étendue sans précédent du désastre, demandez aux milliers d’habitants du Golfe et aux travailleurs de la marée noire le long de la côte du Golfe du Mexique, du Texas à la Floride.

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© Inconnu
Un phare transformé en statue de glace. Symbolique ?

Mais la marée noire dans le Golfe du Mexique n’est qu’un facteur. Nous pensons que nous sommes témoins du début d’un épisode dramatique de l’histoire de l’humanité lié aux changements climatiques dans le système solaire. Nous le voyons dans des signes ignorés par la plupart : comètes, boules de feu et changements dans l’atmosphère.

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© © REUTERS/KYODO
Un énorme tsunami frappe les côtes d’Iwanuma, dans la préfecture de Miyagi, dans le nord-est du Japon, le 11 mars 2011

Entre temps, de manière quelque peu symbolique, la Ceinture de Feu autour de l’Océan Pacifique tremble violemment, provoquant tant d’éruptions et de séismes que nous avons arrêté de les compter. Le potentiel de désastre est épouvantable, comme les événements au Japon l’ont récemment montré. Les constructions faites par l’homme sont fragiles et un coup porté directement sur une infrastructure clé – comme la centrale nucléaire de Fukushima – peut réellement effacer toutes perspectives de vie humaine normale sur de vastes étendues. En effet, Fukushima est en train de devenir « la marée noire » de 2011 et pourrait bien être pire que celle du Golfe du Mexique.

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© Kim Kyung-Hoon/Reuters
Des dirigeants en vêtements de protection cherchent des traces de radiation sur les enfants des aires évacuées près de la centrale de Fukushima Daini à Koriyama.

Mais tandis que nous pensons au présent et à ce qu’il reste de notre futur, revenons un instant sur 2010… Relier les Points était en mode veille pendant quelques temps et il y a beaucoup à rattraper!

Climat Global et Année Zéro

Plus de 250 000 personnes ont été tuées par des catastrophes naturelles en 2010. Des séismes, des vagues de chaleur, des inondations, des volcans, des super-typhons, des tempêtes de neige, des glissements de terrain et des sécheresses ont coûté la vie à davantage de personnes que tous les actes terroristes des 40 dernières années réunis – un fait peu connu qui rend ridicule la propagande pour la Guerre Contre le Terrorisme.

Cette année a été la plus meurtrière en termes de catastrophes naturelles d’une génération, et non, nous ne sommes pas adeptes de la religion absurde du réchauffement climatique. L’hiver dernier, des chutes de neige extrêmes et des températures négatives record racontent une toute autre histoire que la révolution « verte » sous fausse bannière menée par Al Gore et compagnie.

L’augmentation, tant en intensité qu’en fréquence, des séismes nous indique clairement que nous devons élargir notre compréhension au-delà des limites anthropogéniques et traditionnelles habituelles. Quelques initiés semblent commencer à se réveiller ; un rapport du gouvernement britannique signé Paddy Ashdown, membre de la Chambre des Lords, prévient que des catastrophes importantes comme le séisme et le tsunami japonais, ainsi que les inondations sans précédent de l’an passé au Pakistan, sont susceptibles de devenir plus fréquentes, insistant pour que les gouvernements se préparent en vue« d’un futur incertain ».

Il ajoute que les scientifiques croient que les catastrophes naturelles récentes n’étaient pas une aberration mais « les prémisses d’un futur d’un genre nouveau au cours duquel les méga-catastrophes seront plus fréquentes ». Sans surprise, le rapport de Lord Ashdown est assez vague quant aux raisons de la tendance à la hausse de ces catastrophes naturelles :

Les raisons sont multiples. L’augmentation rapide de la croissance démographique, spécialement dans les zones sujettes aux catastrophes, est un facteur clé, tout particulièrement lorsqu’elle est couplée à une urbanisation de masse continue, en grande partie non planifiée et dangereuse. De même pour les changements déjà amorcés des niveaux maritimes et dans les schémas globaux de distribution des pluies et des tempêtes. – des changements qui contribueront à augmenter la pression sur les sources de nourriture et d’eau dans les années à venir.

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© Mario Tama/Getty Images
Une voiture recouverte de neige tandis que des gens essaient de déblayer dans East Village de Manhattan, 27 décembre 2010, New York. Une tempête de neige a déferlé sur la Côte Ouest des Etats-Unis, laissant derrière elle 50 centimètres de neige à New York et bloquant ainsi les déplacements d’après-Noël.

Bien que le rapport fasse référence en passant au réchauffement climatique –  » des changements de niveaux maritimes » – il n’explique pas pourquoi les séismes et les tsunamis sont plus fréquents. Cette omission est si évidente que le lecteur peut se demander si quelque chose a été coupé au montage. Il est également intéressant de noter qu’une recherche sur les mots « réchauffement climatique » dans le rapport ne montre pas ces deux mots associés une seule fois.

Les autorités évitent de toute évidence le concept, maintenant que les gens ont eu un avant-goût de rebond glaciaire.

Si l’hiver 2009-2010 avait été rude, 2010-2011 s’est avéré être plus froid et neigeux encore. Parmi les régions qui ont été victimes de températures record ou presque, nous trouvons la Sibérie, l’Australie, l’Irlande, la Grande Bretagne, la Californie, Las Vegas, la Chine, Hong Kong, la Thaïlande, Cuba, la Nouvelle-Zélande et Edmonton. En regardant ces statistiques, l’annonce faite que 2010 serait « l’année la plus chaude jamais connue » est tout simplement risible.

Au centre de la méthodologie pas très scientifique soutenant la théorie moribonde du réchauffement global provoqué par l’homme se trouve l’élimination des relevés de température des stations météorologiques situées dans les régions froides, non urbaines et nordiques. Ses adeptes prennent plaisir à nous rappeler tel ou tel glacier qui rétrécit, ignorant pendant ce temps ceux qui sont en fait en train d’augmenter, comme les glaciers du Mont Shasta, et oublient de mentionner les 2 milliards de mètres carrés de glace supplémentaire dans l’Océan Arctique.

Nos lecteurs d’Amérique du Nord n’auront pas besoin d’être convaincus de la réalité du refroidissement global : ils étaient aux premières loges pour une succession de tempêtes de neige battant tous les records.

2011 Catastrophic Weather
© AFP
Le satellite Terra de la NASA montre une tempête hivernale extrême qui a enseveli plus d’un tiers des Etats-Unis sous la neige, le grésil et la glace

L’image ci-dessous date du début de 2011

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© NOAA

Une nouvelle carte satellite de l’agence gouvernementale NOAA montre l’étendue du manteau neigeux sur des régions allant de la côte ouest du Canada à l’est de la Chine

La neige a continué de tomber dans l’hémisphère nord jusqu’au printemps. La Grèce et la Turquie ont connu des tempêtes de neige tardives en mars, la Nouvelle Angleterre était sous la neige le 1er avril et l’Arizona était sous 25 cm de neige le 9 avril.

Des pluies torrentielles ont inondé les régions plus chaudes tout au long de 2010. Rio de Janeiro a connu le plus grand déluge de son histoire en avril dernier. Ce mois-là, le Tennessee était dévasté par des inondations battant tous les records, les tempêtes déversant jusqu’à 40 cm de pluie en deux jours, transformant les autoroutes en rivières et obligeant la population à évacuer en masse vers Nashville. Un violent cyclone dans l’est de l’Inde qui a tué au moins 140 personnes a également laissé derrière lui 500 000 personnes sans domicile.

En ce qui concerne les inondations, le pays le plus touché fut certainement le Pakistan, dont un tiers du territoire fut submergé et plus de 4 millions de personnes furent affectées lors d’une catastrophe qui fut la pire crise humanitaire que le pays ait connu.

Tandis que le Pakistan était inondé, la Russie, quant à elle, subissait une importante vague de chaleur. Des feux de forêt dans l’ouest de la Russie ont forcé le pays à bannir les exportations de blé. Puisque la Russie est le troisième exportateur de blé au monde, l’impact sur les prix mondiaux des denrées alimentaires fut conséquent. La vague de chaleur s’est terminée de manière dramatique avec un ouragan traversant toute la Russie. La cause des anomalies météorologiques en Russie et au Pakistan a été attribuée au parcours inhabituel du Jet Stream, une explication qui a refait surface pour expliquer les conditions hivernales extrêmes dans l’hémisphère nord en décembre.

Qu’est-ce qui perturbe les schémas météorologiques au point de « bloquer » le Jet Stream? Nous pensons que nos recherches récentes donnent quelques éléments de réponse.

Un peu de perspective

L’augmentation des événements météorologiques extrêmes mentionnés ci-dessus peut être comprise dans le contexte des théories qui prennent en compte les événements cosmiques. L’une de ces théories, avancée par James McCanney, propose que l’interaction électromagnétique entre les planètes, les lunes, les comètes et le soleil provoquent des décharges énergétiques énormes qui ont un impact direct sur notre climat. L’éditeur de SOTT Ryan X défendait la théorie de la connexion cosmique pour expliquer les changements climatiques en janvier et en février 2011 comme suit :

Cyclone Yasi
© US Geostationary Satellite
Le cyclone Yasi approchant de l’Australie.

Les récents événements nous procurent une excellente étude de cas des forces cosmiques qui peuvent se trouver derrière les grandes tempêtes comme les cyclones, les ouragans, les blizzards et bien d’autres. Les récents événements dont je parle comprennent le blizzard majeur qui a balayé les Etats-Unis dans le Midwest et l’Est, ainsi que le cyclone Yasi qui a infligé une correction à l’est de l’Australie au début de la semaine dernière.

Ces deux tempêtes ont augmenté jusqu’à des tailles énormes pendant une période qui a coïncidé avec une tempête solaire qui a frappé la Terre juste après la nouvelle Lune. Aussi étrange que cela puisse paraître, ce n’est pas la première fois que des alignements célestes réunis à l’activité solaire ont stimulé ce genre d’événements.

Si une corrélation existe entre ces facteurs comme nous le soupçonnons, alors cela renverse beaucoup de ce que nous croyons communément sur le climat de la Terre, comme nous le verrons, et même la géologie.

Pour comprendre comment tout ceci fonctionne, commençons par le Soleil. Le 31 janvier, un trou coronal massif s’est ouvert sur le Soleil, lançant un autre « marteau » de particules chargées en direction de la Terre. Elles devaient nous impacter entre le 2 et le 4 février. Non seulement cela, mais nous sommes passés récemment par une Nouvelle Lune le 2 février. Mais on pourrait se demander pourquoi la Lune est de quelque importance ici ?

Comme l’explique James McCanney dans une interview pour Spectrum Magazine en 2003 :

La [Nouvelle] Lune se déplace devant la Terre, rompt ce flux électrique [entre le Soleil et la Terre] et ensuite s’écarte. Cela nous donne un bombardement énorme après que la Lune s’écarte, le premier et le deuxième jour après la Nouvelle Lune. C’est la condition qui a été identifiée comme étant une des causes majeures du déclenchement des ouragans et des tempêtes de grande taille. Son action est celle-ci : La Lune interagit avec le champ électrique solaire. C’est ce CHANGEMENT qui provoque les tempêtes et pousse l’environnement autour de la Terre à changer et donc affecte le temps la température sur la Terre.

Donc l’image que nous décrivons est celle-ci : Le Soleil lance un front de vent solaire massif en direction de la Terre. Lorsque la Lune se déplace hors de la ligne Soleil-Terre, cela crée, en soi, une augmentation significative de particules chargées frappant la Terre. Avec l’excès de particules chargées de cette tempête solaire qui nous frappe presque simultanément, tout cet excès de charge se termine dans les ceintures de radiation entourant la Terre.

La Terre trouve ensuite des moyens pour décharger ce déséquilibre comme les deux grandes tempêtes que nous avons vues. Une tempête prend la forme d’un blizzard massif couvrant la moitié des Etats-Unis. L’autre prend la forme d’un cyclone, Yasi, qui martèle la côte est de l’Australie déjà inondée. Une activité volcanique et séismique accrue a aussi été notée cette fois-ci.

Nous pouvons compléter la théorie avec le scénario hypothétique suivant. Il y a une corrélation entre l’activité électrique du soleil et des planètes et l’augmentation de la matière dans le système solaire interne sous forme de poussière de comète et de comètes. L’atmosphère supérieure de la Terre refroidit sous l’effet des particules, expliquant les anomalies récemment observées comme les nuages noctulescents et les spirales créées par des débris en chute, tandis que l’augmentation de l’activité volcanique réchauffe des parties d’océans par en dessous – des facteurs qui contribuent tous au chaos climatique. Plus d’infos sur le Feu dans le Ciel ci-dessous !

Changements climatiques provoqués par les psychopathes

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© AP Photo
Sans défense : Un pélican assis tristement sur la côte, les ailes tellement recouvertes de goudron qu’il ne peut plus voler

Ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que les gens ordinaires n’ont pas contribué aux changements climatiques jusqu’à un certain point, même s’il est infime. En fait, comme d’habitude, la véritable histoire n’est pas celle qu’on nous raconte. Selon le modèle anthropique du réchauffement global, ce sont les gens comme vous et moi qui sont responsables, parce que nous utilisons des voitures et des avions.

En réalité, c’est le prédateur intra-espèce psychopathique qui est le plus responsable du chaos qui résulte de son objectif égoïste de prendre autant que possible le plus rapidement possible en en faisant le moins possible.

Nous approchons de l’anniversaire de l’explosion qui a secoué la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon de British Petroleum dans le Golfe du Mexique en avril 2010, lançant une colonne de feu dans le ciel et prenant la vie de 11 ouvriers. Causé en grande partie par la négligence et l’avidité humaine, l’accident a empiré lorsque des millions de litres de pétrole ont été déversés de manière incontrôlable dans la mer.

Plus inquiets pour leur image que pour les faits, les décideurs psychopathes de BP se sont dépêchés de déverser le dispersant Corexit, poussant le pétrole dans le fond de l’océan plutôt que de le nettoyer, créant par la même un mélange encore plus toxique que le pétrole lui-même.

Avec la complicité du gouvernement américain, les dirigeants de BP ont alors déclaré au public que la fuite avait été bouchée – un mensonge difficile à croire lorsque l’on considère la difficulté de travailler à une profondeur de 1,5 kilomètre dans un trou creusé à 9 kilomètres de profondeur dans la croûte terrestre et qui touche une nappe de pétrole sous haute pression, tout particulièrement lorsqu’on considère qu’il y avait en fait plus d’une fuite, espacées de plusieurs kilomètres.

Néanmoins, les photos du sable couvert de pétrole et des pélicans en train de mourir sont parvenues de moins en moins souvent jusqu’au public ; les époux Obama auraient été se baigner dans la mer, scellant presque le mensonge officiel qui tentait de faire croire que tout allait bien. Ce que les yeux ne peuvent voir, le cœur ne peut le sentir ; les RP et les médias ont de concert enterré la vérité sur la marée noire du Golfe du Mexique. Cela revient à étouffer une affaire d’une gravité telle que cela en devient génocidaire.

Regardez le témoignage poignant de cette nettoyeuse, qui aurait dû passer au journal de 18 heures mais ne l’a pas fait. Elle n’est pas la seule dans cette situation.

Lord Stirling avait raison de soupçonner la grande quantité de pétrole d’avoir perturbé le Gulf Stream, ce qui à son tour a perturbé les schémas réguliers du Jet Stream et nous a donné le spectacle hivernal mentionné plus haut. Même si la nature nous a fait grâce d’un répit avant une ère glaciaire complète, il n’en demeure pas moins que c’est la direction que nous sommes en train de prendre.

Tant que le pétrole reste dans les courants océaniques, comment pourrait-il ne pas affecter ses mouvements? Le rapport scientifique donnant des preuves de l’anomalie du courant du Gulf Loop était tout particulièrement significatif. Le Gulf Loop est lié au Gulf Stream et si le Gulf Stream est brisé, des parties de l’hémisphère nord se retrouveront en pleine ère glaciaire.

Invasion de Séisme

2010 fut une année de séismes puissants. Observez ce tableau intéressant, emprunté à cet article de Holly Deyo :

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© Holly Deyo

Remarquez que 2010 a connu un nombre de séismes modérés ou forts égaux ou supérieurs à la moyenne des 20 dernières années. En particulier, le nombre de victimes étaient supérieur à la moyenne.

L’année 2010 a débuté avec un séisme dévastateur en Haïti le 12 janvier. D’une magnitude de 7,0 sur l’échelle de Richter, il a tué plus de 150 000 personnes. Comme la tragédie engendre souvent la tragédie, la destruction a ici servi d’excuse pour une invasion et une prise de pouvoir étasuniennes de facto du pays, avec une flotte de navires de guerre étasuniens , des porte-avions, des hélicoptères et 20 000 soldats soutenus par les entrepreneurs du Pentagone offrant « des escortes de cargos armés » et « l’élimination de menaces importantes » pour gérer les « pillard » et « troubles causés par les ouvriers ».

Obama a décidé d’envoyer George W. Bush et Clinton comme « envoyés spéciaux des Nations Unies ». Un choix curieux si vous voulez vraiment apporter de l’aide. Pas si curieux que ça si vous voulez gérer une occupation.

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© Associated Press

Invasion des poules mouillées: les troupes étasuniennes atterrissent sur la pelouse du Palais présidentiel de Port-au-Prince après sa démolition par les forces de la nature. Les forces de la nature, vraiment ?

Voici maintenant quelque chose d’encore plus étrange: un « scénario d’aide humanitaire » en Haïti était envisagé par l’armée étasunienne un jour avant le séisme. La DISA (Pentagon’s Defense Information Systems Agency – Agence des systèmes d’information de la Défense du Pentagone) se trouvait être dans les bâtiments du Southern Command étasunien à Miami, se préparant à effectuer une « simulation » de fourniture d’aide humanitaire suite à un ouragan.

Le jour suivant le séisme, le Southern Command a décidé d’y aller « en direct », en employant de système de réponse militaire intégré qu’il était censé « tester ».

Cela vous rappelle-t-il quelque chose? Opération Vigilant Guardian du 11 septembre ? L’exercice du métro londonien du 7 juillet ? Une coïncidence aussi extraordinaire nous pousse à faire un choix difficile. Ou bien nous concluons que l’armée étasunienne a le pouvoir de prévoir avec une précision étonnante les séismes, ou qu’elle a le pouvoir de provoquer des séismes à volonté. Ou c’était un coup de chance sur un million d’un genre tellement commun lorsque les Etats-Unis et/ou ses alliés ont quelque chose à y gagner. Vous décidez ; nous vous demandons simplement de ne pas l’oublier.

Il y a ensuite eu le catastrophique séisme d’une magnitude de 8,8 au Chili la nuit du 27 février. Il s’agissait du séisme le plus fort depuis 50 ans et 555 personnes y ont laissé la vie. Comme vous l’aurez deviné, l’armée chilienne, restant fidèle à la tendance lancée par les Etats-Unis et les exécuteurs de l’ONU en Haïti, a pris le contrôle des villes affligées, imposant des couvre-feu et gardant les commerces sous prétexte de les protéger contre le «vol».

D’autres secousses moins dévastatrices en 2010 ont inclus des séismes records à Yellowstone et le long de la ligne de fracture de New Madrid qui court au milieu de l’Amérique du Nord, culminant avec le pire séisme en 35 ans dans cette région, celui de l’Arkansas, d’une magnitude de 4,7. Christchurch en Nouvelle-Zélande a connu un prélude à celui de 2011, lorsqu’un séisme de magnitude 7 a frappé à 30 kilomètres du sud de la ville en septembre. Ce dernier a occasionné des dommages étendus, notamment l’effondrement de certains bâtiments. Le 22 février 2011, un séisme de « seulement » 6,3 a frappé le centre-ville de Christchurch. Presque la moitié de la ville a ainsi été détruite. Les dommages aux bâtiments étaient comparables à ceux de Port-au-Prince l’année passée.

Le séisme de 8,9 au large de la côte pacifique du Japon le 11 mars 2011 – le plus puissant dans cette région depuis 1200 ans – et le tsunami de 10 mètres de haut qui a suivi, a adressé au monde un message clair : notre civilisation n’est qu’un château de cartes face au pouvoir de la Nature. Le Japon est sans doute la civilisation la plus avancée dont l’humanité puisse de vanter, et malgré une infrastructure de haute technologie intégrée (incluant un système sophistiqué de détection des tsunamis), le nombre de morts dans la région a été estimé aux alentours de 25 000 personnes.

Il y a 310 milliards de dollars de dommages structurels immédiats à réparer, mais c’est la crise nucléaire qui menace d’empoisonner le Japon et la planète entière qui est la véritable source d’inquiétude. Et personne ne sait comment régler le problème (voir ci-dessous).

A ceci, il nous faut ajouter les conséquences sur l’économie du Japon et du monde. Qui va acheter les denrées japonaises maintenant ? C’est un poids mort supplémentaire sur la balance précaire de la crise alimentaire globale. Il ne faut vraiment pas longtemps pour que les choses dégénèrent, vous ne trouvez pas ? Imaginez maintenant si à la place d’un séisme au mauvais endroit, on avait, disons, une comète qui explosait dans l’atmosphère et que ses fragments tombaient en pluie sur les centres les plus habités…

Le Japon, la Nouvelle-Zélande et le Chili ont quelque chose en commun. Elles se trouvent sur la Ceinture de Feu et autour de la plaque tectonique du Pacifique. Les puissants séismes récents semblent indiquer un schéma autour de la Ceinture de Feu et c’est l’une des raisons que nous avons de croire qu’un big one aura lieu dans un futur proche en Amérique du Nord, la Californie étant une cible de choix. Ce qui ne signifie pas pour autant que l’est de l’Asie est sortie d’affaire. Le Japon a connu au moins deux répliques sismiques d’une magnitude supérieure à 7,0 depuis le méga-séisme du 11 mars, ainsi qu’au moins 70 d’une magnitude supérieure à 6,0 en mars uniquement. C’est 50 fois plus qu’à la même période l’an passé.

L’Indonésie se trouve aussi sur la Ceinture de Feu. La civilisation moderne a connu les tsunamis en 2004 lorsque 250 000 personnes furent tuées par un séisme d’une magnitude de 9,0, le premier depuis 1967. Face à cette pléthore de méga-séismes, les géophysiciens se demandent si nous ne sommes pas à présent entrés dans une nouvelle ère de séismes importants.

Depuis le big one du Japon tout particulièrement, la planète a connu au moins une secousse par jour. Si c’est le cas – et ça en a tout l’air – pourquoi cela se produit-il ? Et quel est le lien avec les changements climatiques globaux ? Tout est lié : il nous semble que nous observons une confluence de cycles naturels de proportions cosmiques.

A cette activité sismique (et volcanique), il nous faut ajouter une apparition curieuse de gouffres partout dans le monde. On pourrait dire que la planète « s’ouvre » à chaque fois qu’elle est secouée ! Y a-t-il un lien avec les liquéfactions du sol de Christchurch et du Japon ?

Toast nucléaire

Le 11 mars a été désastreux pour les Japonais et une catastrophe considérable à tous points de vue. Peu après, la catastrophe a pris une autre tournure lorsque les failles du système de la centrale nucléaire de Fukushima ont commencé à devenir apparentes. Le tremblement de terre et le tsunami ont abîmé l’infrastructure et ont déconnecté ses 6 réacteurs du réseau électrique, empêchant ainsi les systèmes de secours de se déclencher, ce qui a empêché à son tour les systèmes de refroidissement (la composante cruciale pour garder une centrale nucléaire à basse température et sous contrôle) de fonctionner.

Après quelques jours de fonctionnement sans ces systèmes critiques, des explosions ont eu lieu en plusieurs endroits des bâtiments du réacteur, ce qui a causé davantage de dommages encore à l’infrastructure et a causé des relâchements de matérieaux radioactifs dans l’environnement pour lesquels nous n’avons pas encore de chiffre.

Fukushima plant pic 6
© Air Photo Service Co. Ltd., Japan

20 mars 2011, photo aérienne prise par un petit drone télécommandé qui montre l’unité 4 à gauche et l’unité 3 endommagées de la centrale nucléaire Dai-ichi de Fukushima partiellement détruite.

La situation est devenue de plus en plus sérieuse. Jusqu’à présent, il semble qu’aucun effort n’ait pu mettre les choses tout à fait sous contrôle à la centrale de Fukushima. La catastrophe est maintenant notée 7 sur 7, le niveau le plus haut de l’échelle internationale supervisée par l’IAEA (International Atomic Energy Agency – Agence internationale pour l’Energie atomique). Et les toxines radioactives continuent d’être relâchées dans l’air, le sol et l’Océan Pacifique.

En même temps, il règne une certaine confusion et les Japonais (ainsi que le reste du monde) n’ont toujours pas reçu d’informations importantes et crédibles en ce qui concerne la quantité de matériau radioactif relâché et des dangers que présente une telle situation. Cela n’est pas sans nous rappeler la catastrophe de la marée noire de BP dans le Golfe du Mexique l’an passé. Dans les deux cas, ceux qui sont responsables de l’utilisation d’une technologie potentiellement extrêmement dangereuse en cas d’accident, se comportent comme si la santé et le bien-être des millions de personnes était bien moins importants que la protection de leurs propres intérêts financiers.

Avec un mépris aussi inhumain envers les autres, la similitude entre le comportement des corporations et les caractéristiques comportementales des psychopathes est évidente.

radiation testing
© n/a

L’un des effets de la catastrophe est le fait que beaucoup d’entre nous ont commencé à faire des recherches sur les effets des toxines radioactives et sur les centrales nucléaires partout dans le monde. Selon l’European Nuclear Society, en janvier 2011, il y avait 442 centrales nucléaires localisées dans 30 pays différents et 65 sont en construction pour l’instant.

Bien que les corporations qui les construisent et les gèrent fassent de gros efforts pour faire croire aux gens qu’elles sont sûres, ce qui est arrivé à Fukushima montre clairement que chacune de ces centrales a au moins le même potentiel de destruction.

Bien qu’il ait fallu Fukushima pour mettre le problème des toxines radioactives à la une des journaux, le problème s’est développé tout autour de nous depuis 60 ans – et pas uniquement par la construction de centrales nucléaires, mais également par les tests nucléaires, chiffrés à plus de 2000, qui ont été effectués depuis 1945.

Le but de l’utilisation de la fission nucléaire à partir d’un matériel hautement radioactif dans une centrale nucléaire est essentiellement le suivant: faire bouillir de l’eau, ce qui engendre de la vapeur, qui est ensuite utilisée pour faire tourner des turbines et produire de l’électricité. Il est difficile d’imaginer qu’une technologie utilisée dans un but aussi simple ne pourrait en fait être plus compliquée, chère et dangereuse.

Selon Greenpeace (pdf):

… les processus nucléaires produisent des matériaux radioactifs dangereux. Ces matériaux émettent de la radiation qui peut être très nuisible pour les gens et l’environnement, pas seulement maintenant mais aussi pour les centaines de milliers d’années à venir. L’exposition à la radioactivité a été liée à des mutations génétiques, des malformations congénitales, des cancers, la leucémie et des troubles des systèmes reproducteur, immunitaire, cardiovasculaire et endocrinien.

Les réacteurs nucléaires commerciaux utilisent l’uranium comme combustible. Avant même qu’il ne soit prêt à être utilisé comme combustible, une série de traitements provoque une contamination environnementale importante. Lorsqu’un atome d’uranium est divisé, il produit non seulement de l’énergie mais également des déchets radioactifs extrêmement dangereux. En moyenne, le minerai d’uranium contient seulement 0,1% d’uranium. La grande majorité des matériaux extraits durant l’extraction du minerai d’uranium sont des déchets contenant des substances radioactives dangereuses et toxiques.

La plupart des réacteurs nucléaires ont besoin d’une forme spécifique d’uranium, l’uranium-235 (U-235). Cette forme représente seulement 0,7% d’uranium naturel. Pour augmenter la concentration d’U-235, l’uranium extrait du minerai passe par un processus d’enrichissement, résultant en une faible quantité d’uranium « enrichi » utilisable et en des volumes énormes de déchets : de l’uranium appauvri, un métal lourd radioactif et toxique.

L’uranium enrichi est ensuite mis dans une barre de combustible nucléaire et transporté dans les réacteurs nucléaires où l’électricité est générée. L’opération de la centrale nucléaire transforme le combustible en un cocktail riche, hautement toxique et dangereux d’éléments radioactifs comme le plutonium. Le plutonium est l’élément, fabriqué par l’homme, utilisé dans les bombes nucléaires, fatal en quantité infime et dangereux pendant environ 240 000 ans.

Fukushima protest
© Associated Press

Les déchets nucléaires sont classés à la fois selon leur niveau de radioactivité et la durée du danger qu’ils représentent. L’IAEA estime que, chaque année, l’industrie de l’énergie nucléaire produit l’équivalent d’environ 1 million de barils (200 000 m3) de ce qu’il considère comme « des déchets de faible à moyenne activité à vie courte » (FMA-VC) et environ 50 000 barils (10 000 m3) de « déchets de haut activité à vie longue » encore plus dangereux (HAVL).3

Ces chiffres ne comprennent même pas le combustible nucléaire utilisé qui produit des déchets de haute activité également. Les déchets FMA-VC comprennent des parties de centrales nucléaires démantelées (béton, métaux) mais également les protections jetables comme les vêtements, les plastiques, le papier, les métaux, les filtres et les résines. Ces déchets restent radioactifs pendant des périodes allant de quelques minutes à des milliers d’années et doivent être maintenus dans des conditions contrôlées pendant toute cette durée.

Même ainsi, de grandes quantités de déchets radioactifs sont déversées dans l’air et dans la mer chaque jour.

Les déchets de haute activité à vie longue incluent des matériaux contenant des éléments hautement radioactifs. Ces déchets peuvent être radioactifs pendant des centaines de milliers d’années et émettre de grandes quantités de radiation dangereuse. Même une exposition de quelques minutes à des déchets de ce type peut résulter aisément en l’exposition à des doses fatales de radiation. Ils doivent donc être stockés de manière sûre pour des centaines de milliers d’années.

Pour mettre les choses en perspective, l’humanité est sur terre depuis les 200 000 dernières années mais il faut 240 000 ans pour que le plutonium soit considéré comme sûr. Le stockage sûr et stable des déchets dangereux doit être garanti pendant toute cette période, qui compte potentiellement plusieurs ères glaciaires. Il n’est pas étonnant qu’une solution pour gérer les déchets nucléaires n’ait pas encore été trouvée.

Comme c’est souvent le cas, une fois que nous commençons à tirer sur les fils et cherchons comment nous nous sommes retrouvés avec plus de 500 de ces installations incroyablement toxiques et dangereuses sur la Planète Terre, nous trouvons à la base les sociétés les plus importantes du monde, travaillant main dans la main avec des gouvernements puissants, l’armée, les agences internationales et les institutions financières qui ont montré maintes fois que la santé et le bien-être des gens est la moindre de leur préoccupations.

Pratiquement depuis le début, des lanceurs d’alerte et des critiques ont bien essayé de prévenir des dangers de l’utilisation des technologies nucléaires. Et, comme c’est souvent le cas, un effort concerté a été fait par l’industrie pour les faire taire. La catastrophe de Fukushima a donné une nouvelle occasion d’entendre leur voix.

Le Dr Helen Caldicott, opposante de longue date à la puissance nucléaire, dans une interview avec CNN deux semaines après le tremblement de terre, a été questionnée sur les risques courus par les personnes dans les environs immédiats de l’accident de Fukushima :

Le risque ne peut être déterminé avec précision pour l’instant, parce que la quantité de radiation qui s’est échappée ou qui s’échappe encore n’est pas connue. NPR a rapporté la semaine passée que 17 travailleurs ont souffert de ce que le gouvernement japonais a appelé «le dépôt de matériel radioactif » au visage. Et certains travailleurs de la centrale ont déjà été hospitalisés pour exposition aux radiations, ce qui signifie qu’ils ont reçu des doses massives de radiation.

De hauts niveaux d’exposition peuvent provoquer une réaction aiguë aux radiations, un syndrome reconnu pour la première fois par la profession médicale après Hiroshima et Nagasaki. Il peut avoir des effets épouvantables. En deux semaines, les cheveux des victimes tombent. Elles développent des hémorragies sous la peau, des nausées et des diarrhées sévères et peuvent finalement mourir de saignements ou d’infections.

Si une fusion se déclare à la centrale, un grand nombre de personnes pourraient être exposées à de hautes doses de radiation dans cette région, l’une des plus peuplées du Japon. (Après le tremblement de terre du 11 mars, le gouvernement japonais a évacué les gens vivant dans un rayon de 20 kilomètres afin de diminuer les risques).

Les hommes exposés à une telle dose deviendraient stériles, les femmes n’auraient plus de menstruations et la fréquence des avortements spontanés augmenterait. Les bébés pourraient naître atteints de microcéphalie et des handicaps mentaux. De nombreuses personnes développeraient des difficultés respiratoires aiguës à cause des dommages causés aux poumons. En cinq ans, il y aurait une épidémie de leucémie et en 15 ans, des cancers solides commenceraient à faire leur apparition dans de nombreux organes : poumons, seins, thyroïde, cerveau et os.

Même si la diffusion n’est pas énorme, l’incidence de cancer et de leucémie augmentera dans la population. Les enfants sont 10 à 20 fois plus sensibles aux effets cancérigènes de la radiation que les adultes et les fœtus, des milliers de fois car leurs cellules se divisent rapidement et sont donc vulnérables aux mutations génétiques. Les maladies génétiques comme la fibrose kystique (mucoviscidose), le diabète, le nanisme et les troubles métaboliques seront transmis aux générations futures.

Il n’existe aucun moyen de décontaminer les personnes exposées une fois qu’elles ont inhalé ou ingéré des éléments radioactifs, qui sont dispersés partout dans le corps et dans divers organes.

Les enregistreurs de radiation de Three Mile Island ont crevé les plafonds quelques minutes après l’accident et les données étaient donc des estimations hasardeuses de la part des physiciens. Mais il est presque sûr que les élements radioactifs comme le strontium-90, le césium-137 et le tritium se sont échappé. Tchernobyl avait fusionné complètement et l’enceinte de confinement s’était rompue, et les retombées avaient contaminé 40% de l’Europe et de l’Angleterre.

Il y a six réacteurs à la centrale n°1 Dai-chi de Fukushima au Japon, et leurs piscines de combustible déchargé, qui contiennent des barres de combustibles hautement radioactifs, posent également un risque de fusion. Ces piscines contiennent deux à dix fois plus de radiation que le cœur du réacteur, qui lui-même contient autant de radiation de longue vie que 1000 bombes Hiroshima.

Beaucoup d’histoires ont été relayées dans la presse comparant l’exposition au matériau radioactif relâché à Fukushima à des choses communes et apparentes sûres telles que les rayons X médicaux, les scanners ainsi que les sources naturelles comme le radon. Tout cela est évidemment n’importe quoi, typique du schéma que nous avons observé avec la marée noire de BP et est destinée à minimiser perception des risques. Pour plus d’informations sur le sujet, voir Perception Management: How Acceptable Levels-of Radiation are Adjusted to Make Us Think Everything is A-OK.

Hirose Takashi, qui a écrit plusieurs livres critiquant l’industrie de la puissance nucléaire, interviewé le 22 mars a déclaré ceci:

Takashi : Tous les médias sont en faute dans ce cas, je pense. Ils disent des choses stupides comme : « mais, on est exposés à la radiation continuellement dans notre vie quotidienne, nous recevons de la radiation de l’espace. Mais c’est un millisievert par an. Un an compte 365 jours, une journée compte 24 heures; multipliez 365 par 24 et vous obtenez 8760. Multipliez les 400 millisieverts par ce chiffre, vous obtenez 3 500 000 de fois la dose normale. Vous appelez cela sûr ? Et qu’en ont dit les médias ? Rien. Ils comparent la radiation à celle des scanners, qui ne prend qu’une minute. Cela n’a rien à voir.

La raison pour laquelle la radioactivité peut être mesurée est parce que le matériau radioactif s’échappe.

Ce qui est dangereux, c’est quand le matériau pénètre dans le corps et l’irradie de l’intérieur. Ces spécialistes, représentant en fait l’industrie, passent à la télé et que disent-ils ? Ils disent que lorsqu’on s’éloigne, la radiation est réduite dans le rapport inverse au carré de la distance. Je veux dire le contraire. L’irradiation interne a lieu lorsque le matériel radioactif est ingéré par le corps. Que se passe-t-il alors ? Disons qu’une particule radioactive se trouve à un mètre de vous. Vous la respirez, elle reste à l’intérieur de votre corps ; la distance entre vous et la particule est maintenant au niveau du micron.

Un mètre est 1000 millimètres, un micron est un millième de millimètre. C’est 1000 fois 1000 : 1000 au carré. C’est la véritable signification du « rapport inverse du carré de la distance. » L’exposition à la radiation est augmentée par un facteur d’un trillion. Inhaler la moindre particule, aussi minuscule soit-elle, c’est ça le danger.

Interviewer: Donc faire des comparaisons entre les rayons X et les scanners ne veut rien dire. Parce qu’on peut inhaler le matériau radioactif.

Takashi: C’est ça. Lorsqu’il entre dans votre corps, on ne sait pas où il ira. Le plus grand danger est couru par les femmes, particulièrement les femmes enceintes et les enfants en bas âge. Ils parlent maintenant d’iode et de césium, mais ce n’est qu’une partie, ils n’utilisent pas les instruments de détection adéquats. Ce qu’ils appellent détection signifie en fait qu’ils mesurent la quantité de radiation dans l’air. Leurs instruments ne mangent pas. Ce qu’ils mesurent n’a aucun rapport avec la quantité de matériau radioactif…

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© Air Photo Service Co. Ltd., Japan
Gauche: Unité 1, vue partiellement; Unité 2, Unité 3 et Unité 4 de la centrale nucléaire Dai-chi de Fukushima

Un mois après la première de ce film d’horreur, malgré les efforts des gouvernements et des sociétés fournissant de l’énergie pour limiter la communication des données, une image a commencé à émerger qui pourrait faire de cet évènement la pire catastrophe créée par l’être humain de toute son histoire, avec des conséquences sur la santé humaine que peu ont commencé à envisager. Apparemment, au moins trois des réacteurs ont fusionné à un degré ou à un autre, ce qui signifie que du combustible nucléaire hautement radioactif n’est plus confiné dans les barres de zirconium qui le contient normalement et est probablement à même le sol en béton des réacteurs, toujours en fusion.

Du plutonium a été retrouvé à l’extérieur dans l’env

ironnement, indiquant plus que probablement que quelques-unes des barres de combustible usé dans l’un des bâtiments du réacteur ont explosé et été transportées dans l’air et sur le sol durant l’une des explosions qui a eu lieu. Il y a des fissures dans les structures de confinement et peut-être dans les piscines de combustible usé qui ont permis au matériel radioactif de fuir et il y a eu une quantité non spécifiée mais sans aucun doute importante de matériau radioactif rejeté dans l’océan.

Des isotopes radioactifs traçables jusqu’à Fukushima sont maintenant détectables dans tout l’hémisphère nord.

Les médecins de Social Responsibility ont récemment publié un communiqué sur l’exposition au matériau radioactif :

Les Physicians for Social Responsibility (PSR – Médecins pour la Responsabilité sociale) ont exprimé leurs inquiétudes quant aux rapports récents déclarant que la radioactivité de l’accident toujours d’actualité à Fukushima est présent dans l’alimentation japonaise. Si toute denrée contient des radionucléides, de sources naturelle, nucléaire ou autres, les niveaux augmentés trouvés dans les épinards et le lait japonais posent des risques sanitaires pour la population. Le PSR a également exprimé son inquiétude par rapport au niveau de désinformation circulant dans les rapports de presse sur le degré auquel l’exposition à la radiation est considérée comme « bénigne ».

Selon la National Academy of Sciences, il n’existe pas de doses bénignes de radiation. Des décennies de recherches montrent clairement que toute dose de radiation augmente le risque d’un individu de développer un cancer.

« Il n’existe pas de niveau sûr d’exposition aux radionucléides, que ce soit dans la nourriture, l’eau ou d’autres sources. Point. » a déclaré Jeff Patterson, osthéopathe, président sortant de PSR. « L’exposition aux radionucléides, comme l’iode-131 ou le césium-137 augmente l’incidence du cancer. C’est pour cette raison que tous les efforts doivent être fournis pour minimiser la quantité de radionucléides présents dans l’eau et la nourriture ».

Étant donné qu’il n’y a pas de dose « sûre », c’est très inquiétant pour chacun. L’évènement de Fukushima est un stress environnemental de plus pour notre corps. C’est pour cela qu’il est d’autant plus important pour les gens de faire tout ce qu’ils peuvent pour se détoxiquer et apprendre et utiliser les protocoles de défense du système immunitaire de promotion sanitaire.

Merveilles et présages

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© Inconnu
« Nous n’avons pas besoin de la menace céleste pour masquer les intentions de la Guerre froide; nous avons plutôt besoin de la Guerre froide pour masquer les intentions célestes ! » – Victor Clube

Il est extrêmement difficile d’essayer de rassembler un nombre illimité de rapports sur le Feu dans le ciel lorsque vos années de tentatives pour réveiller la conscience des autres quant au danger imminent ne trouve jamais écho.

Si tout ce que nous avons besoin de savoir, nous l’avons appris à la maternelle, souvenez-vous de lorsque vous étiez enfant, vos assistantes maternelles vous rappelaient les règles de base de sécurité : ne jamais accepter de bonbon d’un étranger, être conscient de son environnement à tout moment et rester en contact (réseau). Apprenez à crier « AU FEU » pour attirer l’attention des gens parce que rien n’active plus l’instinct de survie des gens que le feu.

Et pourtant, nous crions « Au feu! » depuis des années, pas pour attirer l’attention, et nous obtenons quand même des réactions comme celle-ci. Pfff, parfois, nous nous sentons comme Cassandre !

Mais alors que certains abandonneraient et se concentreraient sur leur survie personnelle, nous préférons utiliser ce centimètre cube d’opportunité encore à la portée de l’humanité et d’être comme le colibri de la parabole chinoise suivante :

Un jour, un éléphant voit un colibri sur le dos, ses pattes minuscules en l’air. « Que fais-tu ? » demande l’éléphant. Le colibri répond : « J’ai entendu que le ciel pourrait bien tomber aujourd’hui, je suis donc prêt à aider à le soutenir, s’il venait à tomber. » L’éléphant rit cruellement. « Tu penses vraiment que ces petites pattes pourraient aider à maintenir le ciel ? » dit l’éléphant. Le colibri garde les pattes en l’air, concentré sur sa tâche et il répond : « Pas tout seul. Chacun doit faire ce qu’il peut. Et ça, c’est ce que je peux faire. »

Et garder nos yeux sur les cieux et se tenir informés des tempêtes de feu à venir est ce que nous pouvons faire. Mais changeons le format du résumé de l’an passé. Au lieu de simplement faire la liste des rapport reçus, nous allons nous concentrer sur quelques évènements clés qui ont été marquants ou des signes soulignant le problème de perception auquel l’humanité fait face. Si ce qui vous intéresse, ce sont les données brutes, visitez notre blog, vous y trouverez une liste complète et chronologique des boules de feu, météorites et explosions qui ont été enregistrées.

La confusion qui entoure le phénomène des débris cosmiques perçant notre atmosphère trouve son origine, finalement, dans la confiance aveugle que nous plaçons en ceux à qui nous donnons autorité pour gérer des problèmes de proportions globales. Il faut avouer que ce genre de responsabilités n’est pas facile à gérer. Toutefois, il y a une différence entre l’erreur honnête, résultat de l’atteinte des limites de la connaissance et de la compréhension disponible dans une discipline spécifique et une science corrompue par le sacrifice de la vérité dans le but de faire avancer des objectifs politiques ou certaines préconceptions, au nom du maintien d’une illusion et un mensonge que nous sommes sur le point de payer avec notre propre vie.

Un exemple illustrant ceci:

David Morrison, maître de recherches à la NASA, a déclaré que 80% des astéroïdes proches de la Terre qui font 1 kilomètre ou plus ont été identifiés et qu’il pouvait assurer ceux présents à la conférence que « Nous n’allons pas subir le même sort que les dinosaures ». Il a également déclaré que le Spaceguard Survey n’a pas répertorié d’astéroïdes proches de la Terre aussi grand que celui qui a, apparemment, anéanti les dinosaures.

Morrison a fait remarquer que les chutes d’astéroïde sont les seules catastrophes naturelles qui peuvent en principe être éliminées. Grâce à Spaceguard Survey, l’humanité aura probablement des décennies pour se préparer à une collision. Une fois alertés, nous pourrons utiliser des missiles pour rediriger l’astéroïde menaçant afin qu’il manque la terre.

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© Inconnu
L’éléphant cosmique dans notre salon.

La définition de négligence criminelle est d’agir sans réfléchir, sans faire attention et de mettre une autre personne en danger (ou ne pas faire quelque chose qui aura les mêmes conséquences).

Nous ne pouvons nous empêcher de penser que les paroles rassurantes de David Morrison (déclarant que nous n’avons rien à craindre quant aux menaces venant de l’espace, et que nous pouvons poursuivre notre vie quotidienne, remplie de désespoir tranquille sur une planète où la tragédie humaine et les pires atrocités sont devenues aussi communes que les mouches) sont un exemple alarmant de négligence criminelle.

En voici peut-être la raison :

Les experts ne s’accordent pas du tout sur le degré d’inquiétude que nous devrions présenter. Les télescopes et les satellites sont maintenant capables de détecter des « tueurs de planètes » potentiels – des astéroïdes ou des comètes de plus d’un kilomètre de diamètre – des années ou même des décennies avant qu’ils n’aient la chance d’entrer en collision avec la Terre.

Le problème, selon Jay Tate, directeur des informations publiques Spaceguard UK, est qu’aucune mesure n’a été mise en place pour les éviter, et de plus petits objets pourraient encore  » passer au travers » pour nous frapper à tout moment. « Voulez-vous savoir combien de temps nous aurions pour nous préparer à l’impact d’un astéroïde qui pourraient détruire un pays ou une ville ? » demande Tate. « Environ 4 secondes. Un impact important pourrait survenir à la fin de cette conversation comme dans 10 000 ans. »

Tate, un officier de l’Armée britannique à la retraite, spécialiste des armes guidées, s’est intéressé aux projets du gouvernement pour se défendre contre les météorites après que la comète SL9 ait bombardé Jupiter en 1994. Il avait alors été furieux de constater que rien n’avait été prévu. Il a alors formé, avec plusieurs scientiques éminents, un groupe de travail sur les Objets Proches de la Terre (NEO – Near Earth Objects), présentant devant le Parlement une série de recommandations d’actions en 2000. [...]

« Très peu a été fait depuis » dit Tate, du Spaceguard Centre de l’ancien Powys Observatory au Pays de Galle. « Les pouvoirs britanniques pensent apparemment que nous ne devons pas nous en inquiéter, parce que les Américains s’en chargent. Mais si c’est comme ça qu’ils pensent, qu’est-ce qu’on fout en Irak, bordel ? »

Le bordel, effectivement, c’est ce qu’ils ont créé en Irak.

Et puisqu’on ne peut pas compter sur les « plus intelligents et les meilleurs » de la NASA pour nous présenter une évaluation précise des menaces cosmiques sans qu’ils ne brouillent les pistes ou cachent des données cruciales (oserait-on appeler cela une conspiration de proportions cosmiques ?), nous allons faire le travail nous-mêmes (une fois encore), et vous rappeler que d’un point de vue historique,

la seule réalité est celle de la conspiration. Le secret, la richesse et l’indépendance font le pouvoir. La tromperie est l’élément clé de la guerre (l’outil des élites) et lorsque gagner est tout ce qui importe, la moralité conventionnelle tenue par les gens ordinaires devient un obstacle. Le secret vient d’un élément envahissant et fondamental dans notre monde, que ceux qui se trouvent tout en haut prendront toujours toutes les mesures nécessaires pour maintenir le statu quo. [Dolan, UFOs and the National Security State, Vol. I]

Et maintenir le « statu quo » en science doit être l’un des objectifs principaux de l’Elite. Rompons donc ce statu quo en vous présentant des faits qui étaient jadis connus ou compris par l’humanité à un niveau instinctif, appris par la manière forte après avoir traversé et survécu de nombreuses catastrophes destructrices.

Voici ce que Victor Clube, astrophysicien reconnu, a à dire sur le sujet:

Il y a un changement de paradigme dans la reconnaissance que l’on n’avait pas tort seulement au sujet de l’histoire ancienne – mais au sujet de toute l’histoire.

Donc, qu’est-ce que je veux dire? Je veux dire que vous n’avez pas à vous plonger dans la mythologie, la préhistoire et la géologie, comme l’a fait Vélikovsky, pour comprendre le ciel. Vous devez considérer d’abord le ciel moderne comme accessible à la science, surtout pendant l’ère spatiale, et regarder les débris plus sombres en vous focalisant sur leur comportement et les mettre en rapport à l’histoire humaine la plus accessible que nous pouvons, en principe, comprendre réellement. Par cette approche, vous découvrirez à partir de la dynamique des matériaux dans l’espace dont je parle, qu’une énorme comète a dû se placer sur une orbite des Taurides il y a quelques 20 000 ans, dont le flot dense de météores a presque certainement été, pendant 10 000 ans, responsable de la dernière Ère glaciaire.

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© James E McConnell

Que pouvons-nous apprendre d’autre de l’histoire qui nous aiderait à comprendre que les bombardements de comètes ne sont pas des évènements isolés, mais font partie intégrante de notre existence et nous offrent périodiquement leurs cadeaux enflammés porteurs d’un message de «sagesse [...]. Et cette grâce nous est faite par les Daimones assis dans les hauteurs vénérables. »1

Et si tout cela est trop biblique pour vous, chers lecteurs, c’est parce que même ce manuscrit bien connu de notre époque regorge de catastrophes cosmiques.

Sodome et Gomorrhe auraient été détruites par les débris d’une comète, comme l’avancent de nouvelles recherches astronomiques et archéologiques étonnantes. Un autre bombardement de l’espace pourrait avoir été à l’origine de l’Âge des Ténèbres. [...]

La conférence sur les catastrophes à l’époque des civilisations de l’Âge de Bronze, réunira astronomes, archéologues, géologues et autres scientifiques pour tenter de trouver une explication à la chute presque simultanée de l’Ancien Empire de l’ancienne Egypte, la civilisation sumérienne en Mésopotamie et la civilisation harappéenne de la Vallée de l’Indus. En tout, 40 villes environ auraient disparu suite à une série de catastrophes. [...]

Le Dr Victor Clube, directeur de recherches en astrophysique à Oxford, dit que la Bible s’accorde bien avec des textes babyloniens rapportant des évènements similaires. Il a calculé que la Terre serait passée par un nuage particulièrement dense de débris – l’essaim météoritique des Taurides, qui devrait son origine à la destruction d’une comète il y a 40 000 ans – entre 2200 et 2000 avant notre ére.

Cela est arrivé à nouveau entre 400 et 600 et pourrait avoir provoqué la chute de Rome et l’Âge des Ténèbres, les rapports de l’époque citant des « feux de la vengeance vertueuse »2 tombant du ciel.

L’essaim météoritique n’est pas supposé revenir avant la fin du millénaire prochain mais le Dr Clube dit que des bombardements semblables d’autres débris pourraient avoir lieu d’ici-là. « Il y a un danger dans le ciel », prévient-il, « et les gens devraient s’inquiéter. »

Nous n’essayons PAS de « propager la peur et la panique ». Les gens sont très stressés de nos jours d’une manière générale et nous pensons que la véritable source de ce stress se trouve dans nos mémoires les plus profondes des catastrophes cycliques causées par des bombardements cométaires d’une forme ou l’autre. Force et créativité peuvent être trouvées dans les moments les plus sombres. Etre prévenu, c’est déjà être protégé et la lance de la vérité et de la connaissance est plus aiguisée que le poignard de la tromperie du Pouvoir psychopathique.

Dans L’Hiver Cosmique de Clube et Napier, nous apprenons que:

L’Âge de glace du Pléistocène a débuté il y a approximativement 2,5 millions d’années, ce qui correspond à un flux soudain de comètes provenant du nuage [cométaire] déstabilisé, bien que les glaciers en zone montagneuse aient commencé à croître avant cet évènement. Cette époque, comme les autres qui constituent l’Histoire de notre planète, est faite d’une série d’Âges de glace très erratiques, durant chacun entre 10 000 et 100 000 ans.

Une fois encore, ces échelles de temps concernent celles qui sont associées à l’arrivée intermittente et la désintégration des plus grandes comètes, bien qu’aucune précision importante ne puisse être atteinte sur ces chiffres.

La dernière ère glaciaire s’est terminée il y a environ 10 000 ans. Nous vivons donc, pour l’instant, dans une période interglaciaire chaude. Toutefois, ces périodes chaudes sont entrecoupées de courtes périodes de refroidissement, très soudaines et qui durent en général une centaine d’années. Durant ces périodes, le climat de la Terre plonge dans une austérité glaciale.

De telles périodes de refroidissement peuvent avoir des conséquences importantes pour l’homme et nous en discuterons tout de suite ; pour l’instant, nous remarquons simplement que pour la première fois, il y a une base scientifique pour une interprétation catastrophique de l’histoire humaine ; et nous commençons à entrevoir que la menace venant du ciel peut avoir un aspect hivernal.

L’Ère glaciaire imminente est bien sûr un autre facteur qui résultera en la dissolution du style de vie de la civilisation présente. Nous ne parlons donc pas d’une « mort par le feu ! ». Comme l’a dit Robert Frost de manière si poignante :

Certains disent que le monde périra par le feu,
D’autres par la glace.
De ce que j’ai goûté du désir
J’ai toujours été du côté de ceux qui préféraient le feu.
Mais s’il devait périr deux fois,
Je pense connaître suffisamment la haine
Pour dire que pour la destruction la glace
Est aussi merveilleuse
Et devrait suffire.

(Traduction : anonyme)

Ce poème n’est pas simplement une tentative d’ajouter une touche poétique à une description jusqu’ici factuelle ou cynique de ce qui nous attend. Disons que si les catastrophes cosmiques ou autres sont le reflet de l’expérience humaine, et si cette observation est vraie, à en juger par ce qui se passe pour l’instant sur la troisième planète en partant du soleil, le « rééquilibrage » (durant lequel Mère Nature reprend les choses en main et fait le grand « nettoyage ») aurait dû avoir lieu il y a longtemps déjà.

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© Inconnu

Mais revenons à nos moutons.

Les informations trouvées depuis des années sur Sott.net ont enfin trouvé écho dans la presse traditionnelle, malgré la panne de courant informative. Le Daily Mail britannique a rapporté en avril 2010 que la dernière ère glaciaire avait été provoquée par un bombardement de comètes. En février 2010, fait rare, les médias traditionnels ont « révélé » comment un nuage de débris de comètes avait provoqué « L’Âge des Ténèbres » vers l’an 500.

Bill Napier, tout comme Victor Clube, méritent d’être reconnus pour le dévouement qui leur a permis de rassembler de nombreuses pièces du puzzle. The Cycle of Cosmic Catastrophes de Firestone, West and Warwick-Smith est le livre déterminant sur l’évènement du refroidissement du Dryas Récent survenu à la fin de la dernière ère glaciaire.

Mais à côté des comètes plus anciennes qui se brisent et laissent des débris à travers lesquels la Terre passe de manière périodique, les recherches inlassables de Laura Knight-Jadczyk nous ont mené à étudier le mécanisme cyclique selon lequel les comètes du nuage d’Oort entourant le système solaire externe sont poussées dans le système solaire en premier lieu. Un article datant de février 2010 intitulé Getting WISE about Nemesis, rejoint les résultats de ses recherches :

Notre système solaire est entouré par un vaste ensemble de corps glacés appelé nuage d’Oort. Si notre Soleil faisait partie d’une système binaire dans lequel deux étoiles liées gravitationnellement orbitent autour d’un centre de gravité commun, cette interaction pourrait perturber le nuage d’Oort de manière périodique, nous envoyant ainsi des comètes.

En prenant en considération les informations ci-dessus, posons une question. Pour chaque cas de trafic spatial que nous remarquons, combien en manquons-nous ? C’est par pur hasard que Nick Howes, astronome amateur, a pu capturer des images d’une comète explosant en mars 2010, un évènement qui n’a été remarqué par personne d’autre.

L’augmentation régulière du nombre d’observations de boules de feu, avec les recherches qui révèlent que notre environnement est constamment affecté par l’interaction avec les débris de comète et la radiation cosmique, nous dit que notre planète bleue est une fois encore sur le point de rencontrer une tempête cosmique. En fait, cela fait longtemps que le Big One aurait dû avoir lieu. Mais ne pensez pas que nos chers dirigeants nous en informeront bientôt. Comme Laura Knight-Jadczyk l’a écrit ailleurs:

Si nous ne pouvons pas empêcher un astéroïde ou une comète de nous frapper de plein fouet, vous pensez qu’ils vont faire paniquer le public en annonçant une collision imminente à l’avance ? Néanmoins, faire paniquer le public est de rigueur pour le pouvoir en place, mais seulement pour les choses qu’il contrôle. Le réchauffement climatique qui se déroulerait sur des décennies est le problème idéal pour des gens en quête de pouvoir : les avertissements de plus en plus insistants sont entre les mains des contrôleurs tandis qu’ils les utilisent pour justifier de plus en plus de dépenses militaires, supprimer les libertés civiles, contrôler davantage les sociétés et organiser des invasions «préventives » à la recherche de ressources en voie de disparition.

Ce que le public ne comprend pas, c’est que cela pourrait tout à fait être en préparation du jour où le premier nuage de comètes viendrait nous paniquer, nous, petits terriens n’ayant pas de bases souterraines, pas de denrées en réserve, pas de protocole pour survivre à un tel évènement, pour finalement émerger de l’autre côté, en ayant conservé le contrôle.


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Published by Eva R-sistons - dans Le Futur
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