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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 04:58


Autumn-Leaves-copie-1.jpg

 
Par hasard, je tombe sur cet ancien post de mon blog R-sistons. Je vous le propose, il y a plein de sujets intéressants, de mon point de vue (eva)

 

Editorial d' Eva :


Il est temps, chers lecteurs, de revenir à plus de Sagesse.

Il est temps de redécouvrir les vertus de l'agriculture.
Il est temps de retrouver d'autres modes de vie.
Vous souvenez-vous du film Autant en emporte le Vent ?
"La terre, la terre", disait Tarah.
Oui, la terre est ce qu'il y a de plus précieux.
L' Amerindien, dans sa sagesse infinie,
parle de "mère nourricière".
Mais elle ne nourrit pas seulement.
Elle est un mode de vie irremplaçable.
Des jeunes des cités ont été mis "au vert" :
Leur vie a changé. Radicalement.
Ils ont trouvé, ou retrouvé, le goût de vivre.

L'urbanisation de la planète
est une grave erreur.

Elle deshumanise la société.
Elle concentre la population, pour un meilleur contrôle.
Pour un plus grand désoeuvrement, aussi.
La terre nourrit,
le béton déracine, déboussole, deshumanise, détruit.
Le paysage rural, que devient-il ?
Que deviennent nos villages ?
Il est temps de les repeupler.
Et en période de crise,
rien ne vaut la terre
pour nourrir, pour occuper, pour redonner du sens,
pour ramener à l'essentiel.
Oui, cultivons notre jardin, disait voltaire;
Plus que jamais.

Voici un spécial agriculture, OGM,
économie de marché en Agriculture.
Qui nous mènera naturellement,
avec Jacques Daudon,
à réconsidérer le rôle de la monnaie et sa place.

Bonne lecture,
Eva



Ces Seigneurs de l'agriculture qui tirent la langue à Sully et à tout agronome respectueux des sols, des plantes, des bêtes et hommes !


La folie suicidaire de l'Economie de marché

en Agriculture.

 

Ce résumé, certes trop court, permettra aux béotiens dont je fais partie de se faire une idée assez précise d'une caste de nantis cousine de Louis XV se souciant bien peu de leur descendance, marmonnant avec une certaine jouissance:<<après nous le déluge>>.


Pendant que les élevages industriels se multipliaient en Bretagne (Lire le livre de l'agriculteur André Pochon : Les sillons de la colère, éditions la Découverte, livre préfacé par Jean-Marie Pelt), que le maïs fourrage + (soja OGM américain !) prenait la place des vertes prairies, déséquilibrant les sols et amputant le porte-monnaie des éleveurs, nos grandes et riches plaines céréalières (Beauce, Brie) s'installaient dans la monoculture (blé, maïs, betteraves). Ce fut désormais l'assolement bien connu : blé, sports d'hiver, betteraves, Côte-d'Azur. Heureux privilégiés !


D'autant que le blé et la betterave sont payés au prix fort, garanti par la puissance publique, réévalué chaque année; depuis 1992, les primes liées à la superficie, versées sans limitation et sans condition, ont augmenté le revenu des céréaliers de 25% en trois ans. Qu'en est-il aujourd'hui ?


La question est à poser aux Chambres d'Agriculture dont les recettes proviennent pour l'essentiel de taxes sur les ventes de céréales des agriculteurs.


Le problème qui devrait intéresser chaque citoyen à plus d'un titre est que ces plaines, les plus riches d'Europe, sont devenues des déserts humains et des contrées aux catastrophes agro-écologiques. Le sol se compacte par les charges des tracteurs de plus en plus lourds et des techniques de culture, perd sa fertilité naturelle trop sollicitée par les rendements, l'érosion et le lessivage (dus au maïs). La monoculture sans bétail associé a fait disparaître l'humus (sans prairie et sans fumier (compostage) qui ne peut se renouveler. La terre est ainsi devenue un support sur lequel il faut tout apporter pour produire. Beaucoup d'engrais azoté, des herbicides et fongicides de plus en plus virulents et variés car les mauvaises herbes et les maladies deviennent résistantes. N'oublions pas les insecticides car il n'y a plus de talus, de haies, des landes (un maximum d'espaces pour augmenter les primes) pour abriter les prédateurs d'insectes nuisibles; de l'eau, enfin, car la terre sans humus ne retient pas l'humidité et, trop tassée, elle empêche les racines de descendre pour puiser dans l'humidité du sous-sol.
 

Nos céréaliers ont ruiné nos sols, pollué nos eaux et bourré leur blé de pesticides à détériorer la santé des plus robustes. Qu'importe pour eux, grâce à la manne européenne les exploitations dépassant plus de 300 ha en Beauce encaissent, chaque année, disons-le en francs : 1.000.000 (primes publiques).

Qui va payer la pollution par une santé défaillante ? Qui va retrouver dans son sang plus de 80 sortes de produits chimiques ? Qui va payer la pollution pour tenter de rendre l'eau buvable ? Qui permettra que le gibier et les passereaux redeviennent aussi nombreux qu'autrefois ? Qui va écourter sa vie de 20 ans ? Qui payent toutes ces redevances financières et les maux dont nous souffrons … que nous tentons (pauvres sots que nous sommes) de soulager avec d'autres produits chimiques ! Surtout ne changeons pas, tout va si bien démontrent les autorités de droite et de gauche. Délires et désinformations sont les deux nouvelles mamelles de la France rumine Sully en se retournant dans sa tombe.

 

Jacques Daudon

OUI ON PEUT FACILEMENT EVITER CHÔMAGE ET RÉCESSION COROLLAIRE.
Il suffit que la majorité des citoyens comprenne ce texte, l'adopte et accepte de l'envoyer à leurs amis,
puis au Président de la République.
Appel à la Convocation d'une Assemblée Constituante
(Voir texte en violet à la fin)

 

Les effets pervers de Économie de marché  

 

Évolutions des technologies.


 Tiré du livre de Jérémy Rifkins, préface de M. Rocard « La fin du travail » Edts La Découverte.

En 1996, J. Rifkins prévoit que la proportion de la main-d’œuvre européenne, employée dans l’industrie et les services aux entreprises, déclinera de 35% à 15% à vingt ans d’échéance ! p 32.

« Si toutefois les spectaculaires gains de production de la révolution des technologies de pointe ne devaient pas être partagés mais utilisés prioritairement au renforcement des bénéfices des entreprises au profit exclusif des actionnaires, des responsables industriels et de l’élite émergente du savoir high – tech, les risques seraient grands alors que l’élargissement du fossé entre les plus fortunés et les plus démunis entraîne des soulèvements sociaux et politiques à l’échelle planétaire ».

Le manque de pouvoir d’achat — puisque chacun est tributaire de ce dernier pour consommer ( sans emploi, pas ou peu de salaire) et qu’il y a de plus en plus d’exclus — entraîne la chute des prix, ce qui oblige encore à accroître la rentabilité ! Spirale sans fin. Cynisme suprême de cette triste logique : dans l’agriculture par exemple, destruction des surplus dans un monde qui a faim, ceci pour maintenir les cours ! Un regard citoyen sur Économie de A.J Holbecq. Edts Yves Robert.


Évolutions commerciales

Sous la contrainte d’une concurrence féroce tous les producteurs sont obligés d’exiger le rendement financier du capital investi, contraignant ces derniers à supprimer l’élément humain. L’écoulement des biens est facilité par la suppression des frontières. Les trop importantes différences de salaires entre pays, même en Union européenne tirent les prix vers le bas et motivent les délocalisations. Les prix baissent, les bénéfices s’effondrent, le chômage et l’exclusion s’amplifient, d'autant que, combien de fois faut-il le répéter, l'évolution des techniques rend les machines plus performantes, condamnant l'ouvrier et le producteur à une lente et atroce agonie.


Évolutions financières

Les mécanismes du système monétaire international permettent aux capitaux de circuler à l’avantage de la spéculation (200 fois plus) que production et consommation ! L’argent n’est-il point simplement qu’un moyen d’échanger facilement les biens produits ?[1]

L’argent ainsi « malhonnêtement » gagné par des jeux financiers spéculatifs et improductifs enrichit la sphère financière. Cet argent est soustrait au monde économique des échanges. Voilà pourquoi aucun politique, Président compris, ne peut envisager (hormis une action citoyenne d'envergure) une révolution économique de bon sens salutaire à tous. Seul les citoyens unis, informés et réfractaires à de tels procédés peuvent changer la physionomie de cette économie récessive.


Évolutions monétaires

Les États ne battent plus une monnaie gratuite. Juste droit, pourtant, qui devrait récompensant le labeur de chaque citoyen. État emprunte donc au « marché » pour financer ses déficits. Tout développement économique avec accroissement de richesses réelles se traduit par une augmentation des dettes et des intérêts à payer. Les impôts augmentent et retombent sur les citoyens et les entreprises. Un cycle infernal, en dehors de toute logique économique, qui s’accentue chaque année promettant à tous les pays un effondrement spectaculaire sur le plan financier.


CONCLUSION ET REMÈDE

Ces 4 conséquences majeures conduisent à une diminution régulière du pouvoir d’achat. Il en résulte des escarcelles vides devant une profusion de biens produits.


A ne rechercher que la rentabilité immédiate ce système induit la misère dans l’abondance !


Pour remédier à ces intolérables aberrations, vraisemblablement composées à dessein par des spécialistes (elles n’ont rien à voir avec une véritable économie de distribution des richesse produites) chaque citoyen à le droit et le devoir d’exhorter ses proches à prendre conscience que l’argent ne s’achète pas, ne se loue pas dans la mesure où il n’est que la contrepartie des richesses produites par tous. 
 

L' ÉTAT DOIT CRÉER LA MONNAIE GRATUITEMENT
POUR ÉCOULER LES PRODUITS FABRIQUES PAR LA NATION.


Les règles du jeu devraient être fixées par ÉTAT et non en catimini par les banques à leur seul avantage. Ces banques n’apportent aucun bien consommable et pourtant si riches !

Le Bureau des Progressistes Français



[1] Sur les marchés des changes, de 200 milliards de dollars/jours en 1984, les transactions atteignent 1000 milliards/jour en fin 1992. (Monde Diplomatique, mais aussi "Expansion" Octobre/ Novembre 92). Du fait de la récession, les échanges commerciaux, eux, n'ont pas du croître au delà des 5 milliards de 1984. La proportion d'argent utile et argent spéculatif serait de un contre deux cents ! Rien que ce rapport, devrait permettre aux politiques de savoir là où le bât blesse et apporter les réformes nécessaires, surtout que la crise s'amplifiant le rapport à dû s'accentuer toujours en faveur d'une spéculation désorganisatrice.

 

Un Président de la République, loyal, face à ses obligations envers la Nation devrait en appeler, à la convocation d'une Assemblée Constituante d'Exception et de Salut Public qui inscrirait dans ses travaux les trois propositions suivantes :


1 – L'établissement de droits économiques individuels, pour chaque citoyen, droits inaliénables, sur la base des besoins réels des citoyens, en élévation continue, sous réserve d'une production respectant les équilibres écologiques.

2 – La recherche d'un système monétaire réservant le Franc actuel aux échanges intérieurs. Le Franc redeviendrait une monnaie intérieure nationale de consommation indépendante des systèmes monétaires des autres nations.

3 – De proposer aux autres pays européens de réserver à ce même usage leurs monnaies nationales et de n'utiliser l'Euro que comme monnaie d'échange entre nations dans le cadre d'accords de commerce extérieur équilibré, importation en contre-valeur exacte de l'exportation.

                                                                                                                                          &  Jacques Daudon
http://daudon.free.fr/


 

LA PRIVATISATION DE LA MONNAIE
PAR LES BANQUES PRIVEES
EST-CE UN ACTE CONSTITUTIONNEL ?

Qui peut répondre à cette question ? Vraisemblablement peu de personnes !
En tout cas tous les empoisonnements, y compris dans les soins, dont nous sommes victimes me permettent de penser que bientôt nous regretterons de ne pas avoir réagi plus tôt contre nos monstres. J'ai bien dit, sans colère, nos monstres et leur gouvernement mondial.

Extraits :
 
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Warburg, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.

A voir (14 mn pour changer votre vision des choses) :
http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE/video/x4gebe_zeitgeist-systeme-bancaire-mondiale_politics



code_prison.jpg  

Si ce texte vous semble clair et explicite
démontrant les causes de la crise,
ayez l'amabilité de le transmettre à vos correspondants, merci. Prière de nous le faire savoir. Merci.
Ce texte a été adressé à plusieurs jounalistes
qui ont apprécié sa clarté et son bon sens.

                                  
Jacques Daudon 

 

L'ECONOMIE
(VUE SOUS L'ANGLE HISTORIQUE)

 

L'émission monétaire par les banques privées sous forme de prêts ou d'une quelconque autre manière, quasi illimitée, est tout autant préjudiciable que le retour au régime de l'étalon-or. Le premier procédé endette le pays, le second, s'il n'y a pas un contrôle strict par rapport à la production, induit une inflation galopante. Quand à se référer à l'or c'est un non-sens, vu la relative rareté de ce métal. Pour qu'une économie soit efficace il faut et il suffit que l'argent puisse "courir" sans être ralenti dans les échanges. En effet si l'intérêt reste dans le circuit des transactions, les tentations sont trop grandes pour les nantis de faire fructifier leur capital par différentes méthodes. Ils bloquent par la thésaurisation la circulation des denrées et marchandises. Afin que la pompe marchande put fonctionner, non seulement l'intérêt aurait dû disparaître - (ce dernier ne fut mis en place que vers la fin du XV ème siècle et apparut alors la concentration des richesses et les problèmes économiques et sociaux qui en découlent) - mais aurait dû être remplacé par une taxe sur la circulation monétaire afin d'inciter chaque consommateur à l'échange.
 

Ce principe cher à Silvio Gesell vers les premières années du XX ème siècle ne semble plus être de mise mais permet cependant de bien comprendre que la survie de chacun, hier comme aujourd'hui, tient à sa propre activité, qu'il ne peut y avoir d'activité sans profit, qu'il ne peut y avoir de profit sans échange, pas d'échange sans monnaie. De même qu'une Economie se doit d'être partageuse, plongeant ses racines dans une agriculture familiale, maillant harmonieusement le territoire, saine et respectueuse de l'environnement, entourée d'une industrie et des services assurant la quasi autonomie d'une nation entière, employant des matières premières non toxiques pour la société; la qualité des produits de la ferme assurant non seulement la santé mais favorisant les échanges avec les autres nations. On évite de surcroît tout risque de disette.
 

Aujourd'hui, vu les progrès techniques et la masse de biens produits, seule une émission monétaire gratuite à la hauteur de la valeur de la production permettra la vente quasi complète de cette dernière. Dans ce cas point n'est besoin d'une monnaie qui perde de la valeur. Ceci est notre sentiment après de nombreuses lectures et réflexions.

 

 

Le système monétaire dans l'Europe médiévale

 

S'il est fait allusion au passé, bien que les productions passées et présentes ne puissent se comparer, il est bon de comprendre que la monnaie circulant sans faille du XII ème au XV ème siècle en Europe (les fines pièces d'or étaient rappelées et frappées à nouveau perdant de ce fait 25% de leur valeur) personne ne désirait garder cette monnaie. Les gens investissaient en achetant des meubles, de belles maisons ou tout autre objet ayant des chances de conserver ou d'accroître sa valeur.


On estime que cette époque constitua l'un des sommets de l'histoire culturelle européenne. Quand furent édifiées les cathédrales ? Les artisans travaillaient cinq jours par semaine, le niveau de vie était élevé.

 

S'il n'est plus possible de copier ce système puisque nous sommes en période de pleine abondance et qu'il nous est facile de partager ces immenses productions, libérant les industriels du spectre de la mévente, quel élément pourrait nous empêcher d'agir de la sorte ? Seuls les banquiers trouveraient à redire car ils n'auraient plus le privilège de l'émission monétaire qui reviendrait comme avant 1973 à l'Etat qui ajusterait évidemment l'émission de la monnaie à la valeur de la production, cette émission étant évidemment gratuite car nous n'avons pas à payer le fruit de nos efforts.


Jusqu'à l'heure, nous insistons là-dessus, 90 % de l'argent qui circule vient des différents prêts " consentis" par les banques privées qui ne produisent pourtant rien et nous imposent leur volonté destructrice du pouvoir d'achat de chacun puisque tout prêt (Etat, Industriels) est à la source de nouveaux impôts et de l'élévation des prix de revient (100 milliards d'intérêts de dettes injustifiée par an dû par notre nation !); nous voulons une explication sur cette dette énorme qui dépassera bientôt le budget de l'Etat.
 

Une économie en récession ne peut-être redressée qu'en partageant les biens qui restent bloqués par l'insolvabilité d'une part importante de la population. Politiciens et banquiers nieront l'évidence et pourtant nous participons tous, peu ou prou à la production nationale, excepté les Banques !

 

On est dans l'urgence, non pas de secourir les Banques souvent victimes de leur propre spéculation ni de renflouer les caisses des industriels (ce procédé ne règlera pas la mévente et appauvrira le pays), mais bien de créer la monnaie nécessaire à écouler les produits manufacturés. En outre permettre aux indigents par cette adjonction de monnaie, sur tous les citoyens, d'éviter la soupe populaire. Nous en sommes là ! A vous de juger et de transmettre pour que chacun sache. On ne peut qu'agir par l'information devant un tel contexte théoriquement simple à régler. Devant la misère qui monte inexorablement nous nous devons d'intervenir en prenant conscience que charité bien ordonnée commence par nous-mêmes. Si chaque pays agit de la sorte, l'Europe se sortira de ce mauvais pas.

Jacques daudon


Désolé, mais je vous réadresse ce document  d'une extrême importance,
vu l'impasse dans laquelle nous mènent nos politiques.
Ce même document a été complété.
Vu la force, l'impact d'internet, si chacun se sent concerné 
et nous aide à communiquer cette information cruciale,
vos correspondants auront une large idée générale
de ce qu'est l'Economie et comment la réformer
pour qu'il n'y ait plus injustices et misères.
C'est simplement et largement possible.


577 députés ont été informés par e-mail.
Nous avons envoyé plus de 200 coups de téléphone
aux
députés les plus marquants.
Ils sont au courant que N.Sarkozy ne paye pas ses impôts 
depuis 9 ans (entre autres).

Lorsque nous leur en avons parlé, ils ont dit :<< effectivement nous le savons !>>
Il semble, aux dires de certains attachés parlementaires
que plusieurs députés abandonnent l'UMP,
et se rangent dans les non inscrits.
Garrigues de Dordogne a déjà franchi le pas.
De grâce, secondez-nous et nous redonnerons
à cette République ses lettres de noblesse;
Nous vous avons promis de jeter les coquins, nous le ferons...
si vous nous aidez à communiquer ce document.
Indiquez à vos correspondants de communiquer
ce texte au député de leur circonscription. 
 


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Valéry Giscard d'Estaing à Deauville
en septembre 1986.

Lettre ouverte à VGE
(ex-Ministre des Finances,
ex-Président de la République,
ex-membre de la Trilatérale)
:


« Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou (ancien de la banque Rothschild, ex-membre de la Trilatérale), alors que vous étiez Ministre des Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans laquelle nous trouvons ce très court article 25 ; "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays, laquelle atteint maintenant plus de 1290 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 50 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches". J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quelle fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées ? ».

C'est ainsi que la dette de la France correspond au total de tous les intérêts versés à ce jour. Sans eux, la France n'aurait pas de dette !

C'est la privatisation de la monnaie, qui a entraîné l'endettement abyssal des Etats, et qui est à l'origine de tout.

Mais la vraie question est : quel est le but de tout cela ? Pourquoi avoir organisé cette situation qui ne peut aboutir à échéance qu'à la ruine des Etats ? Des Etats, déjà surendettés, qui s'endettent encore davantage pour soutenir des banques et des entreprises en réempruntant/garantissant encore des centaines de milliards de dettes en plus. Pas besoin de sortir de l'ENA pour comprendre que l'on va droit au chaos ! Une seule explication : tout est prévu comme ça depuis la privatisation de la monnaie ! De fait, ce chaos économique doit être l'occasion d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial dont il est ouvertement fait état, à présent.
L'établissement d'un gouvernement mondial, sur le modèle chinois, contrôlé par une "élite" auto-proclamée, en étant la finalité.


monsanto.jpg
 Monsanto et l'agent orange 

Petit rappel douloureux, à l'heure où nos gouvernants européens sont inaptes à faire reculer l'offensive des désherbants au glyphosate et des OGM, largement soutenus par le nouveau président des États-Unis. 
La société qui s'enquiert des références du moindre demandeur d'emploi, ne devrait pas faire l'impasse sur celles, édifiantes, du groupe Monsanto & Co.
 
QUAND MONSANTO INVENTA LÂ’AGENT ORANGE :

http://www.youtube.com/watch?v=8KK8iL4dK6k&hl=fr

Les victimes de l'Agent Orange, trois générations après :

http://www.youtube.com/watch?v=expjgL94y8A&hl=fr

 

 

Version française :

http://www.dailymotion.com/video/x7hit9_consequences-de-lagent-orange-en-vi_news

En savoir plus ;

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agent_orange

 

MONSANTO A TOUJOURS TRAVAILLE POUR L'HUMANITE :

http://www.youtube.com/watch?v=88xnkGCh7_U&hl=fr

 

 

(..) 

MONSANTO TRAVAILLE ENCORE  ET TOUJOURS POUR L’HUMANITE :

http://www.youtube.com/watch?v=P_RhMe4iN8o&hl=fr



p-tition-crise-financiere.jpg

L'Agriculture bien menée doit nous amener
à éliminer la récession économique
Tout le système de l'agriculture
doit être changé.
Pour une agriculture durable.
La contribution d'André Pochon

L’Europe consacre près de la moitié de son budget (soit plus de 52 milliards d’euros) à soutenir le revenu des agriculteurs, et la France en consomme près du cinquième.

Ce sont les citoyens consommateurs qui alimentent ce budget par leurs impôts et par la TVA (1% de la TVA est consacrée au budget agricole). Or les primes vont pour 80% aux grosses exploitations, en particulier céréalières. Et plus la terre est fertile, plus la prime est forte ! Un céréalier de la Beauce touche 80 000 euros de prime annuelle, la reine d’Angleterre un million d’euros.

Cette répartition qui dure depuis 1992, profondément injuste, devient franchement scandaleuse : les céréaliers, qui ont vu les prix doubler depuis deux ans, continuent de percevoir ces primes compensatrices à la baisse des prix. Ils touchent ainsi le beurre et l’argent du beurre !

Ce sera l’objet des discussions sur la Pac à la rentrée 2008. Pour André Pochon, c’est le moment de réclamer la suppression des primes compensatrices à la baisse des prix. Pour sortir enfin d’un modèle qui a vidé les campagnes, pillé le tiers-monde et s’est montré incapable de répondre au défi majeur des années qui viennent – nourrir l’humanité –, c’est tout le système de l’agriculture qu’il faut changer ! Et c’est possible, André Pochon en a administré lui-même la démonstration avec ses camarades du Centre d’études techniques agricoles (Ceta) qu’il a créé. Résultat : des prairies plus belles que jamais. Aujourd’hui, les paysans accourent de toute la France pour voir son exploitation 100 % écolo. Chercheurs, politiques, citoyens vont visiter sa ferme, un modèle d’agriculture responsable. Jusqu’à trois autocars en même temps… Pari réussi ! Même l’Inra a approuvé la fameuse « méthode Pochon », qui permet de limiter les engrais grâce à des prairies de trèfle blanc.

D’autant que, du point de vue économique, tout le monde y gagne. Pour faire des bénéfices, mieux vaut revenir à une alimentation à base d’herbe pâturée et de bon foin. Le système maïs-soja est une gabegie économique et écologique : il en coûte cinq fois plus pour nourrir une vache.


Reste un regret : les écoles d’agriculture n’enseignent pas ce procédé. Pourtant André Pochon, qui milite depuis cinquante ans pour une agriculture durable, qui est sollicité pour des conférences dans la France entière et consulté aujourd’hui par Michel Barnier, a créé un  petit paradis en sauvegardant l’environnement… il faut juste croiser les doigts pour que ses six petits-enfants aient, eux aussi, la main verte.

 

André Pochon est né en Bretagne en 1931. Agriculteur retraité, secrétaire de l'association Paysan & Citoyen, il a fondé le réseau Agriculture durable. Pionnier d’une agriculture écologique. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès, notamment Du champ à la source : retrouver l'eau pure (Coop-Breizh, 1988,), Les Champs du possible (Syros la Découverte, 1999) et son dernier ouvrage, Les Sillons de la colère, (2001, La Découverte ; coll « La Découverte/Poche », 2006).


Attachée de Presse
 : Colette Manne : 01 40 46 54 05

colette.manne@editionsdurocher.fr


http://mrc53.over-blog.com/article-27536250.html

Sélection de liens :

PAC : en retard, la France s'engage dans une réorientation des aides
La France redistribue et dévoile les aides agricoles
Sarkozy : une loi pour l'agriculture avant le démantèlement de la PAC
Les paysans, en intersyndicale, défendent quotas laitiers et prix


eurolib-ralisme.jpg

L’UE a soutenu les choix
menant à la crise alimentaire

 

Dans Le Monde Diplomatique de janvier 2009, a été publié un excellent article de Jean-Christophe Kroll et Aurélie Trouvé, enseignants-chercheurs en économie agricole et alimentaire, intitulé « La politique agricole commune vidée de son contenu » (voir www.monde-diplomatique.fr).

 

La première partie est parue, hier 3 février, sous le titre « La déconstruction méthodique de la Politique Agricole Commune » après une brève introduction (voir Diagnostic alarmant de la PAC par les chercheurs JC Kroll et A Trouvé). La seconde « Un bilan désastreux » est à lire, ci-après et la 3ème partie « La nécessaire refondation de la PAC » lui succèdera.

 

Voici la deuxième partie, qui explicite les réalités de la politique européenne, en plein accord avec les options néolibérales du capitalisme mondialisé.

 

Un bilan désastreux


Le paradoxe de ce néolibéralisme en trompe l’œil, c’est que l’on continue à verser des aides directes substantielles à l’agriculture. Par delà l’incohérence du discours idéologique, on peut toutefois entrevoir une explication à toutes ces évolutions.

 

Le soutien des prix et la protection du marché européen correspondaient à l'objectif initial de consolider la compétitivité de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la distribution, centrée sur le développement d'un marché intérieur qui s'étendait avec l'accueil à de nouveaux pays membres.

 

Mais lorsque les grandes entreprises de transformation et de distribution ont suffisamment musclé leur compétitivité sur le marché européen, elles développent leur activité vers l’extérieur de l'Union.

A partir des années 1990, la baisse des prix agricoles et l’accès à des approvisionnements importés à moindre coût viennent renforcer leur compétitivité internationale.

 

L'aboutissement logique de ce processus, c'est la délocalisation de leurs activités de transformation là où elles se fournissent, c'est-à-dire hors de l'Union. C'est ce qu'illustre l'exemple de l'entreprise Doux, qui a transféré une partie de son approvisionnement en poulets et de son activité d'abattage au Brésil. C’est alors que les producteurs agricoles européens qui ont joué la carte de l’internationalisation découvrent qu’ils sont devenus inutiles.

 

Cette politique de soutien à la compétitivité provoque d’importants dégâts sociaux et environnementaux,  tandis que la libéralisation des échanges s’accompagne d’une instabilité accrue des cours mondiaux, avec des fluctuations sans commune mesure avec les coûts de production. 

Quand les cours sont au plus bas, les exploitations agricoles les plus productives des pays riches ne peuvent subsister sans la perfusion d’importantes aides directes : celles-ci représentent plus de 50 % du revenu agricole moyen européen au début des années 2000 (données Eurostat).

 

A l’inverse,(..) suite sur

http://mrc53.over-blog.com/article-27536250.html

liste complète

 


  
Le retour dans l’OTAN décidé par Nicolas Sarkozy vient mettre la dernière touche à la liquidation politique – engagée sous Giscard – du gaullisme et de la politique d’indépendance stratégique de la France. Les sauts de cabris du Parti Socialiste et du Modem, qui ont si longtemps prêté le flanc à l’atlantisme, ne tromperont évidemment que les aveugles. Ils ont compris que cette dénonciation médiatique était payante électoralement. Le débat qui aura lieu à l’Assemblée ne sera qu’une énième mascarade parlementaire avec, pour final, l’entérinement de cette réintégration.  En réalité, cette décision ne fera qu’officialiser l’épreuve de servitude otanienne que les armées françaises vivent depuis vingt ans

http://www.marcfievet.com/article-28192977.html



OGM : OSER
LA DESOBEISSANCE EUROPEENNE


Par Aurélien Bernier, secrétaire national du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP)

Une première version de cette tribune a été envoyée au journal l’Humanité, qui a extrait les premiers paragraphes pour les publier dans son édition du 21 février sous le titre « Nouvelle offensive pro-OGM ». L’idée principale de l’article, la « désobéissance européenne » proposée par le M’PEP, n’a donc malheureusement pas été reprise dans le quotidien.


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Résumé

A quelques semaines du début des semis et à quelques mois du renouvellement du Parlement européen, la Commission européenne multiplie les pressions pour autoriser de nouvelles variétés de maïs génétiquement modifié, et surtout, pour empêcher des États comme l’Autriche, la Hongrie ou la France, de s’opposer aux cultures transgéniques. Mais le 2 mars 2009, le Conseil des ministres de l’environnement a rejeté par 282 voix sur 345 la demande faite par la Commission de lever les moratoires hongrois et autrichiens sur le maïs MON810 de la firme Monsanto.

C’est un succès ! Seuls quatre pays sur 27 (Royaume-Uni, Pays-Bas, Finlande et Suède) ont soutenus la Commission européenne en se prononçant pour la levée de l’interdiction sur le MON810. Les Etats-membres ont également voté contre la levée de l’interdiction en Autriche du maïs T25, mis au point par l’entreprise allemande Bayer.

Mais il faut le savoir : lorsqu’une proposition de la Commission est rejetée par le Conseil, elle peut en faire une seconde, puis une troisième dans le même sens.

Cet exemple montre que si la France ne parvient pas à réunir une majorité qualifiée lors des autres demandes de lever des interdictions d’Organismes génétiquement modifiés, il faudra faire de la « désobéissance européenne ».

Le M’PEP avance cette proposition : il faut refuser d’obtempérer, il faut refuser d’appliquer les directives européennes de libéralisation !

Puisque chaque texte qui sort du Parlement, chaque décret ou arrêté se doit absolument d’être euro-compatible, la conclusion est évidente. Un véritable gouvernement de Gauche arrivant au pouvoir en France ou dans un autre pays n’aurait d’autre solution que de pratiquer la « désobéissance européenne » pour mettre en œuvre ses politiques. Changer d’Europe commence par la désobéissance. Alors, soyons prêts à désobéir, et affirmons-le !

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Si les États-Unis d’Amérique n’ont pas réussi à gagner la guerre au Viêt Nam, l’objectif d’un anéantissement durable du pays a été atteint. Le peuple vietnamien, constitué d’une mosaïque d’ethnies -vivant jadis de cueillettes, nomades ou sédentaires- aux familles entravées d’enfants infirmes, font face aux forêts détruites impliquant une adaptation à une nouvelle agriculture et représentation du monde, à la constitution de cheptels sur des terrains devenus instables, à la persistance de la menace d’engins non explosés, le tout sur une terre durablement contaminée. Ce peuple est confronté à autant d’entraves considérables pour son développement social. Aujourd’hui, les handicapés et les morts vietnamiens des suites de la guerre chimique américaine obligent à reconsidérer lourdement le nombre des victimes de cette guerre.

Quand le Gouvernement et l’Armée de la nation la plus puissante du monde sont constitutionnellement irresponsables et que les juges de ce même pays fuient à leur tour leur responsabilité, tous les éléments sont réunis pour que les futurs grands massacres de ce jeune siècle puissent commencer.
les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange sont donc renvoyées à la décision de la cour inférieure puisque la Cour suprême n’a même pas daigné examiner leur appel.

La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision prise le 27 février 2009, rendue publique le 2 mars.

 

Il est vrai que les États-Unis ont le droit de faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent, comme ils veulent, là où ils veulent et contre qui ils veulent, s’exonérant des lois internationales.
Noam Chomsky (membre du CIS) écrit, p160, dans son livre De la guerre comme politique étrangère des Etats-Unis, éditions Agone :


« En fait, au sens strict, les États-Unis n’ont jamais signé de conventions, et, lorsqu’ils l’ont fait, ce qui est très rare, ils imposent systématiquement une clause de réserve dont les termes exacts sont : « Ne peut s’appliquer aux États-Unis. »

Nous ne sommes pas parvenus à lever l’opinion publique terrée dans la sacro sainte allégeance de la communauté internationale envers l’auge de crimes états-uniens, servilité pérennisée par les manuels scolaires et autres discours commémoratifs pluriannuels devant les monuments de nos bons morts pour le coup relayés par les médias institutionnels. Dernièrement, l’actualité était de la partie avec les cochons d’Irlande contaminés à la dioxine. Á la une de nos écrans, à la une de nos radios, à la une de nos journaux, les malheureux cochons d’Irlande ont complètement envahi l’espace de l’information institutionnelle. Une véritable "campagne". Pas par compassion pour ces malheureuses créatures, non, mais par craintes de nous empoisonner en les mangeant. Donc on sait très bien quelles sont les conséquences de la dioxine. Tandis qu’à l’autre bout du monde des millions de femmes, d’enfants et d’hommes vietnamiens, sont morts, meurent et mouront dans d’atroces souffrances victimes de cette dioxine dans le plus grand « chut ! ».

Ont-ils bien pris la mesure du crime et de son ampleur ? On pourra se poser toutes les questions que l’on voudra, la seule et vraie question restante est: et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?

 

Le parcours juridique des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange en terre américaine est fini mais les victimes sont toujours là.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12550

 

 

Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 00:51

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