Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 11:38

Finalement ...

http://storage.canalblog.com/33/67/105722/62228399.jpg

http://storage.canalblog.com/33/67/105722/62228399.jpg

 

 

 

 

 

C'est du vent, 
il nous ballade, 
il nous vends que des salades,
y en a marre des boniments,
il nous ment,
il nous ment.
...

Le 15 février 2012  le pire président
de toute la cinquième République
à osé déclarer sa candidature pour un second mandat.
...

Le 06 mai n'oubliez pas son bilan catastrophique
avant de déposer votre bulletin dans l'urne

Vous le trouverez en cliquant sur ce lien

...


Souvenez vous aussi que ces cinq dernières années
furent une succession ininterrompue de trahisons et d'impostures


Comme celles dénoncées dans cette compilation

...

Les raisons ne manquent pas afin que soit sanctionné
celui dont la gestion se confond avec le populisme et la soumission
aux intérêts privés pour que soient éliminés radicalement
tous les acquis sociaux Républicains.

Les arguments sont innombrables pour démontrer que ce mandat
fut celui du mensonge permanent et de l'incapacité
comme constante d'une gestion nuisible
et indigne de la confiance
des Français.

Ce lien conduit à une liste de ces évidences


...

http://aspeta.blogspot.com/2012/02/finalement.html
§§§§§
.

Pauvres politiciens sans envergure : quel maître servez-vous ?

Intéressant sondage publié récemment sur ce que pense le bon peuple français du comportement de ses politiciens. Résultat : 60% d’entre eux estiment que gouvernements et élus confondent de plus en plus souvent leurs intérêts personnels et leurs responsabilités publiques. La moitié juge qu’ils sont moins sincères qu’auparavant.

À la lumière de la campagne présidentielle actuelle, une écrasante majorité de Français (80 %) assure que pour être élus, les responsables politiques ont intérêt à dire la vérité sur la situation du pays. Le problème est que nos contemporains n’aiment pas la vérité puisqu’ils pratiquent la politique de l’autruche depuis de nombreuses décennies. Chacun d’entre nous peut s’en rendre compte au quotidien, en conversant avec ses proches ou amis. Les gens ne veulent pas savoir la vérité, ils préfèrent vivre dans le monde qu’ils s’imaginent, ils aiment le mensonge parce que cela les rassure.


Mais voilà, le paradigme qui permettait de vivre constamment dans le mensonge, touche à sa fin. Les scénaristes du mondialisme sans frein et du choc des civilisations doivent passer à autre chose : un nouveau monde, fondé sur un autre paradigme (..)


Le candidat Sarkozy vient d’évoquer l’importance d’une France forte. Or il n’a cessé d’abaisser la France, de la réduire au rang d’entité sans puissance, en passant en force des traités qui, engageant le sort des Français, devaient au moins passer par le référendum. Au service des puissances financières et des sociétés maçonniques qui n’ont de cesse de rechercher l’abaissement de la France, le candidat de l’UMP s’est engagé dans un processus où le peuple est un boulet. Mais le problème revient tous les cinq ans. Comme il faut sauver la vitrine de la démonocratie, le discours doit s’adapter à ce calendrier et le métier de politicien ressemble alors au plus vieux métier de monde. Dans quelques mois, nous verrons triompher ceux qui excellent dans ce domaine.

 

 

§§§§§

 

Sarkozy : annonce, histoire et imposture

Posted: 16 Feb 2012 10:44 AM PST

 

Hier soir, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il était candidat à sa réélection. Si cette annonce était tout sauf une surprise, elle a encore accentué la bipolarisation de la vie politique devant l’avalanche de commentaires qu’elle a généré, ainsi que sur l’affrontement à venir avec François Hollande.
Une annonce prévisible mais précipitée
Quelques personnes se posaient la question de la candidature du président de la République, imaginant qu’il pourrait passer son tour devant l’état de l’opinion. Je n’y ai jamais cru, écrivant plusieurs fois, même quand il était au plus bas dans les sondages, qu’il était évident qu’il se présenterait. Non seulement aucun dirigeant français ou européen n’a renoncé à se représenter quant il en avait la possibilité, mais Nicolas Sarkozy semblait encore moins capable d’un tel renoncement.
 
Les médias affirmaient il y a peu qu’il n’annoncerait sa candidature que courant mars pour montrer qu’il gouvernait jusqu’au bout, dans un scénario inspiré par François Mitterrand en 1988. Mais la persistance de sondages calamiteux au second tour lui a imposé de descendre dans l’arène plus rapidement, ne serait-ce que pour essayer de trouver le temps de combler son immense retard avec le candidat socialiste, toujours donné gagnant avec 15 points d’avance au second tour.
Les communicants à la manœuvre
Ce qui était assez impressionnant hier soir, c’était le travail de communication fait autour de cette annonce. Le slogan « la France forte », qui rappelle « la France unie » de 1988, est assez bien choisi car on y lit facilement en creux la critique d’une « France molle » de François Hollande. Il cherche à vendre une expérience, un courage (alors qu’il cède tout à l’Allemagne), rejetant sur la crise toutes les déceptions que peuvent avoir les Français cinq ans après son élection.
Le président a même trouvé le moyen d’avancer de nouvelles idées pour un nouveau quinquennat. Il promet de solliciter l’avis des Français par référendum, ce qui pour le moins paradoxal pour un président qui n’a jamais fait de référendum national et qui a bafoué le résultat du dernier, réalisé en 2005 sur le TCE, en signant un traité identique à Lisbonne. Il a également dénoncé l’assistanat et parié sur la formation pour lutter contre le chômage. Un peu faible vu les enjeux.
La grande imposture
Bien sûr, un président peut proposer des choses à la fin de son mandat. Mais le florilège de déclaration et d’initiatives a un côté assez désordonné qui dessine en creux des annonces visant davantage à faire de la communication qu’à régler les problèmes des Français. C’est le retour du président qui prend des postures pour écrire une belle histoire au lieu de gouverner pour le bien commun. Ce n’est plus un président de la République, mais un artiste qui vend son show.
Bien sûr, l’histoire est assez bien écrite, étant donnée la personne qu’il s’agit de vendre. Evidemment, les annonces lui permettent de garder un certain contrôle de l’agenda médiatique. Mais la stabilité de sondages désastreux au second tour semble indiquer que les Français ne sont pas dupes. En outre, il est douteux d’imaginer convaincre des Français hostiles avec les mêmes ficelles éculées qui ont justement créé cette hostilité… Bref, il semble toujours aller dans le mur.
Difficile de croire aujourd’hui que Nicolas Sarkozy pourra redresser la situation avec les mêmes recettes qui l’ont fait échouer. François Hollande, malgré ses faiblesses et bien qu’il n’ait pas les solutions pour redresser le pays, ne semble pas avoir beaucoup de souci à se faire.

.

La porte très à… droite

by Patrick Le Hyaric

 


Les palinodies, faux semblants et faux suspens alimentés depuis des semaines autour de la candidature de M. Sarkozy s’arrêtent sur la bande d’arrêt d’urgence de la route présidentielle. Très à droite, proche de la sortie de route de la République.

Le sarkozysme réactionnaire, ultralibéral se métamorphose en un mélange de Reagan-bushisme, mâtiné de tea-party nord-américain et de vieux pétainisme français, intégrateur d’idées d’extrême-droite. Il devient ainsi le candidat de la droite la plus extrême depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Des mensonges de la dernière campagne présidentielle aux discours de Dakar ou de Grenoble, au vote d’une bonne partie du programme de l’extrême-droite au Parlement jusqu’aux saillies guéantistes sur une prétendue hiérarchie entre les civilisations, voici que le sarkozysme tord nos principes constitutionnels et défigure notre République. Ceci au nom d’un débat sur les… valeurs !

Face à une telle dérive, il est de la responsabilité de tous les démocrates, de tous les humanistes, de toutes celles et ceux qui sont attachés aux belles valeurs de « la liberté, de l’égalité, de la fraternité », de parler, de se mobiliser, de contrer l’entreprise en cours. Nous sommes face à une tentative de coup de force pour faire valider par l’élection présidentielle les thèses d’une droite extrême.

Le sarkozysme a validé, mois après mois, les thèses lepénistes gonflant le parti d’extrême-droite. Voici qu’à quelques semaines de l’élection présidentielle, le candidat-président est obsédé par l'idée de faire revenir dans son giron les électeurs qui l'ont quitté pour rejoindre la candidate qui, à leurs  yeux, incarne la protestation nationaliste, chauviniste, ultra-droitière. La séquence calculée sur l’abject thème selon lequel « toutes les civilisations… ne se valent pas », y participe tout comme la stigmatisation de l’immigré, du citoyen « assisté » ou du chômeur.

L’illustre Montaigne avait déjà calmement répondu : « On appelle barbares les peuples d’autres civilisations ». De fait, l’actuel ministre de l’intérieur, comme son prédécesseur a désigné ouvertement « l’autre », le musulman, le Rom, le chômeur comme fauteurs de problèmes, tout comme le fait la famille Le Pen. Ceci est en cohérence avec le préprogramme sarkozyste décliné dans le Figaro Magazine. Il insiste sur son refus de donner le droit de vote à une partie de celles et ceux qui contribuent à la richesse de la France, « les immigrés », mais surtout sa volonté d’organiser un référendum pour savoir comment on doit les expulser. Autrement dit, un référendum suscitant le rejet, la haine, à rebours des valeurs de la République française, « Une et indivisible ».

Rien de tel pour détourner l’attention de tous les citoyens des causes réelles des difficultés. Le banquier et le financier en seraient exonérés tandis que l’immigré serait poussé vers le bûcher ou jeté à la mer. C’est la même logique qui conduit le locataire de l'Elysée à proposer un référendum pour obliger les chômeurs à accepter n’importe quel travail, à n’importe quel prix, afin d'accentuer encore la concurrence entre travailleurs pour abaisser les niveaux de rémunération salariale, dans toute la société. Chaque jour qui passe fait mille chômeurs de plus en sarkozie. Qui est responsable ? Les chômeurs ? Ou une politique économique et sociale qui pousse à l’élimination du travail ?

La proposition d’instituer la taxe Sarkozy, autre nom de l’augmentation de la TVA et le contrat dit « compétitivité-emploi », qui revient à imposer aux salariés une baisse des salaires et à précariser son travail complètent un dispositif de régression sociale inouïe. Cette même logique actuellement à l’œuvre en Grèce mène au chaos. Et pour couronner le tout, M. Sarkozy veut, avec Mme Merkel, imposer deux traités européens pour détruire nos droits sociaux, les services publics et la protection sociale. Un traité sur la « gouvernance économique » et un autre instituant un « mécanisme européen de stabilité », ce dernier est lié au précédent. C’est une sorte de général en chef de l’application de « politique macro-économique », comme le fait le Fonds monétaire international, avec ses plans d’ajustements structurels. Autrement dit, l’austérité à perpétuité pour les familles populaires.

Tout ceci ne procède ni de « dérives », ou de « tâtonnements » comme on l’entend parfois. Il s’agit dans le cadre de la crise de permettre au capital de préserver ses hauts niveaux de profit. Pour cela, il faut détruire la république sociale, la République elle-même. La France, de par son histoire, ses droits sociaux, reste un verrou à faire sauter pour les puissances d’argent. Sarkozy est leur allié. Il bafoue la Constitution, les valeurs républicaines et défigure la France, n'hésitant pas pour parvenir à ses fins à inonder la société de ferments de divisions aux conséquences incalculables. Il ne faut pas exclure non plus qu’il tente de s’appuyer sur des tensions internationales pour se valoriser. Raison de plus pour que la Gauche, comme elle l’a toujours fait dans des périodes historiques préoccupantes, relève le gant. Pas par des demi-mesures, mais avec un projet fort et ambitieux. Voilà ce que porte Jean-Luc Mélenchon, avec la dynamique que construit le Front de Gauche qui, semaine après semaine, est mieux perçue comme utile à la gauche toute entière, dans la mesure où elle permet son ancrage au plus près des attentes du monde du travail et de la création. Dynamique de clarté et de vérité qui ne cache pas la nécessité de produire des actes dont le premier sera le rejet du traité sur le « mécanisme européen de stabilité », le 21 février prochain au Parlement. Personne ne comprendrait, dans le camp du changement et de sa réussite, que la gauche et l’écologie politique n'affichent pas une unité sans faille  pour rejeter le « traité » Sarkozy. La victoire le 6 mai, la réussite d'une politique nouvelle ont tout à gagner d'un engagement à consulter nos concitoyens sur les futurs traités européens. La raison en est simple: on ne peut prétendre mener une autre politique économique et sociale en France sans se dégager des logiques antisociales qui prévalent actuellement dans l'Union européenne. Si Jean-Luc Mélenchon et les candidats du Front de gauche aux élections législatives portent cette exigence avec force, c'est pour que la réussite commune soit au rendez-vous, aux élections et après.


Partager cet article

commentaires

Jean 16/02/2012 13:55


Je ne crois plus aux politiques en général! Ils ne sont que mensonges, de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les nuances possibles entre les deux.

Tant que nous n'auront pas compris que la démocratie représentative ne peut plus fonctionner, car nos représentants pensent d'abord à leur puissance et leur richesse, alors nous continueront à
être manipulés par des professionnels de la communication et par des politiques pervers.

Il faudrait que nous ayons le courage de remettre les politiques à leur vraie place. Leur dire qu'ils ont le devoir de mettre leur intelligence à notre disposition pour aller vers un meilleurs
avenir commun! Mais nous ne sommes même pas capables d'émettre la moindre colère lorsque nos représentants vont, à grands frais, passer des vacances dans les lieux les plus luxueux, ou fêter une
élection dans l'un des restaurants les plus en vue de la capitale...

Hélas, je n'ai aucune influence sur le devenir du système mais, si ce n'était pas le cas, j'aimerais proposer les conditions suivantes aux actuels canditats et aussi à toutes les personnes qui
font le choix politique:
- Interdiction d'apparaître dans les média pendant toute la durée du mandat.
- Revenus limités à ceux des ouvriers ou des cadres moyens.
- Obligation d'être présent à toutes les séances de travail.
- Acceptation de contrôle de leur résultats par des organismes indépendants.
- Obligation de travailler collégialement et de faire appel au peuple chaque fois qu'une décision est nécessaire.

Parmi les propositions que j'aimerais voir émerger, en voici quelques unes:
- Priorité absolue à l'éducation, non pas pour préparer des esclaves pour le système, mais pour que chaque enfant qui naît trouve sa voie, qu'il puisse grandir en sagesse, en autonomie, en
liberté, qu'il puisse s'il le désire transmettre à ses propres enfants le meilleur de lui même.
- Diminuer fortement l'influence de l'armée et transférer les budgets concernés vers l'éducation.
- Protéger la planète, même si ceci doit déplaire aux grandes institutions internationales.
- Sortir de l'OTAN et cesser de faire allégeance aux américains ou à quelque autre Etat.
- Développer une mondialisation véritablement humaniste et se défaire des institutions centralisées et orientées finance.
- Assurer à chaque individu: la nourriture, l'habitat, l'habillement, l'éducation, et tous les moyens de vivre décemment, qu'il soit sédentaire ou nomade.

Et il y a tellement d'autres propositions que j'aimerais entendre dans la bouche de nos dirigeants, mais il faudra que j'attende quelques siècles probablement...

Voilà c'était mon quart d'heure d'utopie.

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • Le blog d' Eva,  R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche