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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 01:22

Les pistolets portables sont arrivés

 

Maintenant, les aéroports pourront vous demander votre portable afin de le soumettre aux rayons X. A l’intérieur de certains portables se cache désormais un pistolet de calibre 22 capable de tirer 4 projectiles en une succession rapide grâce aux touches du téléphone.


Un téléphone tueur pèse plus lourd qu’un téléphone « normal ».

 
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Publié par le 26 septembre 2011 in Non classé

 

Les calculs de court terme sont souvent le fait de mauvais stratèges

 

Un rapport vient d’être publié par l’Organisation internationale du Travail (OIT), réalisé conjointement avec l’OCDE. Il fut préparé à la demande de la présidence du G20 en vue de la réunion des ministres du Travail et de l’Emploi, qui a lieu à Paris, les 26 et 27 septembre.

Constat d’importance : le rapport signale l’évaporation de 20 millions d’emplois dans les pays du G20 depuis le début de la crise financière en 2008. « A ce rythme, il serait impossible de rattraper un tel retard à court terme, ce qui pourrait se concrétiser par un manque de 40 millions d’emplois dans les pays du G20 l’an prochain », lit-on dans le rapport.

Face à un constat aussi terrible, la solution est toute trouvée ! Pour Juan Somavia, directeur général de l’OIT : « Nous devons endiguer le ralentissement de la croissance de l’emploi et combler les emplois perdus. C’est maintenant qu’il faut agir ». « La création d’emploi doit devenir la première priorité macroéconomique », a-t-il ajouté. C’est bien là le refrain de la classe politique au pouvoir, ici ou là. En réalité, ces dirigeants politiques n’ont jamais cessé de frayer avec les affameurs des peuples. Cela ne date pas d’aujourd’hui : il suffit de revoir le film Le Président, avec Jean Gabin, et écouter sa tirade légendaire à l’Assemblée nationale. Rien n’a changé.

Où sont les règles nécessaires pour torpiller la spéculation ? Rien n’a été fait pour empêcher les spéculateurs de couler entreprises, monnaies et Etats. Certaines de nos sources sont très explicites, et ce avant même que nous annoncions la débâcle des valeurs bancaires : « Il existe une volonté politique de laisser les choses aller à leur terme ». Ces confidences sont d’une gravité extrême et nous ne pouvons que mesurer de leur justesse au fur et à mesure que les semaines se suivent. Mais attention, qu’est-ce que ce terme ? Un Jacques Attali parle de révolution. C’est un mot comme un autre, mais mesure t-on bien ce que cela signifie ? On se rend bien compte, en les écoutant, que ces mondialistes ont déjà préparé leur scénario. Même les politiciens se préparent pour leurs petites élections, sans bien comprendre que la Haute Finance a  besoin de bouc-émissaires à un certain moment pour continuer à rester dans l’ombre. Or le rapport de l’OCDE annonce un problème majeur : des millions de chômeurs dans les prochains mois, en pleine période d’élections ! Un Poutine, lui, n’a rien à craindre, car il est à la fois dirigeant et membre du bloc de commandement de l’Est. Tel n’est pas le cas des pingouins qui nous dirigent. Eux ne sont que des pions, ballottés au gré des scandales habilement mis en scène par ceux qui aiment reprendre le rôle d’Edmond Dantès…

 
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Publié par le 26 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse METAUX PRECIEUX MARCHES et EURUSD

Comme nous l’avions annoncé ces derniers jours, la rupture des 1850 dollars l’once sur le Gold spot a permis au cours de se rapprocher de la zone support des 1550. Si ce point ne tient pas, alors le spot pourrait se rapprocher des 1500 voir 1470 dollars l’once.

De même pour l’argent, la rupture des 39.5 dollars l’once a validé notre scénario avec un cours qui s’est rapproché des 25 dollars. Si ce niveau ne résiste pas, alors l’indice pourrait se rapprocher des 22-23 peut être 20 en cas de rupture.

Bref, le physique se maintient et monte même avec la prime.
Il s’agit simplement de secouer l’arbre avant le décollage.

En secouant l’arbre, cela pourrait inciter plusieurs personnes qui se sont placées sur le papier à demander livraison,et là un gros problème pourrait arriver !
Il paraît que le même lingot papier se vendait parfois à 50 clients différents, parfois allant jusqu’à 200 clients !
Dans un tel scénario, bien sûr, la livraison ne pourrait pas se faire et le prix du physique pourrait alors exploser très prochainement.
A cela, il faut ajouter les problèmes actuels liés aux banques et aux dettes d’états !

Surveillez très attentivement les supports, nous nous approchons de la zone de lancement.

Concernant les indices, la tendance de fond reste baissière.

L’indice Future CAC 40 est sur son point pivot à 2750. Sous ce niveau, la correction pourrait s’amplifier vers 2350. Ensuite, celui-ci pourrait rebondir un peu, histoire de vous laisser passer tranquillement les fêtes de fin d’année. Ensuite, direction 1700 points probablement.

De même, l’indice E-mini SP 500 se dirige vers 1090 points. Sous ce niveau une accélération pourrait également avoir lieu vers 1000 et 770 points.

La parité EURUSD a bien corrigé depuis la rupture des 1.3950. Désormais, elle peut se rapprocher des 1.32 et 1.2350.

 
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Publié par le 26 septembre 2011 in Non classé

 

« La crise financière actuelle a été organisée », affirme W. Hetzer

Wolfgang Hetzer, haut responsable anti-corruption de l’OLAF (Office européen de lutte anti-fraude) à Bruxelles, a écrit un livre (La Mafia financière) analysant comment des criminels en col blanc organisés ont conçu la crise financière actuelle à leur profit. Interviewé par plusieurs médias allemands, Wolfgang Hetzer affirme que des politiciens de haut niveau sont complices dans les crimes de la mafia financière et que le système judiciaire n’est pas en mesure de faire face à des crimes de cette nature. Il affirme par exemple au journal allemand Die Welt que ce sont des manipulations financières ourdies par des gestionnaires financiers et couvertes par des politiciens qui ont abouti à la crise de la dette des Etats européens. Les montages financiers à l’origine de la déconfiture actuelle ne sont que le résultat d’un complot où des financiers, des banquiers internationaux et des politiciens furent à l’œuvre. L’industrie financière opérait et les politiciens couvraient les opérations mafieuses, explique Wolfgang Hetzer. Les banques ont pu spéculer sur les dettes même si elles ne disposaient pas des fonds propres suffisants pour couvrir d’éventuelles pertes. Le drame de la Grèce ne fait que traduire « une culture dominante de la corruption ».

La Haute finance fonctionne comme la mafia : recherche de gains maximums mais avec un risque limité. Comment ? En achetant la servilité des politiciens. Tout le monde a fermé les yeux comme cela s’est réalisé aux Etats-Unis avec l’affaire des subprimes. Dans un monde normal, la crise des subprimes comme celle de la dette des Etats n’auraient jamais dû survenir. Ces événements ont généré des drames humains à cause de nombreuses complicités entre les acteurs de la Finance (institutions financières, banques d’investissement, etc.) et les politiciens.

Bien évidemment, ce que dévoile Wolfgang Hetzer est la stricte vérité. Cependant, la grille de lecture qu’il convient d’appliquer est la même que celle développée au sujet de l’Affaire DSK. Ceux qui sont attirés par l’appât du gain n’ont rien à voir avec les autres acteurs, ceux du cartel bancaire ; eux poursuivent autre chose que la recherche du gain. Ces gens-là ont l’Etat-nation dans leur viseur. Ils cherchent la « bonne crise majeure » nécessaire à rendre effective une nouvelle réforme monétaire internationale, toute à leur avantage, et se traduisant par la mise en esclavage des citoyens.

 
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Publié par le 25 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse SILVER / GOLD

Le 19 septembre, nous vous avions mis en garde sur le Silver Spot alors qu’il cotait 40 dollars l’once. La rupture des 39 nous a permis de se rapprocher des objectifs avec un support majeur à 28. La semaine prochaine pourrait être décisive pour les métaux. Si le niveau des 28 résiste alors il pourrait servir de base de lancement. Dans le cas contraire, une forte volatilité pourrait amplifier le mouvement correctif vers 24 et 20 éventuellement.
Pour l’instant nous surveillerons déjà le palier des 28-29 qui est très important.

De même  nous vous avions mis en garde pour le Gold spot en disant que la rupture des 1850 dollars l’once pourrait inciter le métal à se rapprocher d’un premier palier à 1720-1750 (celui-ci a servi plusieurs fois de rebond). Ensuite, il y avait le palier des 1630 dollars, testé hier comme prévu. 
Ce niveau représente un point très important identique au 28-29 pour l’argent.
Cette semaine étant très décisive, nous surveillerons de très près les 1630. Si ce niveau ne résiste pas, alors le prochain support pourrait être 1550-1540 environ.

Il s’agit de faire croire que le métal baisse et devient inintéressant. Or le métal physique monte avec la prime. Nous pensons que nous sommes proches des points bas sur les métaux. Surveillez-les attentivement, ils serviront de base de lancement !

 
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Publié par le 24 septembre 2011 in Non classé

 

Faire preuve de réalisme

Par Pascal Roussel – On connait le vieil adage : « ne jamais croire en quelque chose aussi longtemps qu’elle n’est pas niée ». Actuellement le monde politique ne cesse de nier un éventuel défaut de la Grèce, un éclatement de la zone euro, une sous-capitalisation bancaire ou même la faillite d’une grande banque. Alors est-ce justement le moment d’y croire ?

Les « spécialistes » passent leur temps à nous rassurer : nous risquons un simple ralentissement de croissance sans plus. Pourtant, l’histoire récente a montré que lorsque l’on compare les prévisions de croissance effectuées par les institutions publiques souveraines, internationales ou européennes, par rapport à la croissance réellement observée après, on constate que ces prévisions ont toujours été trop optimistes car basées sur des modèles incapables de percevoir le caractère unique et historique de la crise que nous traversons.

La Banque des Règlements Internationaux, mieux connue sous le nom de banque centrale des banques centrales située au sommet de la pyramide, vient juste de publier un document dans lequel on peut lire (traduction libre) « les problèmes de dettes que les économies avancées doivent affronter sont encore pire que nous le pensions »… « Actuellement les dettes ont atteint des niveaux supérieurs à tout ce que nous avons pu observer sauf en temps de guerre. Les ratios de dettes publiques sont actuellement sur une voie explosive dans bon nombres de pays. Ces pays vont devoir mettre en place des changements politiques drastiques. Une simple stabilisation risque de ne pas être suffisante ».

Ceux qui étudient les dessous de l’histoire de la finance savent que c’est un avertissement qu’il ne faut pas prendre à la légère !

Il est essentiel de bien comprendre que nous allons vivre des événements financiers exceptionnels, car jamais dans toute l’histoire de l’humanité on a utilisé la dette de quelqu’un comme moyen de paiement c.à.d. comme moyen d’échange. Depuis le 15 août 1971, la monnaie est créée à partir de dettes publiques et privées sans le moindre lien avec l’or et reposant uniquement sur la promesse des autorités publiques de ne pas faire tourner la planche à billets. Promesse non tenue.

Comme nous subissons cette crise au quotidien depuis plusieurs années, il est certainement utile de prendre de la hauteur pour rappeler brièvement comment nous en sommes arrivés là :

- Sous le règne d’Alan Greenspan, toutes les lois limitant la capacité des banques commerciales à mener des opérations autres que les simples opérations de prêts ont progressivement été abolies. De même pour toutes les lois interdisant de spéculer sur la nourriture.

- Gonflement d’une bulle internet en 2000.

- Explosion de cette bulle et attentat en 2001.

- Introduction massive d’instruments financiers nouveaux basés sur la titrisation.

- Développement exponentiel de l’usage des produits dérivés.

- Déclenchement de l’effondrement, en 2007, par incorporation de prêts subprime avec d’autres de meilleures qualités et par titrisation du mélange entraînant une contamination mondiale par propagation de l’ensemble des produits financiers liés au marché immobilier.

- Perte de confiance dans le système bancaire.

- Intervention massive des Etats pour sauver le système bancaire.

- Transfert de la perte de confiance dans le système bancaire vers une perte de confiance dans les Etats eux-mêmes.

Nous en sommes à ce stade. L’étape prochaine que le système bancaire craint tout particulièrement est bien entendu le défaut de paiement d’un de ces Etats.

Dans un monde entièrement bâti sur les dettes, il est logique que les banques soient au cœur de la crise.

Une banque fonctionne de manière schématique en empruntant à court terme auprès d’autres institutions financières ainsi qu’auprès de ses clients (en puisant dans leurs comptes courants et comptes d’épargne) et en prêtant à plus long terme cet argent. Le risque principal vient de ce que l’on appelle la gestion actif-passif qui vise à garantir à tout moment une adéquation entre les différences de maturités qui existe pour les emprunts et les prêts. Ce que craint essentiellement une grande banque, c’est de perdre la confiance des institutions qui lui prêtent de l’argent à très court terme. Cette perte de confiance conduisant à une spirale infernale :

Dans un premier temps, quelques contreparties inquiètes refusent de renouveler les prêts très court terme. Ce refus induit un stress sur la trésorerie de la banque, ce qui renforce l’inquiétude des autres institutions prêteuses, ainsi que des retraits de dépôts. Ceci induit alors un effet négatif sur le cours de bourse de cette banque et sur son ratio capital propre/ niveau d’endettement. Cela renforce encore davantage le refus de renouveler les prêts court terme. Résultat, les agences de notation dégradent la note de crédit de la banque. Tout ceci déclenche des clauses contractuelles entre les prêteurs et la banque qui l’obligent à leur livrer brutalement des gages sous forme de titres financiers pour continuer à recevoir des prêts court terme dont sa survie dépend. Ce choc continue à affaiblir la trésorerie de la banque. On voit ainsi comment une spirale sans fin est amorcée. Finalement, les dépositaires individuels et les derniers prêteurs institutionnels court terme  réagissent alors ensemble selon le principe « celui qui panique le premier a le plus de chance de récupérer son argent ». C’est exactement comme cela que Bear Stearns et Lehman Brothers ont disparu. Toute ressemblance avec la situation actuelle de certaines banques n’est peut-être pas une coïncidence.

On entend souvent que telle banque n’est pas aussi exposée à tel pays et qu’il n’y a rien à craindre. Mais il faut savoir qu’une banque garde ses instruments financiers dans deux types de portefeuille: un portefeuille de négociation et un portefeuille d’investissement (en général nettement plus important). Les titres contenu dans un portefeuille d’investissement ne sont pas destiné à être revendu, mais à être gardé jusqu’à leur maturité et, de ce fait, il n’y a aucune obligation pour la banque d’acter une perte si la valeur de marché de ces titres chute. C’est par exemple dans ce genre de portefeuille que les banques gardent les fameux actifs toxiques ou des titres souverains que plus personne ne veut acheter et dont la valeur est calculée par des modèles mathématiques. Donc, pour préciser, même si la valeur de marché des titres contenus dans ce portefeuille d’investissement devait être réduite de moitié, cela n’aurait pas d’impact sur les fonds propres de la banque. Mais s’il y a un véritable défaut d’un Etat, la situation est toute différente car alors cela veut dire que même en gardant les titres jusqu’à leur maturité la banque ne récupérera pas le montant prêté. Ainsi, en cas de défaut, la moins value des titres doit être enregistrée dans tous les différents types de portefeuilles et la perte pour la banque devient nettement plus importante. C’est cet aspect qui est rarement mis en évidence dans les publications officielles des banques; elles peuvent déjà difficilement digérer des chutes de prix d’obligations souveraines, mais encore bien plus difficilement un défaut de paiement d’un Etat qu’elles redoutent comme la peste.

En Europe, le système bancaire d’un pays est généralement fortement exposé aux dettes bancaires et publiques des autres pays. Cette interdépendance rend le système vulnérable à un effet de contagion semblable à la chute de dominos. Ainsi la chute d’un petit domino peut entraîner en bout de chaine la chute d’un gros domino. Il faut en effet bien comprendre que les banques sont par essence des institutions qui utilisent d’importants effets de levier. Traditionnellement, pour chaque euro de fonds propres, elles empruntent de 24 à 36 euros. Il en résulte qu’avec un ratio moyen de 30, il suffit de 3,5% de pertes sur le bilan d’une banque pour annihiler ses fonds propres.

 

 

Pascal Roussel, auteur de « Divina Insidia, le Piège Divin », analyste au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), le 09 mai 2011.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflète pas nécessairement l’opinion de la BEI ou de son management.

Cette lettre d’information financière a initialement été éditée sur le site eurasianfinance.com

Email: pasroussel@gmail.com

 
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Publié par le 24 septembre 2011 in Non classé

 

Et les scandales politiques… un hasard ? Vraiment ?

NUMERO 209 – 30 JUIN 2010

Malgré l’enseignement de l’Histoire, les politiciens d’aujourd’hui ne voient rien. Ils poursuivent leur exécrable gestion d’une dette artificielle et absurde, soucieux seulement d’entretenir le mensonge sur les responsables de la crise… les petits « amis » que l’on décore de la Légion d’honneur. Aveu terrible d’impuissance et réaction pitoyable, nos gouvernants bombent le torse en s’impliquant dans les jeux du cirque en Afrique du Sud. Quand on parle de complot, les politiciens sortis de l’ENA ou de Science Po poussent des cris d’orfraie, commencent à gesticuler sur leur chaise ; ils se sentent en terrain dangereux et refusent alors toute discussion. Cette matière du complot n’a jamais figuré dans leur programme d’études supérieures. Selon eux, il n’existe qu’une Histoire, celle que les moulins de la propagande mondialiste enseignent. Balzac ? Ils ne connaissent pas. Du moins pas ceci : « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des événements »… celle qui est interdite d’enseignement.

Franklin D. Roosevelt… « simple » président des Etats-Unis mais initié de haut vol, dira pourtant : « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi ». Franklin D. Roosevelt parlait en connaisseur ! Voilà donc comment il faut analyser les scandales politiques actuels et ceux qui s’y refusent en seront pour leurs frais !

En juin 2006, un an avant le début de la crise des subprimes, dans l’ouvrage Clearstream, LIESI écrivait que « la société libérale était une étape voulue par les argentiers secrets du Comité X, une étape temporaire. Notre rédaction avertissait dès l’été 2005 que nous approchions du moment où le Comité X allait ordonner le passage à l’étape suivante : l’implosion du système LIBERAL. (…) Gageons que ce processus va s’accélérer. Oui ! Le moment est venu de faire imploser le système LIBERAL ». Que voyons-nous en 2010, quatre ans après cette analyse ? [Et que dire aujourd'hui, en 2011 ?]

Lors d’une conversation avec l’une de nos sources fréquentant l’exécutif du cartel bancaire, nous avons bien évidemment abordé le sujet du délitement du système politique traditionnel. Elle a commencé par nous rappeler que l’objectif était la prise du contrôle avéré des Etats-nations par des intérêts privés, derrière de gigantesques monopoles privés. Le plus important consistant à imposer une réforme monétaire internationale à laquelle les financiers américains sont, pour l’heure, opposés. Mais le cartel bancaire entend épuiser cette opposition par une série d’événements très désagréables qui commenceraient à partir du mois de mars 2011. Selon cette source, la ruine des Etats-nations passe par l’effondrement du système de représentation politique actuel, lequel doit se déliter complètement lors de la crise finale de la dette et du crédit accordé aux Etats. Toujours selon cette source, il faut être un analyste bien ignorant ou bien aveugle pour ne pas discerner de liens, même ténus dans la synchronicité de tous les événements récents. « Sachez qu’ils ont l’intention de discréditer la réputation des représentants nationaux afin qu’au fil des deux prochaines secousses qui devraient nous mener jusqu’en 2012, les populations n’accordent plus aucun crédit à cette classe politicienne et s’en remettent à une autre architecture. D’un côté, la classe politique va être discréditée, de l’autre, le recours aux fonds du cartel bancaire deviendra difficile. De nombreux acteurs : Etats, collectivités, entreprises et ménages, vont entrer en compétition pour obtenir le crédit alloué par le cartel bancaire sur les marchés financiers internationaux ».

Effondrement de la confiance dans le politique, augmentation du chômage, un climat de tension sociale de plus en plus inquiétant. Comment exiger des populations de la « rigueur » pour retrouver une « stabilité structurelle » quand les dirigeants politiques et leurs petits amis experts se comportent comme des affairistes sans aucun scrupule ?

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David CABAS 29/09/2011 23:11



Citoyens !

Mobilisons-nous pour mettre la pression sur nos élu(e)s, sur tous nos responsables politiques afin de faire la lumière sur les causes de la crise financière et exposer aux yeux des citoyens les
responsables de cette crise ! Oui il y a des responsables ! Cette crise ne vient pas du ciel, elle est pas magique !

Inspirons-nous de la commission Pécora qui a fait la lumière sur la crise de 1929, ou encore inspirons nous de la commission Angélides !

Rejoignez moi dans la bataille afin d'organiser une nouvelle résistance au monde de l'argent roi :

Rejoignez la page Facebook : Appel à constituer une Commission d’enquête sur la crise financière :
https://www.facebook.com/pages/Appel-%C3%A0-constituer-une-Commission-denqu%C3%AAte-sur-la-crise-financi%C3%A8re/296296237052222?sk=wall

David CABAS
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