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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 10:42

Des révolutions arabes orientées

= Des révolutions du cartel bancaire


Tout semble avoir une raison d’être, parfois pour ce que ça parait être, souvent pour ce que ça n’est pas! Déchoir des « dictateurs » qui ont des idées qui ne font pas l’affaire de tout le monde, ce n’est rien moins qu’un crime de lèse banquier!, donc il faut intervenir, en l’occurrence sous le fallacieux prétexte de permettre aux peuples d’accéder à la démocratie. (c’est ce qui est dit) mais Qui, les idées de certains « dictateurs » déchus dérangent elles, à part le cartel bancaire mafieux Rothschild/Rockfeller and Co ?? les explications ci dessous:


Cet article de la LIESI (Lettre d’Informations Economiques et Stratégiques Internationales) et repris et publié par le magazine Morpheus, met en évidence que les révolutions arabes, ne sont pas un phénomène spontané des masses populaires, mais bien un mouvement parfaitement orchestré par Rockefeller, Rothschild and co.

 

La Banque Zitouna au cœur des enjeux dans les révolutions arabes

Dans le précédent Morphéus nous avons
évoqué les révolutions arabes en insistant sur la fait qu’elles
n’étaient pas totalement fortuites. Le processus de mondialisation par
régionalisation et destruction des états nations est évidemment à
l’œuvre dans cette histoire. Suite à cet article, j’ai été invité sur
Radio Ici et Maintenant à faire une émission sur le sujet.

 

Nous avons alors révélé que les tenants de la démocratie avaient été formé
aux USA depuis au moins trois ans, que les tracts en arabes invitant à
la révolte au nom d’Allah ont été conçu au Pentagone et que certaines de
nos sources disposaient dès décembre 2010, de la liste des révolutions à
venir dans les pays arabes avec les dates de déclenchement de ces
dernières. La Tunisie figurait évidemment en premier pour une raison
expliquée avec brio par M. Delacroix ci-dessous.

 

Chute prévisible des banques occidentales

Contrairement à la croyance populaire, les finances mondiales ne
sont pas sous le contrôle des banques centrales, mais de leurs
actionnaires, c’est-à-dire de quelques familles richissimes. Comme elles
contrôlent l’émission monétaire des pays par l’intermédiaire de leur
banque centrale, et comme elles prêtent de l’argent à ces pays à un coût
de plus en plus élevé, ces familles oligarchiques gagnent de plus en
plus d’argent et donc de pouvoir.

La Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Jordanie et l’Algérie, etc., tous
ces pays sont sous leur contrôle. Un problème se pose cependant. Depuis
la financiarisation des économies occidentales et la faillite des
banques de l’Ouest, un sujet inquiète le cartel bancaire : le fulgurant
développement du système des banques islamiques au Moyen-Orient. Pour
les responsables du système bancaire islamique pratiquant la charia,
l’usure ou l’intérêt sont interdits. De même que tous les
investissements dans des biens ou des services contraires à l’Islam sont
condamnés. En revanche, les investisseurs perçoivent un revenu de leur
placement ; ce profit est généré par l’objet de l’investissement et non
par l’argent lui-même. Cela permet une plus grande stabilité en période
économique très houleuse, comme aujourd’hui. De fait, le développement
de la banque islamique se heurte aux principes usuraires du cartel
bancaire Rothschild/Rockefeller.

 

Création de la banque Zitouna

Tant que les taux d’intérêt restent bas, la situation est sous
contrôle, mais dans la perspective (prochaine) de leur hausse, le
système de la banque islamique devient une menace évidente pour le
cartel bancaire. Il y a 1 500 milliards de dollars de richesse privée à
capter dans le Golfe.
Or, justement, c’est en Tunisie que fut créée la première banque
islamique de l’Afrique du Nord ! La Zitouna Bank (prêteur sans intérêts)
fut en effet ouverte le 26 mai 2010 par Sakher El Materi, gendre de
l’ex-président tunisien Ben Ali !
The Telegraph du 19 octobre 2010 affirmait que « le président
Ben Ali soutenait un projet consistant à faire de la Tunisie un centre
régional de la finance islamique pour l’ensemble de l’Afrique du Nord »
.

Le journal britannique révélait que des financiers saoudiens, impliqués
dans ce projet, espéraient que ce dispositif pourrait permettre à la
Tunisie de tirer profit de sa position stratégique au sein de la
Méditerranée et devenir de fait un pont entre l’Union européenne et les
économies à croissance forte de l’Afrique du Nord et de l’Afrique
subsaharienne.

 

La peur du Cartel Bancaire

Depuis le développement de ce processus, et craignant un effet boule
de neige, il y eut des discussions serrées au sein du cartel bancaire.
La finance islamique représente mille milliards de dollars américains
sur le marché financier international. En outre, selon un haut
responsable de Zitouna Banque, certains pays arabo-musulmans auraient
même exprimé leur intérêt pour y investir, dont les Emiratis, les
Qataries, les Koweïtiens et bien entendu les Saoudiens. Face au succès
du système financier islamique, à son développement, à son principe « Vous ne pouvez pas faire de l’argent à partir de rien »,
le cartel bancaire a conclu que le réseau des banques occidentales
classiques était menacé. D’où l’urgence d’une décision. Le problème a
été étudié d’autant plus sérieusement qu’en 2009, les actifs bancaires
de la finance islamique atteignaient déjà 400 milliards de dollars.

 

Zitouna une menace pour Rothschild

En novembre 2010, The Banker publiait un document listant les 500
institutions financières islamiques « faisant référence ». En tête, des
banques iraniennes (sept des dix premières banques du classement) !
Finalement, l’exécutif du cartel bancaire décida de donner une leçon aux
dirigeants et banquiers islamiques, comme on l’avait fait avec Saddam
Hussein dans un autre domaine, lorsque ce dernier avait annoncé ne plus
vendre le pétrole d’Irak en dollar US.
Notre source fréquentant l’exécutif du cartel bancaire indiquait
récemment que les financiers musulmans du Bahrein, qui ont l’intention
d’attirer les investissements de l’ensemble du monde musulman en se
présentant comme les gardiens scrupuleux de !a bonne gouvernance de la
finance islamique, sont en pleine réflexion…
Plus, le 28 mai 2010, un peu plus de sept mois avant le coup d’état du
cartel bancaire contre Ben Ali, Business Time signalait : « L’Afrique
du Nord a commencé à adopter les règles de la finance islamique après
l’avoir étudiée durant des années. La Tunisie est une des économies les
plus ouvertes de la région et elle attire déjà de nombreux capitaux de
l’Union européenne. Un phénomène qui va s’amplifier à partir de 2014,
puisque le gouvernement de Ben Ali a affirmé qu’il ferait de sa monnaie
(le dinar tunisien) une devise entièrement convertible »
.

Dans la foulée, Finance News du 31 mai 2010 indiquait : « Zitouna
Bank cherche à donner une dimension régionale à ses activités, tout
particulièrement dans la région du Maghreb, d’autant plus qu’elle est la
première banque spécialisée n’appartenant pas à un groupe bancaire
étranger. La banque, pratiquant !e modèle de la finance islamique,
cherchera à établir des relations solides avec les banques du Maghreb et
celles de la Méditerranée pour assurer une évolution satisfaisante des
opérations financières de ses clients ».

« L’institution financière est en train d’établir des relations très
solides avec douze banques islamiques proche de l’institut bancaire du
Bahrein ».

II ne fait aucun doute que le développement de cette pratique de la
charia au niveau bancaire, constitue une menace pour les profits des
banques centrales contrôlées par le cartel bancaire. D’ailleurs,
quelques semaines après le limogeage de l’ancien agent de la CIA Ben
Ali, la presse financière internationale posait cette question : « Le
départ brutal de Sakher El Materi et la mise sous séquestre de toutes
ses possessions sonneraient-ils le glas de la finance islamique grand
public en Tunisie ? »
Commentaire de la presse tunisienne :

« Dans cette période d’ambiguïté dans laquelle baigne le pays, on va
certainement transiter par des situations où les appréciations
générales restent tributaires du bon vouloir de certaines personnes qui
veulent se préserver et protéger leurs intérêts ».

 

Zitouna saisie par la Rothschild

Le 20 janvier 2011, la Zitouna-Bank était saisie par la Banque
centrale tunisienne, sous le contrôle des Rothschild, les leaders du
cartel bancaire. Tous les pions politiciens de l’Occident, sous la coupe
du cartel bancaire, ordonnèrent à l’unisson le gel des « méchants
tunisiens ».

II faut maintenant suivre de près l’évolution des banques islamiques
en Egypte et tous les autres pays arabes, africains où les pions du
cartel bancaire feront tout pour les mettre en difficulté, ce afin de
montrer leur vulnérabilité et de nuire ainsi à la confiance qu’elles
inspirent dans le monde islamique et même en Occident.

 

Révolutions du Cartel bancaire au nom de la démocratie

Les financiers des révolutions spontanées en Tunisie et en Égypte
sont tellement généreux qu’ils se disent prêts à offrir la
« démocratie » aux peuples concernés. Cette démocratie qui permet à un
dirigeant arabe d’être un bon démocrate s’il obéit gentiment à
Washington, et peu importe alors s’il ordonne de faire tirer sur la
foule et de tuer des gens ; comme c’est aujourd’hui le cas en Arabie
Saoudite ou au Bahrein !
Ces démocrates arabes seront toujours reçus avec tapis rouge par les
chantres de la religion démocratique en Occident. Curieusement, l’un des
hommes qui s’apprête, en Egypte, à offrir les services du cartel
bancaire, est El Baradei. Ce que les médias cachent soigneusement est
qu’El Baradei est administrateur de l’International Crisis Group,
organisme chapeauté par les Rothschild… Un autre membre de ce groupe
est Z. Brzezinski, le mentor d’Obama. G. Soros est aussi de la partie
comme membre du comité exécutif.

Comme cela fut fait pour l’Occident, le cartel bancaire veut imposer
ses propres règles bancaires d’usure et de servage aux autres peuples.
Les musulmans doivent emprunter aux banques du Cartel et Ben Ali a
commis une grave erreur : penser un seul instant qu’il pourrait faire de
la Tunisie le centre financier de l’Afrique du Nord et promouvoir les
règles de la finance islamique. II a oublié qu’il n’était qu’un pion sur
un jeu d’échiquier où les joueurs sont capables de sacrifier une pièce
pour la remplacer.

 

La Guerre pour la Rothschild et la Rockefeller

Avec le développement de la banque islamique sans intérêts certains
pays d’Afrique et du Golf trouvaient là un moyen d’échapper aux règles
destructrices du système bancaire occidental ou du FMI. La Tunisie,
s’apprêtait d’ailleurs à abandonner les règles du jeu bancaire de
l’establishment.
Depuis quelques semaines, le leader Kadhafi a commencé à négocier des
échanges avec Hugo Chavez, afin de ne plus vendre son pétrole en
dollars. La clique Rockefeller a cependant l’intention de reprendre le
contrôle du pétrole libyen. Comme les États-Unis sont déjà impliqués
militairement à de multiples endroits, Barack Obama a eu pour consigne
d’activer les seconds couteaux pour agir au nom du Cartel.
C’est là qu’intervient Monsieur Nicolas Sarkozy mettant l’armée
française au service du Cartel en Afrique, engageant une guerre en Libye
et en Côte d’Ivoire Cela explique aussi la retenue d’Angela Merkel et
de Berlusconi qui, tous deux, se rapprochent inéluctablement du
Kremlin

 

Extraits de LIESI n° 226 (Lettre d’Informations Economiques et Stratégiques Internationales)
liesiletter@gmail.com


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