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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:06

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Agoravox TV

Dans Ce soir ou jamais, mercredi 3 décembre sur France 3, le journaliste belge Michel Collon a accusé Israël d'être "l'Etat le plus raciste du monde". Il a cité une déclaration très cynique de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël en 1948. Ses contradicteurs, en particulier le (...)

- vidéo censurée par la Force d'Intervention israélienne (FDII) qui censure les contenus ne lui plaisant pas. Il s'agissait pourtant de l'émission Ce soir ou jamais (FR3), et de la citation de Ben Gourion (§ voir en bas) lui-même démontrant le caractère raciste de l'Etat d'Israël (note d'eva)

 

 

 

 

 

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Sous quelles couvertures se cache la CIA pour renverser tout gouvernement qui dérange les USA ?

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Monopoly, la OTAN a la conquista del mundo - Michel Collon
Version espagnole du best-seller Monopoly épuisé en français. Comment l'Otan est partie à la conquête du monde.


El juego de la mentira - Michel Collon
Las grandes potencias, Yugoslavia, la OTAN y las proximas guerras

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Le courage de Michel Collon :

 

 

Michel Collon, journaliste à Solidaire, en procès contre des policiers bruxellois

Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. En 1999, Michel Collon organise une manifestation pour la paix en Yougoslavie. Il est la première des 141 personnes arrêtées par la police avec une brutalité incroyable. Ce 14 juin, les policiers passent devant le juge.

Récit de Michel Collon
09-06-2004

 

Les minutes les plus longues de mon existence
Michel Collon, journaliste à Solidaire, en procès contre des policiers bruxellois

Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. En 1999, Michel Collon organise une manifestation pour la paix en Yougoslavie. Il est la première des 141 personnes arrêtées par la police avec une brutalité incroyable. Ce 14 juin, les policiers passent devant le juge.

Récit de Michel Collon
09-06-2004

Manifestation à Bruxelles pour la paix en Yougoslavie, 1999. La violence policière sera incroyable: 141 personnes arrêtées et de nombreux blessés. (Photo archives)

Michel Collon à l'hôpital pour avoir manifesté contre la guerre. Il aura fallu cinq ans de bataille judiciaire pour arriver à envoyer les policiers devant le juge. (Photo Solidaire)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Les coups pleuvent. Ils m'ont menotté et jeté sur le sol de la camionnette. Impossible de bouger. Le premier se met à me frapper sur la tête. Très violemment. Des coups réguliers, incessants. Portés d'une façon caractéristique: poing serré, phalanges à plat. Plus tard, je comprendrai: on leur enseigne comment faire très mal sans laisser de traces.

L'autre s'y met aussi et me décoche de terribles coups de pied dans le ventre et les côtes. Je hurlede douleur: «Arrêtez, je vous en prie!» Mais ils continuent de plus belle. «Sale anarchiste, tu vas voir ce que c'est de vouloir manifester! Ici, il n'y a plus de caméras? Eh bien, justement, nous on y va!» Ils sont déchaînés. Terrorisé, je me dis que je vais mourir ou rester infirme.

Ce tabassage va durer tout le temps du trajet qui m'amène au commissariat. Les minutes les plus longues de mon existence. Au commissariat, je devrai réclamer longtemps avant d'être enfin conduit à l'hôpital. Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. Plusieurs semaines cloué dans un fauteuil.

Ce lundi 14 juin 2004, cinq ans plus tard, ils comparaissent enfin au tribunal correctionnel de Bruxelles, pour «coups et blessures» et «arrestation arbitraire».

Interdiction générale
de manifester
contre la guerre

Flash-back. Ces violences se sont déroulées le 3 avril 1999. Dix jours plus tôt, l'Otan a commencé à bombarder la Yougoslavie. Avec quelques amis, j'ai introduit une demande pour manifester à proximité du siège de l'Otan. Refusé. Le bourgmestre libéral de Bruxelles, De Donnéa, prend un arrêté ahurissant. Il interdit toute manifestation pour la paix à Bruxelles. N'importe où, n'importe quand.

Violation évidente de la Constitution et de la liberté de manifester ses opinions. Immédiatement, nous introduisons un recours au Conseil d'Etat. Lequel, en procédure d'urgence, annule la décision du bourgmestre. Manif autorisée. Qu'à cela ne tienne, le bourgmestre reprend tout de suite le même arrêté et, avec l'aide du ministre de l'Intérieur Vanden Bossche, envoie sur place des centaines de policiers, des autopompes, des blindés, un hélico.

La violence policière sera incroyable: 141 personnes arrêtées, de nombreux blessés. Plusieurs journalistes et photographes arrêtés aussi. Silence, on cogne! Il paraît que l'Otan bombarde la Yougoslavie pour lui apporter la démocratie. L'exemple donné à Bruxelles n'est pas très convaincant!

Organisateur de la manif, je suis le premier arrêté. Avec une brutalité extrême et gratuite: aucun incident n'a eu et n'aura lieu, à part les violences policières. Manifestement, il y a des instructions pour intimider quiconque voudrait protester contre la guerre. Et pour me mettre hors d'action. Des témoins entendront des policiers dire: «On l'a bien eu, le journaliste!» (C'est ma profession).

C'était une sale guerre

Heureusement, les diverses télés belges ont bien couvert l'affaire. Des images impressionnantes ont montré la brutalité policière. Et l'indignation générale a vite forcé le bourgmestre à revenir sur son interdiction. Les manifestations suivantes furent autorisées.

Les innombrables messages de sympathie m'ont aidé à surmonter le choc. Et aussi, le fait de reprendre peu à peu mon activité pour la paix. Agir aide beaucoup. Dès que j'ai été suffisamment rétabli, je me suis rendu en Yougoslavie avec 15 Belges, pendant les bombardements, afin de témoigner sur les ravages de la «guerre propre» de l'Otan.

Nous avons pu vérifier sur place combien il était juste de manifester contre cette guerre... (...) Bien avant Bush, les Etats-Unis mais aussi l'Europe violaient systématiquement la Charte de l'Onu (interdiction du recours à la guerre) et les Conventions de Genève (interdiction de s'en prendre aux civils).

Aujourd'hui, le bilan de cette guerre est accablant et chacun peut voir qu'il était juste et important de défendre le droit de manifester. Depuis cinq ans, le Kosovo est soumis au nettoyage ethnique, à la terreur des milices UCK protégées par les USA. Une terreur qui d'ailleurs frappe aussi de nombreux Albanais. Le Kosovo est aujourd'hui une terre sans droit, sans justice. La maffia protégée par Washington a fait de cette province la plaque tournante du trafic de la drogue, des armes et de la prostitution vers l'Europe.

De plus, comme vient de le confirmer Amnesty, les bases Otan ont développé une énorme industrie d'esclaves sexuels. Le vrai but, atteint, était d'installer une énorme base militaire US, Camp Bondsteel, sur le tracé du projet US de pipe-line à travers les Balkans. Avec des pistes pour bombardiers! Le FMI a privatisé l'économie yougoslave au bénéfice des multinationales et il a détruit la Sécurité sociale, l'emploi et tous les acquis sociaux.

Des policiers «protégés»?

Voilà pourquoi aujourd'hui, je réclame le droit de continuer à manifester contre ces guerres injustes. Bush nous en promet une accumulation, seule la résistance des peuples, irakien et autres, l'a empêché d'aller plus vite. Mais ce que la France fait en Afrique n'est pas non plus «humanitaire» et n'inspire pas confiance quant à l'usage la future Euro ­ Armée. ()

Je réclame donc justice. Non seulement contre ces deux policiers, mais aussi contre leurs chefs. Car de deux choses l'une: ou bien ces policiers ont violé leurs instructions, ou bien ils ont agi sur instructions.

S'ils ont violé les instructions, leur chef, le bourgmestre de Bruxelles, aurait dû les blâmer, les sanctionner et les retirer de la voie publique puisqu'ils sont dangereux. ()

Le juge Collignon, chargé de l'instruction, a également tout fait pour protéger ces brutes. Heureusement, mes avocats, Maîtres Jan Fermon et Selma Benkhelifa, se sont battus pied à pied. Que le procès ait enfin lieu est déjà une première victoire. Et je veux me battre aussi pour toutes ces victimes anonymes de violences policières. Particulièrement à la Ville de Bruxelles. ()

Le droit de mentir, le droit de frapper, le droit d'arrêter arbitrairement, le droit d'empêcher de manifester, le droit à l'impunité? Pas question de l'accepter!

Lundi 14 juin, 8 h 45, Palais de Justice de Bruxelles, 50e chambre correctionnelle.

Ceux qui peuvent se libérer sont les bienvenus.
Je pense qu'il est important de nous mobiliser ensemble aujourd'hui
pour faire respecter et garantir nos libertés politiques de demain.

 

http://www.archivesolidaire.org/international/print.phtml?section=A1AAAGBA&object_id=23939

 

 


(§) Israël, l'Etat le plus raciste du monde

M. Collon, Ben Gourion...


Dans “Ce soir ou jamais”, mercredi 3 décembre sur France 3, le journaliste belge Michel Collon a accusé Israël d'être "l'Etat le plus raciste du monde". Il a cité une déclaration très cynique de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël en 1948. Ses contradicteurs, en particulier le politologue Frédéric Encel, ont soutenu que ses sources étaient fausses et que la citation n'était pas de lui.  Après vérification, Michel Collon prétend sur Bellaciao que la citation est bien de Ben Gourion. La voici :
"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121  Pour enfoncer le clou, Michel Collon cite, toujours sur Bellaciao, d'autres pensées de dirigeants israéliens tout aussi dérangeantes : "Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille". Rafael Eitan (chef d'état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).
"Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes". Menahim Begin (premier ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).
"Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu'est-ce qu'on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” !" Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre 1979).
"Il n'y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n'ont jamais existé". Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969
"C'est le devoir des leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation, d'État Juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).
"Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n'y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population arabe". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha'aretz (4 avril 1969).
"Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront".

David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)

 

http://www.libe.ma/Israel,-l-Etat-le-plus-raciste-du-monde_a141.html

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