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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 02:03

 

Une bonne crise en guise d’introduction à un Nouvel Ordre Mondial – Partie 3

En attendant ?

Le valet de service de Wall Street censé piloter la BCE va imprimer jusqu’au moment arrêté. Le pouvoir d’achat des Européens va donc continuer de s’étioler pendant le temps des prolongations ; les sommets vont se suivre ponctués d’accords et de mésententes.

La zone euro et les autres créanciers de la Grèce ne sont pas parvenus à un accord ouvrant la voie à un déblocage d’une aide financière pour Athènes. Une autre réunion des ministres des finances de la zone euro doit se tenir lundi pour tenter de sortir de l’impasse, a indiqué le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble. [Commentaire du Monde hier matin]

La bourse va poursuivre entre les glissades et les sauts de cabris. Une chose ne va cependant pas changer : le racket des contribuables. Cela signifie la destruction de la richesse car il faut consommer pour obtenir de la croissance. L’aspiration des richesses vers des paradis fiscaux ne contribue guère à la croissance et l’injection de monnaies nouvelles sans création de richesses n’arrange rien non plus, bien au contraire.

La Réserve fédérale, pour sa part, a déjà injecté des milliards de dollars dans l’économie pour la stimuler tandis que la Maison Blanche a dépensé beaucoup de subterfuges pour alimenter la croissance. Cependant, le gouvernement ne sera pas capable d’agir sempiternellement de cette manière. Les emprunts arrivent ‘normalement’ à échéance un jour. Quand l’économie calera malgré les aides multiples, que feront les investisseurs ?

La fin est donc connue. Reste la gestion de l’effondrement du SYSTEME par les financiers et leurs marionnettes aux ordres : les politiciens.

« Je pense que, quelque part dans le futur, nous aurons une destruction massive de richesse. Cela se produit habituellement soit par une très forte inflation ou de troubles sociaux, soit par la guerre ou par le biais d’un effondrement du marché du crédit », a indiqué Faber sur CNBC


Une bonne crise en guise d’introduction à un Nouvel Ordre Mondial – Partie 2

Jim Rogers affirme qu’il faut laisser couler les banques les plus vulnérables. On pense aux multiples épisodes de la banque DEXIA dont le cours de bourse (0,10 €) reflète la situation d’une banqueroute avérée. Mais les gouvernements continuent de ponctionner les contribuables pour renflouer sans cesse. Si les choses continuent comme cela, c’est l’histoire du serpent qui se mange par la queue et s’étouffe, les meilleurs investissements seront ceux de la SURVIE dans un monde sans foi ni loi, en attendant une intervention divine.

Au fil des mois et des trimestres nous allons faire le constat suivant : les gouvernements ne s’entendent pas entre eux. La partie américaine du cartel bancaire vient, en dégradant la France, de donner un coup de pouce en faveur des Allemands dans les négociations pour une Europe fédérale. Le gouvernement allemand est complément prisonnier de Wall Street qui détient son or et sans lequel la chancelière Merkel ne peut RIEN FAIRE.

Par conséquent, nous allons logiquement assister à d’interminables prolongations jusqu’à (peut-être) ce que le clan des financiers de Wall Street joue une autre option. Mais de cela, nous aurons l’occasion de parler dans le futur.

Une bonne crise en guise d’introduction à un Nouvel Ordre Mondial – Partie 1

Source

La question des conséquences des politiques monétaires et des politiques d’austérité engagées par les princes machiavéliques au service de la Haute finance apatride et vagabonde n’est pas tranchée de manière définitive par les spécialistes du sujet. Mais l’on commence à entrevoir un accord sur la perspective finale de tout cela : un vaste conflit mondial. Des investisseurs chevronnés finissent par dire que lorsque des crises du genre de celle qui s’étend de par le monde entier risquent de ne plus être maîtrisées, la guerre finit par arranger tout le monde. Bien sûr, ces financiers ne disent pas ou ne savent pas ce que les lecteurs de LIESI ont compris parfois depuis bien longtemps : à savoir que cette crise n’est pas « naturelle », c’est bien celle dont parlait David Rockefeller en septembre 1994 quand il évoquait la nécessité d’une « bonne crise majeure » devant nous introduire dans le Nouvel Ordre Mondial.

Récemment, l’investisseur international Jim Rogers a commenté les plans successifs de renflouement au sein de la zone euro : cela pourrait finir par provoquer une guerre.

On crée de la dette pour payer les intérêts des dettes existantes, la croissance n’est plus au rendez-vous, les pays les plus vulnérables sombrent dans des crises sociales extrêmes, la classe politique finit par chercher des boucs émissaires, etc., et l’on ne change rien à un système dont les banques les plus pourries entraînent les plus saines dans le gouffre.

[A suivre]

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans Non classé

 

La Fed va assurer la progression des cours de l’or en 2013

Economie américaine : chaud et froid

voir aussi :

Avertissement du patron de ‘Pimco’

 

Dollar : il baissera mais quand ?

 

Pour le professeur d’économie Martin Feldstein (Université de Harvard), qui fut conseiller économique en chef du président Ronald Reagan, l’économie américaine pourrait sombrer dans une récession en 2013. Et ce, même si le Congrès et le président Barack Obama s’accordaient sur les négociations en cours au niveau de la « falaise fiscale ». L’économiste s’inscrit en faux contre les récentes déclarations de Ben Shalom Bernanke qui, lui, voit et annonce la vie en rose pour les citoyens américains.

Martin Feldstein a exhorté le Congrès à ne pas augmenter les taux d’imposition et de travailler au contraire sur les innovations en matière d’augmentation des revenus. Par contre, il s’accorde avec la présidence de la Fed pour dire que l’absence d’accord entre la Maison Blanche et le Congrès se solderait par une récession sévère.

Les banquiers proches de la Fed se veulent cependant rassurant : l’économie américaine a progressé à un taux annuel de 2 pour cent au troisième trimestre et l’on peut raisonnablement s’attendre à ce que ce chiffre soit plus proche de 3 après les révisions usuelles. Tel est l’avis partagé de Goldman Sachs Group Inc et Barclays Plc.

 

 

Les Banquiers cherchent à gagner du temps

Chute du domino France : poursuite de la logique des oligarchies

La semaine dernière, nous avions publié un article faisant référence à un article de The Economist annonçant que la France allait probablement tomber dans le cycle infernal des pays du sud. Ce journal est tenu par des personnages très impliqués dans les réunions du Groupe Bilderberg et ce depuis des décennies.

Une réunion de ce même Groupe Bilderberg s’est tenue la semaine dernière dans le pays du technocrate Mario Monti.

Aujourd’hui, la note de la dette long terme de la France est ENFIN dégradée… par l’agence de notation Moody’s, l’une des agences du cartel bancaire. Fini donc le suspens. La géopolitique se dégrade au Moyen Orient avec B. Netanyahu qui mène son propre pays à une ruine certaine.

Nous sommes de plus en plus dans la logique du Plan Pike.

Techniquement, la note long terme de la dette de la France a été abaissée d’un cran. Cette décision intervient près d’un an après la dégradation par S&P. Moody’s a attribué à la France la note AA1, assortie d’une perspective négative, ce qui signifie qu’elle pourrait à nouveau l’abaisser à moyen terme, selon un communiqué publié. Bien sûr, les explications d’un tel geste ne manquent pas ; il faut donner de la crédibilité au jeu de massacre et entraîner les gogos, qui ne voient pas dans la crise actuelle un scénario de complot contre l’Etat nation, à croire encore dans le hasard perpétuel des événements.

Quelles sont donc les explications des banquiers en ce qui concerne la France ? « Des perspectives économiques de long terme affectées de manière négative par de multiples défis structurels », dont « une perte de compétitivité graduelle mais continue » et « des rigidités des marchés du travail, des biens et des services ». L’agence cite aussi des « perspectives budgétaires incertaines en raison de la dégradation des perspectives économiques ». Moody’s relève « un fort engagement en faveur des réformes structurelles et de la consolidation budgétaire », mais estime que les mesures en faveur des entreprises annoncées début novembre « ne devraient pas, seules, avoir l’ampleur suffisante pour rétablir la compétitivité ».

La conséquence logique est l’envolée des taux d’intérêt auxquels la France emprunte de l’argent sur le Marché. Mais sans doute faudra t-il attendre une ou deux autres dégradations supplémentaires pour voir les choses bouger. Commentaire ponctuel des économistes d’Aurel BGC : « La réaction des marchés restera limitée comme après la dégradation de la France par l’agence Standard & Poor’s ».

Tout le monde connaît le scénario depuis le laboratoire grec où un génocide social est engagé par les oligarchies ou la ploutocratie anonyme et vagabonde… puis mis en mouvement par la classe politique européenne avec le soutien de l’entité supranationale qu’est le FMI.

Si les taux remontent pour la France, les intérêts des dettes à rembourser aux forces qui se cachent derrière le MARCHE vont également croître. Tout ce qui a été racketté aux Français par le gouvernement Ayrault, essentiellement constitué de maçons et de sionistes, ne suffira pas. Ce que nous avons écrit hier prend tout son sens : tous les signes visibles de PROPRIÉTÉ seront TAXÉS. C’est le communisme qui arrive en Europe. Probabilité de réalisation ? 100%.

 

Réaction du clan Hollande

« C’est une sanction de la gestion du passé qui nous incite à mettre en œuvre rapidement nos réformes », selon le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici. Socialistes et UMPistes n’étant plus soucieux de la défense du bien commun et de l’esprit de NATION peuvent toujours se renvoyer la balle l’un l’autre. Tout cela n’est qu’une réaction enfantine qui ne peut que satisfaire les gogos qui votent encore, en pensant que leur bulletin va changer la face du monde. Belle illusion. Même les référendums non favorables au dessein mondialiste sont ignorés, bafoués. Mais beaucoup ont encore des illusions… comme les électeurs de l’UMP qui vont encore devoir compter avec un ami de B. Netanyahu pour favoriser des intérêts diamétralement contraires à ceux de la France. M. Copé verra-t-il comme N. Sarkozy un timbre frappé en son honneur par les sionistes ?

Source

En tout cas, l’UMP n’a jamais été si proche des réseaux socialistes en matière de politique étrangère et du point de vue européiste. Une super coalition dans la diversité : tel est le miracle de la démonocratie.

 

Avenir et illusion

L’entrée de la crise de la zone euro dans une nouvelle phase, plus aiguë, devrait susciter de plus en plus de réactions de la part de politiciens britanniques hostiles au projet fédéral d’Union européenne, surtout chez les conservateurs. C’est par exemple le cas du député conservateur britannique Bill Cash. Lui au moins, comme N. Farage, n’hésite pas à parler de « faillite de l’Union européenne ». Âgé aujourd’hui de 72 ans, Bill Cash ne cesse de mettre en cause les dérives antidémocratiques des commissaires de Bruxelles et de sa direction dont on sait qu’elle est aux ordres de réseaux supranationaux dont l’objectif est la ruine des nations et la proposition d’un gouvernement mondial pour solutionner les problèmes.

Gestion des étapes de la future dictature européenne et recadrage par les mondialistes…

La semaine dernière, les journaux italiens ont évoqué une réunion d’urgence du Groupe Bilderberg où la télévision italienne montre la présence du technocrate italien Mario Monti. C’est assez rare mais cela témoigne de la nécessité d’harmoniser les politiques sociales au sein de la zone euro dans un contexte plutôt houleux. Ladite réunion fut organisée avec le festival du film international à l’hôtel De Russie. Le nom de l’hôtel est assez significatif à la lumière des commentaires de Poutine sur le devenir de la crise de la zone euro (Cf derniers numéros de LIESI).

Voici la liste de quelques participants non italiens : Tom Enders, CEO d’Eads, Marcus Agius de Barclays, Edmund Clark, président du groupe bancaire canadien TD, Kenneth Jacobs chef de de Lazard, Klaus Kleinfeld le président américain de d’Alcoa, Jorma Ollila de Shell. Deux gros poissons David Rockefeller et Jean-Claude Trichet ont abandonné la place, probablement par crainte pour leur sécurité dans le chaos connu de Rome a dit un journal italien.

Les socialistes veulent rassurer les patrons du Marché sur leurs engagements officieux

En réponse à la menace lancée la semaine dernière par The Economist, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a estimé que le gouvernement français était « crédible ». Le point intéressant est cette petite phrase très significative sur l’avenir de la classe moyenne : « Avec ce budget de Front populaire, nous avons sonné la fin de la politique de la tête baissée qu’avaient pratiquée nos prédécesseurs et montré que la solidarité fiscale renforce un pays plus qu’elle ne l’affaiblit. Le changement est en marche. Et nous réussirons », conclut Najat Vallaud-Belkacem.

La seule chose que ce gouvernement parviendra à réaliser n’est pas de nous en sortir, mais de nous faire plonger encore plus dans la paupérisation : l’allusion au Front populaire est très intéressante et peu rassurante pour l’avenir de l’immobilier en France. Les lecteurs pourront faire des recherches sur cette période. Cela nous rappelle aussi l’histoire d’un certain Poincaré qui après être parti dans des conditions peu enviables est revenu et… nous avons obtenu le (nouveau) Franc Poincaré. Pour la petite histoire, Poincaré était marié avec une italienne… L’UMP explose exactement comme l’avait annoncé N. Sarkozy à des proches.

 

La belle ‘union’ des membres de l’Union européenne

Forte contestation du responsable du gouvernement espagnol Mariano Rajoy face à la proposition de budget européen formulée par le pion du Groupe Bilderberg : Herman van Rompuy. On le comprend : cela se traduirait pour l’Espagne par une perte de près de 20 milliards d’euros en aides dans le prochain budget (-30% pour les régions et –17% pour l’agriculture).

Les autorités espagnoles devront avec d’autres pays européens faire front contre les Britanniques et les Suédois qui réclament des économies entre 150 et 200 milliards d’euros sur le prochain budget.

 

LIESI – Publication du numéro 266

Numéro 266                         15 novembre 2012       Les grandes manœuvres commencent en vue de 2013 – Eviter une crise géopolitique dans le contexte actuel – Scénario des initiés – Qui est LE MARCHÉ ? – Laisser du temps au temps – Quand les choses deviendront-elles difficiles ? – Le politique au service de son maître – Moyen-Orient : aveuglement des Occidentaux.

Source

Extraits -

François Hollande, le pantin de la Haute finance anonyme et vagabonde, parle de « fin de crise » : « La sortie de crise de la zone euro est tout près », affirmait-il le 17 octobre 2012 dans un entretien avec plusieurs journalistes européens. Dans le même temps, tandis que Mario Draghi travaille au projet européen d’union bancaire pour Goldman Sachs (une pièce du cartel), on constate que les dix plus grands fonds monétaires américains ont augmenté leur exposition aux banques de la zone euro. Selon l’agence Fitch, c’est le troisième mois consécutif que ces fonds (ils gèrent 646 milliards de dollars d’actifs) augmentent leur exposition aux banques de la zone euro. D’aucuns pourraient être troublé sur les raisons de ces investissements, mais la réponse est très probablement liée à l’histoire même de la finance américaine par rapport à l’euro.

Ces trois dernières années, les financiers américains n’ont eu de cesse de soutenir l’euro. Ils font tout pour éviter l’éclatement de l’euro… n’hésitant pas à menacer les Allemands. A. Merkel joue d’ailleurs un drôle de jeu dans cette affaire. C’est bien pourquoi depuis quelques mois des sommités allemandes de la finance ou de l’économie, voire de l’industrie, placées à des postes importants au sein des structures emblématiques de l’Union européenne, démissionnent depuis quelques mois ou contestent sérieusement les exigences de l’establishment de New York, parvenu à asseoir LEUR représentant à la tête de la BCE : Mario Draghi. Cet homme va mener des centaines de millions d’européens à la ruine et à la famine par sa politique monétaire criminelle. […] Le 31 octobre 2012, le quotidien allemand Bild (plus gros quotidien du pays) interroge : La France est-elle la nouvelle Grèce ? Le journaliste dresse ce constat : « Sans le tandem Allemagne-France, rien n’est possible en Europe, mais la France est sur le déclin avec de mauvais chiffres, une confiance en baisse et un François Hollande qui ne répond plus ». […]

[...] Le 25 octobre 2012, lors de la rencontre avec les membres du Club Valdaï, Poutine a dit : « La crise est en réalité bien plus profonde qu’une crise de la dette. Nous savons, par l’expérience, que l’accumulation d’une dette n’est qu’un symptôme. Les gouvernements et les institutions de la zone Euro ont commis une grave erreur en prenant la crise de l’Euro par la question de la dette. La crise de la zone Euro est bien plus grave et bien plus profonde que la crise de la dette. […] Quand la crise a éclaté, les réponses ont été inadaptées. On n’a traité que les symptômes de la crise, un pays après l’autre, et sans plan organisé. Cela ne peut que conduire à l’échec. […] Je ne vois aucune coordination réelle par le passé ni dans l’avenir, à bien lire les différents accords qui ont été signés. […] » [Cf. Hors série Russie d’octobre 2012.] […]

ABONNEMENT OU ACHAT AU NUMERO

 

Message du MARCHE : « M. Hollande, vous n’avez que très peu de temps avant que la bombe n’explose au coeur de l’Europe »

La menace de l’effondrement de l’euro a diminué pour le moment, mais la contre-partie pour maintenir la situation actuelle est un ensemble de réformes, estiment plusieurs analystes économiques européens. Pour eux, cela passe par des « années de sacrifice ». Bien sûr, disent-ils, on voit que les populations ont du mal à accepter ces réformes, comme les manifestations monstres grecques, espagnoles, portugaises ou italiennes l’ont exprimé, mais cela ne changera rien aux exigences de la Haute finance. Une nouveauté dans l’analyse des experts économiques sortis des écoles du mouvement fabien: le problème le plus grave qui se profile désormais concerne la France.

Le pays a toujours été au cœur de l’euro, comme de l’Union européenne. Depuis le président François Mitterrand, tous ses successeurs ont plaidé pour la monnaie unique, expliquant que c’était notre seul avenir. On voit où tout cela nous a mené… L’Allemagne était à chaque fois montré comme un ogre qui nous engloutirait. Aussi une alliance avec les Allemands était considérée comme une question de survie. Tout cela ressemble peut-être à un énorme mensonge. Comme tout s’effondre, les politiques ont trouvé la parade avec leur experts économiques : si l’Europe n’était pas là avec l’euro, la situation serait autrement plus dramatique. Il faut les croire sur parole.

Si la France a de beaux atouts, la crise de la zone euro a mis en évidence les nombreuses faiblesses du système made in France. Comme nous nous sommes emprisonnés dans un système de monnaie unique et que nous n’avons rien changé pour nous adapter au nouveau monde de la globalisation (disent-ils), nous avons donné l’impression d’être fort : la consommation et la croissance furent gonflés par la dette. La croissance française, expliquent nos économistes, vient essentiellement de sa dette. Entre l’époque de Mitterrand et aujourd’hui, entre 1981 et 2012, la dette publique est passée de 22% du PIB à plus de 90%.

Le climat des affaires en France s’est dégradé, les entreprises françaises sont accablées par des règles extrêmement rigides, les impôts sont exceptionnellement élevés et les charges salariales énormes. Au fil des décennies, en France les PME PMI, moteur de la croissance et de l’emploi, sont bien moins nombreuses qu’en Allemagne ou en Angleterre. Plus de 25% des jeunes en France n’ont pas de travail. Bref, pour résumer, les experts affirment que nous vivons largement au-dessus de nos moyens.

Les financiers de la Tamise espèrent avec F. Hollande l’arrivée des mesures exigées par les marchés financiers, mais la marge de manœuvre est assurée comme réduite et les taux d’intérêt très avantageux qui sont ceux de la France actuellement peuvent connaître un changement de braquet radical selon l’humeur des cercles qui font le MARCHE. En attendant, on constate que les entrepreneurs quittent la France… car le gouvernement qui assure plaider pour les entreprises a commencé par le matraque sur tous les signes extérieurs de réussite.

Que F. Hollande et ses amis comprennent bien le « message » du Marché: « Vous n’avez plus beaucoup de temps pour désamorcer la bombe à retardement au cœur de l’Europe ». The Economist porte le message des serviteurs de Mammon : la crise pourrait frapper dès l’année prochaine et engloutir la France.

 

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