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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 18:58

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Sortie de l’euro de l’Allemagne, un scénario de plus en plus probable

Publié le 1 novembre 2011 dans Facebook Commenter cet article

 

DÉBUT DE PANIQUE SUR L’ITALIE : EN PLEINE TRÊVE DE LA TOUSSAINT, LA BCE SE VOIT CONTRAINTE D’ACHETER EN CATASTROPHE DE LA DETTE ITALIENNE

 

Du fait de l’annonce surprise du référendum grec, le château de cartes semble bel et bien au bord de l’effondrement cette fois-ci. Car ce qui se profile est autrement plus monstrueux : le défaut de l’Italie, puis de l’Espagne, puis de la France.

 

Selon mes informations, la « migration des comptes » vers l’Allemagne et la Bundesbank ne cesse d’enfler depuis quelques semaines. Plus de 120 milliards d’euros-France ont déserté les comptes courants en France pour venir en Allemagne se transformer juridiquement en euros-Allemagne.

 

Il est probable que la perspective de l’effondrement grec puis italien va donner à cette « migration » des allures de raz-de-marée. L’hypothèse que l’Allemagne arrête les frais en annonçant sa sortie de l’euro se renforce de jour en jour.

 

http://www.u-p-r.fr/actualite-facebook/sortie-de-leuro-de-l-allemagne-probable

 

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Sortie de l’euro et de l’UE de la Grèce : les conséquenses du référendum annoncé par Papandreou

Publié le 1 novembre 2011 dans Facebook Commenter cet article
   LE CAC 40 RETOMBE À SON NIVEAU D’AVANT LE « SOMMET DE LA DERNIÈRE CHANCE »

Comme je l’annonçais dès hier soir sitôt la nouvelle connue, la décision du Premier ministre Papandreou est un véritable coup de tonnerre pour les européistes.

Non seulement la probabilité d’un rejet massif de la population grecque est énorme mais le plan de sauvetage est mécaniquement bloqué d’ici à la tenue du référendum. Ce qui laisse la porte grande ouverte à un défaut de paiement de la Grèce et à l’effondrement du château de cartes insoutenable qu’est la zone euro.

D’après les informations du Monde, le Premier ministre grec « aurait été victime d’une rébellion au sein du Pasok, le parti socialiste au pouvoir à Athènes. Le référendum grec, qui reviendrait à approuver le plan de sauvetage européen, n’aurait lieu que cet hiver, sans doute en février. D’ici là, c’est tout le plan décidé à Bruxelles qui s’effondre : comment imaginer que les banques internationales vont accepter d’effacer 50 % de leurs créances si les Grecs, par référendum, décident de faire défaut ? Comment imaginer que le Bundestag allemand va voter l’octroi d’aide supplémentaire à ce pays ? Jusqu’à présent, Berlin n’a fait valider que le projet de FESF. Côté français, on ne voit donc pas comment la Grèce va pouvoir vivre d’ici à ce référendum, s’il a lieu.

Un rejet par la population grecque du plan de sauvetage de Bruxelles signifierait qu’il faut aller plus loin dans l’effacement de la dette d’Athènes et donc prononcer un défaut de ce pays, catastrophique pour toute la zone euro. De source française, on indique que les Allemands sont stupéfaits et que le FMI découvre lui-aussi ce projet de référendum.

Tout cela ne peut que conforter les Allemands dans leur volonté de sortir de l’euro coûte que coûte, et même si les États-Unis tapent du poing sur la table pour forcer l’Allemagne à y rester.

Cela fait plus d’un an que je ne cesse de souligner cette volonté allemande de sortir de l’euro (et je l’ai encore souligné sur BFM Business voici un mois). Or, c’est désormais ce qui se dit de plus en plus ouvertement dans « les milieux bien informés ».

==> C’est par exemple ce que souligne la « Chronique Agora » de ce week-end (article de Simone Wapler dans « L’Investisseur Or & Matières » cité par Françoise Garteiser le samedi 29 octobre) :

« De La Rue, une entreprise britannique, leader mondial dans l’impression de billets, aurait reçu une commande pour imprimer des ‘nouveaux deutschemarks’ selon une fuite d’un employé, postée sur un forum. Par ailleurs, dans un récent interview au Spiegel, Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, évoque la sortie possible de l’Allemagne de la Zone euro à mots à peine voilés ».

« Nous sommes confrontés à des événements que nous n’avions pas prévus », commence par dire Wolfgang Schäuble. Puis « nous voulons sécuriser notre prospérité à long terme » après avoir évoqué le problème du vieillissement de la population. Et qui dit population âgée, vivant de rentes, dit population vulnérable à l’inflation.

« Dans cet interview sont ensuite évoquées l’inflation et/ou la guerre comme moyen d’éroder la dette. En final, le Spiegel pose la question d’une réforme monétaire (a monetary reform). Le mot ‘monétaire’ est très important, ce n’est pas ‘fiscal’. Les Allemands sont des gens précis. Il ne s’agit donc pas de mesures budgétaires (faire rentrer des impôts, réduire les dépenses publiques, etc.). Ce à quoi à Wolfgang Schäuble répond : ‘vous avez exactement décrit l’énorme défi historique que nous affrontons’… »

« Je peux me tromper », conclut Simone, « mais il me semble bien que ce Wolfgang Schäuble et l’Allemagne ont une idée derrière la tête : claquer la porte de l’euro si l’impression monétaire — jugée suicidaire pour la prospérité à long terme — est décidée ».

 

CONCLUSION

 

Lorsque l’on est dans le TITANIC, la meilleure chose à faire est de monter dans une des premières chaloupes et non de rester jusqu’au bout avec l’orchestre qui continue sa sérénade.

 

Comme le propose continuellement l’UPR – seule dans son cas – depuis sa création il y a 4 ans et demi, il est de la plus haute urgence que les Français se rassemblent pour imposer à une caste de traîtres la sortie de l’UE et de l’euro.


François ASSELINEAU


http://www.u-p-r.fr/actualite-facebook/sortie-de-leuro-et-de-lue-de-la-grece-les-consequenses-du-referendum-annonce-par-papandreou

 

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Le referundum grec etant prévu de longue date et cette 'quenelle Grecque' a la dictature monarchique mondialiste sioniste européene. Apres l'Islande, le peuple Grec dira non a l'austerité, les guerres et l'appauvrissement et l'endettement (pillage) organisé des peuples pour favoriser l'enrichissement des cartels terroristes financiers bancaires sionistes en occident

La Grèce va se libérer de l’Union européenne... en application de l’article 50 du traité de Lisbonne
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Vendredi dernier, (ndlr : 6 mai) le bruit courut qu’une réunion secrète « de crise » sur une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro était prévue, au Château de Senningen, au Luxembourg. Ces informations, ont été vivement dénoncées par Athènes, parlant de manœuvre en ces termes : « De tels articles constituent une provocation, sapent l’effort de la Grèce et de l’euro et font le jeu des spéculateurs », s’est insurgé le ministère des Finances, dans des propos rapportés par l’AFP.
Autre démenti, celui du porte-parole du président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker : « Cette information est totalement fausse. Il n’y a pas de réunion de l’Eurogroupe en cours ou prévue ce week-end », a dit vendredi soir à l’AFP Guy Schüller.
La chaîne publique allemande ARD, le Wall Street Journal, et le Spiegel maintenaient toutefois qu’une réunion était prévue. Ils avaient raison. La réunion de l’Eurogroupe a bien eu lieu, ce qui a fini par alimenter davantage les rumeurs. « Nous n’avons pas discuté de la sortie de la Grèce de la zone euro, c’est une idée stupide, c’est un chemin qui ne mène nulle part, c’est une possibilité que nous ne prendrons jamais », a déclaré le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker en mangeant son chapeau, à la sortie de la réunion qui ne devait pas avoir lieu.
En plus de la sortie de la Grèce de l’union monétaire, la restructuration rapide de la dette du pays figurait également à l’ordre du jour. Étant donné la situation extrêmement tendue, la réunion de Luxembourg a été déclarée hautement confidentielle et seuls les ministres des Finances de la zone euro et les hauts fonctionnaires furent autorisés à y assister. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, (CDU) et Jörg Asmussen, un secrétaire d’État influent au sein du ministère des Finances, étaient présents au nom de l’Allemagne.
Selon le SPIEGEL ONLINE, le ministre allemand des Finances Schäuble a encore l’intention de chercher à dissuader la Grèce de quitter la zone euro. A cet effet, il a emmené à la réunion de Luxembourg un document interne préparé par les experts de son ministère visant à avertir des conséquences désastreuses si Athènes abandonnait l’euro.
« Elle conduirait à une dévaluation considérable de la nouvelle monnaie nationale grecque face à l’euro », indique ce document. Selon les estimations du ministère allemand des Finances, la devise pourrait perdre jusqu’à 50 pour cent de sa valeur, conduisant à une augmentation drastique de la dette nationale grecque.
Les experts de Schäuble ont calculé que le déficit national de la Grèce s’élèverait alors à 200% du produit intérieur brut, après une telle dévaluation. « Une restructuration de la dette serait inévitable », avertissent les experts dans le document.
En d’autres termes : la Grèce ferait faillite.
Il reste à savoir si il serait même possible légalement pour la Grèce de s’écarter de la zone euro. Les experts juridiques estiment qu’il serait également nécessaire pour le pays de se séparer complètement de l’Union européenne pour pouvoir abandonner la monnaie unique. Dans le même temps, il est douteux que les autres membres de l’union monétaire puissent s’opposer à une sortie unilatérale de la zone euro par le gouvernement à Athènes.
Ce qui est certain, selon l’évaluation du ministère allemand des Finances, c’est que « la mesure aurait un impact désastreux sur l’économie européenne. »
« La conversion de devises conduirait à la fuite des capitaux », écrivent-ils. Et la Grèce pourrait se voir forcée de mettre en œuvre des contrôles sur les transferts de capitaux pour arrêter la fuite des fonds hors du pays. « Cela ne pouvait pas se concilier avec les libertés fondamentales instillée dans le marché intérieur européen », indique le document. En outre, le pays serait également coupé de marchés de capitaux pour les années à venir.
En outre, le retrait d’un pays de l’union monétaire commune serait sérieusement dommageable à « la crédibilité du fonctionnement de la zone euro », poursuit le document. Les investisseurs internationaux seraient forcés de considérer la possibilité que d’autres membres de la zone euro puissent se retirer à l’avenir. « Cela aboutirait à la contagion dans la zone euro », poursuit le journal.

Conclusion
Contrairement aux thèses fumeuses et volontairement effrayantes des « experts » du ministère allemand des finances, la dette externe de la Grèce ne doublera pas, dès lors que les créanciers n’auront d’autre choix que d’accepter d’en perdre la moitié, par sa conversion dans la nouvelle monnaie nationale (dans l’hypothèse d’une dévaluation de 50%) ou de tout perdre par la cessation totale des paiements de la Grèce. La Grèce a donc tout intérêt à sortir de l’euro, et tous les scénarios catastrophes des "experts" allemands s’effondrent.

Juridiquement, le traité de Maastricht ne prévoyant aucune sortie, contrairement à celui de Lisbonne, la seule solution est bien de passer par le fameux article 50 (dont j’ai été le premier à en découvrir l’extrême intérêt). La Grèce perdra au passage les fonds structurels européens, perte qui sera largement compensée par les retombées de sa nouvelle monnaie en adéquation avec son économie, le rétablissement de la paix sociale et le retour du tourisme.
Ne soyons pas trop optimistes : tout cela ne se fera pas sans heurts. Les difficultés de la Grèce - comme des autres pays encore prisonniers de l’empire - viendront tout d’abord de l’acharnement des dirigeants à privilégier les intérêts des milieux financiers à ceux des nations, des économies réelles et des peuples, de leur enfermement dans le dogme ultra-européiste, deux fautes qui risquent fort de les conduire à faire de la Grèce une victime expiatoire, un épouvantail dérisoire censé dissuader les autres peuples de recouvrer la liberté de leurs nations.

Le ridicule de la réunion « secrète » est symbolique de la schizophrénie des dirigeants européens qui refusent l’évidence : malgré la toute puissance médiatique, malgré la confiscation de la politique par ces pitoyables serviteurs des banquiers faillis, la victoire des peuples d’Europe approche à grand pas, soutenue par un allié implacable : la réalité économique.

Reproduction autorisée avec ce lien : La Grèce va se libérer de l’Union européenne J-Y. Crevel
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L'opinion d'eva R-sistons
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Annonce du référendum grec, l'occasion de dire oui ou non à l'Europe de l'Oligarchie : Enfin une bonne nouvelle ! D'ailleurs, les places financières plongent, c'est bon signe; quand elles montent, cela signifie austérité, chômage, pauvreté pour les peuples.
Bonne nouvelle ? En effet, les Grecs, comme les Islandais, vont certainement choisir de se libérer du carcan de l'euro, de Bruxelles, les privant de leur souveraineté et d'une vie normale, pour le seul profit des banksters. Souhaitons que d'autres pays suivent leur exemple, et que l'UE tremplin du Nouvel ordre Mondial diabolique, éclate définitivement.
Quant à Sarkozy qui fanfaronnait après son intervention devant les Français (en réalité, ses choix européens vont seulement dans le sens du soutien de ses amis de l'oligarchie), face aux journaleux Calvi et Pernaut, aux ordres -, il est bien embêté. Sa stragégie de reconquête de l'opinion, relayée par les Médias collabos, en vue de 2012, s'écroule. Autre bonne nouvelle ! Fidèle à lui-même, il va tenter d'imposer le Plan qu'il a concocté sous la direction d'Angela Merckel (hé oui), comme il l'a fait, bien peu démocratiquement avec les Français, pour le Traité de Lisbonne.
Eva R-sistons
NB: Notons d'ailleurs que les Médias (comme C dans l'Air du sieur Calvi) s'ingénient à détourner notre attention des véritables coupables de la crise financière (assortie du racket sur les Etats et sur les populations), les banksters, au profit des Chinois, désignés comme prédateurs. Non, économes, prévoyants, ils profitent seulement de la situation. Et eux, ne bombardent pas les pays, ils ne les ruinent pas pour ensuite les piller, les contrôler et faire profiter les Industriels de la Reconstruction de leurs crimes - comme en Libye !
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Les peuples d'abord !
Comme dit une pancarte des altermondialistes...
Et chouette, ils se mettent en marche pour se libérer des chaînes qu'on leur impose ! (eva)

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Regardez ces députés européens....

C'est à Strasbourg que ça se passe...

Ils prétendent tout faire pour sauver la Grèce .....

Ils ne sont là que pour se remplir les poches !!

Partout les mêmes rapaces.....!!!!! 

Écœurant.....

 

Regardez & écoutez ce reportage, c°est une honte !!!

 

http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55

Les députés européens de la honte

 

 

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LES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE ET LES INTÉRÊTS DES PEUPLES DU MONDE

Essence de la crise : économie de « casino », concentration du revenu, déséquilibre mondial et logique spéculative

Europe : le temps des désillusions.

G20 : Ils se payent nos têtes, on ne payera pas leur dette !

 

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L'Europe à l'épreuve de la crise grecque

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EN DIRECT. Grèce : Paris et Berlin

déterminés» à faire appliquer le plan

Publié le 01.11.2011

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Le Premier ministre grec a surpris tout le monde avec son annonce de référendum sur le plan de sauvetage à la Grèce, voté jeudi dernier par les dirigeants européens.

SUR LE MÊME SUJET

 

Sur les marchés boursiers, la décision de Georges Papandréou a semé la panique ce mardi matin. 

Dans la sphère politique française, les réactions sont diverses : certains responsables condamnent cette décision, d'autres y voient l'exercice de la démocratie. Nicolas Sarkozy doit s'entretenir avec Angela Merkel dans la journée et a convoqué une réunion interministérielle sur le sujet à 17 heures.

Suivez les événements en direct :


15h33. Des réunions entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avec l'UE et la FMI puis avec la Grèce sont prévues mercredi à Cannes,
selon Elysée.

15h28. Paris et Berlin sont «déterminés» à faire appliquer le plan de sauvetage de la Grèce.
Le couple franco-allemand  souhaite qu'une «feuille de route» soit rapidement mise en place pour l'application de l'accord de Bruxelles, annonce l'Elysée.

15h20. La Banque mondiale craint «le bazar». «Si ça (le référendum en Grèce, ndlr) passe, ce pourrait être un signal positif pour les gens. Si cela échoue ce sera le bazar!», estime Robert Zoellick le président de la Banque mondiale.

15h10. L'euro en baisse face au dollar. Après avoir atteint jeudi 1,4247 dollar après l'adoption du plan anticrise, l'euro a commencé à chuter lundi soir, après l'annonce d'un referendum en Grèce. Ce mardi, à 15 heures, la monnaie unique valait 1,3652 dollar, après avoir accusé une baisse à1,3609 dollar à 13h50.

14h51. Une porte vers d'autres options, espère Joly. «Le risque du non du peuple grec aurait le mérite de remettre les contreparties du plan de sauvetage en question et d'ouvrir la porte à une nouvelle discussion et à d'autres options qui n'ont pas été prises en compte par la commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international», estime Eva Joly dans un communiqué.

En savoir plus : crise de la zone euro, deux années dans la tourmente

14h44. Bérézina à Moscou ? Le RTS, une des deux Bourses de Moscou, chute de plus de 6% mardi après-midi tandis que les échanges sur le Micex sont suspendus pour une raison «technique». L'autre bourse moscovite perdait jusque-là 3,31%.

14h39. New York ouvre en baisse. La Bourse de New York a ouvert en forte baisse : le Dow Jones lâchait 2,05% et le Nasdaq 3,04%.

14h.37. Attac se félicite. 
«L'annonce, hélas trop tardive, par Georges Papandréou de l'organisation d'un référendum sur le plan européen d'aide à la Grèce, est une première avancée de la démocratie face aux plans d'austérité qui s'abattent partout en Europe», écrit l'organisation altermondialiste Attac dans un communiqué.

14h35. Les valeurs bancaires en grande difficulté à Paris.
La Société Générale plonge de 16,32% mardi après-midi. A 14h14, les banques, véritables baromètres de la confiance des marchés, plongent les unes après les autres au fur et à mesure que les craintes sur un éclatement de l'euro s'accentuent. La SocGen perd 16,32 à 17,57 euros, Crédit Agricole -13,32% à 4,92 euros et BNP Paribas -13,20% à 28,51 euros dans un marché en repli de 5,45%.

14h25. Qui est responsable ? Le Premier ministre grec, George Papandréou, «porte une très lourde responsabilité» avec sa décision de soumettre à référendum le plan de sauvetage européen pour son pays, car il a créé de l'insécurité, déclare le Premier ministre belge, Yves Leterme. «Papandréou porte une très lourde responsabilité», affirme-t-il dans des déclarations aux médias belges, «les marchés ont besoin de stabilité et de sécurité».

VIDEO. Une analyse de la situation sur BFM Business

http://www.youtube.com/watch?v=hSEC8xbgjZA

 

La suite ici :

 


EN DIRECT. Grèce : Paris et Berlin

 

 

manif-grece
  Photo sur http://jmdinh.net/

2011-06-06T053958Z_01_APAE7550FQO00_RTROPTP_2_OFRWR-GRECE-MANIFESTATION-20110606
(c) Copyright Thomson Reuters 2011 / Pascal Rossignol

 

.http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/11/01/22548696.html

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commentaires

Chiron 01/11/2011 19:37



Bonsoir chère Éva !


Voici mes derniers posts :


 



Kenya: Des Kenyans protestent contre l'assassinat de Kadhafi


Lavrov : Moscou ne permettra pas une intervention militaire en Syrie


1er novembre fêtes des saints et martyrs
"Etats-Unis: décès à 92 ans de la mère d’Hillary Clinton"...


Kirghizstan: le nouveau président veut fermer la base militaire US


Palestine/UNESCO: une victoire diplomatique sur Israël


La Russie
soutiendra l'adhésion palestinienne à l'Unesco


La Russie livre des
détecteurs de radars à l'Iran


Promenades à
Béthisy Saint Pierre - La rivière l'Automne


De Russie en France à cheval pour commémorer la guerre de 1812


Moscou fournit à l’Iran des équipements de brouillage électronique




1er novembre
fêtes des saints et martyrs "Etats-Unis: décès à 92 ans de la mère d’Hillary Clinton"...



 


Bises, Corinne



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